Ronette avais des images sur sa langue toujours fidèle qui murmure là où elle n'était jamais allée comme si la langue venue s'était trouvée raturée par la langue aveuglée par la langue nue.
Ronette avais des images sur sa langue toujours fidèle qui murmure là où elle n'était jamais allée comme si la langue venue s'était trouvée raturée par la langue aveuglée par la langue nue.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Edwin_Fischer
Brahms Piano Concerto No.2 B Flat Major,
Edwin Fischer, piano
Berlin Philharmonic
Wilhelm Furtwängler, direction
9th November 1942
live
Beethoven Sonata No. 21 Op. 53 "Waldstein"
I. Allegro con brio 0:00
II. Introduzione. Adagio molto 10:40
III. Rondo. Allegretto moderato - Prestissimo 14:17
Edwin Fischer, piano
live, 1954
Mozart: Piano Concerto No.25 in C, K.503
00:00 I. Allegro maestoso
14:56 II. Andante
22:32 III. Finale. Allegretto
Wiener Philharmoniker
Edwin Fischer / piano & conductor (
Salzburg Festival, 7. VIII. 1946,
Mozarteum
Live
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Mazura
Franz Mazura sings Wotan's monologue
Franz Mazura sings the Sprecher in THE MAGIC FLUTE, in English translation.
Tamino: Stuart Burrouws.
Conductor: Charles Mackerras
San Francisco Opera, 1969.
Richard Wagner SIEGFRIED Act III
Der Wanderer - Franz Mazura
Erda - Anne Gjevang
Siegfried - Siegfried Jerusalem
Bayreuth Festival Orchestra
Daniel Barenboim, conductor
Live recording from Festspielhaus Bayreuth
July 30, 1988
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Et la dictature poursuit ses ravages. Voilà qu’il est interdit de parler et de téléphoner dans la rue. La dictature du Roi de France et de ses godillots de merde ordonne et des-ordonne en cadence dans le plus grand des ridicules. Laisser-passer sanitaire aux frontières imposé à tous puis tout d’un coup aux seuls voyageurs avions et bateaux. Masque en tissus interdits - danger de mort - puis tout d’un coup admis. Distanciation de 1 mètre bannie - danger de mort - qui passe à 2 mètres pour re-passer tout d’un coup à 1. La danse des canards boiteux. La danse des imbéciles. La danse des pensées vides. La danse des usurpateurs. Quels immondes crétins ont bien pu élire de pareilles tares ? Quels cerveaux abimés ont bien pu être attirés par ces sombres fantômes ? La fin de ma vie aura été un calvaire mais aussi remplie d’une extra-lucidité sur le monde qui m’entoure. Quelle chance de mourir en connaissant les réalités du monde qui font que ce monde ne mérite vraiment pas d’être vécu parce ce que l’homme n’est rien. Rien. Rien. Même pas une sous-merde !
Monika, en blouse d'artiste, se lance d’une fenêtre donnant sur la rue, la tête en bas pour regarder le plafond réfléchi sur les murs dressés au centre de la pièce qui font partie du tableau imaginaire posé sur le bureau.
haG
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Concerto_pour_piano_no_1_de_Brahms
Johannes Brahms - Piano Concerto No. 1 in D minor, Op. 15
00:00 I. Maestoso
22:28 II. Adagio
35:42 III. Rondo
Arthur Rubinstein, piano
Royal Concertgebouw Orchestra
Bernard Haitink. direction
Johannes Brahms - Piano Concerto No. 1 in D minor, Op. 15
Yuja Wang, piano
Münchner Philharmoniker
Valery Gergiev, conductor
Brahms / Piano Concerto No.1
Glenn Gould, Piano
New York Philharmonic
Leonard Bernstein, direction
April 6,1962
Carnegie Hall
Live
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Non, il ne faut pas isoler les vieux. Il faut isoler les politiques, les médecins, les journalistes et les donneurs de leçons. Il faut retirer ces hordes de sauvages de la vie publique et vivre notre vie en toute liberté. Il faut sortir de ce monde noir entretenu par quelques dictateurs pour tenter d’être enfin ce que nous sommes. Nous ne sommes que des êtres nés pour mourir. Alors, puisqu’il faut mourir, mourons par la main d’un virus ou d’une loi maléfique. Mourons puisque c’est le destin dont nous sommes affligés par la femme coupable qui nous a pondus sans nous demander notre avis. L’homme n’a jamais été aussi pitoyable. L’homme n’a jamais été aussi lâche. L’homme n’a jamais autant eu cette odeur affligeante de puanteur et d’inconsistance.
PS : quand je dis « homme » je dis aussi et en même temps « femme » bien évidement.
Sans son absence dessinée, les coordonnées de Sarah seraient précises si un écrasement de lignes n’ouvrait pas ses doigts tendus comme des rayons qui sortent de ses yeux.
haG
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Pl%C3%A1cido_Domingo
Puccini, Manon Lescaut (extrait)
Montserrat Caballe, soprano.
Placido Domingo, tenor.
The Met Orchestra.
James Levine. directon
Bizet: Les pêcheurs de perles / Act 1 - "Je crois entendre encore" ·
Plácido Domingo, tenor
Los Angeles Philharmonic ·
Carlo Maria Giulini, direction
℗ 1981 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin
Verdi, Otello (extrait acte III)
Placido Domingo, Otello
Mirella Freni, Desdémone
New York.1991.
"Amfortas! Die Wunde!"; Parsifal; Richard Wagner
Plácido Domingo--tenor
Orchester der Wiener Staatsoper
Horst Stein--conductor
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Les godillots députés ont voté l’ETAT D’URGENCE - sanitaire mon cul ! - jusqu’au 1e juin. Et cela laisse indifférents les français recroquevillés derrière leur paravent qui ne se bougent même pas le cul devant l’arrivée des dictatures à tous les étages. PITOYABLE ! Le re-re-confinement et ses ravages inexorables arrivent à grand pas et laisse indifférents les français recroquevillés derrière leur paravent qui ne se bougent même pas le cul devant l’arrivée des dictatures à tous les étages. PITOYABLE ! L’invasion des médecins dans les studios radios et sur les plateaux télés qui viennent vomir leur science qui détruit plus de vie que Corne à VIrus en pleine mutation, laisse indifférents les français recroquevillés derrière leur paravent qui ne se bougent même pas le cul devant l’arrivée des dictatures à tous les étages. PITOYABLE ! PITOYABLE je vous dis !
Samia prend les portes dérobées alors que Catherine, dans son angoisse, s'éternise dans le ressac des jours narcose et rêve d'écrire des mots croisés poèmes où chaque lettre rime.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_Chausson
Ernest Chausson - Concerto for Piano, Violin and String Quartet in D major, op. 21
Janine Jansen violin
Julia-Maria Kretz violin
Fredrik Paulsson violin
Màtè Szücs viola
Daniel Blendulf cello
Kathryn Stott piano
L'Orchestre philharmonique de Radio France et la violoniste Anna Tifu, dirigés par Mikko Frank, jouent le « Poème » pour violon et orchestre d'Ernest Chausson.
Concert enregistré en direct le vendredi 14 septembre, de l'Auditorium de la Maison de la Radio, à Paris.
Ernest Chausson : Serres chaudes op. 24
I. Serre chaude
II. Serre d’ennui
III. Lassitude
IV. Fauve las
V. Oraison
Catherine Trottmann, mezzo-soprano
Eloïse Bella Kohn, piano
Extrait du concert Génération Jeunes interprètes du samedi 10 décembre en direct de l'Auditorium du Petit Palais.
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