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dimanche 6 avril 2025

le puits au fond du jardin • le vieux bayrou…



 

Le vieux Bayrou, le cul éternellement entre deux chaises, toujours à quatre pattes après son éjection fatale du ventre de la femme coupable, parle, parle, parle, lentement certes, pour dire du rien, du vent, de l’insignifiant. Et ces dernières paroles, avant qu’il n’y ait d’autres paroles, sont cette attaque en traitre contre Le Pen : « Il n’est ni sain, ni souhaitable de manifester contre une décision de justice ! » En France – et ailleurs – qu’y a-t-il de plus injuste que la justice ? Pourquoi ne pourrait-on pas se révolter contre la décision d’une juge qui, on le sait maintenant, est sympathisante et peut-être adhérente, à nombre de mouvements de gauche, cette gauche devenue fasciste, violente, islamiste et étrangère aux réalités. La justice est injuste. Les lois sont injustes. Les élections sont injustes. La vie est injuste. L’homme est injuste dans son combat contre l’injustice qui est un combat tronqué, seul moyen d’accéder au pouvoir pour se transformer en un sinistre gourou dépourvu de toutes pensées. Je conclus ce puits avec la conclusion de mon puits d’hier qui est passé inaperçu comme tous les puits précédents et aussi les tubes : « L’homme n’est pas libre. Il est conditionné, façonné, malaxé, trituré par ses néfastes origines dont il n’est que le penaud reflet, avec son inconsistance, son ignorance, sa lâcheté, sa vanité et son vide sidéral. Et, là encore, il ne lui vient même pas l’idée d’en changer. Il persiste à vivre dans son rêve dont il n’est même pas sûr qu’il soit le rêveur. Dans sa léthargie naturelle, il regarde ce qu’il ne voit pas, écoute ce qu’il n’entend pas, et agit, plongé dans le fond de son canapé, les yeux fermés. Mais bon sang – j’évite bon dieu – qu’attend-il pour se donner le plus magistral des coups de pieds au cul ? Pourquoi ne court-il pas pousser la porte du cabinet de Freud – ou d’un de ses fidèles disciples – pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser ? De l’autre côté, le monde est autre. De l’autre côté, l’homme pense, voit et entend. De l’autre côté, l’homme est homme, ce qui est difficile à imaginer quand on passe toute une vie du côté où le monde est agglutiné dans un monde qui est un échec permanent. »       


samedi 5 avril 2025

le puits au fond du jardin • de l’autre côté…



 

Alors que l’homme, en façonnant l’IA, a même réussi à créer l’homme supérieur, bien plus intelligent que lui, il n’a pas réussi à changer les gouvernances des pays, toutes à peu près semblables, allant de la dictature dictatoriale à la dictature démocratique plus subtile et plus perverse. L’homme, qui ne sait toujours pas pourquoi la femme coupable a eu l’idée de l’éjecter de son cocon et de l’abandonner aux mains de la perversion, n’arrive toujours pas à penser autrement, et n’ose imaginer qu’il pourrait vivre libre, loin des fantasmes sadomasochistes des sociétés qui, quelque soit l’angle des analyses, ne sont que des monstres destinés à broyer toutes initiatives. L’homme n’est pas libre. Il est conditionné, façonné, malaxé, trituré par ses néfastes origines dont il n’est que le penaud reflet, avec son inconsistance, son ignorance, sa lâcheté, sa vanité et son vide sidéral. Et, là encore, il ne lui vient même pas l’idée d’en changer. Il persiste à vivre dans son rêve dont il n’est même pas sûr qu’il soit le rêveur. Dans sa léthargie naturelle, il regarde ce qu’il ne voit pas, écoute ce qu’il n’entend pas, et agit, plongé dans le fond de son canapé, les yeux fermés. Mais bon sang – j’évite bon dieu – qu’attend-il pour se donner le plus magistral des coups de pieds au cul ? Pourquoi ne court-il pas pousser la porte du cabinet de Freud – ou d’un de ses fidèles disciples – pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser ? De l’autre côté, le monde est autre. De l’autre côté, l’homme pense, voit et entend. De l’autre côté, l’homme est homme, ce qui est difficile à imaginer quand on passe toute une vie du côté où le monde est agglutiné dans un monde qui est un échec permanent.    


mardi 1 avril 2025

le puits au fond du jardin • lâcheté et ignorance…

 



 

Marine Le Pen a été condamnée à mort par trois « juges » au service de la gauche purulente qui ne cesse d’abattre ce pays et qui caractérise l’enfant au pouvoir et ses soumis. La France, qui croit être une grande démocratie, amuse la galerie et ne cesse d’être la risée des pays voisins et de ceux plus lointains. Ce n’est pas la liste interminable des fautes que la députée européenne a commises qui pose problème, mais bien cette exécution provisoire qui n’a pas lieu d’être puisque la récidive et le trouble à l’ordre public ne sont qu’une invention pour rayer Marine de la liste des prétendants à la fonction suprême. Le jugement n’a rien de juridique puisqu’il est essentiellement politique.  Reste à savoir si Macron va ressortie la guillotine ou le gibet. Ce n’est pas très glorieux de poignarder la France qui gît à terre depuis plus de quarante ans. Plus que la mort de Le Pen, c’est la mort de la France que la justice du mur des cons a décidé. L’histoire est impitoyable et marche dans les pas du géant qui, dans ses apparitions furtives, hurle aux oreilles de Cooper : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! » Et quand l’institution prend le pas sur la représentation du peuple, c’est l’annonce du séisme qui produit les révolutions qui se terminent par les séparations des têtes et des corps dans des océans de sang. Pauvre France ! Pauvre Français ! Et tout ça parce que dans le pays de Molière, de Voltaire et de Debussy, la lâcheté et l’ignorance ont fait leur nid et qu’elles s’y trouvent bien. Et là aussi, Freud est rejeté, ce qui rend impossible les facultés de différentiations, le conscient n’étant pas relié à l’inconscient en raison de l’impossibilité de fabriquer le cordon.  

dimanche 30 mars 2025

le puits au fond du jardin • les vaches dans les prés…

 



 

Demorand, Lacourt, Pomme, Noah, Berléand, Hatik, et les autres, sont en dépression. Aujourd’hui, 13 millions de personnes sont concernées par des troubles psychiques dans notre pays, ce qui représente 1 Français sur 5. Et, outre ces 13 millions, personne ne compte les psychopathes qui pullulent sur tout le territoire. Et 90% de ces malades ne se font pas soigner tandis que les 10 restants consultent des charlatans. Ce ne sont ni l’Ukraine, ni Gaza, ni Trump, ni Le Pen, ni Macron, ni les réseaux sociaux, qui terrassent la France, mais la quantité explosive de psychismes fracassés qui décident de l’avenir des mondes. Tous les genres humains, tous les corps de métiers, toutes les formes de pensées, sont atteints et s’enfoncent dans le noir du fond de mon puits, faute de guides compétents. Et, peu importe si cela vous déplait, la compétence n'est nulle part, sauf du côté de Freud. Ne pas être en analyse tout au long de sa vie est un crime contre soi-même. Ne pas rencontres le psy compétent et bienveillant qui connait le moyen de relier votre conscient à votre inconscient est la forme la plus aigüe de la lâcheté. Rester perpétuellement dans l’ignorance est la forme la plus éclatante du refus de la vie. C’est pourquoi la terre est peuplée de morts qui survivent. Je l’ai déjà écrit ici mille fois et plus. Chaque individu de 7 à 107 ans devrait comprendre qu’il doit pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre, et pour le traverser. C’est de l’autre côté que sont les réalités et les moyens de résoudre les inévitables aléas de nos vies mouvementées. Je sais que vous n’y croyez pas. Et pourtant ! Il suffit de regarder : le désastre des guerres, des meurtres, des mensonges, des dénis, des incompétences, se répètent depuis une éternité. Et je ne crois pas que ce soit la politique véreuse que vous soutenez par vos votes illusoires, qui mettra fin au cercle infernal. Alors faites – enfin – un choix, un choix qui vous honore – pour une fois -. Mais faites vite. Les trains passent vite, et seules les vaches, dans les prés, savent les appréhender.   

mardi 25 mars 2025

le puits au fond du jardin • ça se reproduit…

 



 

Les histoires de familles sont tragiques. Elles sont cachées dans les labyrinthes où personne n’ose entrer. Les belles et grandes familles ont toujours prospéré dans la laideur et le sordide et c’est ici que naissent la maltraitance de l’enfance et le viol entre soi, derrière une façade riche en couleurs. La famille est une forteresse de dégouts. Il y eut le meurtre du petit Grégory, il y a des décennies. On ne connaitra jamais le coupable. Trop de pistes ont été brouillées. Il y a celui du petit Émile, dont le mystère aura peut-être pris fin cette nuit. Les grands-parents et deux de leurs enfants majeurs ont été placés en garde à vue des chefs d’homicide volontaire et recel de cadavre. La cellule familiale devrait être le socle de la société. Et c’est, sans doute, le cancer qui la ronge qui ronge la société qui, dans sa mutation, renvoie l’homme à son origine animale avachie sur ses quatre pattes. La femme coupable doit cesser d’éjecter de son ventre son embryon. Elle n’a ni la connaissance, ni la capacité pour montrer à l’enfant le chemin à suivre, celui qui lui permet de planter ses pieds dans la terre et d’élever sa pensée jusque dans le ciel. Apprendre à penser est une longue histoire lynchienne. L’intérêt de la vie est de savoir comment nous vivons à l’intérieur de notre rêve et d’identifier le rêveur, qui est rarement celui qui tombe sous le sens parce que le sens ne va pas toujours dans le sens que l’on croit. Plus que jamais, nous devons nous intéresser à notre condition et laisser aux enfants attardés les guerres de soldats de plombs. Depuis que nous existons, nous ne cessons de pratiquer la répétition.  Quelque soit l’acte ou la pensée, le géant ne cesse de répéter « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! » Et nous sommes incapables d’en tirer les conséquences.   

vendredi 21 mars 2025

le puits au fond du jardin • mensonge et déni…

 



 

Passer d’une chaîne télé à une autre ou d’une station radio à une autre est très divertissant et confirme l’état de déni dans lequel l’homme est enfermé depuis qu’il est sorti de la cuisse du singe ou des mains créatives des dieux. Le mensonge est à la mode de toutes les modes, et quand il ne ment pas aux autres, l’homme ment à lui-même, ce qui revient au même. Tout est faux ce qui veut dire que rien n’est vrai. Le centre stratégique, celui qui persiste à s’assoir entre deux chaises et vivre le cul à terre, a fait voter LFI aux dernières élections pour mieux abattre le RN qu’il considère comme terroriste raciste alors que les terroristes racistes sont assis de l’autre côté de l’hémicycle. Le PS se désolidarise, aujourd’hui, de LFI, mais va lui demander secours aux prochaines élections. Macron, l’enfant au psychisme inachevé qui occupe l’Élysée, tient absolument à entrer en guerre contre la Russie pour être bien sûr de prolonger son mandat de quelques décennies, puisqu’en temps de guerre, on ne change pas de président. Rotailleau, plein de bon sens, est cour circuité de toutes parts, parce que la politique est la science des hors-sols arrogants et ignorants. Zelenski est le héros de Macron qui le poursuit de ses assiduités interdites aux moins de 18 ans, ce qui n’a pas l’air de déplaire au clown fou qui sera reçu dans ses appartements ce prochain jeudi. Tout est prétexte, sur cette terre, à faire croire, puisque peu, sont. Être, c’est construire inlassablement le lien qui relie notre conscient à notre inconscient. Mais voilà ! Tant que l’homme qui n’est pas homme reniera Freud, je ne vois pas ce qui pourrait changer.

jeudi 20 mars 2025

le puits au fond du jardin • l’affaire du jour…



 

L’affaire du jour, qui, même si elle se passe à Marseille, est l’affaire du roi Ubu, l’enfant au psychisme inachevé qui occupe illégalement – il n’a pas été élu, puisque seulement 9 ou 10% de français ont voté pour lui - l’Élysée avec sa maman qu’il a épousée et bientôt avec sa belle-fille qui copule avec Hanouna selon la calomnie – ou pas - qui enfle, enfle comme chez le barbier de Séville, l’affaire du jour – disais-je – est l’affaire de la prison des Baumettes. En raison de ses 200% d’occupation, un nouveau secteur – Baumette 3 – est en voie d’achèvement. Et, à la grande surprise des badauds, au lieu de voir sortir de terre un lot de cellules supplémentaires, on y voit surgir un magnifique théâtre où l’on va y jouer Euripide et Molière pour distraire les terroristes qui ne savent ni lire ni écrire, qui ne comprennent pas un mot de français et qui, surtout, sont là pour protéger la société de l’état de leur psychisme délabré. La direction du palace y avait déjà fait construire un restaurant 4 étoiles. Et l’on s’étonne de la dette ! Et l’on s’étonne de la danse des opinels ! Et l’on s’étonne de l’écroulement de la France ! Et l’on s’étonne de la bêtise crasse et de la lâcheté des Français qui ne réagissent à rien, sauf à ce qui n’est pas !

 

Moi, je ne m’étonne de rien. J’ai appris et assimilé que l’homme et la femme, évidemment, étaient l’ignominie des créatures de la terre et que leurs pensées n’arrivaient même pas à la cheville de la racine de mon poireau que j’ai fait pousser dans ma jardinière. Mes échanges les plus fructueux ont toujours été avec la poignée de la porte de mes toilettes. Avec elle, j’ai beaucoup appris. J’ai surtout réussi à me désapprendre de ce que les hommes m’ont appris. Et le jour où j’ai trouvé la porte du cabinet de Freud, j’ai appris à chercher mon miroir. Je l’ai trouvé. Je m’y suis regardé. Je m’y suis reconnu. Je l’ai traversé. J’ai gagné. Gagné quoi ? Ça, vous ne le saurez pas. Vous ne le saurez pas parce que cela ne vous regarde pas.    


lundi 17 mars 2025

le puis au fond du jardin • pitoyable ! terrifiant ! purulent !



 

Ce monde invivable dans lequel nous croyons vivre nous rapproche de la fin puisque nous sommes incapables de sortir la tête de l'eau. L'espèce humaine s'est laissé contaminer parce qu'elle a toujours agi par lâcheté et par ignorance. Pseudo république et pseudo démocratie, laissent le monde dans le vide abyssal des pensées et des psychismes rouillés par les temps. C'est hors des pseudos réalités qu'on doit se chercher et c'est en traversant notre miroir que nous retrouverons notre équilibre. La thérapie de Freud. Rien d'autre.

 

La Gaîté Lyrique reste occupée par des terroristes qui traumatisent le quartier grâce à la complicité de l’inénarrable Hildalgo, grâce à la machine répressive et judiciaire de la tyrannie de la dictature macroniène, sous perfusion depuis sept ans, et grâce à la veulerie, la violence et à la sauvagerie de Mélenchon, le tyran qui a de plus en plus de chance d’accéder au pouvoir totalitaire avant de casser sa pipe, le peuple camé continuant à vénérer cette saloperie.

 

Et, si j’ajoute Bayrou, l’idiot de service, qui vient déclarer à la télé que la retraite est et restera 64 ans ou plus, ne pas se demander l’utilité de ce conclave - lieu où sont enfermés les cardinaux rassemblés pour élire le pape pendant la période de vacance du siège pontifical -, serait un signe de dégénérescence du psychisme dont seul Freud pourrait tenter de stopper l’accélération.

 

Et, si j’ajoute aussi le service militaire, que 70% de français atteints d’Alzheimer doublé de sadisme, souhaitent vois renaître, mon introduction est amplement justifiée. L’humain – homme et femme ou femme et homme – est taré, fracturé, fracassé, immonde et désespérément sans la moindre once de pensée. Parce qu’il a réussi à lever la tête pour marcher sur ses deux pattes arrière, il s’est pris pour Dieu le père, le fils, le petit-fils, trois en un, un truc-machin qui n’existe que dans ses rêves les plus pauvres, les plus désuets, et qui lui permet de tenir sa vie sur ses béquilles de bois mort. Pitoyable ! Terrifiant ! Purulent !

 

Ce monde invivable dans lequel nous croyons vivre nous rapproche de la fin puisque nous sommes incapables de sortir la tête de l'eau. L'espèce humaine s'est laissé contaminer parce qu'elle a toujours agi par lâcheté et par ignorance. Pseudo république et pseudo démocratie, laissent le monde dans le vide abyssal des pensées et des psychismes rouillés par les temps. C'est hors des pseudos réalités qu'on doit se chercher et c'est en traversant notre miroir que nous retrouverons notre équilibre. La thérapie de Freud. Rien d'autre.


dimanche 16 mars 2025

le puits au fond du jardin • persistance et inconscience…


 


 

Il persiste. Il insiste. Il enfonce le clou. Le minuscule invisible Macron ne cesse de déclarer la guerre – alors qu’il n’a pas un sou pour fabriquer une armée et pas un muscle pour frapper son obsession – à Poutine qui le toise, amusé. L’enfant au psychisme inabouti n’a plus que cela pour exister. Ce psychopathe dangereux doit être muselé et plus, si nécessaire. Il ferait mieux d’occuper son vide à noyer les OQTF dans les mers, à régler ses graves problèmes avec l’Algérie, à envoyer l’armée libérer le théâtre de la Gaité Lyrique, à rendre la Justice justiciable, à rétablir l’enseignement au sein de l’Éducation nationale, et surtout, et avant tout, pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et la traverser. Ce geste serait de bon augure pour la France et lui permettrait de revenir au pouvoir après un long congé de maladie de quelques décennies, pendant sa cure.

 

Excellente initiative de Rotailleau. J’espère qu’il tiendra parole et qu’il démissionnera s’il n’est pas entendu. Et s’il démissionne, Bayrou et son gouvernement se retrouve sans culotte. J’adore ! Borne sans culotte ! Waouh ! Trop rigolo !

dimanche 9 mars 2025

le puits au fond du jardin • waouh !

 



 

On sent poindre le bruit qui va devenir fureur et qui est en passe de faire l’unanimité chez les crânes peuplés de déserts infertiles : « Il faut rétablir le service militaire ! » WAOUH ! Pas vraiment pour marcher sur Moscou et exterminer la totalité de notre jeunesse, mais surtout pour palier à l’incompétence éducative de nos enfants qui égorgent plus en une journée que l’ensemble des armées soviétiques ne tuent de fantassins ukrainiens en une année. Plutôt que d’envoyer nos enfants au service militaire, un danger pour les libertés d’expressions et pour la protection des sexualités, pourquoi ne pas envoyer les parents en camps d’éducation, ces ignorants inconscients qui pondent des enfants sans même en connaître la définition. Aujourd’hui, sitôt éjecté bruyamment du ventre de la femme coupable, on colle l’embryon à la crèche ou chez la nounou, on le ballote du matin au soir en le coupant de ses repères fondamentaux, et on se plaint d’avoir fabriqué des psychopathes qui, dans leur abyssale ignorance, ne sauront même pas qu’un spécialiste du psychisme a inventé une thérapie psychanalytique qui pourrait les aider et leur donner la clé des chemins de la connaissance et ceux de la liberté. Et s’il y a tant de violence, c’est parce que ceux que l’on prend pour des adultes ne cessent de donner l’exemple. Avez-vous vu, hier, dans les rues de Paris, toutes ces femmes, mères pour beaucoup, se chamailler, se dénuder, hurler des slogans de mort, faire l’éloge des terroristes, prôner la violence à tous les étages, sous prétexte de vouloir se libérer ? WAOUH ! Se libérer de quoi ? De qui ? Moi, j’ai été prisonnier à plusieurs reprises. J’ai été incarcéré des dizaines de fois. À chaque fois, ma cellule se nommait « femme ». En ayant assez de souffrir, je suis allé voir un ami. Il s’appelait Freud. Il m’a tout appris. Aujourd’hui, je suis, je sais et je suis libre. Je ne suis pas passé par le service militaire – n'ayant pas de temps à perdre, je me suis fait réformer – pour gravir les marches de la connaissance universelle. Je suis passé par mon psychisme, en poussant la porte de mon ami précité, pour chercher mon miroir, pour le trouver, pour m’y regarder, pour m’y reconnaître et pour le traverser. C’est de l’autre côté du miroir qu’est la vie, la vraie, celle qui vit. C’est pourquoi le monde qui passe toujours à côté, sans même le voir, finit irrémédiablement dans le noir du fond de mon puits.   

mardi 25 février 2025

le puits au fond du jardin • dans le ventre des requins…

 



 

Hier, et comme chaque matin, je suis allé prendre mon café chez mon Leclerc et aucune presse papier, radio ou télé n’en a parlé. Hier, Emmanuel est allé prendre le café chez Donald et on nous a fait chier toute la journée, toute la nuit el encore ce matin, sur toutes les radios et télés, pour cette anecdote sans intérêt, sauf celui de la main de l’enfant sur la cuisse du vieillard. Depuis plusieurs décennies, nous avons perdu le sens des valeurs et des hiérarchies et nous nous pâmons devant l’emballage sans même savoir ce qu’il y a à l’intérieur.  Votre chef est revenu bredouille de la Maison Blanche comme il revient bredouille de toutes ses chasses dominicales, le lapin malin sachant trop qu’un fusil à balles, c’est trop lourd pour un enfant. Le navire France prend l’eau de toutes parts et il ne reste plus, sur le pont, que le quatuor à cordes Titanic qui jour désespérément la marche funèbre de Chopin. Qui aurait l’idée de jeter l’enfant par-dessus bord et de demander aux valeureux et courageux musiciens de prendre la barre, de hisser les voiles et de conduire l’embarcation, bien endommagée, au bon port ? Et, comme la France est terre et mer - ou mère - de lâcheté, c’est là, quelques nœuds plus loin, que nous allons couler. C’est chouette parce que nous allons enfin payer notre arrogance, notre aveuglement et notre égo démesuré. Je vous l’avais dit et répété : Freud et rien que Freud pour sauver l’humanité. Vous ne m’avez pas cru. Et bien bonne chance dans le ventre des requins !

lundi 24 février 2025

le puits au fond du jardin • illusion…



 

 

L’illusion démocratique, qui prend sérieusement au sérieux le résultat fallacieux des urnes, a triomphé – en Allemagne – des sombres années Merkel qui a attiré chez elle, tous les manieurs d’opinels et leurs nanas métamorphosées en fantômes noirs, ces gens terrifiants qui terrifient, même Lucifer. La droite et l’autre, dite extrême, ont triomphé et, comme en France agonisante, ne pourront rien faire, puisque, lui aussi, le pays des immenses Bach et Wagner, a inventé le cordon sanitaire, l’autre illusion fallacieuse qui trie les opinions pour sortir le mauvais grain de la bonne graine de l’ivraie, passant ainsi au-dessus des volontés des peuples dont les caractéristiques premières sont l’ignorance et la lâcheté.  Que pourront-ils faire ? Rien parce que les pouvoirs, ici et ailleurs, sont et ont toujours été des dictatures affichées ou déguisées où seul l’autoritarisme sans concession à droit de cité. Ce n’est pas la politique qui sortira le monde de l’ornière. C’est l’individu et lui seul qui changera le monde en assumant sa solitude et sa différence avec les autres solitudes. Je l’ai écrit ici et réécrit maintes fois. Freud est le seul espoir que nous ayons. Ce matin, je ne répéterai pas le mode d’emploi, parce que je n’en ai pas le temps, étant attendu chez mon Leclerc pour prendre mon café après avoir salué ma voisine de palier.  


dimanche 23 février 2025

le puits au fond du jardin • illusions, flous...



 

L’invasion des politiques au Salon de l’Agriculture est un ignoble scandale. Par leur faute et exclusivement par leur faute, l’agriculture meurt et ces salauds viennent se pavaner au milieu de leurs victimes qui, toutes aussi coupables, devraient les envoyer hors des lieux à grands coups de pieds dans le cul, majorité comme opposition, parce l’opposition est vouée à devenir majorité et à poursuivre la même politique une fois arrivée au pouvoir.

 

Hier, encore un attentat islamiste et les mêmes compassions faux-culs pour les victimes, et les mêmes promesses illusoires depuis des décennies. Si les OQTF ne peuvent être extradées, pourquoi sont-elles dans la nature ? Les prisons sont vides. On n’y trouve que 4 ou 5 détenus dans une cellule pour 3. Il me semble que l’on pourrait en mettre 15 ou 20 et sans doute plus, en bourrant un peu. Le bien-être des pensionnaires n’est pas mon souci ni celui de ma voisine de palier. Quand va-t-on cesser ce laxisme criminel ? Quand va-t-on cesser d’être des serpillières sur lesquelles les Algériens et leurs voisins essuient la merde qu’ils ont sous les pieds ? Quand va-t-on avoir un gouvernement et un président muets pour de vrai et qui agissent dans l’instant, avec amabilité ou avec la violence nécessaire ? Je ne cesse de me demander quand les Français vont sortir leur nez des jupes de leurs mères et prendre conscience que l’on ne devient pas adulte par un coup de baguette magique. Pour grandir, il faut travailler, et travailler, ce n’est pas flemmarder sur un ordinateur, ni vendre Médiapart et d’autres torchons, ni conduire un TGV, sans cesse en retard, ni monter des murs pour construire encore des maisons, ni jouer du tuba dans la Quatrième de Mahler.  Travailler, c’est étudier les moyens de relier notre conscient à notre inconscient pour ouvrir la porte de la pensée et réussir à marcher sur nos deux jambes sans trébucher sur le moindre petit caillou. C’est pour cela qu’il faut pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher notre miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser. C’est alors que nous verrons à quel point le monde est différent du monde et à quel point l’homme n’est pas l’homme que nous habitons.


samedi 22 février 2025

le puits au fond du jardin • de liens en liens…


 


 

Les terroristes nazis du Hamas sont perdus dans la comptabilité et dans l’identité de leurs victimes et ils n’en n’ont rien à faire, puisque Israël libère leurs fières à la pelle, ce qui va sans doute étonner les naïfs et les criminels qui en ont décidé ainsi, quand ils vont fouler notre sol pour nous exterminer. Le peuple dort, par trouille et par lâcheté. Il laisse faire – tout -, et s’étonne de voir l’effondrement de toutes les valeurs qui forment une civilisation, alors que, eux seuls, par leur comportement – qui désignent les bourreaux de l’Assemblée, de Matignon, de l’Élysée ? – sont coupables de cette fin du monde. Tous nos acquis partent en fumée. Le savoir se rétrécit. La pensée se conditionne aux affres des pitoyables intellectuels dépravés de la gauche bien-pensante.  Les inégalités se multiplient. Les libertés sont écrasées par les lois des gratte-papiers ignorants. La liberté de pensée est devenue un crime qui laisse les Français indifférents. La fermeture de C8  aurait dû provoquer un mouvement spontané et solidaire dans une révolution salutaire pour inventer la Démocratie qui reste, à ce jour, la plus grande illusion que l’on ingurgite dans le ventre du peuple. Les critiques adressées à la psychanalyse, et les mensonges véhiculés sur le génie de Freud, sont le problème. Des enfants immatures pour gouverner des enfants immatures, ne peuvent faire l’affaire.  C’est en grandissant, c’est en passant au stade d’adulte, que l’homme pourra construire une société. Il n’est pas prêt et il ne pourra l’être tant qu’il n’aura pas compris qu’il doit pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser. Alors le monde caché – le réel – lui apparaîtra. La petite fille ne sera plus au bout du chemin, Laura ne sera plus l’unique, la tête du Major Briggs retournera sur son corps, Lynch sera compris, le lien entre le conscient et l’inconscient sera acté et le psychisme de l’homme sera solide. La confiance en soi pourra enfin triompher et faire tenir le monde sur ses deux jambes. L’esprit règnera sur la terre après avoir évacué des dieux et les rois.

vendredi 21 février 2025

le puits au fond du jardin • la misère et la crasse des hommes…

 



 

« Tu ne peux pas être faible face à Président Poutine, ce n'est pas toi, ce n'est pas ta marque de fabrique ! ». Ce ne sont pas les paroles de la maman de Trump à son fils, mais celle d’un enfant psychopathe qui crie au monde la proximité affective qu’il s’imagine entretenir avec le Président des États Unis, qui n’a rien à foutre de ce petit minable de pacotille qui ne sait que bomber le torse qu’il n’a pas et que les Français, stupides et idiots, ont désigné pour Roi. Comment a-t-il pu oser délirer plus d’une heure, en direct sur le réseau Tic Toc, qui s’adresse aux enfants de 6 mois à 3 ans ?  Et c’est ce marmot, qui, si on ne l’arrête pas avant, va entrainer la France dans une guerre définitive qui fera regretter amèrement les deux dernières. On est bien dans un monde d’abrutis et le moteur tourne si vite que quoi qu’on fasse, il ne pourra qu’éclater avec un boum que personne n’ose imaginer.

 

Ils sont bien pires qu’abrutis les terroristes du Hamas qui n’ont jamais cessé de faire la loi avec les complicités des Émirs d’ici et là, et qui arriveront à leur fin : d’abord rayer Israël de la carte, puis l’Europe toute entière, et ce n’est pas l’enfant puérile qui nous gouverne qui va pouvoir s’y opposer. L’échange des otages avec des prisonniers est un scandale que jamais aucun parti n’aurait dû accepter, d’autant qu’il s’agit maintenant de cadavres en place de morts-vivants. Et même les cadavres sont humiliés quand on fourvoie leur identité.  Qui va mettre fin à ce massacre, le plus ignoble qu’ait connu l’humanité.  Je ne vois personne, parce que depuis la mort de Jean-Sébastien Bach, de Sigmund Freud et de David Lynch, je n’ai plus jamais rencontré un homme. Si la pensée – comme la Démocratie – avait été inventée, le monde entier pousserait la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser. On est si loin des réalités, qu’il faut mieux ne plus y penser. Mais pour ma part, je ne céderai jamais : Freud où la mort éternelle sur cette terre dépourvue de toutes traces de vie. Il y avait bien trois filles nues et rieuses dans le Rhin, mais c’était avant, dans des temps lointains où la clarté n’était visible que par quelques initiés.

jeudi 20 février 2025

le puits au fond du jardin • la question…


 


 

Jour de deuil avec le retour à la maison des dépouilles de Shiri Bibas et de ses deux enfants, Kfir et Ariel. L’immonde est là et les terroristes de l'Hamas ne sont toujours pas écartelés sur la place publique et jamais ne le seront. Honte à l’homme incapable de faire respecter sa dignité.  Honte à l’homme qui soutient la chose purulente et qui, en France, siège toujours sur les sièges de l’Assemblée, sous l’œil indifférent du peuple, lâche et veule.

 

Après cela, et ce ne peut être que sans importance, comment ne pas au moins se poser la question du pourquoi et comment de l’arrivée de Ferrand à la tête du Conseil Constitutionnel et aussi se demander comment l’abjecte censure de C8 a pu se produire en France, dans ce pays dans lequel on nous rabat les oreill es avec sa liberté d’expression, alors qu’il n’est - ce pays - qu’un petit caca sorti du trou du cul de Kim Jong-Un. Un Président inoccupé à la langue agile, perverse, menteuse et dans un perpétuel déni ; une Assemblée d’inadaptés ignorants dont une partie sort des bouges des bas quartiers sans avoir eu le temps de remonter son pantalon ou de réajuster sa jupette ; un peuple naïf, soumis et maso, qui avale toutes les merdes qu’on lui fait ingurgiter sous amphétamine, voilà la France d’aujourd’hui, celle qui chute irrémédiablement dans le noir du fond de mon puits.

 

Au risque d’être répétitif – ce qui n’est pas sans rappeler Einstein on the Beach de Philippe Glass et Robert Wilson -, je réaffirme que la solution au désastre final, la seule, ne peut être que Freud, pour qui saura pousser la porte de son cabinet pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser.  C’est ainsi que Dale Cooper à ramener Laura Palmer à la maison et qu’enfin tous deux ont enfin réussi, à poser la question. L’unique…

mercredi 19 février 2025

le puits au fond du jardin • crépuscule…


 


 

Trop rigolo les minois de Guigou, Royale, Jospin, Allègre – au cimetière – et celui d’Hollande, trois rangs derrière, quand Bayrou a nommé les culpabilités dans la sombre affaire des sadiques de Bétharram.  Je ne sais pas qui à fait quoi et où est celui qu’il faut pendre après l’avoir démembré, mais je sais où mène la politique et dans quel monde des horreurs nous mènent ceux que vous avez élus.

 

Trop rigolo la table ronde des rigolos à l’Élysée, chefs de bandes organisées invités par le pire d’entre eux, l’enfant au psychisme inabouti, qui, désœuvré, tente de cour circuiter la réunion des grands qui veulent la destitution du petit flambeur minable Zelenski. La grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le bœuf, et qui, par jalousie maladive comme toutes les jalousies, a éclaté et éclaboussé les nénuphars de la mare au diable qui a bercée mon enfance, il y a près d’un siècle. Quand il va éclater, le monde va s’apaiser… pour un temps plus court que celui qu’il faut pour porter mon doigt dans mon nez.

 

Et puisque j’ai évoqué l’enfant et ses problèmes psychiatriques, j’espère que les Français ont compris que ses désirs ne sont pas des plaisanteries. Il s’apprête à envoyer nos enfants à l’assaut de Moscou, puis de la grande Russie pour ramener Poutine penaud et l’enfermer à Bastille, opéra ou station métro. J’ai bien peur qu’il soit déçu et que le tsar finisse par régner sur les ruines de Paris. La France est bien le pays le plus bête du monde, et le seul coupable est bien le peuple dormant et ignorant. Trouillard aussi. Il fuit Freud, le seul capable de le faire marcher sur ses deux jambes et de lui rendre la dignité dont il a oublié la signification du mot. Ce que je dis est sans importance. Mais, pour la direction prise par la France, avec l’assentiment du peuple, c’est vous qui allez payer et les larmes vont couler. J’ai bien peur que la Seine déborde et que le Rhône et le Rhin entre dans le jeu. Ce serait un sublime retour à la maison, avec ses trois filles qui veillent sur l’Or, qui, jadis, a mis fin aux règnes des dieux et des hommes.

samedi 15 février 2025

le puits au fond du jardin • dans le fond de mon puits…


 


 

Dans le bordel ambiant et croissant, il est difficile de trier et de faire un choix sur l’essentiel. Tout est important et tout est dérisoire lorsque l’on arrive au bout de siècles d’erreurs et que la vie aura été rongée insidieusement de l’intérieur sans que personne ne s’autorise à le reconnaitre. Dois-je mettre en évidence le passé de Bayrou dont tout le monde – à part les psychopathes de Médiapart – se fout ? Ou bien le scandale de la suppression de C8, atteinte gigantesque à la liberté d’expression ? Ou alors, les remous provoqués par le discours lucide de J. D. Vance, vice-président des États-Unis, et sa rencontre avec Alice Weidel candidate du parti d’extrême droite allemande ? Comme je ne sais pas, je vais insister sur cette ignominie que je ne connais pas et que je n’ai jamais vu : Garnier, Sagazan, Gims, et les autres, présentés par la pitoyable et effrayante Salamé de France Inter, des moisissures qui trainent dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin.

 

À part ça, trois otages vont être libérés et je me demande combien de temps va encore durer ce cinéma cauchemardesque où triomphent les terroristes du Hamas, alors que le monde sait que jamais les nazis n’iront jusqu’au bout de leur promesse. Il ne reste que la solution dont personne n’ose penser.

 

Si le monde pensait différemment, s’il reprenait ses études à la première page du livre du savoir, s’il redécouvrait la fondamentale d’où surgit la branche, la feuille et la fleur, s’il analysait l’écriture - plus avancée que tous les progrès de la science du XXIe siècle – de Jean Sébastien Bach et les vérités fondamentales de la thérapie psychanalytique de Sigmund Freud, la terre serait capable de tourner dans l’autre sens et les oiseaux de chanter au fond des océans. Mais non ! L’homme est borné. À la connaissance il préfère la chute dans le fond de mon puits. Et l’on s’étonne que nous en soyons là, là où on en est aujourd’hui !

jeudi 6 février 2025

le puits au fond du jardin • incapacité…



 

Sortir la France de la tarte à la crème aux champignons vénéneux dans laquelle les élus l’ont fourrée, n’est pas possible, parce que le poison coule dans toutes les veines et qu’il est trop tard pour le maitriser.  Et comme il faut toujours voir au-delà, considérant que l’enfant au psychisme inabouti qui sert de roi, finira par foutre le camp, qui pour lui succéder ? Je ne vois pas l’homme, ni la femme, qui aurait la capacité de dire au français : « Voilà le remède, prenez-le sans rechigner. » Le remède tient en la maxime « toujours par et pour le haut ! », dès la naissance, à l’école et dans la vie active. Il faut réhabiliter l’élitisme et en faire un modèle pour tous. Il faut prioriser le savoir et l’imagination. Il faut brûler l’arbre légendaire qui cache la forêt pour la pénétrer profondément et s’abreuver de ses richesses. Il faut mettre l’art au-dessus de la vie sans pour autant négliger les mathématiques et la physique, surtout si l’on doit s’exiler sur Mars ou sur une de ses planètes voisines. Il faut mettre hors de nuire toutes les violences avec la violence qui s’impose. L’Université de Rennes a fermé ses portes parce qu’elle a été saccagée par des voyous gauchistes, islamistes et mélenchonistes. La direction de l’Université garde le silence et sa non-intervention la rend complice. Elle n’est toujours pas en état d’arrestation. Il faut cesser de remettre au lendemain ce qui doit être fait la veille. Il faut mettre en place des juges qui jugent. Il faut que les prisons soient des prisons. Il faut que le peuple vive de son travail. Il faut cesser de rendre hommage aux morts quand on n’est pas capable de rendre hommage aux vivants.

 

Il y a des solutions au désastre actuel. Mais l’homme n’est pas en capacité de regarder pour voir. Freud pourrait l’aider. Mais voilà…


mardi 4 février 2025

le puits au fond du jardin • le noir du trou au fond de mon puits…

 



 

La sénatrice Union Centriste, Anne Billon, veut revoir la loi sur l’inceste parce que, selon elle, certains enfants sont consentants. Si le monde marche sur la tête, elle, elle ne peut pas, parce qu’elle, elle n’en a pas. Comment est-ce possible qu’une large partie du peuple vote pour ça, ou pour Boyard, le chien idiot crétin, ou pour Mélenchon, l’islamiste terroriste, ou pour l’ado psychopathe enfermé dans sa confusion qui sert, perversement, lâchement et dangereusement, de roi pour la France.  Tous ces gens détestables qui nous gouvernent ou qui le voudraient bien, sont des élus. C’est pourquoi je m’autorise le droit de me poser de sérieuses questions quant à la légitimité de l’élection. Pour ma part, cela fait plus de quarante ans que je n’ai pas glissé de morceaux de papier cul dans la fente d’une urne – et j’en suis très fier – parce que j’en vois l’épouvantable danger. Les élections n’amènent que des putréfactions qui préparent les dictatures dont jamais la France n’a été aussi proche. Après le détestable destructeur Macron, voyez-vous un soupçon d’ombre à l’horizon d’où surgirait un héros marchant dans la lumière et en sèmerait quelques graines dans les crânes vides des humains nourris à l’ignorance et au déni ? Moi, pas ! L’homme – comme l’enfant de l’Élysée – est inachevé. Jamais, de tous les temps, il n’a dépassé le stade de l’enfance qui joue au papa et à la maman, aux cowboys et aux indiens, aux soldats de plomb et aux clichés qui ne montrent sans cesse que l’arbre et jamais la forêt qu’il cache. C’est pourquoi il ne reste, pour notre dernier salut, que la porte toujours entrouverte qui s’ouvre sur le cabinet de Freud, cette porte que nous devons pousser pour rencontrer le psychanalyste qui va nous accompagner dans la recherche de notre miroir que nous devons trouver et dans lequel nous devons nous regarder, nous reconnaître, puis le traverser. Tout le reste n’est que banalités, bêtises, dénis, mensonges, perversités, auxquelles nous nous sommes s’y bien accommodés. Tans que nous ignorerions le sens, nous resterons figés et finirons par nous enfoncer dans le noir du trou au fond de mon puits au fond de mon jardin.  Et je n’irai pas vous y chercher.