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samedi 24 janvier 2026

le puits au fond du jardin • pinder ou amar en noir persistant…

 



 

Le grand cirque des bavards menteurs, ados tourmentés, a ouvert ses portes et le public s’engouffre sous le chapiteau pour se faire façonner. Ils sont des milliers à vouloir le pouvoir, des milliers à vouloir imiter les Borgia et toutes les saloperies qui décident du sort des autres sous prétexte qu’ils ont un mandat pour servir... la France, alors qu’il se serve d’abord, laissant des riens aux imbéciles qui les ont mis en place. Les municipales font surgir les perversités, les dénis les plus grossiers et présage un massacre pour la présidentielle qui va suivre et qui va hisser sur le trône un psychopathe en remplacement du psychopathe d’aujourd’hui. Le vote n’est pas le signe de la démocratie toujours pas inventée, mais une stratégie destructrice pour maitriser les peuples envoutés. Je ne vote plus depuis plus de quarante ans et je suis fier de ne pas participer à l’assassinat de la France qui pourtant ne mérite que ça. Je n’ai jamais demandé à naitre. Je n’ai jamais demandé à être français et je ne le suis pas. Je suis Hervé Auguste Gallien et la charge est suffisamment lourde pour que j’aille encore me mêler de la vie des trucs-machins à deux pattes et au crâne vide. Battez-vous, entre-tuez-vous pour désigner votre héros qui sera très vite votre bourreau. C’est par votre faute que les hordes sauvages vous prennent en otages, que des bouges parisiens vous écrasent de leurs lois et de leurs impôts, que les rues sont sales et remplies de petits enfants avec des gros couteaux, que la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté et que les trains quittent les rails. Moi, tout près d’être centenaire, je me contente d’apprendre. Je monte et descends des gammes sur un instrument rudimentaire qui s’apparente aux chevaux sauvages dans le désert, je relis Wagner et je forme les liens freudiens qui apportent la lumière. Les restes m’indiffèrent.  

mardi 20 janvier 2026

le puits au fond du jardin • un pseudo qui se livre…

 



 

Napoléon y a avalé son chapeau à trois cornes. La retraite de Russie, où son armée impériale a été décimée, a sonné son déclin et la fin son toc - maladie psychique - qui le forçait à déclencher guerres sur guerres pour conquérir le pouvoir sur tous les peuples de la terre. Certains humoristes sadiques et cruels ont dit de lui qu’il était un grand homme. Je crois plutôt qu’il était petit, manchot, agressif et violant. Il se prenait pour les deux jumeaux confondus, Charles Magne et Charles Quint, comme il a confondu celui qui sacre et celui qui est sacré. Aujourd’hui, il est revenu sans son chapeau, avec la main qu’il avait perdu dans son veston, en délaissant Joséphine pour Brigitte, sa maman qui l’a dépucelé, en s’attribuant le pseudo Emmanuel M. pour que les avisés ne puissent le reconnaître. Il continue, sans discernement, en confondant, en faisant tout en même temps, en exposant sa terrifiante ignorance des gens. Il est le maître absolu de la France qu’il ignore, ses jeux puérils le portant exclusivement au-delà de nos frontières, où l’on rit de lui. Et pendant ce temps, son gouvernement balloté par son Le Cornu, subit défaites sur défaites, humiliés par les socialos qui font la pluie et le beau temps, alors qu’ils ne représentent rien. Après le bon roi Henri qui distribuait aux gens des poules en pot tous les dimanches, nous sommes tombés si bas que jamais personne n’aura la force de se baisser jusqu’au fond du trou pour nous ramasser. Notre solitude aura raison de nous et nous ne devrons nous en prendre qu’à nous, nous qui laissons de sales faux-culs ignorants, nous trahir sans interruption. Un psychopathe à la tête de milliers de marmites de psychopathes, ça ne peut se régler que par un grand coup, un coup de maitre, un coup de génie, un coup qui anéantisse les confusions et qui libère les différentiations : Freud et sa thérapie psychanalytique. Rien d’autre.

dimanche 18 janvier 2026

le puits au fond du jardin • métamorphose…

 



 

 

Je voudrais savoir pourquoi la direction du Teatro Real Madrid a autorisé, le trimestre dernier, le foutraque Alden - un soi-disant metteur en scène - à envoyer Otello chez les nazis ? A Chypre au XVIe siècle, Hitler était encore pendu au téton de sa génitrice et Shakespeare ne songeait qu’à Macbeth et à sa monstrueuse Lady.  Quant à Verdi, il était préoccupé par la combinaison juxtaposée de la rencontre des Joyeuses commère de Windsor et de ce bedonnant Monsieur Falstaff qui séduisaient si bien les femmes après avoir vidé sa bouteille de whisky.  Shakespeare et Verdi ne méritent pas un tel affront. Otello n’est que le drame de la jalousie qui s’empare du héros qui se perdra dans le noir par le pouvoir d’un mouchoir plus héros que lui. Le parcours de Hitler n’a rien à faire dans l’histoire de ces couples au psychisme lessivé qui les amène au conflit et à la mort. C’est l’habitude, depuis de nombreuses années, de parjurer les réalités-repaire qui nous permettent l’équilibre et sans lesquelles le sol se déroberait sous nos pas. A Paris, l’Opéra-Bastille a envoyé Mimi et Rodolphe sur la lune. Il s’est pris une volée de bois vert et a recommencé. Et Bastille n’a pas été fermé, deux ou trois ans, pour réfléchir, alors que c’est en (se) réfléchissant que s’ouvrent les yeux. Sigmund et Sieglinde ont découvert qu’ils étaient jumeaux en réfléchissant leur image dans la flaque d’eau flanquée au pied du frêne au milieu de la forêt. Et c’est en poussant la porte du cabinet de Freud que celui qui a une intuition peut y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y réfléchir, s’y reconnaître et le traverser. Résultat : plus jamais de nazi en place d’Otello, plus jamais d’astronautes dans la masure de Mimi.  Le monde nouveau retrouve l’ancien et boucle la boucle comme l’anneau retrouve sa forme originelle, celle de l’or du Rhin.

samedi 10 janvier 2026

le puits au fond du jardin • le noir s’obscurcit et le monde se gratte le nez…



 

Qui fera cesser le bavardage incessant des élus - tous -, les analyses publicitaires permanentes des journalistes-chroniqueurs-commentateurs, les interventions boulimiques des annoncés comme spécialistes de tout et de rien, qui ne cesse d’endommager les cerveaux des gens ordinaires normaux, qui, ne comprenant plus rien et qui, ne sachant plus où est leur héros, sont entré dans le stade de régression inéluctable, sans espoir de retour ? Pourquoi n’a-t-on plus le droit de dire un chat est un chat, un homme doit avoir un pénis et doit l’utiliser, une femme doit avoir un vagin conçu pour recevoir un pénis, un homosexuel est un être inabouti qui est incapable de faire les différenciations, une vache a le droit de péter aussi haut et aussi fort que les hommes et les femmes, il neige en hiver, il fait chaud en été, aimez-vous les uns les autres est une ânerie, la compassion est un ignoble mensonge, la terre est peuplée de psychopathes, les médécines douces sont des attrape-nigauds, les horaires des trains sont des attrape-naïfs, la terre est plate si l’on veut titiller les imaginations déficientes ? L’Iran prêt à exploser, l’Ukraine aux mains d’un prétentieux fou furieux, la France dans les égouts du couple maudit, la guerre de partout, à tous les coins de rue, et les mensonges officiels et odieux qui amphétaminent ceux qui croyaient qu’ils auraient pu penser qu’il était possible de vivre heureux, loin de toutes les pollutions que l’homme ne cesse d’inventer. On me dit que vous allez voter très bientôt pour vos maires et vos députés, tout en même temps. On me dit aussi que vous êtes persuadés que votre papier cul glissé dans la fente de la boite va changer les choses. Grandissez et nous en reparlerons. Les solutions pour ressusciter sont toutes épuisées. Il n’y a plus que Freud que vous n’avez pas essayé. Si vous savez qui est Freud - ce dont je doute - poussez la porte de son cabinet pour y chercher votre propre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Vous ne serez plus le même et, par ricochet, le monde s’ouvrira au monde des adultes conscients et responsables. Mais comme ma proposition n’intéresse personne, je vous laisse où vous êtes : dans une merde sans nom. Moi, je pars pour mon Leclerc pour prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier qui va me raconter ses aventures avec le palefrenier de Bonaparte quand il faisait de la musculation pour se métamorphoser en Napoléon.

 

vendredi 9 janvier 2026

le puits au fond du jardin • l’erreur fatale…



 

« Le Monde » qui n’en est pas à une ânerie près, nous dit qu’à Gaza, la guerre a créé une génération de sourds. Mais enfin « Le Monde », l’humain est sourd depuis qu’il est sur terre et quoi qu’on fasse, il a toujours été impossible de lui déboucher les oreilles, même avec Destop, le déboucheur explosif. S’il entendait, il écouterait, et les ânes et les bécasses ne gouverneraient pas leurs semblables. Peut-être devrais-je mettre le Marquis aux côtés de Freud parce que tout est sadisme et masochisme, l’un n’allant pas sans l’autre. Et si « Le Monde » s’intéressait à l’Iran qui est un camp de concentration à ciel ouvert ? Et si « Le Monde » s’intéressait à l’enfant psychopathe qui laisse crever les cultivateurs - les enfonce même - et qui par un acte de haute trahison informe qu’il va voter contre le Mercosur, cette merde qu’il chérit tant, et dont l’adoption assurée va le réjouir ? Le maitre de l’Europe est devenu son valet de pied. La France n’est plus rien dans le monde et encore moins chez elle. Et ce n’est pas votre bout de papier cul glissé dans la fente de la boite en carton qui va changer le monde. D’autant que ce n’est pas votre choix que vous livrez à l’urne, mais celui de ceux qui vous ont longuement et patiemment formaté. La démocratie, c’est du bidon. Ceux qui veulent le pouvoir savent comment vous retourner et vous assujettir jusqu’à l’envoutement. Ça, vous ne voulez pas le croire. Et pourtant, il vous suffit de vous plonger dans votre inconscient, et ce que vous y verrez dépasse l’entendement. Ce ne sera pas plaisant. Ce sera même très déplaisant et seule la prise de conscience vous ouvrira les yeux, vous permettra les choix. Avant l’arrivée imminente de la dictature, vous aurez passé votre vie en dictature déguisée, alors qu’on vous a toujours fait croire que le tranchement du coup de Louis et de sa douce Marie-Antoinette, aura sonné le début de la liberté de pensée et d’action. Ici, l’erreur n’est pas humaine. Elle est fatale !

 

dimanche 28 décembre 2025

le puits au fond du jardin • affirmer sans savoir…

 



 

Le détraqué malien et récidiviste, sous OQTF, qui a planté son couteau dans le corps de trois femmes – deux ici, une plus loin – qui voyageaient dans le métro parisien renommé « coupe-gorge », est à peine passé par le commissariat où un fonctionnaire pas zélé du tout l’a écourtement entendu avant de mettre fin à l’interrogatoire d’usage et de le coller chez les fous qui remplissent les établissements psychiatriques. Autrement dit, le voyou serait un dangereux psychopathe, donc un allergique aux tribunaux, à la prison, au bagne et à l’exécution par les moyens de la question ordinaire et extraordinaire, si chères aux catholiques. La première chose qu’un professeur de liaisons entre conscient et inconscient enseignait à ses élèves, à Lyon II, est que le monde était rempli de psychopathes et que depuis l’aube des temps, on fait avec. Il avait en effet raison. Regardez l’Élysée, regardez l’Assemblée nationale, regardez le Conseil constitutionnel, regarder les marmites de boites de sardines sur les autoroutes, regardez les flots de gens sur planches en hiver, regardez les érections gigantesques de cages à lapins pour « humains », regardez tous ces meurtres et tous ces viols journaliers et réguliers commis par les enfants des crèches, et écoutez les gabegies mensongères de France Inter. Tout est preuves irréfutables du discernement de l’enseignant lyonnais. Le détraqué malien n’est pas plus fou que vous et moi qui sommes des psychopathes naturels. Il a su prendre le métro. Il a su se munir d’un couteau. Il a su repérer trois femmes. Il a su les titiller avec son arme-pénis. Il a su s’échapper. Il a su se comporter en grand débile devant les uniformes. Le fou à dominer le monde qui lui est semblable. C’est pourquoi il va se la couler douce – quelque temps – avant de retrouver ses passions nourricières et comme le dit le Géant à Cooper, sa main armée recommencera, recommencera encore. La faiblesse et la lâcheté de l’État et celle des hommes ne cessera qu’avec la fin de la civilisation, puisque TOUT a été essayé depuis l’histoire de la pomme et du serpent… SAUF la thérapie de Freud. Le problème est que celle-là, personne n’en veut. Et ce qui est très drôle, c’est que personne ne sait de quoi il s’agit.    

samedi 27 décembre 2025

le puits au fond du jardin • nouvelles descriptions de nouvelles horreurs…


 


 

Et ça continue ! Ça continue et ça s’intensifie dans l’indifférence totale des majestés de l’Élysée, de Matignon et de tous ces lieux ratisés et morbides qui s’arrogent le droit de décider pour les Français qu’ils méprisent. Hier, encore, comme avant-hier et les jours précédents, comme les jours qui vont suivre, un OQTF, un INTERDIT de territoire français, a poignardé trois femmes dans le métro parisien qui est devenu pire que le Londres de Jack l’Éventreur. Et ça se reproduit ! Et ça se reproduit, comme le dit le géant, quand il apparaît à Dale Cooper. O.Q.T.F. : OBLIGATION DE QUITTER LE TERRITOIRE FRANÇAIS. Comment peut-on avoir inventé une telle ineptie puisque les malotrus se fichent totalement de leur obligation. C’est pourquoi il faut les mettre dehors, dès le jugement, à coups de pieds dans le cul, ou avec trois missiles aux fesses, hors de nos frontières, n’importe où, le plus efficace étant au milieu des océans, à des années lumières de toutes habitations. Et Léon XIV, frère de sang et miroir de Louis, devrait avoir la mission de prier pour leur crevaison. Et pour compléter le tableau, le député islamiste terroriste LFI, Arenas, celui qui veut faire entrer les lois coraniques en France et qui prépare les futures lois sur la charia, a été nommé au Conseil supérieur des PROGRAMMES de l’Éducation nationale, par l’enfant psychopathe et taré de l’Élysée que personne n’ose déloger. Les massacres de Gaza, les bombardements sur l’Ukraine, ne sont rien par rapport à cette France de Bertrand du Guesclin qui n’est plus qu’un champ de ruines sur lequel se trainent des restes de morts-vivants qui peinent à rejoindre le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce qu’il en sort, le jour et la nuit, des cris insoutenables d’horreurs, résultat du mur de pierres entre l’enfance et l’âge adulte que l’homme n’a jamais su abattre, pour tenter de se grandir. Naïf ou imbécile ? Quand on rejette Freud : les deux.

 

dimanche 21 décembre 2025

le puits au fond du jardin • la stratégie du choc…

 

 
 
Aujourd’hui, 21 décembre, le jour reprend son combat contre la nuit qui l’avait englouti sans qu’il n’y puisse rien faire, jour qui est aussi le premier jour de l’hiver où les jambes de bois se cassent sur les pentes blanches pour remplir les hôpitaux étouffés par la paperasserie qui relègue la médecine dans les couloirs de la chaufferie.

 

Lettre du Docteur Hippocrate à Naomie Klein : « La Stratégie du Choc : 1. Créer le choc, la sidération : faire abattre 207 vaches avec une mise en scène SPECTACULAIRE (drones, hélicoptères, forces de l'ordre armées jusqu'aux dents, gaz lacrymogènes...). 2. Terroriser avec la maladie, menacer et désespérer les éleveurs et maintenir l'idée que les abattages s'imposent, car « il y a une couverture vaccinale très largement insuffisante ». 3. Annoncer La (seule) Solution : une « mobilisation exceptionnelle de vétérinaires pour une vaccination accélérée ». Se poser en "sauveur". 4. Ne jamais aborder d'autres solutions possibles (soins et isolement des bêtes malades seules). Et même les écarter en les discréditant. 5. Faire accepter une vaccination sans que personne ne trouve à y redire, que certains éleveurs au bout du rouleau appellent de leurs vœux, et bien sûr sans études indépendantes prouvant que ces injections sont efficaces et/ou sans danger ni pour les animaux, ni pour les consommateurs de viande. 6. Menacer les séditieux, les réfractaires, les vétérinaires qui voudraient respecter le principe de précaution. Toujours les mêmes ficelles, toujours la même mécanique de MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE : l'ingénierie sociale et ses outils, qui là encore ressemblent furieusement à ceux employés lors du covidodélire. »

 

Que puis-je rajouter à une telle évidence ? Rien, sinon que notre fin finale et terminale de civilisation pratiquement déjà consommée est due aux votants qui mettent au pouvoir des théoriciens de la morale politique qui refusent d’intégrer dans leur réflexion – pour les quelques rares spécimens qui en ont une – la dimension gigantesque du psychisme et de son inconscient qui sont les véritables courroies de transmission entre l’acte et la pensée. Les morts-vivants se meuvent dans l’écran blanc des salles noires et vides. Les vivants-morts sont ceux qui aspirent à entrer dans l’écran blanc aspirant, après avoir détruit les civilisations. Hors des deux entités, il n’y a rien. Le vide. Le vide désespérément vide.

vendredi 12 décembre 2025

le puits au fond du jardin • folies imperturbables…



 

Peut-on dire que la folie s’est emparée de l’homme quand on sait qu’elle l’habite depuis le premier instant où il est devenu homme ? Un célèbre psychanalyste n’a-t-il pas, toute sa vie, enseigné à ses étudiants que la terre est peuplée de psychopathes indécrottables ? Et ce ne sont pas ceux qui l’ont fréquenté à Lyon II qui me contrediront. Le secrétaire général de l’Otan, un ignorant incapable inutile, en est un, un grand et grave, lui qui vient d’annoncer le retour imminent des deux dernières guerres, en beaucoup plus sanglant, parce que certains rechignent à terrasser Poutine, le dernier grand tsar de Russie, successeur du terrible Ivan le terrible et du célèbre enchanté Boris Godounov qui est mort dans la folie devant le spectre d’un enfant mort. Et tout ce petit monde qui se croit chef, tout ce petit monde qui se caresse et s’embrasse devant les caméras télés, s’empresse de sauter sur l’occasion pour enclencher les bourrages de crâne et décérébrer les peuples afin de les soumettre aux pires de leurs exigences : confinements puis exécutions. Ils ont déjà commencé avec Covid puis maintenant avec les vaches qu’ils abattent comme des chiens parce qu’elle ont attrapé la grippe saisonnière qui passerait de suite avec deux ou trois Doliprane et un verre d’eau-de-vie bu cul-sec. Vieux et encore plus vieux que mon image dans le miroir, dans ma fureur inaltérable, je ris de ce monde de lâches, de peureux, de menteurs, de voyous, de crânes peuplés de vides sidéraux. Je ris de tous ces imbéciles qui décident et appliquent des lois, surtout celles contraires aux psychismes du genre humain, qui dominent sans cesse les mouvements que le pauvre mourant déjà mort tenterait de faire pour montrer au monde qu’il est mort parce qu’il est né dans ce monde de vivants-morts qui n’est même pas à la hauteur des morts-vivants des séries télés. « Au secours Freud ! » je hurlerais bien. Mais à quoi bon. L’HOMME, le seul que je connaisse, a été bouté de notre société parce qu’un dégénéré a fait courir le bruit qu’il avait eu un enfant flanqué d’une trompe avec un labrador handicapé...    

 

jeudi 11 décembre 2025

le puits au fond du jardin • l’image dans l’image…

 



 

Le gauchiasse Sud Ouest décrète : « L’épidémie de grippe et bronchiolite s’étend partout en France, dans toutes les classes d’âge ». Nous sommes foutus. La mort vient nous chercher.  Obéissons aveuglément à l’enfant, implorons la protection du sage qui aura su si sagement et si humblement hissé la France au premier rang des nations, humiliant ainsi les piètres États Unis, Chine et Russie, une France glorieuse et en pleine lumière qui aura vu – miracle ou mirage – dix-huit députés de droite forts en gueule, copuler ardemment avec les socialos de Faure et d’Hollande pour voter le budget de la honte et du psychopathe de l’Élysée. Yaël, depuis, chante de partout, à qui veut bien l’entendre, que l’Assemblée qu’elle préside a atteint les somment de la démocratie et qu’elle ne cesse d’en pleurer de joie. L’ignorance et la mauvaise foi de Yaël feraient frémir de honte un éléphant sans trompe amoureux d’un cul-de-jatte. Y a-t-il au moins un Français, un seul, qui sache où l’on va et dans quel trou noir, on a précipité la France ? Dans le noir et le silence, elle ne voit plus et n’entend plus. Alors pourquoi était-ce pareil quand elle était dans la lumière ? Je sais et je sais trop ce qui me rend suspect. Les pays, les peuples ne sont que des images psychiques déformées. La seule réalité de l’humanité est l’homme, l’homme qui n’est qu’image et qui crée d’autres images selon les désirs puérils de son inconscient qu’il est incapable de maitriser. Je n’existe que parce que je vois mon image créer des images de fiction. L’autre n’existe pas plus que je n’existe moi-même. Tout n’est que pensées ballotées par les vents d’été et les tempêtes sibériennes. Vivre vivant, c'est en prendre conscience et respecter à la lettre le mode d’emploi de ce monde mouvant. Pour cela et pour tenter d’exister, il faut impérativement pousser la porte du cabinet de Freud, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Tout n’est qu’affaire d’images qui se succèdent, se déchirent et se redessinent au gré des jouissances infinies des jouissances des psychismes.

samedi 6 décembre 2025

le puits au fond du jardin • cooper, don juan, freud…


 


 

Parmi les milliards de pantins qui vivent morts sur cette terre, petite et misérable dans l’immensité de l’univers, il est un lucide qui dénonce le déclin de l’Europe et réaffirme le dogme de l’État nation en annonçant clairement son intention d’affaiblir l’Union européenne et de soutenir les partis nationalistes de ce continent. Et puis aussi, Trump s’attaque de front aux narcotrafiquants et aux immigrations qui rongent patiemment le sol des pays qui les accueillent avant d’y installer leurs lois. En France, celui qui croit être roi et qui n’est qu’enfant psychopathe, va dans les pays lointains pour se faire applaudir. Les Chinois, qui ne le connaissent pas, l’ont confondu avec le grand Dale Cooper qui a ressuscité Laura Palmer qui a été assassinée par son père qui était Bob au moment de l’action. Chez lui, l’enfant et sa maman épousée sont haïs et détestés par la totalité de la population, sauf par quelques débris d’avortons bien cachés dans les buissons. Buissons et boissons sont sans doute les deux faces d’une même pièce oubliée dans la poche d’un vieux pantalon. Ce qui présage bien des exactions en tous genres qui vont s’inviter à Lyon, à la Fête des lumières qui a lieu chaque année le 8 décembre pour fêter la jeune vierge qui a eu un enfant avec un ange et qui a eu le courage et l’audace d’épargner les Lyonnais de la peste de 1852. C’est peut-être bien d’un vrai miracle dont la France à besoin. Mais qui en endosserait la paternité ? Ce serait sans doute une nouvelle guerre entre les esprits tordus et les crânes vides. On pourrait aussi se tourner vers la statue de pierre qui n’a fait de Don Juan qu’une seule bouchée, ou, plus surement, vers Freud qui lie les liens dénoués !

vendredi 5 décembre 2025

le puits au fond du jardin • éternel recommencemant…

 



 

Laissons les tristes comédiens de la Comédie députéenne à leur triste sort. Ils ont voté dans la nuit, les yeux pleins de sommeils, une hausse de la CSG sous l’ordre des socialistes qui, avec leur 1,5% de fanatiques, font la pluie et le beau temps dans l’hémicycle. C’est ce que les ignorants appellent la démocratie, cette chose que jamais personne n’a réussi à inventer.  Vous allez voir que le piètre Lecornu, le Fou du Roi Ubu , va gagner la partie, que la vie chère va renchérir, que les impôts vont exploser et que les retraités vont agoniser faute de nourriture. Ce régime du militaire, ce sont les Français qui l’ont voulu et le confier à un enfant psychopathe, ce sont eux aussi, même si tout le monde sait que les élections où l’on glisse un morceau de papier cul dans l’urne ne sont pas le reflet des pensées, mais l’image des bourrages de crâne scélérats que les crânes subissent à longueur de journée. C’est pourquoi je ne vote plus depuis près de quarante ans et que par contre je ne me gêne pas pour observer et critiquer le désastre et la chute du pays dans le noir du fond de mon puits qui est au fond de mon jardin, d’où sort – surtout la nuit – les gémissements et des cris de tous ceux qui ont été précipités dedans, bons et mauvais  et méchants et plus sûrement paumés. J’ai entendu, cette nuit, sur une radio d’État, l’interview du porte-parole du RN, en rediffusion. C’était un superbe procès bolchéviste où une folle et un niais se sont pris pour les procureurs de la Sainte Inquisition et ont tenté de dévorer le bonhomme à pleines dents en lui enfournant une broche dans le cul pour le faire tourner sur leur barbecue. Le bougre les a maitrisés vigoureusement et les a renvoyés dans leurs foyers sans ménagement. Freud – LA solution - n’étant pas admis dans notre marmite de cocus, il n’y a que les poings, les coups de pieds au cul et les missiles bien pointus qui peuvent résoudre les problèmes, pour un tout petit temps, les restes n’étant qu’éternels recommencements.

samedi 29 novembre 2025

le puits au fond du jardin • où il est encore question de freud…

 



 

Et voilà que l’enfant psychopathe de l’Élysée veut interdire à ses aînés du lycée d’utiliser leur portable dans leur établissement. On me chuchote à l’oreille que ce gadget mortel est déjà interdit au collège et probablement en primaire et à la maternelle et peut-être même dans les crèches. En France – ailleurs, je ne sais pas, et je m’en fiche –, on invente chaque jour un interdit. On les accumule, ont les entasse et on les oublie parce que ces marmites d’interdits saoulent les esprits qui ne discernent plus l’interdit du permis, comme ils ne discernent plus les sexes. Qui peut croire que les lycéens vont se mettre au garde à vous devant un enfant puéril qui a tout échoué et qui est l’anti-modèle des comportements pensés et analysés pour le bien de la communauté ? Et tout va ainsi sans cette France déconstruite qui ne réagit plus aux aiguillons qu’on ne cesse de lui enfoncer dans les chairs. Au 1e janvier, l’essence va augmenter et l’électricité hors de prix, aussi. Je n’ai pas entendu le moindre bruissement d’opposition. La pièce de théâtre « Budget en ballade » en est à la 56e reprise de ses 3 actes traditionnels. On supprime les tirades pour les reprises paires, on les rétablit pour les reprises impaires. Comment tout ça va-t-il finir ? Dans le rien, le vide, le trou noir, si chers à l’enfant qui a encore des niais à ses basques. Comment comprendre l’incompréhensible ? J’ai une explication et comme c’est la mienne, elle est l’unique. De même que la Démocratie n’a jamais été inventée, l’homme n’est jamais advenu. Enfant il est, enfant il est resté. Et il ne reste plus que la nounou pour faire bouger les morts qui disent vivre. Si vous ne me croyez pas, consultez Freud. Comme Athéna ou Minerve, il est éternel.

lundi 27 octobre 2025

le puits au fond du jardin • flamme…

 



 

En Argentine, la gauche l’a eu dans le baba. D’autres diraient « dans le cul ». La seule question est de savoir pourquoi les Argentins sont-ils plus intelligents que nous, eux qui n’ont pas connu le roi Soleil ni l’empereur à la main dans le veston, et qui ne connaissent pas l’horreur d’avoir pour protecteur une petite vermine et sa maman concubine, épousée. Chez nous, la gauche tient le pouvoir par le nez pour ne pas dire par la partie rondelette, parfois boursoufflée. Le moindre faux pas du cornu et c’est foutu, l’Assemblée vole en éclat où alors le gouvernement fait place au suivant comme à son habitude, ou alors, encore, le monarque à terre se balance dans la Seine pendant qu’Hidalgo prend son bain contre les berges. Cette dernière solution est probablement la plus efficace puisqu’elle débarrasserait la France d’un tas de grabats qui empêche la circulation depuis huit ans. Mais rien de tout cela se passera, parce que le français n’est pas un monument de courage, contrairement à Richard Wagner qui a mis vingt ans pour construire son « Ring » qui conte la création de la vie, son apogée et son déclin, jusqu’au crépuscule des dieux et des hommes et son après plus rien. Détournez votre regard sur ces touts que vous ne voyez pas et tentez de fixer le petit bout de flamme qui s’agite et désigne, sortant du corps du petit enfant mort, tout près du poteau électrique maléfique qui porte vos centres nerveux torturés par l’inconscient qui vous habite et que vous devriez dissoudre en traversant le miroir si vous aviez poussé la porte du cabinet de Freud. Hélas, nous n’en sommes pas là. Rien ne semble vouloir perturber ce monde immobile qui stagne sur les eux croupies des étangs que la nuit efface du tableau.

dimanche 26 octobre 2025

le puits au fond du jardin • une méchante caricature de la famille addams sur les bancs de l’assemblée…

 


 

On ne joue plus à la belote, aux dames ou aux petits chevaux. On ne joue plus qu’à la course à la médiocrité, à la course aux mensonges, à la course au déni, à la course à la perversité. Et nos enfants députés jouent – quand on les autorise à sortir de leur berceau – à la déconstruction de leur jeu de construction que leurs parents avaient patiemment érigé pièce par pièce. Le jeu de dupe finira par jeu de massacre, mais au moins, ils auront joué et brisé le peuple déjà à terre depuis longtemps. Et, au XXIe siècle, il y a encore des décérébrés qui vont voter pour se faire lyncher, humilier et dépouiller. Le masochisme a encore de longs jours devant lui. Puisque personne ne veut voir et entendre, puisque personne ne veut de Freud et de sa thérapie psychanalytique, seule solution au cancer de l’humanité, il ne reste que le retour à la dictature d’Ivan le Terrible où chacun sera ficelé comme un saucisson de Lyon, aux ordres de Maitre Charcutier qui le découpera en rondelles ou en petits carrés. Il est là le destin de l’homme qui n’aura jamais su que la vie n’est que pensées sorties d’un inconscient maléfique qui aurait pu être maitrisé par le conscient psychique que l’homme ignorant n’a jamais voulu explorer. L’être humain est la verrue de l’humanité, c’est pourquoi il faut vite s’en débarrasser pour faire place nette aux herbes vertes et aux roses des prés. Je rêve de mon retour dans les déserts d’Albuquerque où n’existe que le lever et le coucher du soleil sans madame de Pompadour, et où les espaces infinis déploient majestueusement la grandeur et la beauté de l’univers qui n’a que mépris pour ces petits trucs idiots qui déambulent sur la terre, incapables de voir leur ignoble stupide stupidité.

dimanche 19 octobre 2025

le puits au fond du jardin • impuissance humaine…

Alfred Hitchcock, Psychose (1960)


 

Là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique, ils sont tout aussi tarés. Des milliers selon, des millions selon d’autres, sont dans la rue pour contester la dictature de leur roi que la France aimerait tant récupérer. Ils ont la chance d’avoir pour maitre un homme avec des couilles, contrairement au Français qui ont un truc mal embouché, inabouti et sans sexe qui caresse les corps et porte à son bras une vieille verrue toute ridée. De quoi se plaignent-ils les cowboys fanés issus des représentations sur écrans géants des images de John Ford ? Connaissent-ils le pays où l’on y trouve une Démocratie ? Tous les peuples sont soumis à ceux qu’ils ont élus où à ceux qui prennent le pouvoir pour satisfaire leurs pulsions morbides et leurs désirs incestueux. La Démocratie n’a jamais existé et n’existera jamais, l’homme ayant le besoin viscéral d’un chef suprême dictatorial afin de se laisser guider. Regarder l’homme des cavernes. Il avait tellement peur du tonnerre et des éclairs qu’il s’est inventé des dieux autoritaires qui faisaient d’eux tout ce qu’ils voulaient. C’est ainsi que Wotan, le dieu des dieux, a provoqué la chute des siens et la chute des hommes dans son sublime « Ring ». Depuis Adam, sa pomme et son Eve, aucune société n’a fonctionné, parce que l’homme individu solitaire, ne fonctionne pas, lui non plus. Pour accéder à la liberté qu’exige la Démocratie, il faut que l’homme entretienne son psychisme comme il entretient son automobile. Il doit aller régulièrement au garage pour améliorer son fonctionnement. Et pour lui, ce n’est ni chez Citroën ou chez Peugeot, mais chez Freud, dans son cabinet, pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser. S’il ne le fait pas, il finira en vieux tas de ferrailles à la casse et sera compressé comme une boite à sardine pour finir en statue de métal dans un musée californien. Au lieu de tourner le regard et de fustiger ceux qu’il met au pouvoir, l’homme ne ferait-il pas mieux de se regarder dans son miroir et de chercher ce qui ne va pas ?

 

Hier soir, sur TCM Cinéma, « Psychose » d’Alfred Hitchcock. Le maitre de la psychanalyse freudienne a encore donné un cours magistral. Après lui, il ne reste que David Lynch (Blue Velvet, Mulholland Drive, Inland Empire, Twin Peaks)  et Vince Gilligan (Breaking Bad, Better call Saul)).

 

jeudi 16 octobre 2025

le puits au fond du jardin • le retour à la maison…

 



 

Quand un président envoie un hélicoptère, en Corse, pour déboulonner une statue de la vierge qui sommeillait au bout d’un chemin depuis plus de 2000 ans, quand un président envoie ses militaires pour exfiltrer le dictateur de Madagascar alors qu’il meurt de trouille en pensant mettre les pieds sur le sol algérien pour libérer Boualem Sansal, quand un président remet son pays entre les mains des rampants fadasses invisibles Hollande/Lecornu, quand un président dépouille les malades et les vieillards pour assurer ses fins de mois dans le luxe du pouvoir, on comprend que la France ne soit plus qu’un vaste champ de ruine. Et si j’ajoute les successions de trahisons et reniements de toutes parts, comme la vielle perverse Borne qui jette son bébé dans l’eau de vaisselle, Wauquiez qui cède aux sirènes prostituées des socialos, Rotailleau qui n’appelle pas à la censure du gouvernement voyou, je pense que vous comprenez que rien ne peut être sauver dans le tragique parcours fracassé dans lequel nous nous sommes enfermés. Il faut recomposer, redessiner, reformater l’homme pour lui redonner son aspect originel, celui qui était en vogue quand il croquait la pomme et se promenait, le dimanche, en tirant bobonne par les cheveux. Le retour à la maison est indispensable, mieux, vital. Pour cela, il est indispensable de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher votre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Indispensable ai-je dis ? Oui, indispensable !    

dimanche 12 octobre 2025

le puits au fond du jardin • le noir triomphe dans la grande clarté…

 



 

C’est de la bouche de X (AuBonTouiteFrançais) que sort la triste vérité : « Quand tu veux absolument entrer dans l’histoire, mais que celle-ci te claque la porte au nez et ferme à triple tour, parce qu’avec ta moumoute, ton petit costume étriqué et ton baratin commercial, tu ressembles plus à un vendeur d’aspirateurs qu’à un personnage historique… ». X évoque la fuite en Égypte de Macron qui laisse une fois encore le destin de la France entre les mains de son larbin robot sur le point de démissionner. Gaza ? Les otages ne sont toujours pas libérés. Le Hamas refuse de rendre les armes et tout ce petit monde insignifiant annonce la paix en Orient alors que les sachants savent que les lendemains déchantent. Et la guerre en France ? Guerre intérieure entre ceux -ci, ceux-là et les non si et les non là, guerre des pouvoirs incapables d’en avoir, guerre des lâches qui regardent leurs viscères au milieu des villes et des forêts torturés par les flammes, guerre des corps sans tête qui n’osent pas se regarder dans le miroir. Et, aussi, guerre des fanatiques de la charia et de leurs complices mélenchonistes et des gauches et des écolos, qui transforment la France en une colonie afghane sans que personne sourcille. Triste visage de l’homme au regard hagard qui crie son désespoir en chutant dans le noir du fond de mon puits, chute infinie, puisque puits sans fond qui voue l’homme imbécile à l’oubli. Et c’est mieux ainsi puisqu’il n’aura jamais voulu comprendre son image qui est la seule réalité de la représentation. « Homme, réveille-toi, lève-toi et regarde ton miroir. Cherche l’invisible faille qui te laissera le passage pour rejoindre l’autre côté. Te rencontrer enfin est le seul moyen pour effacer le passé de l’ignorant qui aura détruit tous les riens qui se sont succédés depuis l’éternité. » Freud avait tout dit. Les marionnettes l’ont brûlé.

dimanche 5 octobre 2025

le puits au fond du jardin • la lame qui pénètre…

 



 

L’enfant psychopathe de l’Élysée a fait un caca nerveux. Il s’est soudain souvenu qu’il était chef de la France et que le Premier ministre qu’il avait nommé avait un peu trop tendance à se prélasser devant le bocal où tourne indéfiniment en rond le poisson qu’il tient en laisse. Il a poussé – l’enfant – un cri sauvage, a réveillé le ministre et lui a donné l’ordre impérial de former un gouvernement avant ce soir minuit sous peine de voir son carrosse doré se transformer en citrouille et autres condiments et de devoir rentrer à pied à la maison, chez bobonne ou chez maman – c’est kifkif -. Si l’accusé de l’enfant prend tant son temps et si longtemps, c’est que pendant ce temps, il est toujours Premier ministre. Il a très bien compris que dès que tout sera officialisé, la censure va lui tomber au coin du nez et qu’il devra porter un gros pansement qui va le défigurer.

 

Hier, sur Cnews, les chroniqueurs ont abordé le problème que posent les enfants des crèches qui portent des couteaux pour égorger, dans la rue, les vielles mémés et autres spécimens de ce genre, plus âgés, plus jeunes, de l’autre sexe aussi et tout aussi souvent. Ils ont débattu sur l’importance de la lame et non du manche, que la marmaille de 2025 confond avec le coup de poing d’antan dont on se servait pour régler nos litiges naissants. Pas un seul des débatteurs n’a fait surgir la fondamentale du sujet. Si nos enfants sont si prompts à poignarder les corps, c'est qu’ils éprouvent l’impérieux désir de la pénétration et qu’ils se lâchent en substituant la lame à leur pénis ignorant et défaillant. Comme pour tous les aléas de la vie, nous sommes devant une affaire de sexe, ce sexe qui dirige tous nos actes, toutes nos pensées, parce que tout est pénétration et réception. Les trous sont faits pour être remplis et comblés. Recevoir, c’est être pénétré. Donner, c’est pénétrer. Ainsi va la loi de la nature. Les politiques devraient être nourris de Freud. Les autres aussi. On quitterait ainsi un monde factice qui n’a aucun moteur pour avancer. Les lois sont des suites de mots sans aucun sens qui étouffent les consciences qui ne demandent qu’à s’ériger pour pénétrer le monde et transformer les vivants morts en vivants vivants.  Nous n’en sommes pas là. Freud est toujours rejeté, voir ignoré. Et je ne vois pas ce qui pourrait changer. Nous vivons en déséquilibre sur une crête, alors que, plus bas, une vallée verte ensoleillée nous attend depuis une éternité. Seule la connaissance peut nous y précipité. Il suffit pour cela de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher notre miroir, pour le trouver, pour nous y regarder, pour nous y reconnaître et pour le traverser.

vendredi 3 octobre 2025

le puits au fond du jardin • le théâtre des représentations…


 


 

Écrire un tube ou un puits chaque matin, demande de faire des choix. L’actualité politique devenant un si vaste champ de bataille où les vivants morts se substituent aux morts vivants dans la plus grande indifférence, qu’il m’est de plus en plus difficile de faire un tri. Dois-je répéter la gigantesque lâcheté de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui a abandonné la France pour guerroyer dans des contrées invincibles alors qu’il ne sait même pas comme sortir son glaive du fourreau ? Dois-je décrire le tableau pittoresque et ubuesque de Rima Hassan dans son canot pneumatique et à rames qui vient de se faire arrêter par l’armée israélienne qui va la renvoyer chez sa maman ? Dois-je encore exprimer ma fureur quand j’apprends que la crasse qui compose l’Assemblée nationale a reconduit le voyou islamiste Coquerel à la tête de la commission des Finances ? Dois-je répéter inlassablement que Boualem Sansal n’a toujours pas été libéré et qu’il va mourir en prison, sous l’œil indifférent du pitoyable gamin que les Français ont posé sur le trône des François et des Louis ? Dois-je rappeler que l’Algérie humilie la France quotidiennement et que l’Élysée et ses corrompus répètent sans cesse qu’ils maitrisent la situation, du fond de leur cachette, au fond de la benne à ordure ? Dois-je encore affirmer que les pitres pourris socialos et écolos ont déjà signé le pacte inévitable avec les terroristes de LFI pour gagner les élections ? Dois-je redire avec force que rien ne changera tant que l’individu n’aura pas le courage de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s'y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser ? Le problème, c'est l’homme qui ne sait même pas qui il est et comment fonctionne son psychisme. Le problème, c'est que cette stupidité sur patte s’imagine voir, entendre et savoir, alors qu’il n’est que la représentation de lui-même qui se représente des représentations. Le réel ne surgit que de la plongée répétitive dans les méandres complexes de l’inconscient.