Peut-être faut-il redire sans cesse cet incroyable passage éclair de la clarté au monde noir. Dès vendredi dernier, l’immondice humaine s’est effacée devant une jeunesse en réflexion et pleine de promesses, chantant sa joie face à l’espoir d’une vie contraire aux préceptes des illusionnistes qui nous gouvernent et de ceux qui vont leur succéder. Je ne suis pas croyant, je suis réaliste et fervent pratiquant de la conception freudienne des consciences qui ne cesse de disséquer le conflit intérieur conscient-inconscient, LE traumatisme universel dû à la rupture du cordon ombilical. Dès lundi soir, l’avion de l’homme en robe blanche ayant disparu dans les horizons, le fracas des pestiférés a repris dans l’instant et la jeunesse, une autre ou peut-être la même, a tout fracassé, non pas parce que, dans leur collège, la clim est absente, les profs ont été recrutés dans les bars à chiens, les programmes sont faits pour les attardés, les enseignants sont violentés, le principal se cache dans les toilettes, mais parce que Mélenchon, Panot et A.Boiyard, leur donnent des sucettes à la menthe et à autre chose, à chaque fois qu’ils piétinent la loi. Les terroristes sauvages - toujours en liberté - les forment, les forgent, les modèlent et les dessinent à leur modèle, pour en faire des soldats robots aux ordres. Et, pendant ce temps, leurs parents la ferment, comme des gros lâches et des gros cons, et ne prennent pas la mesure qui s’impose : le travail en place de la rue, sous la menace du fouet de charretier, celui qui laisse les traces inviolables à tout jamais. Tout est reparti en vrille et nul ne sait jusqu’où cela va aller. La mort assurée et définitive de la France est due à l’imbécilité des politiques élus par des imbéciles évidés. Trop de crétins lisent Médiapart, le venin des salopards, trop de naïfs s’emballent pour des menteurs qui vont les enculer. Nous sommes à terre et ne pouvons plus bouger. C’est bien. Nous l’avons tellement cherché.
mercredi 30 septembre 2026
dimanche 17 mai 2026
vu à travers le tube • dame felicity lott…
La France a encore perdu comme elle perd dans tous les domaines. Elle est la dernière en tout. Ce n’est pas que la jeune Monroe n’avait pas de talent, c’est que ce qu’elle a chanté n’était pas au goût du jour avec sa voix parfois opéra, ce genre qui fait trembler le monde des ignorants. Bof ! Tout ce bazar n’est qu’un spectacle de fumigènes, identique à ce que l’on voit dans les tribunes des psychopathes du foot. Seul point à méditer : Israël est arrivée premier, mais a vite été déclassé second pour que la foule en furie ne mette pas le feu à la salle autrichienne. Tout ceci n’a rien de sérieux et n’est qu’une image d’une société en ruine. Et c’est alors que la plus française des cantatrices anglaises, Dame Felicity Lott, venait de mourir. Elle était une grande parmi les plus grandes et jamais je n’oublierai sa « Maréchale » majestueusement humaine, « avec Carlos Kleiber, ou son « Hélène » simple et malicieuse, avec Marc Minkowski. Son décès est connu depuis hier après-midi et je n’ai toujours pas entendu l’annonce de sa disparition dans les radios et les télés. Il est vrai qu’elle n’a jamais fréquenté la médiocrité, qu’elle n’a jamais montré ses attributs et qu’elle n’a jamais fait de courbettes aux pitres cancéreux du journalisme et de la politique. La seule nouvelle du jour est que Dame Felicity Lott s’en est allé. Et c’est la nouvelle la plus importante depuis que Brunehilde a rendu l’or aux filles du Rhin.
samedi 2 mai 2026
vu à travers le tube • chez pagnol…
Hier, le boulanger de Cogolin s’est levé à deux heures du matin comme il le fait chaque matin depuis 1946. Il s’est mis au travail avec ses sept mitrons. A sept heures tapantes, sa femme, Aurélie, a levé le rideau de fer. La queue s’étendait déjà jusqu’au boucher. À sept heures quarante-huit, les Dupond et Dupont sont entrés dans la boutique et ont signifié à Aurélie que l’État macroniste les condamnait à une amende de 5250 euros (750 euros pour chacun des sept mitrons pris sur le fait : travailler). Le boulanger injustement pénalisé est allé le dire aux radios et aux télés. Et, pour lui, çela a payé. Le Premier ministre macroniste en personne lui a téléphoné à dix heures quarante-deux pour l’informer qu’il considérait qu’il a vait été victime d’une injustice et qu’il n’aurait rien a payé, lui-même se chargeant de régler la note dressée par Dupont et Dupond. Conclusion : ben… à vous de me dire dans quel état est l’État, lui qui contrevient aux règles qu’il impose. Et quand on sait que tout est ainsi dans ce pays, je ne vois pas qui peut dire que l’horizon s’éclaircit.
Ils sont 20 000 méthamphétaminés, cocaïnés et héroïnés sur un terrain militaire bourré d’engins explosifs - terrain occupé illégalement - pour se détendre des soucis de leurs pitoyables vies et pour faire caca et d’autres choses dans les buissons voisins. La maire du village a peur pour ses chers bambins. Pas moi. La police et l’armée sont là depuis trois jours. Ils regardent. Quel beau métier !
jeudi 23 octobre 2025
vu à travers le tube • déchéance…
La seule nouvelle révolutionnaire et explosive du jour, c’est la candidature de Tondelier, la psycho-écolo, au trône du roi Soleil. Après l’enfant psychopathe qui vit sous les jupes de sa maman épousée, nous aurions une tsarine juvénile à la langue branchée sur les délires insensés des pensées brisées par les courants destructeurs des gauches successives, dont reste encore, sur les bans de l’hémicycle, la statue brisée d’un Hollande discrédité et détesté. Ma conviction est que cette chose – Tondelier – pourrait bien obtenir quelques voix parsemées, ce qui est déjà une putréfiante infamie.
Le gloubi-boulga dans lequel sont plongés les détraqués qui nous gouvernent, laisse sortir des décisions qui ne viendraient même pas à l’idée de Kim Jong-un. Le clone du monarque veut régler la dette – 4 000 milliards de milliards de milliards -, en ponctionnant les retraités. L’ignoble et scandaleuse (IN)Justice française a placé un innocent dans l’Hôtel 5 étoiles de la Santé où les pires des pires criminelles sont assignés avec portables, wifi, télés, whisky, femmes de chambre et prostituées à volonté. Nicolas Sarkozy n’a rien de tout cela, mais il est beaucoup plus riche. Il lit le roman de la vie d’Edmond Dantès, un des chefs-d’œuvre d’Alexandre Dumas. Je ne suis pas sûr qu’il ait le temps d’aller jusqu’à la page 327, il sera égorgé bien avant. Une fois de plus, les gauches auront assassiné, ce qui ne les empêchera pas de continuer à faire la pluie et le beau temps.
France pisteuse. France lâche. France ignorante. France déchue.
mardi 30 septembre 2025
vu à travers le tube • orange et moi…
Dimanche vers 16 heures. « Better call Saul », saison 5, disque 3. Kim Wexler est au téléphone avec Howard Hamelin. La conversation s’envenime. Et soudain… plus de son. Le tripotage de la télécommande est sans effet. J’abandonne et passe sur Mezzo. Quelques minutes d’un trio de Schubert et soudain… plus de son, plus d’images, plus rien. Vérification des branchements et réglages de toutes sortes. Rien ne vient ébranler le silence et le noir de mon écran. Et comme on est dimanche, le jour du repos forcé, je m’arme de patience. Lundi matin. J’appelle Orange. Le temps de passer par le robot puis l’attente, au bout de vingt minutes, j’ai une dame au téléphone quoi me pose mille questions et me demande de brancher, débrancher, rebrancher à l’infini. Elle finit par conclure que mon décodeur doit être branché sur la prise électrique « murale ». Et j’entre en ce moment dans le monde de Kafka. Ne comprenant absolument rien, je lui assure que j’ai fait tout comme elle dit et nous en sommes toujours au point zéro. Après dix minutes d’embrouillis, elle me dit de changer mon décodeur et pour cela elle me donne un numéro à 9 chiffres que je dois remettre au personnel de la boutique Orange de mon choix, dans laquelle je ferais l’échange de la pièce défectueuse. Le temps de mettre mes chaussures, je cours – presque - pour la boutique qui est en face du bistrot où je prends mon café l’après-midi. Mon âge étant hors du temps, je contourne l’entrée qui est faite de trois hautes marches – sans rampe – et je vais frapper à la porte sur le côté qui est de plein pied et qui doit être réservé aux gens comme moi, qui vident les caisses de retraites et de la sécurité sociale. Personne. La boutique semble vide. Je refrappe. Aïe ! Qu’ai-je fait là ? Deux minaudes grossières et mal embouchées débarquent comme des furies, ouvrent la porte et hurlent dans mes oreilles que je pouvais bien patienter parce qu’elles n’avaient pas que ça à faire. À peine ai-je tenté de faire un premier pas pour entrer qu’elles me posent la question fatale sur un ton militaire : « Qu’est-ce que vous voulez ? » Et comme je leur ai répondu que pour commencer, je voudrais m’assoir, j’ai vu les murs commencer à trembler. Je réussis enfin à placer ma requête : « Je viens chercher un décod… ». Elles me coupent et le ciel me tombe sur la tête. « Mais enfin Monsieur, nous sommes une boutique de vente et pas de réparation. Nous n’avons pas de décodeur et aucune boutique Orange en France n’en a ! » J’ai eu beau expliqué que c’est l’opératrice de leur entreprise qui m’a demandé de faire cette démarche, elles n’ont même pas écouté. Et quand je leur ai demandé comment je devais m’y prendre pour avoir un décodeur, elles m’ont dit de téléphoner à Orange et qui m’en enverrait un par la poste. Elles m'ont déverrouillé la porte pour que je puisse sortir dans la rue. Je n’en suis toujours pas revenu.
J’ai rappelé Orange. L’éternelle histoire a recommencé. Demain, un « technicien » doit m’appeler…
J’ai oublié de vous dire qu’un décodeur ne se branche pas sur une fiche murale,
puisqu’il n’a pas de cordon électrique, mais seulement un cordon qui relie le
décodeur à la LiveBox et un autre qui le relie à la télé. La dame du téléphone
n’avait pas l’air de le savoir. Pourquoi et pour faire quoi est-elle payée ?







