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dimanche 11 février 2024

vu à travers le tube • duperey et godrèche…

« Je vais me faire taper dessus, mais je pense que tout cela est extrêmement exagéré. Six ans avec un réalisateur, sous emprise, je veux bien, mais quand même consentante non ? Je ne sais pas trop quoi penser de ce truc-là, mais je n’aime pas trop les chasses aux sorcières tardives. » Anny Duperey règle sainement le compte de Godrèche, comme j’aurais pu le faire à la télé si j’avais sa célébrité. La roue ne cesse de tourner et les délatrices professionnelles feraient bien de se méfier, leur tête ne tenant que par un fil sur ce corps qui ravage toutes les sociétés que l’on dit évoluées. Ras-le-bol de toutes ces accusations hors du champ de la justice et du privé. Et, je me demande vraiment pourquoi cette lâcheté chez tous ces hommes qui ne cessent d’être humiliés et violés par toutes ces bobonnes qui se prennent pour Turandot -  le désir de venger leurs ancêtres en s'identifiant au passé - et qui gardent le silence. La femme coupable qui ne cesse de jeter en pâture la marmaille à la société de plus en plus sauvage, serait bien avisée d’analyser ses comportements avant de condamner l’injure que souvent, elle a provoqué. La loi doit-être remodelée par des mains expertes en tenant compte des réalités psychiques des êtres. Hurler vengeance sur les plateaux télés ne peut qu’envenimer la chose, attiser les haines et dresser à tout jamais un mur de pierre entre les sexes. La justice et la psychanalyse sont les deux sagesses que le monde doit intégrer afin de rétablir le chainon manquant dans la liaison défaite depuis trop longtemps. Je ne me fais aucune illusion. La civilisation n’est pas prête. Elle a trop à faire avec son déclin et sa fin inexorable, si proche de ce début de XXIe siècle.     

vendredi 8 décembre 2023

vu à travers le tube • les monstres sont de partout...

 

Il y a ces monstres qui tournent autour de nous et que nous évitons de voir comme nous évitons le regard de notre regard dans le miroir. Il y a aussi ce monstre qui nous habite, qui nous mène par le bout du nez et que nous ne voulons pas apprivoiser. Il y a encore ces montres de légendes qui font peur aux petits et grands enfants. Il y a enfin ces monstres, bien perceptibles, qui prennent plaisir à détruire nos vies, les pires d’entre eux étant les écolos qui se plantent sur toute la ligne – lisez Francis Gervais, professeur émérite de physique à l’université de Tours -. Mais, il y a aussi ceux que l’on dit monstres qui font toutes les unes, ceux qui auraient violé à répétitions des femmes qui se réveillent des années plus tard pour désigner celui qui lui a imposé une relation qu’elles n’auraient pas désirée. Dans ce dernier cas de monstres, il serait salutaire pour l’humanité que l’on cesse de clamer « il voulait, elle ne voulait pas, il l’a forcé ». Tout ça est beaucoup plus simple et beaucoup plus complique. Je croirai l’opinion publique lorsque qu’il y aura égalité entre le « il voulait, elle ne voulait pas, il l’a forcé » et le « elle voulait, il ne voulait pas, elle l’a forcé » et quand je pourrai compter autant de sectes en soutien à la femme, que je pourrai compter de sectes en soutien à l’homme. Dans toutes relations, les deux protagonistes sont coupables chacun à 100%. Si vous aviez mis Freud en pratique, je n’aurais pas eu besoin décrire ce tube.    

samedi 17 décembre 2022

le puits au fond du jardin • la fin…



 

Avatar 2 et Quatennens sont les héros du mois de décembre. Le premier parce qu’il poursuit l’aventure de l’anti-cinéma, le second parce qu’il est l’homme à abattre parce qu’il n’a pas réagi convenablement aux harcèlements permanents de son épouse. Pour ce dernier, comment le sais-je ? Parce que je ne le sais pas. Et puisque vous prétendez - dans votre ignorance - qu’il est le méchant, je prétends - dans mon ignorance - qu’il est le gentil. Que connaissez-vous de la vie de ce couple ? Rien. Alors pourquoi jugez-vous ? La condamnation de la justice pour une gifle et peut-être juste, mais aussi peut-être injuste. La vie de couple est la chose la plus infernale qui puisse arriver à un être humain. Et les naïfs incapables d’être en accord avec eux-mêmes continuent de prendre des épouses et des maris - des maîtresses ou des amants - alors qu’ils ne sont pas adultes, faute d’analyse freudienne. Dans un couple, les deux protagonistes sont coupables à 100% chacun. Deux étrangers ne devraient jamais vivre ensemble et ne jamais copuler pour avoir de la marmaille qui payera toujours les pots cassés par leurs ignobles parents. La société accusatrice et délatrice est en bout de course. Les caprices du climat et les bombes atomiques ne l’alertent même pas. Courez voir Le Ring où les Dieux et les Hommes miroirs aveuglant de ce que nous sommes, finissent ensemble au fond des eux du fleuve et se dissolvent dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin.


jeudi 22 septembre 2022

vu à travers le tube • le monstre et la naïve…

Si je résume bien l’actualité française de ces derniers jours, le patriarcat est toujours vivant, l’homme est toujours dominant. Mais, et on ne le dit pas assez, il est sous surveillance permanente des rousseauiennes et dès qu’un geste, qu’un regard ou qu’une parole piétine la frontière de la sphère qu’elles lui ont autorisée, l’homme est happé par les mâchoires de leur machine à broyer et jamais il n’en ressort. Et ces immondes feuilles flétries de pissenlit s’imaginent qu’elles mènent un combat pour se libérer des chaînes dont elles ont hérité. Selon les disciples de Sandrine Rousseau, l’homme serait un pervers sadique et je suis obligé de tirer la conclusion que la femme n’est qu’une niaise masochiste. La femme oublie que grâce à la copulation avec le bestial mâle, c’est elle qui fabrique le petit homme et qu’il est la chair de sa chair. En le maudissant, elle se maudit elle-même et la malédiction lui retombe sur le nez. La femme est complice de la violence de celui qu’elle a choisi, donc coupable au même titre que le monstre. Je ne peux me résoudre à penser que la résolution des problèmes de couples doit se faire par la délation et les règlements de comptes sur les plateaux télé. Je crois - et j’ai raison de le croire - que si l’homme et la femme avaient préparé le terrain bien avant, dès l’enfance, en poussant la porte du cabinet de Freud pour y chercher leur miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser, le sujet n’aurait aucune raison d’exister et le couple pourrait se consacrer pleinement à gravir la montagne qui mène à la lumière. Mais comme ce que je crois est hors société, et bien, démerdez-vous et continuez à vous entretuer.