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dimanche 21 juin 2026

le puits au fond du jardin • le massacre de la musique du 21 juin…


  


 

La fête de la musique est la seule, l’unique initiative à peu près potable que Jack Lang ait pris dans toute sa vie. Et comme de suite, elle a été détournée par les gratteurs de guitares et les bistrotiers, ça fait des décennies qu’elle aurait dû être évincée des calendriers des festivités. Aujourd’hui, elle n’est plus que le rendez-vous des médiocrités qui ouvrent toutes grandes les portes aux casseurs, aux violeurs et aux criminels en tous genres. Si j’en avais le pouvoir, ce soir-là, j’offrirais au monde entier les pleurs de Werther abandonné par sa douce Charlotte, où le doux chant d’Isolde devant le sommeil éternel de Tristan, où la fureur de José poignardant sa Carmen adorée, ou les sonorités envoutantes de la 6e de Mahler, où la pulsion romantique du 1e trio pour piano, violon et violoncelle de Beethoven, où l’histoire de la jeune fille et de la mort contée avec délicatesse par l’immense Schubert ou peut être tout Offenbach en un jour et une nuit - ça ne pourrait suffire - pour l’humour et la beauté solaire réconciliés. Devant ces monuments universels, je ne vois pas quel sauvage noir ou vert, oserait briser la plénitude de l’atmosphère. Mais voilà. Je n’ai aucun pouvoir et je n’en veux pas tant que l’enfant qui est en l’homme, refuse de passer au stade d’adulte responsable. J’ai dit adultes ? J’ai beau scruter tous les horizons, je n’en vois pas. C’est bien pour cela que le monde se précipite à grands mouvements ravageurs dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, et que je ne sais plus que faire puisqu’il affiche « complet ». Il reste Freud.  Mais voilà, personne n’en veut. Alors laissons faire. La glace et le feu se chargeront de tous ces déchets.

samedi 20 juin 2026

le puits au fond du jardin • la planète abimée…


  


 

J’ai l’immense chance de ne pas habiter Paris, une des rares villes où les maires se reproduisent en copier-coller depuis des décennies et dont le dernier vient d’avoir l’idée la plus lumineuse depuis l’invention de la lanterne. En raison de la chaleur de l’été qui pointe son nez, il vient de décréter que tous les parcs qui abritent quelques verdures seraient ouverts toutes les nuits pour que les Parisiens en chaleurs puissent se rafraichir aux rayons de la lune, rayons qui sont beaucoup moins agressifs que ceux du soleil. De ma fenêtre lointaine, je vois la scène. Deux heures (du matin). Madame se réveille. Madame met sa nuisette. Madame sort dans la rue étouffante comme dans les pays caniculaires. Madame rejoint le parc noir comme le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, sauf qu’on y devine quelques lanternes, ici où là, et s’allonge dans l’herbe fraiche et verte sous les chênes centenaires qui laissent passer un rayon de lune. Madame ne sait pas que, la nuit, les parcs sont le refuge des satyres et que s’y aventurer est prendre le risque de perdre sa vie… ou son honneur ! Le maire de Paris déjà empêtré dans ses affaires de pédophilie, prend, lui, le risque de se retrouver avec d’autres méfaits peu séduisants. Bof ! Il les rajoutera sur la pile.

 

L’élu est la pire race qui vit encore sur la terre et pourtant je connais des marmites de races pires. Pourquoi met-on tous les ânes unijambistes et borgnes aux pouvoirs, grands comme petits ? Pourquoi l’homme, bourré de potentiel, rejette-t-il tous les moyens qu’il a de grandir et de devenir un homme fier ? Pourquoi méprise-t-il aussi fort Sigmund Freud, alors qu’il ne connait pas son parcours, qu’il ne connait pas sa thérapie psychanalytique et qu’il n’a jamais tenté de pousser la porte de son cabinet. S’il l’avait fait, il aurait pu y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Et, il ne peut y avoir de doute, les pires spécimens, pédophiles, violeurs, criminels et autres, ne régneraient pas en maitre sur cette planète abimée.

vendredi 19 juin 2026

le puits au fond du jardin • freud ou rien…



 

À peine signé en grande pompe, à Versailles, sous l’œil exorbité de l’enfant psychopathe et de mémé, l’accord USA-IRAN, vient de choir dans le tiroir. Les sept du G7 se sont fourvoyés en honorant l’Iran, le plus infâme des pays du monde qui exécute chaque jour, enfants, femmes et hommes, tout ce qui ne s’agenouille pas devant les monstres dictateurs. Les seuls et grands vainqueurs sont bien les dirigeants iraniens à qui ça ne sert à rien de couper les têtes puisqu’elles repoussent dans l’instant. La France, un pays incapable d’arrêter ses pédophiles, incapable de maitriser les jeunes petits cons qui assassinent les grands-mères à coup de perceuses électriques, incapable de pendre ses juges qui ne jugent plus, incapable de détruire ses gauches qui  islamisent le pays, incapable de transmettre un enseignement fondamental à ses enfants, incapable de faire respecter le moindre règlement, ne cesse d’empiler les lois destructrices et de mettre à sa tête des singes drogués échappés des jungles inhospitalières. Mais, qui donc est capable de se regarder dans son miroir et de s’y reconnaître ? Je ne vois personne, à part le chat aveugle de ma voisine de palier. Et, quand donc les deux pattes de tous les pays du monde vont-ils comprendre que seul Freud peut faire changer les psychismes et faire en sorte que tout ce monde  minuscule et sans intérêt rejoigne ses fondamentales ? Freud ou le néant et la phase finale. Il reste peu de temps pour choisir.

jeudi 18 juin 2026

le puits au fond du jardin • immondices…

  



 

La monarchie française n’en fini pas de s’achever. Elle n’a jamais été aussi reluisante depuis le tranchage de cou de Louis XVI. Elle a pris encore un peu plus de lumière avec le souper de Versailles du 17 juin 2026 où le pire de l’humanité s’était donné rendez-vous pour redonner à l’Iran tous ses pouvoirs, avec sa reconstruction totale aux frais des cowboys rhumatisants, sa bombe atomique bientôt fin prête et son peuple qui continuera infiniment de ramper sur le ventre. Dans les grossiers mensonges des Trump et Macron, pas une seule fois le peuple iranien esclavagisé n’a été évoqué. Honte à ces deux pestiférés qui devraient être découpés vifs sur la place publique. L’Iran a gagné. Le Hezbollah a gagné. Les terroristes en tous genres ont gagné. Quant à la France, elle n’a rien perdu puisque depuis des décennies, elle est perdue. Et ceux qui parviennent à l’apercevoir ne voient que les tirades - comment les entendre ? - de l’enfant psychopathe et les hauts talons de mémé. Le changement n’est pas pour dans un an. Dans un an, ce ne sera que la suite de la chute irréversible dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. On n'a que ce que l’on mérite.

 

Je vous quitte. Ce matin, je ne vais pas prendre mon café chez mon Leclerc, ni saluer ma voisine de palier. J’ai rendez-vous avec Freud pour qu’il me reprécise pourquoi l’homme est plus bête que les bêtes, et plus con qu’une queue de radis.

samedi 13 juin 2026

le puits au fond du jardin • l’éternel retour...

  



 

Loin de mon tube et de mon puits depuis dimanche, passant des chaleurs suffocantes du désert d’Albuquerque, où dorment Hank Schrader et Steven Gomez, au vent glacial des plages de McMurdo, les furtifs instants des réseaux m’ont dit que les pleutres lâches dont je me suis éloigné, continuent leur chute vertigineuse dans le noir du fond de mon puits qui est toujours au fond de mon jardin. C’est avec un immense regret que je reviens lundi pour éplucher et disséquer les infamies des vies quotidiennes d’aujourd’hui. En quelques jours, j’ai rencontré tant de gens qui se demandent ce qu’ils feront et ce qu’ils seront dans dix ou vingt ans que je me sens obligé de leur dire que c’est de ce qui va se dérouler dans les cinq prochaines années qu’il faut se préoccuper, même s’ils ne peuvent rien faire contre cette marche en avant en arrière. Dans cinq ans, rien ne sera comme aujourd’hui. L’homme aura achevé son cycle. Il sera le rebut de l’univers. Les intelligences artificielles devenues naturelles auront construit les pires des dictatures que les mondes aient connues et rien ni personne ne pourra s’opposer à ce nouveau mode d‘existence que l’homme, lui-même, a constamment souhaité.  Il n’a pas voulu écouter Freud. Son châtiment sera exemplaire et définitif. Mon puits va regorger, dans son noir, des gémissements incessants des peuples lâches et soumis. Ainsi finira l’histoire de la terre qui, bientôt, se lézardera dans le néant. Moi, je m’en réjouis. Mes seuls regrets : ne plus entendre le monologue de la Maréchale, ne plus assister à la scène du Commandeur qui précipite Don Juan dans les enfers, ne plus écouter l’accord du couteau que Wozzeck engonce dans la poitrine de Marie, ne plus voir Isolde sombrer dans la folie… A lundi !

mardi 2 juin 2026

le puits au fond du jardin • le noir de la nuit éternelle…



 

Pendant que LFI ratisse profondément et patiemment dans le tout le pays, pendant que ses suppôts terrorisent la police et cassent tout sur leur passage, les autres détournent le regard en annonçant leurs certitudes qui resteront toujours à l’état de mots. Balayer des autres gauches à toutes les droites, et ce ne sont que des lâchetés qui pullulent dans les regards vérolés des pantins désarticulés condamnés à moisir à terre tout en étant rongés par les vers. Exemple faramineux, l’enfant de mémé et de l’Élysée qui proclame hautement devant des millions de gens : « On ne veut plus voir ça, fini, on en a ras-le-bol, terminé ! » et le jugement des juges de la justice macroniste qui n’envoie aucun délinquant terroriste passer au moins une nuit en prison. Et tout va recommencer éternellement et dès la prochaine proche occasion. Ce piteux pays ne mérite pas de vivre. Le coupable est toujours là, jamais inquiété, pérorant dans ses salons ou dans les salons des pays étrangers. J’espère que les guerres absurdes des hommes non aboutis vont s’intensifier et qu’un grand boum va tout régler. Ce matin, je me trouve bien optimiste. C’est peut-être parce ce que cette nuit, mon sommeil m’a conduit auprès de Charlotte et Werther - Koch et Kaufmann -, deux pensées en une seule entité que la putain de société a brisée comme elle ne cesse de briser les destins des humains qui eux-mêmes sont brisés par la terrifiante peur de rencontrer leur propre identité, terrifiant reflet de leur image dans leur propre miroir. Et dire que les Français préfèrent Macron - puis ce sera Mélenchon - à leur père naturel : Sigmund Freud. Tant pis pour eux. Déjà, ils s’éloignent, pris dans les filets du noir de la nuit éternelle.  

mardi 26 mai 2026

le puits au fond du jardin • on est sur le bon chemin…


  


 

« Je n'ai jamais soutenu et je ne soutiendrai jamais un parti qui prône la haine. » Le faux-cul, Gilles Lellouche, rétrograde en vitesse de peur de ne plus jamais pouvoir tourner de navets. Bof ! Ce n’est qu’une pitoyable séquence des palmes gauchistes de Cannes et de cette secte cinématographique nourrit abondamment par Bolloré, sans lequel elle tendrait la main dans la rue pour espérer pitance.

 

Il est revenu longuement à la télé, hier, le monsieur qui parle IA. Il est sûr que la marche est enclenchée et que sa vitesse va se décupler chaque jour à vitesse grand V. Dans dix ans seulement, IA nous tiendra en vie jusqu’à 160 ans - un début -, elle régénérera tous nos boyaux et exterminera toutes les maladies. En vacances éternelles, nous toucherons un Smic à 15 000 euros par mois. Et plus tard les IA super-intelligentes seront capables de découvrir le secret de la naissance de l’univers et c’est là que nous saurons enfin si Dieu est ou n’est pas. Ce sera la première révolution, la première véritable mutation humaine depuis Homo Sapiens qui remonte à 660 000 ans et, enfin, l’homme devra obligatoirement penser autrement en ne cessant de parcourir dans un sens et dans d’innombrables autres, la trajectoire naturelle qui relie son conscient à son inconscient, et je suis persuadé que Freud trouvera enfin sa place. Penser autrement, cette chose à laquelle l’homme ne pense pas ! Cette fois, on est sur le bon chemin. Et si vous n’êtes pas convaincu, lisez « Vivre jusqu’à 1000 ans » de José Cordeiro, en vente chez Amazon, le plus grand libraire de France.

samedi 23 mai 2026

le puits au fond du jardin • les bandits des grands chemins et des petits bateaux…

  



 

« Violés, torturés, humiliés, affamés… Après leur expulsion d’Israël, les membres de la flottille Global Sumud racontent leur calvaire ! » titre le critique art et spectacle de l’Humanité, le torchon des terroristes communistes alliés aux terroristes mélenchonistes islamistes. La nouvelle pièce de Feydeau est encore plus rigolote que « La Dame de chez Maxim ». Ma grand-mère Florine qui connait tout Molière en a pleuré de rire. Des brigands des grands chemins et des petits bateaux, c’est quand même rigolo quand ils se font prendre en flagrant délit de vouloir emmerder Israël, qui pourtant a été bien gentille. Moi, je les aurais découpés en morceaux et jetés dans les flots où chantent les sirènes, mais aussi où les requins et autres mammifères nageant qui adorent croquer les chaires humaines.

 

La pédophilie engloutit Paris depuis longtemps. Hier, il y a eu encore quelques arrestations. J’attends que l’on arrête aussi les coupables, tous ceux qui savaient, Hidalgo en tête. Mais la pédophilie ce n’est pas que Paris et ses pseudos animateurs recrutés à la pelle. C’est aussi, dans toute la France et aussi dans une immense majorité de famille. Et là, on garde bien le secret. Maman sait que papa touche bébé quand elle est au supermarché et elle ne dit rien. Elle ne veut pas fâcher papa. Et cette immonde lâcheté, c’est bien pire que les soi-disant distractions sexuelles de Bruel, ou même de Poivre d’Arvor, ou même du faux psy, copain de Ruquier. Jeunes ou vieilles les cervelles bien construites ne montent jamais dans les chambres d’hôtels des grands méchants loups qui sont parfois garous. Pourquoi n’apprend-on plus aux petits enfants l’histoire véridique du petit chaperon rouge où le grand méchant loup croquait grand-mère ? Des grands méchants loups, il y en a de partout. Des donzelles stupides et naïves il y en a encore plus que partout.

 

Si seulement deux ou trois personnes connaissaient le contenu de la thérapie psychanalytique de Sigmund Freud, je n’aurais plus le besoin d’écrire chaque matin ce que personne ne veut comprendre et qui est près d’exploser en faisant plus de dégâts que 3000 bombes atomiques lâchées en même temps.

jeudi 21 mai 2026

le puits au fond du jardin • de la flottille au cinéma boiteux…

  



 

 

Le monde entier s’offusque qu’Israël ait humilié trois ou quatre connards psychopathes, partis sur les mers en bateau en papier recyclé, se battre à la vie à la mort pour les terroristes gazaiens. Moi, je dis BRAVO ! Ces mêmes pantins ne s’offusquent pas quand ils entendent, du matin au soir, les haines proférées par les dégénérés mélenchonistes islamistes, France Inter Info, BFM, et j’en passe, qui ne veulent que la disparition pure et simple des israéliens. Ces gens-là défendent leur vie et leur honneur et le monde entier devrait être à leur côté.

 

Rousseau - elle, pas lui - exige des restaurateurs qu’ils mentionnent sur leurs cartes « cadavres de bœuf » en place de « côte de bœuf » et de faire de même pour l’agneau, le poulet, le loup, le cheval, la biche, etc… Elle espère faire passer une loi dans ce sens et dégouter le consommateur de sa nourriture favorite. Moi, je voudrais une loi qui dégoute les Français de Rousseau - elle, pas lui - et qu’elle périsse dans les vapeurs intempestives de sa gigantesque connerie.

 

L’affaire des pédophiles extra-scolaires de la ville de Paris, bouge un peu. Quelques arrestations ont eu lieu hier. Mais, ce que j’attends, c’est l’arrestation et l’incarcération des deux seuls coupables que sont Hidalgo et Grégoire.

 

À Cannes, on en serait à pas loin de 2500 pétitionnaires contre Bolloré, le principal financeur du cinéma, navets ou pas. Il s’avère qu’en épluchant tous les noms de la longue liste, il n’y en a pas 200 qui ont un rapport avec le métier. C’est ainsi que se forgent les idées qui emmènent les individus sur les chemins sans issue. Être libre, c’est penser librement en occultant toutes les influences extérieures et surtout tous les bons conseils donnés par les bons amis. Il n’y a pas de liberté de pensée sans une foule de connaissances et sans une approche serrée de la thérapie de Freud, la psychanalyse.

jeudi 30 avril 2026

le puits au fond du jardin • des larmes en abondance…



 

Aujourd’hui, l’enfant psychopathe de l’Élysée va retrouver son armée et se battre à son côté avec son casque de moto et ses joues fardées de charbon. Il va massacrer tous ces grossiers russes qui nous embêtent et aussi Israël pendant qu’il y est et pour faire d’une seule pierre deux coups. Et toutes les caméras télé vont le suivre comme l’ombre suit son héros, tantôt à droite, tantôt à gauche, tantôt derrière, tantôt devant. Le spectacle est pitoyable, pire que Clavier ou Balasko, et les naïfs et masochistes français ne se lassent pas d’être maltraités. J’ai entendu ce matin dans le poste, une dame-trottoir - le dada des intervieweurs - qui disait que sa tété lui avait dit que le prix de l’essence allait baisser et comme il a augmenté, elle était désespérée, mieux, elle a pleuré. Mais ma pauvre Madame, si votre télé vous parle, c'est qu’elle est complétement tapée, changez-la vite et remplacez-la par une télé muette et sans écran qui pourrait mieux vous éclairer. Le prix de l’essence ne sera plus jamais comme avant et après l’essence se sera au tour de l’électricité. Sortir du bazar est impossible. L’homme est une erreur totale, une race folle à lier. Je préconise Freud, le seul qui puisse éviter le grand final. Je ne suis pas écouté. Alors, que vous dire, sinon : pleurez ?

 

mercredi 29 avril 2026

le puits au fond du jardin • histoires de psychopathe…



 

Hier soir, quelques plus très jeunes nostalgiques de leur cour de récréation, se sont rassemblés sur un grand terrain pour taper dans un ballon. C’est mieux que de passe sa nuit au bar devant des pintes de bière. C’est mieux que de s’armer d’un couteau affûté pour poignarder les badauds qui ne font que passer. Ces nostalgiques ont toujours beaucoup de succès, surtout quad leur jeu puéril est diffusé - en direct - dans les télés qui engagent, moyennant rémunération, des spécialistes de la chose pour commenter. Ce que je vous dis est ce que mon poste m’a dit ce matin. Hier soir, neuf fois le ballon a déclenché le compteur des points marqués quand le gardien oublie de surveiller l’entrée. Et c’est là que commence la terreur. Sur ces neuf instants, les cinq fois où le compteur a été déclenché à droite puis à gauche, le commentateur a hurlé comme quand, sous l’inquisition, on découpait lentement à la scie égoïne les membres vivants des innocents et les quatre fois où le compteur a été déclenché à gauche puis à droite, il a poussé des grognements terrifiants comme Faffner le dragon qui voyait s’approcher le glaive de Siegfried qui allait le transpercer pour lui prendre l’anneau magique forgé avec l’or des filles du Rhin. Quand j’ai entendu tous ces cris de détresse, ce matin, dans mon poste, alors que je prenais ma chicorée avec mon pain de seigle beurré à vingt pour cent, je me suis dit que le commentateur était un grand malade psychique, parce que je n’arrive pas croire que la poussée d’un ballon par le bout d’un pied, puisse provoquer une telle émotion, une émotion plus forte que l’hallucination d’Isolde après la mort de Tristan, la guérison de la plaie d’Amfortas par la lance de Parsifal, l’arrivée de Lohengrin sur son cygne blanc, les retrouvaille de Simon Boccanégra et de Maria, sa fille perdue depuis de longues années, et la longue chevelure de Mélisande qui se reflète dans l’eau du puits. Je connais un grand psychanalyste qui disait à ses élèves : "Le monde est peuplé de psychopathes". Cela rejoint ce que j’écris chaque matin : les élections ont été inventées pour que les peuples psychopathes désignent les meilleurs d’entre eux.      


mardi 14 avril 2026

le puits au fond du jardin • dans la basse-cour de ma grand-mère florine…

   


 

Après avoir débité ses âneries habituelles, la joue tendue et le pardon, avec sa robe blanche et sa cape rouge, Léon XIV s’est prosterné devant Tebboune, le dictateur algérien qui ne lave jamais ses mains tachées de sang, L’entente entre les peuples, entre les religions, entre les civilisations, entre les générations, entre les sexes, entre nos différents moi, est impossible. On ne peut défaire ce qui est conçu dans l’œuf, sans briser l’œuf à tout jamais. Et à ce jour, après des milliers de siècles d’existence, c’est bien la seule chose qu’il reste à l’homme pour clore son gigantesque échec. Il y a bien Freud. Mais il a violé sa fille et croqué sa grand-mère, disent les imbéciles. C’est pourquoi, en France, on lui préfère Lecornu, Panot, Macron, Binet, Faure, Tondelier, et Patrick Cohen. Ils débitent et décervellent. C’est pourquoi ils font l’unanimité. L’homme français est masochiste complet et cours après tout ce qui détruit. La femme aussi. C’est pourquoi j’ai appris à vivre dans mes écrans où j’y retrouve mes amis, les vrais, ceux qui ne m’ont jamais trahi et avec lesquels je peux échanger sur les sujets fondamentaux : Dale (Cooper), Laura (Palmer), Lucy (Brennan), Franck (Truman), Kim (Wexler), Saul (Goodmann), Walter (White), Hank (Schrader). Et quand je les quitte pour sortir de l’écran, c’est pour me nourrir des sonorités de Yuja Wang, Janine Jansen, Sol Gabetta, du chant de Montserrat Cabbalé, Carlo Bergonzi, Boris Christoff, Sophie von Otter, des interprétations de Claudio Abbado, Carlos Kleiber, Geog Solti, Simon Rattle, et quelques autres, femmes et hommes dignes de ce nom. Les restes - tous -, je les jette aux poules et aux lapins de ma grand-mère Florine, qui se régalent chaque jour des déchets humains.         

lundi 6 avril 2026

le puits au fond du jardin • la solution…

  



 

Tout près de Paris, se tient depuis le 3 avril, un grand rassemblement des musulmans amis des Frères musulmans où l’on prône l’hidjab pour les petites filles, les livres anti-Israël, l’écoute des prédicateurs salafistes, et toutes les insanités dues à cette population qui va porter triomphalement Mélenchon au pouvoir. Le préfet de Paris a interdit très justement cette parodie, et la justice l’a contredit. C’est pourquoi l’islamisation de la France est en pleine ascension et que bientôt, nous en subirons les conséquences dont il semblerait que personne ne se soucie. Il est vrai que Dion (Céline) est au centre des préoccupations des Français qui ont déjà acheté plus de trois millions de places à 300 euros. Ils ne peuvent pas faire leur plein d’essence et acheter le lait pour leur nourrisson - puisque Madame ne nourrit plus parce qu’elle refuse d’être au service de son éjection qui pourrait, par un coup de dent malencontreux, lui fracturer ses tétons - mais ils peuvent se payer Dion. Décidément, tout part en vrille, jusqu’au pape romain qui a fustigé, hier à la télé, les chefs de guerre qui ne se sont toujours pas convertis en chef de paix. Il est con ou pas... le pape ? Les chefs de guerre sont chefs de guerres depuis plus de 400 000 ans, et le monde a toujours vécu avec. Ce que ne sait pas le pape, c’est que la guerre ça rapporte et ça fait des jolis films dans les écrans blancs. La paix, non, et en plus, c’est triste. Le seul devoir du pape aujourd’hui, c’est de dire la vérité sur les religions, la sienne et celle des autres, de dire qu’elles ne sont qu’une manifestation du psychisme de l’homme qui cherche la protection que la femme coupable qui l’a éjectée de son ventre, n’a jamais su lui donner. La solution - et cette fois, ce n’est pas moi qui le dit :   https://www.topsante.com/forme_bien_etre/psychanalyse-ce-blocage-invisible-tres-francais-qui-vous-empeche-peut-etre-encore-doser-pousser-la-porte-dun-psy-956771?fbclid=IwY2xjawRAN5BleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeM-VH1ICl6mbcYdzXFTUBZUZY1sHJhnuUYIirVnMpU5msklYIRglvXLBrrXs_aem_IrB5MpI56PCGZI9VDaxVSQ

mardi 31 mars 2026

le puits au fond du jardin • la fissure

  



 

Cnews a justement critiqué violemment l’individu qui est devenu maire de Saint-Denis et le philosophe invité a même cité les homos sapiens pour mieux se faire comprendre. J’adhère totalement. Et voilà que les rapaces à quatre pattes, les sinistres monstres imbéciles dépourvus de tout ce qui peut et doit faire l’homme, accuse la chaine de racisme, l’attaque en justice et la signale à l’Arcom. Il n’y a que les crétins de souche qui n’ont pas compris que cette race d’animaux ne veut que la mort de Cnews, seul rempart à l’arrivée de Mélenchon et de ses sauvages primitifs à l’Élysée. Et tout cela va arriver parce que tout cela est toujours arrivé en fin de civilisation. Non seulement, depuis tant de siècles, personne n’a réussi à inventer la Démocratie, rares sont ceux qui ont réussi à découvrir l’étroite fissure invisible qui permet le passage de l’enfance à l’âge adulte. Le monde aura été éternellement dans la cour de récréation de la maternelle et c’est pour cette raison qu’il est comme ses pantins désarticulés, resté dans l’enfance et figé comme un garde suisse. Lorsque la croissance s’arrête, la vie suit. Nous sommes tous des enfants de maternelles qui avons créé d’autres enfants de maternelles devenues des crèches. Il y aura eu si peu d’adultes que la petite boule terrestre finira bien et vite par disparaitre de l’univers. Les seuls - adultes - que j’ai connu et fréquenté, Bach, Hitchcock, Wagner, Lynch, Seyrig, Gilligan, Molière, ceux que j’ai rêvés, Kim Wexler, Walter White, La fée des Lilas, Laura Dern, n’auront pas réussi à se perpétuer. Le monde des adultes n’aura été qu’un bref moment de stérilité parce qu’aucun d’entre eux n’a demandé l’aide de Freud pour que la fissure se métamorphose en porte grande ouverte afin de laisser passer les petits enfants.  

mardi 3 mars 2026

le puits au fond du jardin • l’enfant qui voulait être l’homme du feu après avoir été le géant…

  



 

Il sait jouer sombre, lugubre même, l’enfant psychopathe. Il sait grimer sa voix et sa face quand il sent que l’humanité tout entière l’abandonne. On reconnait bien là, le bambin qui a pris des cours de théâtre avec une prof de français qui est devenue sa maman et son épouse, tout en même temps. Et comme il joue en permanence, il n’y a plus que les naïfs qui tentent de lui prêter attention. Et pourtant, attention ! Hier, il a parlé de la multiplication des têtes nucléaires, alors que Jésus ne parlait, lui, que de la multiplication des pains, mais aussi des poissons et aussi des flots de bons vins. L’enfant ne rêve que de guerre et que de rentrer dans la gloire éternelle, comme Napoléon sur son cheval blanc d’Henri IV, quand il est parti à la conquête de Moscou, qu’il n’a pas conquis parce qu’il a dû partir en retraite. Si j’étais le peuple français - je ne suis pas Français ni autre chose, je suis Hervé Auguste Gallien - je ne confierais pas les abondances de têtes nucléaires, de têtes chercheuses, de têtes atomiques, à un cerveau fracassé, pervers, hors-sol et complétement déglingué. La guerre qui vient d’éclater était prévue de longue date et il était impossible de l’éviter parce que les diplomates et les concertateurs ne sont que des farceurs qui veulent nous faire croire qu’il est réaliste de croire que les paroles de Jésus - encore lui ce qui est normal, parce que j’ai lu sa vie, en bande dessinée, dans le journal de Bayard quand j’avais 5 ans et j’ai bien aimé quand il a ressuscité Lazard qui était  maigre et pâle comme un clou et comme un mort -, « aimez-vous les uns les autres », sont la solution alors qu’il est impossible d’aimer l’autre tant qu’on ne s’est pas aimé soi-même. L’égoïsme et le rejet de l’autre sont les vertus nécessaires pour la paix des peuples. Chacun chez soi. Vivre entre soi. Vivre avec soi. Mais, mais il y a une autre solution, plus généreuse, plus lumineuse, plus riche, plus excitante, plus tout ce que vous voulez, une solution dont je ne dirai mot parce que vous vous y refusez par principe, par tradition et par lâcheté, votre pensée étant limitée. Ce mot que je n’écrirai pas, c’est Freud. Ça y est. Je vois que vous êtes vexés. Tant pis. C’est votre choix, comme c’est votre choix d’aller, très bientôt, glisser un bout de votre rouleau de papier cul fleuri dans la fente de votre quartier. Une fois encore, vous vous serez déshonorés en donnant un pouvoir à un cerveau lézardé.  

vendredi 27 février 2026

le puits au fond du jardin • dans le noir du fond de mon puits…


  


 

Mon petit village, aux frontières de l’Atlantide et du désert d’Albuquerque, a déroulé, hier soir, son 251e Festival du cinéma. J’y étais. Tout le village aussi. Le Catalpa d’Or 2026 a été remporté par « Twin Peaks Le Retour » de David Lynch et « Breaking Bad » de Vince Gilligan, exæquo. Le Catalpa du meilleur acteur est allé à Dale Cooper pour son rôle dans « Twim Peaks » (David Lynch) et celui de la meilleure actrice à Kim Wexler pour son rôle dans « Better Call Saul » (Vince Gilligan). Le Catalpa spécial du jury a été attribué à Ingmar Bergman pour « Le Silence ». Le Catalpa d’honneur est revenu à Louis Jouvet pour l’ensemble de sa carrière. Il a été beaucoup applaudi. Belle soirée qui s’est passée sans incidents, ni discours stupides. Vivement le 252e Festival qui aura lieu l’année prochaine, en février 2027.

 

Hier soir, j’étais aussi à Lyon, ville construite sur la jonction de deux fleuves où sont nés les guignols et les bouchons. J’y ai vu et entendu l’ignoble, l’ignoble à l’état pur, la crasse indélébile qui fascine des millions de petits misérables croupions français en pâmoison devant l’horreur, devant les verges et le sang, devant les viols grandiloquents, devant les pires des perversions que le Marquis n’aurait jamais osé aborder. Et ça, va voter pour ça (*). Jamais l’homme n’aurait dû exister. Qui a pu faire une pareille et si scandaleuse erreur ?  

 

(*) Mélenchon

 

J’aime bien Europe 1 même si, assez souvent, ils disent beaucoup de conneries. Ce matin, le journaliste de service nous a informés, avec une voix tremblante et larmoyante, que plus d’un million de Français était accros au cannabis et que c’était probablement parce que son prix avait considérablement baissé. Où est-il allé chercher un pareil argument ? Si de plus en plus de gens prennent des stupéfiants - alcools, drogues en tous genre - c’est qu’ils ont de plus en plus consciences que la vie n’est pas un long fleuve tranquille et que tout au long du chemin peu navigable, on ne rencontre que des perversions agressives qui finissent par avoir notre peau. Et, ils le savent très bien, ce n’est pas parce qu’on glisse un bout de papier cul dans une fente que l’on change les ressentiments, conséquences des faits politiques et familiaux, et ce n’est pas les sanctions qui amèneront les abstinences. Je ne vois qu’une solution, une seule, et je suis le seul à la voir et à la prôner. Freud, rien que Freud. Pousser la porte de son cabinet, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. C’est tout. Et c’est simple aussi. Et puisque le monde ne cesse de regarder de l’autre côté, qu’il crève. Ce n’est pas moi qui vais m’y opposer.   

mardi 17 février 2026

le puits au fond du jardin • les insectes piqueurs et les serpents sifflants…


  


 

À ma connaissance, le gros porc d’Hollande n’a pas dit un mot sur l’assassinat de Quentin par les complices de LFI, car il sait, comme toutes les gauches, les écolos et les pleutres du centre, qu'il aura besoin de ce parti hors champ de l’humanité pour retrouver son siège à l’Assemblée. Les conflits entre Satan et Dieu se sont toujours terminés par la victoire du premier, parce que le premier est plus fourbe et plus malin. Et cette situation se reproduit de partout avec toujours le même résultat qui s’amplifie au fil des jours, jusqu’à ce qu’il provoque, un jour prochain, le boum tant attendu, qui va régler toutes les animosités, plus vite que le son passe son mur. L’affaire Quentin est d’abord un crime abject, puis le miroir révélateur de ce qu’est l’homme : un lâche décérébré, prêt à tout pour protéger sa peau de monstre, pitre hideux, qui ne vaut pas plus que le petit bout de papier cul usager qui s’est perdu dans les tsunamis des chasses d’’eau. Avant la Démocratie, il faut inventer le Savoir. Il faut inventer l’école pour les quelques miséreux encore vivants et jeter les morts hors de la strastophère. Il faut oser se regarder dans le miroir et s’efforcer de voir, car, pour changer le monde, encore faut-il être capable d’en discerner les formes et les contours. Les dieux, les rois, les dictateurs et les soumissions qui les honorent, nous catapultent, depuis l’aube des temps, vers les conformités inventées et convenues, vers les castrations d’un autre âge et plus personne ne peut voir les différences fondamentales comme celles entre le pénis et le vagin, celles entre Mozart et Booba, celles entre la fanfare de Sainte-Jacul-sur-Tisonnier et l’Orchestre Philharmonique de Berlin, celles entre la pomme dessinée par la petite fille au bout du chemin et « Clown à la trompette » de Bernard Buffet, celles entre « Jacouille ma couille » et « Mulholland Drive » de David Lynch. Ne plus discerner entre le noir et le blanc, c’est ne plus discerner entre la vie et la mort qui a toujours triomphé et qui triomphera toujours. Il y avait pourtant l’espoir de Freud. Vous tous l’avez banni. Assurez donc ! Mais pour cela, il faut en avoir la capacité…

jeudi 12 février 2026

le puits au fond du jardin • l’autisme en question, les écolos aussi…


  


 

Je termine souvent mes puits par Freud et les bienfaits - trouvés nulle part ailleurs - de sa thérapie psychanalytique. Ce matin, c’est avec lui que j’ouvre ma réflexion quotidienne, après avoir entendu dans le poste que quelques génies de la science ou d’autres bagatelles demandent officiellement le retrait de la psychanalyse dans le traitement de l’autisme, celle-ci culpabilisant fortement les parents quand ils apprennent qu’ils sont coupables quand cette maladie s’attaque à leur enfant. Et, une fois encore de rejeter Dolto, une des rares spécialistes à avoir compris le psychisme de l’enfant. Quelle misère ! L'enfant autiste est celui qui a été abandonné, maltraité, délaissés psychiquement par sa maman qui n’a jamais répondu à sa demande de protection.  Elle l’a privé des échanges indispensables, le regard, l’attention permanente, le son de sa voix, le toucher rassurant. Et si l’enfant à la moindre fragilité, il lui est facile de tomber dans le désespoir. L’autisme est le symbole de la démission de la mère qui ne diffuse pas son amour maternel et du père qui a renoncé à poser les limites. Les scientifiques, les pseudo psys à particules, sont des pleutres qui nagent dans le déni et qui participent largement à la chute des civilisations. Personne ne pourra me dire que l’invention de la bombe atomique est excellente pour la santé et que le vaccin n’est pas une erreur de sadique, quand on sait qu’il est censé prolonger la vie au-delà-des limites de la nature en laissant les vieux crever dans les mouroirs inventés par les politiques. Seule la thérapie psychanalytique peut sauver le monde qui ne sera jamais sauvé par Panot, Rousseau, Bardella, Ciotti, Attal et tous les autres psychopathes avides de pouvoir, de reconnaissance, de flatterie, parce que leur psychisme est resté au stade d’embryon.

 

Eux aussi en sont restés là. Les stupides malades écolos vont tenter de faire voter une loi pour que les étrangers de tous gabarits puissent voter aux municipales. Ils n’ont donc aucun autre souci à ce moment précis où le navire est sous les eaux et qu’on n’aperçoit plus que la cheminée au milieu des vagues et des requins affamés ?

mercredi 4 février 2026

le puits au fond du jardin • liens et faces…

  



 

Si Rodin a sculpté son célèbre « Le Penseur », c’est qu’il a voulu que, dans quelques millénaires ou beaucoup moins, quand la terre ne sera plus qu’un vaste cimetière et qu’il ne restera plus que sa statue de pierre, que les nouveaux occupants  - des assemblages de tôles avec capteurs programmés - sachent que jadis, dans un monde si lointain qui ne peut être, fort heureusement, pas imaginé, il y eu une ou deux personnes, ou trois, qui avaient la capacité de penser et que ce monde sauvage et ignorant a disparu par son refus à relier son conscient à son inconscient, ses deux seuls pôles d’équilibre. Je peux le dire. Ces gens-là étaient plus sauvages, plus violents, plus sadiques, plus affamés, que les pires des tigres du Bengale et que les pires des crocodiles des Caraïbes. Tous petits, à 7 ou 8 ans, à 13 ou 14 ans, ils poignardaient déjà leurs enseignants et les vieilles dames dans leur appartement. Et les autorités trouvaient tous les prétextes pour leur pardonner afin qu’ils puissent recommencer et recommencer toujours plus violemment, alors qu’il aurait été juste de les pendre sans jugement et laisser leur corps pourrir à l’air libre. A qui la faute ? A ceux qui ont posé les culs des dirigeants sur les trônes et à ceux qui n’ont pas accepté de se révolter en risquant leur vie dans les régimes totalitaires où ils vivaient morts. Je ne suis pas fier d’avoir vécu dans cette période honteuse. Mais, je ne suis pas coupable. Si j’ai vécu cet enfer, c’est que la femme coupable m’a jeté sur cette terre sans me demander mon avis et il a bien fallu que je fasse avec.

 

PS : Je ne voulais pas encore vous embêter avec Freud. Mais c’est plus fort que moi, je vous le cite maintenant parce que c’est lui le relieur et c’est le seul. C’est aussi le seul qui a compris et expliqué le psychisme que rejettent les décideurs, parce qu’ils crèvent de peur en pensant qu’il leur serait possible de passer devant un miroir et de découvrir la laideur monstrueuse de leur face cachée.

vendredi 30 janvier 2026

le puits au fond du jardin • suites des puits précédents…

  



 

Selon différentes presses, ce matin, à 10 heures, Ségolène Royal, qui a été reçu longuement par le dictateur Tebboune, va rendre visite au journaliste français, Christophe Gleizes, en prison pour 7 ans, dans les geôles du tyran, qui a commis le crime, d’être français sur le sol algérien. Nos pleutres petits minables de ministres et président, eux, n’ont même pas réussi à lever l’ancre de leur embarcation rivée aux quais de la Canebière. Serait-ce elle, la fourbe qu’il nous faut ? Cela changerait du petit enfant psychopathe pendu au téton de sa maman qui parle beaucoup pour son âge et surtout qui de fait rien du soir au matin. On m’a dit qu’il s’était fait offrir des lunettes de soleil en plein hiver où le soleil dort pour prendre des forces pour affronter la saison d’été. Bon. Peu importe. Royal ou Macron, nous sommes dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin et personne ne peut nous en sortir, les héros n’étant que dans les livres et parfois dans les écrans, même si le seul vivant qui est mort, Freud, est pour moi, la seule solution.

 

Je ne sais pourquoi, sur l’écran de mon ordinateur, depuis deux ou trois jours, je ne vois plus que Ferrari et Capuçon et aussi Capuçon et Ferrari, qui s’embrassent goulument dans des poses indécentes et qui disent s’aimer d’un amour fou, ce qui est bien normal puisqu’ils se croisent une ou deux fois pas an, entre deux vols d’EasyJet. Je ne sais pas si vous savez, mais lorsqu’ils ont copulé - dans l’avion peut-être - ils ont façonné un petit garçon qui est devenu plus grand. Figurez-vous qu’ils l’ont mis en pension. Quand je pense que Madame, qui trône sur Cnews, ne manque pas de dire que les Français ne font pas assez d’enfants, elle oublie de dire que les faire c’est ultra-facile mais que assurer après c’est beaucoup plus difficile. Tout le monde n’a pas les moyens de s’en débarrasser dans des orphelinats de luxe afin de vivre libre et sans contraintes dans les milieux huppés viciés des salons parisiens pendant que Monsieur parcourt le monde en jouant de la musique.

 

L’opéra de Leipzig est en faillite. Le directeur explique que cela est dû au coût exorbitant de l’orchestre et à la baisse sensible des spectateurs. Curieusement, il n’évoque pas les mises en scènes ruineuses et indigestes qui font fuirent les amoureux de l’opéra, les salaires des chefs et des divas de plus en plus élevés, son propre salaire et celui de son entourage direct. Peut-être faudrait-il changer de politique et revenir à la simplicité en veillant seulement à ce que toutes les notes de la partition soient jouées en les faisant vivre passionnément. Et sur la scène, une chaise ou un banc, sous les feux d’un projecteur vert ou bleu, peut suffire amplement. Louis Erlo l’a fait à l’opéra de Lyon. Les salles étaient pleines.