jeudi 30 novembre 2023

vu à travers le tube • la triste invasion des jeux…

On me dit que c’est Domitien, le frère de Titus qui aurait prononcé le célèbre : « Du pain et des jeux ! ». C’était entre 81 et 117. Au IIe siècle, dans la Rome antique, le peuple se contentait des mots de leurs bourreaux, comme s’en contente le peuple français de 2023. L’enfant au psychisme inabouti, qui a usurpé le trône grâce au système électoral fallacieux, sait calmer la colère de son peuple en le saoulant de jeux. Après ceux qui arrivent prochainement dans la ville crade, il a déjà programmé ceux de 2030, dans les massifs alpins recouverts de neige synthétique. Les coûts monstrueux de ces gadgets pourris priveront plus de la moitié des français de leur quignon de pain. Et il n’y a même pas un cerveau pour s’opposer à ce crime organisé.

 

Pour la première fois depuis des lustres, le président de la République italienne et la présidente du Conseil bouderont l’ouverture officielle de la saison de la Scala de Milan parce que Netrebko – une soprano russe – chantera Elisabeth de Valois dans la version tronquée de Don Carlo – un clone raté de Don Carlos – du grand, de l’immense Giuseppe Verdi. La présence de la dame en question, une amie de Poutine à qui elle doit tout, sauf la voix, leur interdit de parader dans la loge des monarques. Je me demande ce qu’en aurait pensé Verdi, cet illustre compositeur et aussi un homme politique qui était féru de liberté.    

mercredi 29 novembre 2023

anniversaire • le 29 novembre 1911, naissait à rouen le baryton français, camille maurane.

 



 

En savoir plus…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Maurane

 



Camille Maurane sings Fauré mélodies

"Chanson du pêcheur" 0:00 "Après un rêve" 3:15 "Ici-bas!" 5:50 "Nell" 7:05 "Automne" 8:48 "Rencontre" 11:49 "Toujours" 13:42 "Adieu" 15:07 "Les berceaux" 16:57 "Le secret" 19:39 "Les roses d'Ispahan" 21:30 "Aurore" 24:22 "Les présents" 26:18 "Larmes" 27:46 "Au cimetière" 30:06 "La rose" 33:40 "Le parfum impérissable" 35:45 "Arpège" 37:36 "Prison" 39:44 "Soir" 41:41 "Le plus doux chemin" 43:49

 

1959

 



Claude Debussy, Pelléas et Mélisande

00:00 Act 1, Sc.1: Je ne pourrai plus sortir de cette fôret 03:30 Act 1, Sc.1: Pourquoi pleures-tu ? 12:47 Act 1, Sc.1: Interlude 09:28 Act 1, Sc.2: Voici ce qu’il écrit à son frère 15:34 Act 1, Sc.2: Qu’en dites-vous ? 20:39 Act 1, Sc.2: Interlude 22:57 Act 1, Sc.3: Il fait sombre dans les jardins 25:32 Act 1, Sc.3: Hoé! Hisse Hoé! 29:25 Act 2, Sc.1: Vous ne savez pas où je vous ai menée ?

 

 32:54 Act 2, Sc.1: C’est au bord d’une fontaine 35:42 Act 2, Sc.1: Interlude 39:31 Act 2, Sc.2: Ah! Ah! 47:11 Act 2, Sc.2: Voyons, donne-moi ta main 50:00 Act 2, Sc.2: Interlude 52:39 Act 2, Sc.2: Oui, c’est ici, nous y sommes 

 

 57:24 Act 3, Sc.1: Mes longs cheveux descendent 1:02:57 Act 3, Sc.1: Je les tiens dans les mains 1:07:14 Act 3, Sc.1: Que faites vous ici ? 1:10:46 Act 3, Sc.2: Prenez garde; par ici 1:14:20 Act 3, Sc.3: Ah! je respire enfin ! 1:17:26 Act 3, Sc.3: Interlude 1:18:58 Act 3, Sc.4: Viens, nous allons nous asseoir ici 1:24:12 Act 3, Sc.4: S’ils s’embrassent, petit père ?  

 

1:28:28 Act 4, Sc.1: Où vas tu ? 1:31:27 Act 4, Sc.2: Maintenant que le père de Pelléas est sauvé 1:37:35 Act 4, Sc.2: Pelléas part ce soir 1:40:43 Act 4, Sc.2: Ne mettez pas ainsi votre main à la gorge 1:44:06 Act 4, Sc.2: Interlude 1:48:19 Act 4, Sc.3: Oh! Cette pierre est lourde… 1:51:53 Act 4, Sc.4: C’est le dernier soir 1:57:04 Act 4, Sc.4: On dirait que ta voix a passé sur la mer au printemps ! 2:00:41 Act 4, Sc.4: Quel est ce bruit ?  

 

2:04:32 Act 5: Ce n'est pas de cette petite blessure qu'elle peut mourir 2:07:39 Act 5: Attention, je crois qu’elle s’éveille 2:13:07 Act 5: Mélisande, as-tu pitié de moi ? 2:17:46 Act 5: Qu’avez-vous fait ? 2:20:56 Act 5: Qu'y-a-t-il ? Qu'est-ce que toutes ces femmes viennent faire ici 2:22:59 Act 5: Attention... Attention !

 

Pelléas, Grandson of Arkel: Camille Maurane

Mélisande: Janine Micheau

Arkel, King of Allemonde: Xavier Depraz

Golaud: Michel Roux

Geneviève, Mother of Pelleas and Golaud: Rita Gorr

Yniold, The child Yniold: Annik Simon

Un berger / Le medecin: Marcel Vigneron

 

Orchestre des Concerts Lamoureux

Choeurs Elisabeth Brasseur

Jean FOURNET, direction

 

Recorded in 1953, at Paris

 

Autres anniversaires du 29 novembre…

https://soclassiq.com/fr/anniversaires/Histoire_de_la_musique_classique_%253A_29_novembre_(Anniversaires)/mm/11/dd/29/

vu à travers le tube • beaucoup de vomis…

La chiotte KéKé a encore vomi sa merde. Le monstre psychopathe bouledogue Dupond-M. a encore vomi sa haine. Cohen P. a encore vomi son indécence journalière. Le vomi couvre la planète et le monde s’habitue. La France, ébranlée par le terrorisme permanent, ébranlée par le mensonge et la veulerie de son Roi, de sa cour, de ses élus grâce aux forfaitures en mouvement – et d’une opposition à terre, blessée mortellement -, ne sait plus qui elle est, ne sais pas où elle est. La catastrophe est imminente et c’est excellent. Puisque l’homme refuse d’accéder au stade adulte, sa disparition est la bonne solution. Depuis qu’il occupe cette planète, pas un jour, cet inabouti psychique n’est allé dans le bon sens. Il n’a su qu’entretenir des guerres permanentes pour violer un territoire, un homme, une femme, un enfant et bétonner les herbes folles. L’homme n’est qu’une immondice qui ignore même son propre nom. Et je ne m’oublie pas, moi qui déverse - tous les matins – dans ce tube ou dans mon puits, la haine qui me remplit depuis que j’ai compris que - il y a très longtemps - une femme coupable m’a éjectée méchamment sur cette terre sans me demander mon avis.

mardi 28 novembre 2023

vu à travers le tube • erreur au tribunal…

Le monde entier s’apitoie sur les otages de l'Hamas. Avant de chouiner dans les télés, les pleurnichards feraient mieux de se poser la question de savoir pourquoi on en est arrivé à cette situation barbare. On en est arrivé à cette situation barbare parce que l’homme est un barbare qui n’a jamais su ou jamais voulu maitriser son psychisme fracassé par son inconscient. C’est tout et c’est d’une simplicité confondante. Quand on ne parlera plus de cet épisode du roman, un autre épisode surgira et sera encore plus barbare et cela continuera en empirant jusqu’à la fin des temps qu’il faut espérer imminente. Mais pourquoi se voile-t-on sans cesse la face ? Mais pourquoi n’ouvrons-nous jamais les yeux ? L’homme – le mot « homme » comprend largement le mot « femme », - est méchant, veule, ignorant, sale, puant. C’est à sa condition qu’il faut s’attaquer, en l’analysant. Freud a donné la piste. Il ne tient qu’à lui de la suivre. Dans cette lignée, savez-vous que la psychopathe Monique Oliver, ex-épouse du psychopathe tueur en série Michel Fourniret, décédé, comparait ce matin devant une cour d’assise pour complicité avec son ex-époux. Si l’homme n’était pas un immonde taré, cette pauvre malade serait, ce matin, bien au chaud, parmi ses semblables, dans un centre psychiatrique, en train de compter les mouches ou de s’échapper dans ses rêves insensés. Là est sa place et pas devant le tribunal de l’Inquisition.    


lundi 27 novembre 2023

le puits au fond du jardin • la lâcheté et l’ignorance de l’homme…

 



 

À la radio et à la télé, les conversations de salon bien polies ou bien assassines, appelées « débats », sont affligeantes et surréalistes. Le monde des chroniqueurs, essayistes, commentateurs et journalistes, éventuellement, vient, tour à tour et en même temps, mettre son grain de sel dans un discours primaire, pétri d’informations toutes faites, convenues, hors-sujet, parce que ces pitoyables analystes ne voient que l’image qui cache l’image, que l’arbre qui cache la forêt, que le doigt qui montre la lune, que l’illusion qui cache le réel. Les problèmes ne sont pas ceux que l’on désigne, ceux que l’on met sur le compte de... Les problèmes sont en chacun de nous, bien cachés dans notre inconscient. Et comme nous voulons toujours ignorer les vérités – fuite dramatique en avant – nous feignons l’existence et la supériorité de notre inconscient. Ce n’est pas Mélenchien, l’enfant Roi de France, Kim Jong-un, Panot-Rousseau, qu’il faut fustiger, mais notre circuit qui relie notre conscient à notre inconscient que nous sommes incapables de maîtriser. Nous sommes esclaves et ravagés par ce dernier et nous n’osons pas nous imposer. Il nous humilie et nous subissons sans broncher. Sade aurait aimé. Notre psychisme est resté, depuis notre avenue sur terre, à l’état primaire, sauvage et destructeur. Et c’est sur ce point fondateur qu’il faut se pencher. Tant que chacun d’entre nous n’aura pas poussé la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser, rien ne changera. L’homme restera cet enfant pourri, désagréable et puant. Désolé !

dimanche 26 novembre 2023

le puits au fond du jardin • destruction sans fin…



 

Guerres de partout. Guerres des idées, guerres des territoires, guerres des religions, guerres des opinions, guerres entre communautés, guerres sociales, guerres des générations, guerres des sexes, guerres dans les familles, guerres dans les cours de récréation, guerres de rues, guerres de bistrots. Bref, guerres des boutons avec sang mêlé. Guerres des boutons avec violences, viols, tortures, assassinats. La guerre emplit la vie de l’homme parce que l’homme n’est pas homme. Il est rare qu’il dépasse le stade de l’enfance. Toute sa vie, et pour éviter d’accéder au stade adulte, il restera obsédé par le ventre de la femme – sa propre éjection, la pénétration, la chaleur, l’insouciance, la protection – et ne souhaitera que le retour à la maison, comme Laura ou Villanelle, modèle de la transition. C’est pourquoi, à ce stade, il est temps de consulter Freud. Il est temps de pénétrer son cabinet pour y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Jamais un politique ou un militaire n’a réussi à résoudre les problèmes du genre humain. Il ne peut parce qu’il participe à la descente dans le noir du trou du fond de mon puits au fond de mon jardin. L’homme est le premier destructeur de l’homme. Point de salut sans reconstruire son psychisme. « Le Clavier bien tempéré » et « L’Art de la fugue » de Jean-Sébastien Bach sont la fondamentale rejetée. Perdu dans les mouvances hors-sols, l’homme a coupé les liens avec sa propre nature. Il n’est plus qu’un pantin désarticulé sans son manipulateur, lui qui ne cesse d’être et de se manipuler. Bach et Freud. Rien d’autre !     


samedi 25 novembre 2023

vu à travers le tube • ça dégouline de partout…

Ça dégouline. Ça dégouline de partout. Pire que le pire des tsunamis, on se noie dans les flots des larmes de compassion. Thomas, Israël, Hamas, femmes battus, hommes violés, incestes répétitifs dans les familles, les victimes de Cauet, pauvres crevant sur les trottoirs, pauvres le ventre vide, victimes des drogués, curés pédophiles, et j’en passe. Myrtilles sur le gâteau, aujourd’hui est la journée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Et ceci, désolé, me fait beaucoup rire. Je n’arrive pas à avoir de compassion, je n’arrive pas à avoir de larmes, je n’arrive pas à prendre cette imbécilité au sérieux. Je prône, pour tous les jours de l’année, la journée pour l’éradication de l’ignorance, ignorance à tous les niveaux. Aucun des problèmes et des souffrances que rencontrent les humains ne peuvent être réglés séparément. Et pour régler tous les problèmes de nos complexités, commençons par régler nos propres problèmes, ceux que nous avons vis-à-vis de nous-même. Nous sommes tous des psychopathes qui refusent d’en prendre conscience, parce que nous n’en avons pas la capacité. Si, depuis les débuts des mondes, les peuples imaginent des dieux falots, s’entretuent et ont fait loi de la violence, c’est bien que quelque chose ne fonctionne pas dans leur psychisme. Le seul homme qui ait tenté d’endiguer cette anomalie, c’est bien Freud avec sa thérapie psychanalytique. Et, c’est bien pour cela, qu’il est rejeté. Pour l’homme, se séparer de ses cancers et de sa pensée squelettique, serait un crime de lèse-majesté. Peut-être devrait-il s’abreuver de la pensée de Villanelle sublimant la pensée de Freud dans son ultime retour à la maison ?    


vendredi 24 novembre 2023

vu à travers le tube • de la lâcheté partout…

Drôle de guerre. Les dirigeants de l’ennemi terroriste vivent au côté de l’émir du Qatar et mangent à sa table. Et, il semble bien que ce soit l’émir du Qatar qui fait la pluie et le beau temps dans les pays d’Orient et plus encore. Ici, comme ailleurs et comme de partout, la loi n’est donc pas la même pour tous. Que de morts dans ce monde, au nom de la diplomatie. Que de morts dans ce monde miné par la lâcheté. La lâcheté est le propre de l’humain. Les 49.3 de Borne, n’est-ce pas de la lâcheté ? La politique migratoire du Roi de France, n’est-ce pas de la lâcheté ? L’enferment des vieux dans des mouroirs, n’est-ce pas de la lâcheté. L’abandon des cités aux trafiquants, n’est-ce pas de la lâcheté ? La non-discipline à l’école, n’est-ce pas de la lâcheté ? La dictature des psychopathes écolos, n’est-ce pas de la lâcheté ? La soumission des députés macronistes, n’est-ce pas de la lâcheté ? Les wagons à bestiaux des métros, n’est-ce pas de la lâcheté ? La désertification de l’offre médicale, n’est-ce pas de la lâcheté ? L’abandon des territoires, n’est-ce pas de la lâcheté ? Le laxisme de la justice, n’est-ce pas de la lâcheté ? La non-remise en fonction des bagnes pour les délinquants, n’est-ce pas de la lâcheté ? L’inertie du peuple de France, n’est-ce pas de la lâcheté et bien pire ? Finir mes jours au milieu de ce foutoir indescriptible, me donne la nausée.

jeudi 23 novembre 2023

le puits au fond du jardin• le mouvoir incestueux…

 



 

Le monde m’accuse de pessimisme. Moi, je m’accuse de lucidité. Ce que je vois, le monde ne le voit pas. Ce que j’entends, le monde ne l’entend pas. Et ce n’est pas parce que je suis près de mes 80 ans. A 7 ou 8 ans, je trempais dans la même soupe, sauf qu’à cet âge et à cette époque de fin de guerre, le monde semblait logique et bien assis sur ses fondamentales, alors qu’aujourd’hui tout se dissout dans les tempêtes océanes. Israël, une fiction hors du champ humain. Macron, une incompréhension pour un esprit construit. LGBT et compagnie, une honte et une infamie pour le sens de la vie. L’Intelligence artificielle, une insulte à la spécifité de l’être relégué au placard des accessoires. Et il y a les restes, tous les restes aberrants. Comment vivre dans cet incessant mouvoir incestueux ? Redessiner les lignes. Repeindre les couleurs. Redéfinir les fonctions. Retourner à la fondamentale et ses vibrations. Do, do, sol, do, mi, sol, sib. C’est tout. Presque tout, parce que... il y a aussi Freud !

mercredi 22 novembre 2023

vu à travers le tube • a ou b… kifkif !

 

Mais qui a donc dit qu'Hamas était une organisation terroriste ? Qui a pu avancer une pareille ânerie ? Hamas est un État comme un autre avec ses dirigeants et ses obéissants. Hamas a tout de même une particularité : son chef habite au Qatar – c’est plus grandiose et plus pratique -, bien protégé de tous sévices. En faisant savoir qu’il échangeait courtoisement – mode débat télé - depuis des semaines avec Hamas, l’État d’Israël, a reconnu son existence légitime et ne peut plus justifier son agressivité envers celui qui l’a humilié. Dans cette affaire sordide se trouve le même ingrédient que dans le couple : tous deux coupables à 100%. Et vous verrez que dans quelque temps un ingénieux cinéaste va pondre une série télé : « Querelles amoureuses au Proche-Orient » où la réalité deviendra fiction, à moins que ce soit la fiction qui devienne réalité.

 

Après le meurtre de Crépol, 9 terroristes ont été arrêtés. Le problème, c’est maintenant. Que va-t-on faire de ces dégénérés ? La Justice aura-t-elle, le courage, l’audace, d’être à la hauteur de la police ? Cela m’étonnerait. Les chiottes et chiots de Mélenchien veillent en embuscade, armés jusqu’aux dents. Il faut avoir un sacré courage pour les condamner !   

 

Je me demande ce qu’est exactement cette profession d’essayiste. Les essayistes sont de plus en plus nombreux dans les débats radios et télés. Les essayistes et les chroniqueurs supplantent les journalistes qui ne servent plus à grand-chose. Que ce soit les uns ou les autres, l’information ne peut plus être délivrée sans qu’un ignorant y ajoute son avis. Aujourd’hui, il faut (dé)battre de tout alors que les combattants sont mal en point. Alors, on compense. On compense…