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samedi 10 janvier 2026

le puits au fond du jardin • le noir s’obscurcit et le monde se gratte le nez…



 

Qui fera cesser le bavardage incessant des élus - tous -, les analyses publicitaires permanentes des journalistes-chroniqueurs-commentateurs, les interventions boulimiques des annoncés comme spécialistes de tout et de rien, qui ne cesse d’endommager les cerveaux des gens ordinaires normaux, qui, ne comprenant plus rien et qui, ne sachant plus où est leur héros, sont entré dans le stade de régression inéluctable, sans espoir de retour ? Pourquoi n’a-t-on plus le droit de dire un chat est un chat, un homme doit avoir un pénis et doit l’utiliser, une femme doit avoir un vagin conçu pour recevoir un pénis, un homosexuel est un être inabouti qui est incapable de faire les différenciations, une vache a le droit de péter aussi haut et aussi fort que les hommes et les femmes, il neige en hiver, il fait chaud en été, aimez-vous les uns les autres est une ânerie, la compassion est un ignoble mensonge, la terre est peuplée de psychopathes, les médécines douces sont des attrape-nigauds, les horaires des trains sont des attrape-naïfs, la terre est plate si l’on veut titiller les imaginations déficientes ? L’Iran prêt à exploser, l’Ukraine aux mains d’un prétentieux fou furieux, la France dans les égouts du couple maudit, la guerre de partout, à tous les coins de rue, et les mensonges officiels et odieux qui amphétaminent ceux qui croyaient qu’ils auraient pu penser qu’il était possible de vivre heureux, loin de toutes les pollutions que l’homme ne cesse d’inventer. On me dit que vous allez voter très bientôt pour vos maires et vos députés, tout en même temps. On me dit aussi que vous êtes persuadés que votre papier cul glissé dans la fente de la boite va changer les choses. Grandissez et nous en reparlerons. Les solutions pour ressusciter sont toutes épuisées. Il n’y a plus que Freud que vous n’avez pas essayé. Si vous savez qui est Freud - ce dont je doute - poussez la porte de son cabinet pour y chercher votre propre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Vous ne serez plus le même et, par ricochet, le monde s’ouvrira au monde des adultes conscients et responsables. Mais comme ma proposition n’intéresse personne, je vous laisse où vous êtes : dans une merde sans nom. Moi, je pars pour mon Leclerc pour prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier qui va me raconter ses aventures avec le palefrenier de Bonaparte quand il faisait de la musculation pour se métamorphoser en Napoléon.

 

vendredi 9 janvier 2026

le puits au fond du jardin • l’erreur fatale…



 

« Le Monde » qui n’en est pas à une ânerie près, nous dit qu’à Gaza, la guerre a créé une génération de sourds. Mais enfin « Le Monde », l’humain est sourd depuis qu’il est sur terre et quoi qu’on fasse, il a toujours été impossible de lui déboucher les oreilles, même avec Destop, le déboucheur explosif. S’il entendait, il écouterait, et les ânes et les bécasses ne gouverneraient pas leurs semblables. Peut-être devrais-je mettre le Marquis aux côtés de Freud parce que tout est sadisme et masochisme, l’un n’allant pas sans l’autre. Et si « Le Monde » s’intéressait à l’Iran qui est un camp de concentration à ciel ouvert ? Et si « Le Monde » s’intéressait à l’enfant psychopathe qui laisse crever les cultivateurs - les enfonce même - et qui par un acte de haute trahison informe qu’il va voter contre le Mercosur, cette merde qu’il chérit tant, et dont l’adoption assurée va le réjouir ? Le maitre de l’Europe est devenu son valet de pied. La France n’est plus rien dans le monde et encore moins chez elle. Et ce n’est pas votre bout de papier cul glissé dans la fente de la boite en carton qui va changer le monde. D’autant que ce n’est pas votre choix que vous livrez à l’urne, mais celui de ceux qui vous ont longuement et patiemment formaté. La démocratie, c’est du bidon. Ceux qui veulent le pouvoir savent comment vous retourner et vous assujettir jusqu’à l’envoutement. Ça, vous ne voulez pas le croire. Et pourtant, il vous suffit de vous plonger dans votre inconscient, et ce que vous y verrez dépasse l’entendement. Ce ne sera pas plaisant. Ce sera même très déplaisant et seule la prise de conscience vous ouvrira les yeux, vous permettra les choix. Avant l’arrivée imminente de la dictature, vous aurez passé votre vie en dictature déguisée, alors qu’on vous a toujours fait croire que le tranchement du coup de Louis et de sa douce Marie-Antoinette, aura sonné le début de la liberté de pensée et d’action. Ici, l’erreur n’est pas humaine. Elle est fatale !

 

lundi 5 janvier 2026

le puits au fond du jardin • chaos…


 


 

 

Dans leurs diligences à quatre ou huit chevaux, sous les règnes des Louis, les voyageurs étaient mieux assis que dans les container ailés d’Easy Jet et arrivaient, après quelques jours de cahotages, presque aussi frais qu’un pot de yaourt avarié, mais plus en forme que ceux qui, comme moi, ont été empilés et attachés dans les tubes métalliques de la compagnie, et qui doivent ajouter à leurs courbatures, les kilomètres de couloirs, les queues interminables aux guichets et aux portes A, B, K, P, auxquels je s'ajoutent les trajets en taxis avec des chauffeurs qui ne comprennent pas un mot de français. D’ailleurs, dans ce pays, personne ne comprend le français qui est pourtant la seule langue officielle, celle de Molière et de Rimbaud. Et quand, je ne sais qui, décide de supprimer le vol juste avant qu’il ne décolle, les cent cinquante passagers – ou plus, ou moins - se trouvent cocus devant comme derrière, et aucune solution n’étant apportée à l’immobilité forcée pour une durée indéterminée, les crises de nerfs fusent dans l’espace devant un personnel indifférent qui laisse le client se démerder, seul, sans aide, condamné à pleurer sur un banc trois ou quatre jours, sans boire ni manger, ni dormir, avant qu’une instance daigne lui donner l’espoir de renter un jour chez lui. Si le monde, ne connait que des catastrophes, j’ai vécu celle de l’aéroport de Berlin. Je suis le seul à avoir eu la chance de pouvoir rentrer chez moi, grâce à une amie qui m’a guidé à distance en me prenant mes billets pour quatre trains différents. Je suis reparti le lendemain, ce qui m’a valu deux taxis, un restaurant et un hôtel en supplément, plus quatre billets de train plus cher qu’un aller-retour sur la lune. J’ai traversé toute l’Allemagne dans des omnibus qui ont suivis le Rhin par le chemin de Siegfried quand il a rejoint la résidence des Gibichungen, au milieu des vastes plaines enneigées où je n’ai vu que misère et désolation pendant treize heures, durant. Et la suite du voyage s’est faite en voiture dans la nuit noire sur des routes verglacées  Et quand, j’ai retrouvé mon lit, au petit matin, les plaintes et les pleurent de mes amis restés devant le personnel indifférent, ont résonné à mes oreilles comme les douze dernières mesures de la mort de Tristan. J’étais pourtant content, avant. J’avais vu et entendu La Chauve-Souris de Strauss au Deutsche Oper, dans une très honnête interprétation et dans la mise en scène du fougueux désordre Rolando Villazon qui a surjoué la scène tournante et la confusion des sexes si chères à nos nouvelles générations, en inscrivant dans l’histoire de cette vengeance, le retour à la maison si prisé par David Lynch, la toute fin au tout début, soit le retour sur le rêve rêvé que personne n’a jamais vécu. C’est toujours vraiment bien de savoir qu’on n’a ni vu ni entendu ce qu’on a vu et entendu. N’est-pas le principe même de l’homme qui croit qu’il est alors qu’il n’est pas ? Avoir pris le chemin de Siegfried avec son heaume magique et son épée invincible pour retourner à ma maison, est peut-être aussi un signe. Étais-je vraiment là-bas dans le chaos de ces journées chaotiques ? Devant mon ordi, je n’arrive même plus à croire à ce récit écrit dans un autre temps.

 

PS : on m’a dit que Trump avait enlevé le tyran Maduro. Enfin un Homme qui agit et qui débarrasse la terre des gauches pourries. Je l’attends avec impatience à Paris. Il y a ici, un couple maudit, un enfant psychopathe et sa mère épousée qui tyrannise le pays. Bravo Donald !

dimanche 28 décembre 2025

le puits au fond du jardin • affirmer sans savoir…

 



 

Le détraqué malien et récidiviste, sous OQTF, qui a planté son couteau dans le corps de trois femmes – deux ici, une plus loin – qui voyageaient dans le métro parisien renommé « coupe-gorge », est à peine passé par le commissariat où un fonctionnaire pas zélé du tout l’a écourtement entendu avant de mettre fin à l’interrogatoire d’usage et de le coller chez les fous qui remplissent les établissements psychiatriques. Autrement dit, le voyou serait un dangereux psychopathe, donc un allergique aux tribunaux, à la prison, au bagne et à l’exécution par les moyens de la question ordinaire et extraordinaire, si chères aux catholiques. La première chose qu’un professeur de liaisons entre conscient et inconscient enseignait à ses élèves, à Lyon II, est que le monde était rempli de psychopathes et que depuis l’aube des temps, on fait avec. Il avait en effet raison. Regardez l’Élysée, regardez l’Assemblée nationale, regardez le Conseil constitutionnel, regarder les marmites de boites de sardines sur les autoroutes, regardez les flots de gens sur planches en hiver, regardez les érections gigantesques de cages à lapins pour « humains », regardez tous ces meurtres et tous ces viols journaliers et réguliers commis par les enfants des crèches, et écoutez les gabegies mensongères de France Inter. Tout est preuves irréfutables du discernement de l’enseignant lyonnais. Le détraqué malien n’est pas plus fou que vous et moi qui sommes des psychopathes naturels. Il a su prendre le métro. Il a su se munir d’un couteau. Il a su repérer trois femmes. Il a su les titiller avec son arme-pénis. Il a su s’échapper. Il a su se comporter en grand débile devant les uniformes. Le fou à dominer le monde qui lui est semblable. C’est pourquoi il va se la couler douce – quelque temps – avant de retrouver ses passions nourricières et comme le dit le Géant à Cooper, sa main armée recommencera, recommencera encore. La faiblesse et la lâcheté de l’État et celle des hommes ne cessera qu’avec la fin de la civilisation, puisque TOUT a été essayé depuis l’histoire de la pomme et du serpent… SAUF la thérapie de Freud. Le problème est que celle-là, personne n’en veut. Et ce qui est très drôle, c’est que personne ne sait de quoi il s’agit.    

samedi 27 décembre 2025

le puits au fond du jardin • nouvelles descriptions de nouvelles horreurs…


 


 

Et ça continue ! Ça continue et ça s’intensifie dans l’indifférence totale des majestés de l’Élysée, de Matignon et de tous ces lieux ratisés et morbides qui s’arrogent le droit de décider pour les Français qu’ils méprisent. Hier, encore, comme avant-hier et les jours précédents, comme les jours qui vont suivre, un OQTF, un INTERDIT de territoire français, a poignardé trois femmes dans le métro parisien qui est devenu pire que le Londres de Jack l’Éventreur. Et ça se reproduit ! Et ça se reproduit, comme le dit le géant, quand il apparaît à Dale Cooper. O.Q.T.F. : OBLIGATION DE QUITTER LE TERRITOIRE FRANÇAIS. Comment peut-on avoir inventé une telle ineptie puisque les malotrus se fichent totalement de leur obligation. C’est pourquoi il faut les mettre dehors, dès le jugement, à coups de pieds dans le cul, ou avec trois missiles aux fesses, hors de nos frontières, n’importe où, le plus efficace étant au milieu des océans, à des années lumières de toutes habitations. Et Léon XIV, frère de sang et miroir de Louis, devrait avoir la mission de prier pour leur crevaison. Et pour compléter le tableau, le député islamiste terroriste LFI, Arenas, celui qui veut faire entrer les lois coraniques en France et qui prépare les futures lois sur la charia, a été nommé au Conseil supérieur des PROGRAMMES de l’Éducation nationale, par l’enfant psychopathe et taré de l’Élysée que personne n’ose déloger. Les massacres de Gaza, les bombardements sur l’Ukraine, ne sont rien par rapport à cette France de Bertrand du Guesclin qui n’est plus qu’un champ de ruines sur lequel se trainent des restes de morts-vivants qui peinent à rejoindre le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce qu’il en sort, le jour et la nuit, des cris insoutenables d’horreurs, résultat du mur de pierres entre l’enfance et l’âge adulte que l’homme n’a jamais su abattre, pour tenter de se grandir. Naïf ou imbécile ? Quand on rejette Freud : les deux.

 

vendredi 26 décembre 2025

le puits au fond du jardin • encore un puits pour rien…



 

Ouf ! Noël c’est le passé. Plus que huit jours de fonds de tiroirs à la télé et on retrouvera Mabrouk et Pina et Bastié et les réalités que semblent ignorer Léon XIV, qui, dans son discours rituel du jour de Noël, a ressassé le « aimez-vous les ans les autres » d’un certain Jésus né d’un adultère, avant d’avoir ressuscité Lazare, qui est aujourd’hui PDG de la gare. Depuis que l’homme est apparu sur la terre, il déteste l’homme son frère qui n’est que lui-même et n’aspire qu’à amasser l’or et à accéder au pouvoir, pouvoir qu’il est incapable d’avoir sur lui-même. Et, jamais, il n’a cessé d’être en guerre et en guerre de religions, ce qui est un sacré paradoxe pour Léon. Prêcher la paix ne peut l’instaurer, parce que les sermons ne sont que des sujets de romans, de pièces de théâtres et d’opéras. Tant que l’homme n’aura pas créé et solidifié le lien qui relie son conscient à son inconscient, tout sera comme avant, et c’est bien ce qui se passe depuis l’aube des temps. Donc, la solution n’est ni Léon, ni Vladimir, ni Donald, ni Emmanuel, ni leurs semblables, la solution est soi-même, individu face à Freud qui a montré comment chercher notre miroir, comment le trouver, comment s’y regarder, comment s’y reconnaître et comment le traverser. Conscient/inconscient, les deux faces du miroir reliées et imbriquées. On ne sera plus face à face, mais côte à côte, comme l’a dit un homme connu et mort. J’ai tout dit. Mais comme le monde préfère la guerre, j’ai, ce matin, encore, écrit pour rien.

 

dimanche 21 décembre 2025

le puits au fond du jardin • la stratégie du choc…

 

 
 
Aujourd’hui, 21 décembre, le jour reprend son combat contre la nuit qui l’avait englouti sans qu’il n’y puisse rien faire, jour qui est aussi le premier jour de l’hiver où les jambes de bois se cassent sur les pentes blanches pour remplir les hôpitaux étouffés par la paperasserie qui relègue la médecine dans les couloirs de la chaufferie.

 

Lettre du Docteur Hippocrate à Naomie Klein : « La Stratégie du Choc : 1. Créer le choc, la sidération : faire abattre 207 vaches avec une mise en scène SPECTACULAIRE (drones, hélicoptères, forces de l'ordre armées jusqu'aux dents, gaz lacrymogènes...). 2. Terroriser avec la maladie, menacer et désespérer les éleveurs et maintenir l'idée que les abattages s'imposent, car « il y a une couverture vaccinale très largement insuffisante ». 3. Annoncer La (seule) Solution : une « mobilisation exceptionnelle de vétérinaires pour une vaccination accélérée ». Se poser en "sauveur". 4. Ne jamais aborder d'autres solutions possibles (soins et isolement des bêtes malades seules). Et même les écarter en les discréditant. 5. Faire accepter une vaccination sans que personne ne trouve à y redire, que certains éleveurs au bout du rouleau appellent de leurs vœux, et bien sûr sans études indépendantes prouvant que ces injections sont efficaces et/ou sans danger ni pour les animaux, ni pour les consommateurs de viande. 6. Menacer les séditieux, les réfractaires, les vétérinaires qui voudraient respecter le principe de précaution. Toujours les mêmes ficelles, toujours la même mécanique de MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE : l'ingénierie sociale et ses outils, qui là encore ressemblent furieusement à ceux employés lors du covidodélire. »

 

Que puis-je rajouter à une telle évidence ? Rien, sinon que notre fin finale et terminale de civilisation pratiquement déjà consommée est due aux votants qui mettent au pouvoir des théoriciens de la morale politique qui refusent d’intégrer dans leur réflexion – pour les quelques rares spécimens qui en ont une – la dimension gigantesque du psychisme et de son inconscient qui sont les véritables courroies de transmission entre l’acte et la pensée. Les morts-vivants se meuvent dans l’écran blanc des salles noires et vides. Les vivants-morts sont ceux qui aspirent à entrer dans l’écran blanc aspirant, après avoir détruit les civilisations. Hors des deux entités, il n’y a rien. Le vide. Le vide désespérément vide.

samedi 20 décembre 2025

le puits au fond du jardin • illusion…

 



 

Quand je parle ou quand j’écris – en ce moment j’écris, mon tube ou mon puits, je verrai plus tard -, je ne suis pas sûr que les mots que j’emploie traduisent précisément ce que je veux dire et expriment réellement mes idées et mes convictions qui sont l’image de ce que je suis et qui me différentié de toutes les autres parties prenantes des populations humaines, animales et végétales. Je m’efforce sans cesse d’exprimer mes contradictions, parce que j’ai appris que l’autre que j’aime ou que – plus souvent – je déteste, n’est qu’une des branches de mon moi que j’ai envie de choyer ou de découper en rondelles. Je suis solipsiste. Je ne sais pas si j’ai choisi de l’être, mais je sais que je le suis. Donc, vous tous qui me lisez ou qui ne me lisez pas – je suis plus dans le vrai – , vous n’existez pas. C’est pourquoi, tous les matins, que ce soit en tube ou en puits, je prends le risque énorme d’écrire à moi-même, de me décrire, de m’insulter, de me fustiger, mais aussi, parfois, de m’aimer plus que moi-même, ce qui est d’une très grande rareté. C’est aussi pourquoi, tous les politiques de la gauche à la droite en passant par le centre extrême, tous les journalistes, tous les chroniqueurs, tous les bavards professionnels, mentent effrontément et font très facilement avaler d’énormes couleuvres à l’inexistence des individus et des peuples. Seule la musique de Mozart, ou de Schubert, ou de Wagner, ou de Bach (l’unique), semble réelle. On ne la palpe pas. On ne la voit pas. On ne l’entend pas. Elle entre en nous en vibrant pour faire vibrer nos chaires – de poule, dit-on – et propager la lumière qui donne vie et qui la reprend dès qu’elle est partie. L’annonce de Brunehilde à Sieglinde de l’enfant de Siegmund qu’elle porte dans son ventre, quelques mesures, une ou deux minutes, une éternité de vie qui peut se reproduire à l’infini quand on a appris le langage du son et de sa vibration. Ailleurs, au loin ou à côté, rien. La mort sans fin qui glisse sur les glaces éternelles qui recouvrent la terre.  

samedi 13 décembre 2025

le puits au fond du jardin • florine…

 

 

 

Et ça recommence ! Et ça se reproduit, comme le dirait l’image surgissante dans l’écran blanc, du « géant, homme du feu », à l’Agent spécial du FBI, Dale Cooper. La grippe, la bronchiolite et les pets des vaches se sont installés dans une partie de la Savoie et les savants pitoyables insachants du pourvoir ont décrété la remise des masques avant le confinement, alors que la population de moins de 68 ans, réquisitionnée, avait déjà remis l’uniforme et les galoches pour partir sur les routes de l’Europe, la baïonnette érigée hors de la braguette pour pénétrer joyeusement Moscou et son tsar qui suit sur sa télé le film des militaires français en guenilles qui s’approchent du Bolchoï où se divertit le peuple sur les rives du lac des cygnes, ce qui le fait encore plus rire que les aventures hilarantes de Laurel et Hardy. Quelle rigolade ! Quelle poilade dirait ma grand-mère Florine qui est morte dans son étable, entourée de sa chèvre et de sa vache normande, dans la paille et bien au chaud, dans des temps forts anciens. Elle ne parlait pas beaucoup. Elle regardait et me regardait. Son regard était un livre ouvert, d’autant qu’il était noir, comme l’est le fond du puits qu’elle a construit de ses propres mains, au fond de mon jardin qui était le sien. Son silence racontait toutes les histoires qu’elle a vécues et qu’elle aurait voulu m’épargner. Peut-être ne s’avait-elle pas que la vie est un éternel recommencement qui a oublié le précédent. Elle avait vu le massacre des vaches, les psychopathes en liberté, les mensonges officialisés, les vagins déconstruits en pénis, VoulzySouchon érigé en génie, Molière et Shakespeare cloués sur la croix de l’enfant de l’ange et de la vierge, Laura qui vit morte mais vivante. C’est peut-être elle, ma grand-mère Florine, qui aurait dû être portée à l’Élysée. Elle n’aurait pas voulu. Elle a toujours préféré rester assise dans son fauteuil en osier et regarder jouer ses petits-enfants.         

vendredi 12 décembre 2025

le puits au fond du jardin • folies imperturbables…



 

Peut-on dire que la folie s’est emparée de l’homme quand on sait qu’elle l’habite depuis le premier instant où il est devenu homme ? Un célèbre psychanalyste n’a-t-il pas, toute sa vie, enseigné à ses étudiants que la terre est peuplée de psychopathes indécrottables ? Et ce ne sont pas ceux qui l’ont fréquenté à Lyon II qui me contrediront. Le secrétaire général de l’Otan, un ignorant incapable inutile, en est un, un grand et grave, lui qui vient d’annoncer le retour imminent des deux dernières guerres, en beaucoup plus sanglant, parce que certains rechignent à terrasser Poutine, le dernier grand tsar de Russie, successeur du terrible Ivan le terrible et du célèbre enchanté Boris Godounov qui est mort dans la folie devant le spectre d’un enfant mort. Et tout ce petit monde qui se croit chef, tout ce petit monde qui se caresse et s’embrasse devant les caméras télés, s’empresse de sauter sur l’occasion pour enclencher les bourrages de crâne et décérébrer les peuples afin de les soumettre aux pires de leurs exigences : confinements puis exécutions. Ils ont déjà commencé avec Covid puis maintenant avec les vaches qu’ils abattent comme des chiens parce qu’elle ont attrapé la grippe saisonnière qui passerait de suite avec deux ou trois Doliprane et un verre d’eau-de-vie bu cul-sec. Vieux et encore plus vieux que mon image dans le miroir, dans ma fureur inaltérable, je ris de ce monde de lâches, de peureux, de menteurs, de voyous, de crânes peuplés de vides sidéraux. Je ris de tous ces imbéciles qui décident et appliquent des lois, surtout celles contraires aux psychismes du genre humain, qui dominent sans cesse les mouvements que le pauvre mourant déjà mort tenterait de faire pour montrer au monde qu’il est mort parce qu’il est né dans ce monde de vivants-morts qui n’est même pas à la hauteur des morts-vivants des séries télés. « Au secours Freud ! » je hurlerais bien. Mais à quoi bon. L’HOMME, le seul que je connaisse, a été bouté de notre société parce qu’un dégénéré a fait courir le bruit qu’il avait eu un enfant flanqué d’une trompe avec un labrador handicapé...    

 

jeudi 11 décembre 2025

le puits au fond du jardin • l’image dans l’image…

 



 

Le gauchiasse Sud Ouest décrète : « L’épidémie de grippe et bronchiolite s’étend partout en France, dans toutes les classes d’âge ». Nous sommes foutus. La mort vient nous chercher.  Obéissons aveuglément à l’enfant, implorons la protection du sage qui aura su si sagement et si humblement hissé la France au premier rang des nations, humiliant ainsi les piètres États Unis, Chine et Russie, une France glorieuse et en pleine lumière qui aura vu – miracle ou mirage – dix-huit députés de droite forts en gueule, copuler ardemment avec les socialos de Faure et d’Hollande pour voter le budget de la honte et du psychopathe de l’Élysée. Yaël, depuis, chante de partout, à qui veut bien l’entendre, que l’Assemblée qu’elle préside a atteint les somment de la démocratie et qu’elle ne cesse d’en pleurer de joie. L’ignorance et la mauvaise foi de Yaël feraient frémir de honte un éléphant sans trompe amoureux d’un cul-de-jatte. Y a-t-il au moins un Français, un seul, qui sache où l’on va et dans quel trou noir, on a précipité la France ? Dans le noir et le silence, elle ne voit plus et n’entend plus. Alors pourquoi était-ce pareil quand elle était dans la lumière ? Je sais et je sais trop ce qui me rend suspect. Les pays, les peuples ne sont que des images psychiques déformées. La seule réalité de l’humanité est l’homme, l’homme qui n’est qu’image et qui crée d’autres images selon les désirs puérils de son inconscient qu’il est incapable de maitriser. Je n’existe que parce que je vois mon image créer des images de fiction. L’autre n’existe pas plus que je n’existe moi-même. Tout n’est que pensées ballotées par les vents d’été et les tempêtes sibériennes. Vivre vivant, c'est en prendre conscience et respecter à la lettre le mode d’emploi de ce monde mouvant. Pour cela et pour tenter d’exister, il faut impérativement pousser la porte du cabinet de Freud, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Tout n’est qu’affaire d’images qui se succèdent, se déchirent et se redessinent au gré des jouissances infinies des jouissances des psychismes.

samedi 6 décembre 2025

le puits au fond du jardin • cooper, don juan, freud…


 


 

Parmi les milliards de pantins qui vivent morts sur cette terre, petite et misérable dans l’immensité de l’univers, il est un lucide qui dénonce le déclin de l’Europe et réaffirme le dogme de l’État nation en annonçant clairement son intention d’affaiblir l’Union européenne et de soutenir les partis nationalistes de ce continent. Et puis aussi, Trump s’attaque de front aux narcotrafiquants et aux immigrations qui rongent patiemment le sol des pays qui les accueillent avant d’y installer leurs lois. En France, celui qui croit être roi et qui n’est qu’enfant psychopathe, va dans les pays lointains pour se faire applaudir. Les Chinois, qui ne le connaissent pas, l’ont confondu avec le grand Dale Cooper qui a ressuscité Laura Palmer qui a été assassinée par son père qui était Bob au moment de l’action. Chez lui, l’enfant et sa maman épousée sont haïs et détestés par la totalité de la population, sauf par quelques débris d’avortons bien cachés dans les buissons. Buissons et boissons sont sans doute les deux faces d’une même pièce oubliée dans la poche d’un vieux pantalon. Ce qui présage bien des exactions en tous genres qui vont s’inviter à Lyon, à la Fête des lumières qui a lieu chaque année le 8 décembre pour fêter la jeune vierge qui a eu un enfant avec un ange et qui a eu le courage et l’audace d’épargner les Lyonnais de la peste de 1852. C’est peut-être bien d’un vrai miracle dont la France à besoin. Mais qui en endosserait la paternité ? Ce serait sans doute une nouvelle guerre entre les esprits tordus et les crânes vides. On pourrait aussi se tourner vers la statue de pierre qui n’a fait de Don Juan qu’une seule bouchée, ou, plus surement, vers Freud qui lie les liens dénoués !

vendredi 5 décembre 2025

le puits au fond du jardin • éternel recommencemant…

 



 

Laissons les tristes comédiens de la Comédie députéenne à leur triste sort. Ils ont voté dans la nuit, les yeux pleins de sommeils, une hausse de la CSG sous l’ordre des socialistes qui, avec leur 1,5% de fanatiques, font la pluie et le beau temps dans l’hémicycle. C’est ce que les ignorants appellent la démocratie, cette chose que jamais personne n’a réussi à inventer.  Vous allez voir que le piètre Lecornu, le Fou du Roi Ubu , va gagner la partie, que la vie chère va renchérir, que les impôts vont exploser et que les retraités vont agoniser faute de nourriture. Ce régime du militaire, ce sont les Français qui l’ont voulu et le confier à un enfant psychopathe, ce sont eux aussi, même si tout le monde sait que les élections où l’on glisse un morceau de papier cul dans l’urne ne sont pas le reflet des pensées, mais l’image des bourrages de crâne scélérats que les crânes subissent à longueur de journée. C’est pourquoi je ne vote plus depuis près de quarante ans et que par contre je ne me gêne pas pour observer et critiquer le désastre et la chute du pays dans le noir du fond de mon puits qui est au fond de mon jardin, d’où sort – surtout la nuit – les gémissements et des cris de tous ceux qui ont été précipités dedans, bons et mauvais  et méchants et plus sûrement paumés. J’ai entendu, cette nuit, sur une radio d’État, l’interview du porte-parole du RN, en rediffusion. C’était un superbe procès bolchéviste où une folle et un niais se sont pris pour les procureurs de la Sainte Inquisition et ont tenté de dévorer le bonhomme à pleines dents en lui enfournant une broche dans le cul pour le faire tourner sur leur barbecue. Le bougre les a maitrisés vigoureusement et les a renvoyés dans leurs foyers sans ménagement. Freud – LA solution - n’étant pas admis dans notre marmite de cocus, il n’y a que les poings, les coups de pieds au cul et les missiles bien pointus qui peuvent résoudre les problèmes, pour un tout petit temps, les restes n’étant qu’éternels recommencements.

dimanche 30 novembre 2025

le puits au fond du jardin • intrusion révélatrice…

 



 

En 1973, il y eu Tristan und Isolde avec Nilsson, Vickers, dirigés par Böhm, puis, l’année suivante, Norma avec Caballé et le même Vickers, dirigés par Patanè. Puis vint le temps interminable et injustifié d’Alagna qui a ouvert la chute des Chorégies dans les catacombes du Festival. Orange, c’est fini. Cette année, un opéra en concert au milieu d’insipidités. Encore un signe éblouissant de la décadence de la France expirante. La prochaine fermeture d’Orange annonce le désert musical de l’hexagone. On parle Ukraine, Gaza, viols dans le métro, amphétamine aux portes des écoles, crimes de rue, sévices militaires et on laisse les écoles de musique à l’abandon. Aix-les-Bains est sans directeur depuis 21 ans. Il y en a eu un ; il a démissionné avant la fin de l’exercice de sa première année. Les médias de toutes sortes ont les mêmes responsabilités que les politiques. Tous des incapables parce que tous des enfants abandonnés qui n’ont jamais dépassé l’âge où on ne fait plus pipi dans ses couches. La culture avant la guerre. Le goût du savoir avant la fable de l’engagement citoyen. Tout est à revoir. Tout est à refaire. Comment, devant l’ignorance galopante ?

 

Mon cœur saigne. Je suis en deuil. On m’a volé mon euphonium. Il agaçait une psychopathe de l’immeuble qui m’a menacé de me jeter un sort s’il continuait à déverser ses flots de notes qui colorient les images des gammes majeures et mineures, mais aussi modales et chromatiques. Ce qui m’a - outre la colère – propulsé soudainement dans un autre monde que je désirais ardemment sans oser me l’avouer. Ce monde d’après où l’on prend conscience que la répétition des actes précédents n’est pas toujours la panacée. Vivre avec son propre temps, son propre âge, son propre corps, est aussi une excellente décision. Désormais, je cesse de pratiquer pour mieux me concentrer sur l’universel  et la folie des hommes qui refusent obstinément d’accepter que les images de la mythologie que Freud a métamorphosées en thérapie, sont le point de ralliement, le seul qui soit pour l’humain vivant qui a fait l’effort de ne pas vivre mort.

samedi 29 novembre 2025

le puits au fond du jardin • où il est encore question de freud…

 



 

Et voilà que l’enfant psychopathe de l’Élysée veut interdire à ses aînés du lycée d’utiliser leur portable dans leur établissement. On me chuchote à l’oreille que ce gadget mortel est déjà interdit au collège et probablement en primaire et à la maternelle et peut-être même dans les crèches. En France – ailleurs, je ne sais pas, et je m’en fiche –, on invente chaque jour un interdit. On les accumule, ont les entasse et on les oublie parce que ces marmites d’interdits saoulent les esprits qui ne discernent plus l’interdit du permis, comme ils ne discernent plus les sexes. Qui peut croire que les lycéens vont se mettre au garde à vous devant un enfant puéril qui a tout échoué et qui est l’anti-modèle des comportements pensés et analysés pour le bien de la communauté ? Et tout va ainsi sans cette France déconstruite qui ne réagit plus aux aiguillons qu’on ne cesse de lui enfoncer dans les chairs. Au 1e janvier, l’essence va augmenter et l’électricité hors de prix, aussi. Je n’ai pas entendu le moindre bruissement d’opposition. La pièce de théâtre « Budget en ballade » en est à la 56e reprise de ses 3 actes traditionnels. On supprime les tirades pour les reprises paires, on les rétablit pour les reprises impaires. Comment tout ça va-t-il finir ? Dans le rien, le vide, le trou noir, si chers à l’enfant qui a encore des niais à ses basques. Comment comprendre l’incompréhensible ? J’ai une explication et comme c’est la mienne, elle est l’unique. De même que la Démocratie n’a jamais été inventée, l’homme n’est jamais advenu. Enfant il est, enfant il est resté. Et il ne reste plus que la nounou pour faire bouger les morts qui disent vivre. Si vous ne me croyez pas, consultez Freud. Comme Athéna ou Minerve, il est éternel.

vendredi 28 novembre 2025

le puits au fond du jardin • au secours ! les militaires s’affichent…

 



 

COVID a saturé les postes et télés de professeurs médecins spécialistes et généralistes qui ont marché main dans la main avec l’enfant pour placer le peuple entre quatre murs et le soumettre à tous les excès qui sont passés par la tête des têtes pleines de vide. Le peuple a souffert et payé largement les caprices de l’enfant. COVID est parti. Il va revenir. Comment gouverner sans jeter les pires menaces à la tête de ceux que l’on veut faire obéir ? Et comme COVID tarde un peu, l’enfant a trouvé la grosse astuce qui est d’affirmer que Poutine et son armée sont aux portes de l’Élysée. C’est pourquoi le psychopathe-président réinvente le service militaire où, parait-il, on va y chanter après avoir marché au pas. Dans les stades de foot, aussi, on chante (La Marseillaise) et l’on voit, on entend surtout, comme c’est laid, mais on se console en sachant que bientôt, nous allons tous marcher en cadence sous la menace des badines des militaires. C’est sans doute pourquoi COVID a laissé place, dans les postes et dans les télés, à des montagnes de militaires-généraux qui viennent tous nous dire à quel point les armées qui tuent les pauvres gens sont héroïques par ses héros qui vivent pour mourir pour la France. Je n’en suis pas. Je ne veux pas mourir pour la France, la France, je l’emmerde. Elle n’est rien pour moi. Elle n’est que le nom du sol sur lequel la femme coupable m’a expulsé alors que je ne lui ai rien demandé. Qui peut croire que le service militaire va remplacer les parents absents et les enseignants démissionnaires ? Nous sommes retombés au Moyen Âge et même bien avant, sauf que l’intelligence artificielle a remplacé l’intelligence naturelle, ce qui n’est pas très difficile vu le niveau. Pas plus tard que ce matin, deux prisonniers se sont évadés de la prison de la ville de la moutarde, en sciant les barreaux de leur cellule et en passant par le vide au moyen de quelques draps noués, comme sous Charles Martel ou Henri IV. Ce n’est pas le service militaire qu’il faut réinventer, c’est toute la société, en procédant à un nettoyage complet du sol au plafond. Je rappelle qu’un orchestre digne de ce nom fonctionne bien parce que ses musiciens ont beaucoup travaillé pour se former et qu’à sa tête se trouve un chef capable de mettre en lien tout ce petit monde. Furtwängler, Karajan, Solti, Maazel, Abbado, étaient des chefs avec des musiciens top-niveau et les orchestres se portaient bien. François 1e, Louis XIV, Napoléon, De Gaulle et Mitterrand, étaient des petites mains sans envergures qui portaient des masques d’une grande laideur. Le monde était déjà tombé dans le noir qui n’a cessé de s’obscurcir. Alors, on fait quoi ? Quand ? Il faut vous décider. Le noir du fond de mon puits est plein des pleins des riens des humains

 

PS 1 : Freud ou rien ! Rien n’est que l’instant qui ne dure pas très longtemps.  

 

PS 2 : L’avenir est la culture de la pensée et de la terre. L’avenir ne peut être l’uniforme et la baïonnette et surtout pas le politique.

 

COMPLÉMENT D’ENQUÊTE : pas l’ignominie d'hier soir de France 2, mais la solution pour boucher les fissures des prisons de haute sécurité. Revenir aux temps anciens en murant les fenêtres et en fixant à chaque pied du prisonnier un boulet de 50 kilos. Remplacer le parloir par une heure de conversation par mois par conférence vidéo, sous la surveillance physique de cinq gardiens armés.  Suppression de la salle de sport et de la cour de récréation. Repas unique journalier et très léger pour éviter l’énergie physique contre les gardiens. C’est facile et c’est très efficace.

mercredi 26 novembre 2025

le puits au fond du jardin • freud ou rien…

 


 

La folie parcourt le monde et s’incruste dans les failles si nombreuses que la terre n’est plus qu’un vaste trou noir. Le sol se craquelle et se dérobe, et de l’espace, je ne vois que des fourmillements de pantins-robots téléguidés par le centre informatique auto-géré qui a pris place au Walhalla terrassé, en plaçant l’homme reclus dans la trappe, sous l’escalier. Et je ne cesse de me poser la question sans réponse qui est de savoir pourquoi l’homme a abandonné ses fonctions vitales que sont la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Il ne cesse de s’agiter dans la mécanique de l’agenda imposé, comme le font les morts enfermés dans le noir de leur cercueil rongé par les petites bêtes qui vivent sous la terre et qui se délectent des chairs avariées. Les réalités sont des mirages. L’homme n’est qu’une image à colorier qui se superpose à d’autres images qui brouillent le tableau et fane l’écran blanc qui ne supporte plus l’image déformée. La graine n’est plus posée dans le bon sillon et son fœtus malmené ne souhaite que retourner d’où il vient, à la maison. Et cette douleur due à l’impossible, l’empêche de grandir et de devenir l’adulte responsable que l’univers attend pour lever le rideau de son théâtre. Il attendra encore longtemps parce que le maitre marionnettiste se sert de ses deux mains qui ne sont plus reliées à son corps. Si l’homme réfléchissait le reflet de son miroir, il se verrait dans son image et pourrait en changer les formes et les couleurs à volonté pour mieux les intégrer à son image originelle avec laquelle elle ne doit faire qu’un. Retourner à la maison, c'est revenir aux sources, c’est revenir à la condition première pour repartir en lien avec sa fondamentale et suivre la rivière sans jamais aborder le rivage. C’est dans sa barque que l’homme devraient avoir le désir de ramer jusqu’à la porte de la vie. S’il échoue depuis toujours, c’est qu’une rive ou l’autre le tente et l’absorbe, et il s’y laisse prendre. Un pays ne peut être gouverné par un enfant. C’est pourtant ce qui est depuis toujours, depuis l’avènement d’Adam. Si l’homme accepte, c’est que lui-même est enfant, un être abandonné à la croisée des chemins.

Moi, je n’y suis pour rien. Je l’ai écrit mille fois. Freud ou rien. C’est toujours le rien qui est choisi. Assumez !

dimanche 23 novembre 2025

le puits au fond du jardin • les aberrations chez ubu…

 



 

Le 18 novembre 2025, onze sénateurs ont proposé de mettre fin, au 1er janvier 2026, au remboursement des soins et prestations se réclamant de la psychanalyse ou reposant sur des fondements théoriques psychanalytiques. L’ignorance des sénateurs est stupéfiante. La thérapie psychanalytique n’a JAMAIS été remboursée et seule les aveugles psychopathes et de mauvaise foi, ne voient pas les résultats incontestables d’une cure bien menée avec un analyste FREUDIEN bienveillant et compétant, ce qui est, par contre, une rareté. Je connais une foule de gens qui, grâce à Freud, ont ressuscité, sont passés de morts-vivants, à vivants-conscients et sont capables, aujourd’hui, de voir et d’entendre les réalités que cachent les écrans de fumées. Si la psychanalyse est l’ennemie des dictateurs, c’est bien que ces derniers redoutent les dangers que provoque un peuple rendu libre. La psychanalyse est le seul moyen et la seule thérapie qui délivre la liberté de pensée parce qu’elle permet de choisir en toute conscience sans l’aide d’un tiers faux-cul. Être soi, savoir qui on est, ne pas être sous influence, penser librement, sont les seules valeurs qui différencient l’homme du loup et de l’agneau. C’est pourquoi les singes-tigres-sénateurs votent des lois pour les animaux.

 

Et ces imbéciles méduses-crocodiles qui ont voté la parité ? Cette aberration ignoble déstabilise les compétences, ce qui permet de trouver dans les conseils municipaux des petites villes, un petit cercle d’incompétents, ce qui est sans importance, puisque le nombre de sexes pénétrants est égal au nombre de sexes accueillants et devant l’impossibilité de s’entendre, auront le nombre exact de partenaires pour s’amuser à autre chose. Et, de plus, les électeurs de ces conseils, n’ont même plus le droit de barrer des noms sur les listes, ce qui fait de l’élection une démarche anti-démocratique. Ce n’est pas grave puisque la Démocratie n’est toujours pas inventée et ne le sera jamais.

 

Avez-vous vu qu’un prisonnier très dangereux et qui a encore bon nombre d’années de prison à effectuer, aura, demain lundi, une permission de sortie, sans garde du corps, pour se rendre à un entretien d’embauche ? C’est une corbeau-juge des libertés qui lui a accordé cette faveur, contre l’avis du directeur et du personnel pénitencier. La dernière fois, l’individu peu recommandable à fait la belle. Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment le peuple français peut-il continuer à supporter ces vers de terre-maires, députés, sénateurs, ministres et, comble du comble, président d’une république fracassée ? La lâcheté a un coût. Votre dû va vous terrasser et c’est bienfait parce que vous l’avez voulu. Moi, je m’en fous. Je serais en poussière, bien loin dans l’univers et je rirai a gorge déployée quand j’entendrai vos pleurs tout mouillés.

 

PS : nous sommes grands nombre à vouloir connaître le nom du juge des libertés et grands nombre à connaître quel sort lui réserve la loi, si le prisonnier s’échappe…