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dimanche 23 août 2026

le puits au fond du jardin • extinction…

  



 

Il semble, qu’hier, Mélenchon ait triomphé et soit sur le bon chemin pour l’emporter, avec Tondelier qui, dans un très proche futur, va lui livrer son corps tout entier. Et, après ? Je n’ose le dire et pourtant je l’écris avec un certain plaisir, les Français vont crever, crever de leur naïveté, crever de leur cécité, crever de leur ignorance. Et, le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin va exploser sous le poids des corps précipités et disparaître à tout jamais sous les yeux fermés de son géniteur libéré. Peut-être qu’entre temps, Macron aura pris possession de Moscou et gouvernera la grande Russie avec Zelinski, ce qui rassure sur la folie qui a toujours guidé les hommes. Comment osent-ils parler Démocratie, alors qu’ils n’ont que quatre ans et rêvent tous en chœur de détruire le monde pour régner sur leurs propres cendres ?

vendredi 14 août 2026

le puits au fond du jardin • vous avez laissé passer freud…



 

Piratage informatique chez notre impot.gouv. Ça m’amuse beaucoup parce que les stupides journalistes font tout un plat de ce qui est désormais le cours naturel des choses. Nous sommes piratés tous les jours et cela ne pourra cesser puisque tout désormais passe par l’ordinateur que seulement quelques techniciens avisés sont capables de maitriser, et encore, les cartels en tous genres ayant acquis plus de connaissance que les professionnels du clavier. C’est comme si on demandait à un vendeur de pizzas à scooter de jouer ce soir, sur la scène de la Scala de Milan, le concerto pour violon de Berg « À la mémoire d’un ange ». Il ne pourrait pas parce que sa spécialité, c’est le scooter et le transport de la pizza et non le maniement de l’archet sur des cordes dont il faut obtenir la bonne vibration. L’artificiel entre dans nos vies au son des trompettes d’Aïda, et nos vies, déjà recluses, vont s’effacer devant la robotique triomphante. Voyez Bayreuth, qui n’est plus Bayreuth, et qui vient de terminer un Ring terrifiant de bêtises, avec une mise en scène conçue entièrement et en direct par l’IA (intelligence artificielle). Qui va nous protéger de ce fléau qui nous attaque de toutes parts et que ses admirateurs qualifient de progrès extraordinaires ? Nos vies sont désormais confiées à des robots bien plus dangereux que Poutine ou Mélenchon. Moi-même, j’utilise ChatGPT et j’en ai honte et j’en suis fier, mais moi j’ai déjà un pied dans ma mort prochaine. Je pense aux petits enfants à naître qui vont passer leur vie en esclavage, chaînes aux pieds, à faire les sales travaux sous le fouet des jouets en ferraille, alors que ces travaux leur étaient destinés. Pour avancer vers la connaissance et la liberté, l’homme doit réveiller ses capacités humaines et non pas inventer des objets pernicieux qui le détruiront inévitablement. Il y avait Freud. Vous tous l’avez raté. C’est le moment de payer.

jeudi 6 août 2026

le puits au fond du jardin • les liens se fractionnent…

  



 

L’aventure commence à l’origine. Éjecter l’enfant de son lieu de vie, couper le cordon avec sa créatrice protectrice, est forcément la création d’un traumatisme qui va poursuivre le nouveau venu, toute sa vie. C’est pourquoi le primordial est la protection fondamentale, le ciment entre les deux chairs séparées, l’amour dans la vérité des regards, le soin attentif du psychisme du nouvel être, le respect de son intégrité, en le guidant sur le choix du chemin qui lui sera destiné, en ayant soin de le contenir à l’intérieur de son propre destin sans jamais tolérer la moindre déviance ni la moindre échappatoire. Ainsi, le petit être aura - peut -être - l’avantage exceptionnel de franchir le cercle de feu qui protège l’État Adulte, sans aucune altération. Un grand Monsieur, professeur de psychanalyse à Lyon II, commençait ses cours par la seule vérité criante : « L’homme est un psychopathe ! »  Il faut faire avec et tout tenter pour le sauver de sa misère psychique qui détruit tout sur son passage. En France, les psychopathes votants ne cessent d’élire des psychopathes dominateurs qui détruisent, après avoir juré-craché de construire. Et, c'est un éternel recommencement qui ne peut être stoppé que par l’intervention de Freud. La nature même des psychopathes est de préférer les charlatans. Il y en a de partout, à tous les étages et à chaque coin de rue. Le savoir, la connaissance, le lien entre le lien et le lien, ont disparu de la carte. Peut-être n’ai-je pas encore atteint le temps qui m’est imparti, et que je me faufile entre les temps futurs et passés. Je devrais bientôt atteindre le temps des temps. Celui où l’Or a été rendu au Rhin, fermant ainsi le cercle sans fin qui garde le secret des dieux qui ont magnifié les pensées, aujourd’hui abandonnées aux psychopathes.  

mardi 4 août 2026

le puits au fond du jardin • le héros…

  



 

Ces incendies gigantesques puis les inondations démoniaques qui vont leur succéder, le feu et l’eau en alternance jusqu’au bout du chemin, sont une aubaine pour la race humaine qui va enfin être détruite dans son entièreté. Ainsi sera le prix de son mensonge, de son déni, de son ignorance, de sa bêtise et de sa perversité. Et, cette fois, Noé ne sera pas là avec son arche pour en sauver quelques-uns, car, même s’il y songeait, il lui serait impossible de faire le tri, car rien ne ressemble plus à un mouton qu’un autre mouton, rien de ressemble plus à une bête féroce qu’une autre bête féroce, rien ressemble plus à un zombie qu’un autre  zombie, rien ne ressemble plus à un lâche qu’un autre âche, rien ne ressemble plus à un rien qu’un autre rien.  Et cela en sera fini de la connerie, fini des promesses non tenues, fini des faux-semblants, fini des pseudos-héros de pacotille. Selon Larousse - une référence peu contestable - un héros est une figure de la mythologie, un demi-dieu ou un grand personnage du passé avec une force magique ou extraordinaire. Un courageux pompier ne peut être placé dans cette catégorie. Dans le monde d'aujourd'hui, les seuls héros sont ceux qui pensent autrement, et par eux-mêmes, et qui sont capables de faire des liens entre les incompatibles. Il y en a peu. Il y en a si peu qu’ils sont invisibles. J’en ai connu un il y a fort longtemps. Il avait le pouvoir d’établir la vérité par et dans le reflet du miroir, ce qui avait pour conséquence de tout mettre en ordre et de fixer définitivement la pensée sur ses fondamentales. Hélas, le héros a été conspué parce que ses principes dévoilaient dans l’instantanéité la veulerie des personnages et mettaient à jour, d’une manière très violente, les marmites de mensonges que profère l’être humain. Une société secrète, pourtant visible par tous, continue de l’honorer. Ils sont peu mais terriblement efficaces. Si les bombes, missiles et autres inventions stupides et inutiles, ne viennent pas interrompre le peu du cours temps qu’il reste avant le coup fatal du feu et de l’eau, les membres de cette société consciente pourraient bien surgir et arrêter le temps, le temps de tout reprendre de A jusqu’à Z, et faire de ce monde un univers de lumière, sous l’aile du héros : Sigmund Freud.

samedi 1 août 2026

le puits au fond du jardin • un destin…


  


 

Si je poste autant d’article sur Xenia Fedorova, c’est que son expulsion est une atteinte grave aux fondamentales d’une démocratie que la France ne connait toujours pas. La liberté d’expression est intouchable. Les détracteurs de Fedorova sont des lâches et leurs arguments des pets de souris affolées devant une femme qui leur assène sa vérité. La vérité de ma voisine de palier que je salut chaque matin, avant d’aller prendre mon café chez mon Leclerc, n’est pas la mienne. La mienne n’est pas la sienne et pourtant nous adorons chaque matin refaire le monde sans le défaire. Refaire le monde sans le défaire, c’est la promesse sacrée, jurée crachée, des pitoyables zombies qui prétendent accéder au trône. La place est bonne. Regardez Hollande, un sans couilles qui n’a rien fait et qui a le culot de se représenter. Regardez Macron, un petit prétentieux qui n’a toujours pas atteint le stade anal et qui toise le monde comme s’il était Wotan en personne. Regardez mémé que l’Élysée et les robes Cardin tiennent toujours en vie. Si ma grand-mère Florine voyait l’immonde bordel de notre monde, elle déploierait son grand sourire et serait prise d’un tenace fou-rire qui pourrait bien l’emporter. Comment comprendre l’inconscience des peuples et des Français en particulier ? Nous sommes en plein dans la catastrophe et personne ne songe à penser autrement pour aborder les vertigineux problèmes en passant par les portes secrètes qui ouvrent sur le lien. Le lien entre une mouche et Beethoven, le lien entre l’école et le poids lourd, le lien entre Macron et le pois chiche, le lien entre Godard et les variations de Diabelli, le lien entre la tarte aux cerises et l’inconscient conscient Dougie - Douglas Jones -, le lien entre soi et soi. C’est chez Freud que l’on pratique le lien. Pousser la porte de son cabinet pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser, vaut mieux que tous ces bouts de papier bourrés dans une boite qui décide toujours - toujours - de notre destin, celui que nous ne voulons pas. Voter, c’est désigner son bourreau. C’est irréfutable. Tenez-le-vous pour dit !  

vendredi 31 juillet 2026

le puits au fond du jardin • le temps des héros…


   

 

Quand Trump annonce en grande pompe le désarmement du Hamas à Gaza comme une grande victoire, il annonce que les terroristes de tous bords ont le droit de vivre. C’est à grands coups de canons et de missiles qu’il faut les faire fuir, afin que, plus jamais, ces odieux criminels ne viennent troubler nos vies paisibles. Mais soyez rassurés, il ne s’agit que d’une annonce publicitaire que le maitre des Amériques sait si bien faire, lui, comme tous les autres. Comme toujours, après les mots suivent les riens. De toutes les manières, la France à d’autres préoccupations sur son bûcher envahissant et si envahissant qu’il occupe tous les journalistes depuis huit jours, nous privant ainsi de toutes informations. Depuis que le feu a pris possession des humains - bientôt ce sera l’eau - ne voilà-t-il pas que nos pompiers sont métamorphosés en héros, héros d’un jour comme l’ont été les infirmières sous le régime de Covid. Voyez où elles en sont. Leur salaire est toujours inférieur au 1/100000000° du salaire de Mbappé, un type qui joue à la baballe pour distraire les ignorants et enrichir l’élite de l’organisation. On ne parle plus d’elles. Ce sera idem pour les pompiers d’autant qu’avec les inondations, ce sont les maitres-nageurs qui vont prendre la relève. Mes héros à moi sont Robin des bois qui a aidé les pauvres gens, Pénélope qui a refusé les avances de ses prétendants pendants vingt longues années, Brunehilde qui a rendu l’or au Rhin, Yuja Wang la pianiste insaisissable qui joue avec son regard, Wilhem Furwangler/Carlos Kleiber les chefs d’orchestre de l’au-delà, et Sigmund Freud qui a placé la mythologie au centre de son extraordinaire thérapie.          

dimanche 26 juillet 2026

le puits au fond du jardin • la fin…

  



 

On me dit qu’il y a eu des incidents à la « marche des fiertés » à Berlin. Ils sont fiers de quoi, ces psychopathes paumés ?

 

Le problème n’est plus le dieu des chrétiens, ni celui des musulmans, mais celui du dieu du feu qui s’agite et s’énerve en alternance avec le dieu du tonnerre et des éclairs et qui, en ayant soupé du genre humain, veulent mettre fin à la race humaine qui n’aura connu que le déni et le mensonge, et j’approuve avec insistance leurs actes salvateurs. Depuis deux ou trois jours, les écrans sont couverts de cendres puisqu’en permanence et sans nous laisser un seul instant pour souffler, on nous montre la France qui brûle, des flammes ici, des flammes là, des exodes massifs, et six heures de suite, un vieil avion à hélices qui vomit des trainées de fumées multicolores comme le 14 juillet dans le ciel de Paris. Et les témoins exodisés se succèdent plus vite que les missiles ukrainiens et viennent pleurer à la télé pour apitoyer ceux qui ont le culot de ne pas pleurer devant ce spectacle indécent à tous les étages. Devant l’incapacité totale des humains de faire bouger le monde, les éléments naturels prennent le relais et dictent leurs lois, bien supérieures aux nôtres. C’est la fin et il est trop tard pour corriger le tir. Notre civilisation, comme les autres, aura lamentablement échoué, et je suis persuadé que la prochaine sera de la même veine. Depuis le début des temps, ce sont les deux temps du psychisme qui priment sur toutes les vies : le conscient et l’inconscient. Ces éléments sont comme la clarinette ou la flûte à bec : ils doivent être travaillés pour s’harmoniser. Freud a donné la méthode et on l’a jeté au panier. C’est pourquoi le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin ne cessera jamais de se remplir. Je l’ai construit pour qu’il soit éternel. Tant que l’homme se croira plus fort et plus intelligent que la racine de ma carotte en pot de terre sur mon balcon, il ne réapparaîtra plus sur terre. Alors réfléchissez braves gens. Le danger ne vient ni du feu, ni de l’eau, mais de vous-mêmes. Et pourtant, régulièrement, je vous donne la solution.     

samedi 25 juillet 2026

le puits au fond du jardin • piètre concert à la télé…



 

Les musiques de films sorties de leurs films, c’est nu, c’est squelettique, c’est agaçant, c’est ennuyeux, bref, c’est chiant. C’est pourtant ce que Renaud Capuçon - un célèbre homme d’affaires en musique classique - a proposé, hier soir, à la télé, à Orange, au théâtre antique, au milieu des pierres somnolentes depuis des siècles. Renaud est aussi violoniste - excellent - et comme il touche à tout, il devrait un peu réfléchir et sérier. J’ai regardé et écouté. Tassé, le cou enfoncé dans le torse, les yeux rivés sur la partition, il ne m’a pas vraiment fait vibrer. Ces musiques, souvent très belles quand elles soulignent les émotions des images, ici, dans la froideur des musiciens sans expression, imitant sans doute Capuçon, la monotonie a envahi l’immense scène du théâtre et très vite j’ai rejoint mon lit pour mon dodo quotidien. Comment ce musicien hors pair peut-il croire que la musique classique doit-être vulgarisée ? Tout ce qui est vulgarisé est vulgaire. La musique de films est indissociable de son film et doit être laissée aux salles de cinéma. Et le répertoire violonistique est suffisamment vaste pour remplir une soirée. Beethoven et Tchaïkovski auraient redonné sa grandeur à la musique authentique des vrais compositeurs et auraient magnifié le talent de Renaud Capuçon, même si je préfère de loin les sons magiques de Janine Jansen ou de Hilary Hahn.  

 

vendredi 24 juillet 2026

le puits au fond du jardin • l’eau et le feu…


   

 

Les prédilections des sages de la pré-antiquité se réalisent. L’eau et le feu, tour à tour, prennent possession du globe terrestre et ravagent tout ce qui est mortel. Le temps du feu est arrivé. La France et l’Espagne se couvrent de cendres et entraînent avec elles les restes du monde qui commencent à trembler. Juste châtiment. Bien avant les sages, Wagner en avait eu le pressentiment. La mort du héros qui avait terrassé le dragon a détraqué la machine. Les rouages se sont emballés. Le Walhalla s’est consumé. Les eaux du Rhin ont débordé. Mais, avant de s’immoler dans les flammes où se décomposait le corps de Siegfried, Brunhilde eut la sagesse de rendre l’or aux filles du Rhin, calmant ainsi le jeu de cette fin tragique. Les hommes et les dieux ont disparu pour laisser place à un monde nouveau sorti des flots du fleuve. Je ne souhaite pas bonne chance aux nouveaux venus, parce qu’ils vont se multiplier avec les mêmes anomalies et, comme l’a répété sans cesse le Géant à Cooper : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! », le monde futur va répéter le monde ancien, sans savoir que les mondes succèdent aux mondes dans leur immuable schéma destructeur, ignorant leur propre voix intérieure. Ils regarderont et ne verront pas. Ils écouteront et n’entendront pas. Penser autrement ne s’est jamais fait sans suivre le chemin de Freud. Pourquoi la marche vers la vérité est-elle aussi terrifiante ?   

vendredi 17 juillet 2026

le puits au fond du jardin • perversion et voyeurisme…



 

Ce matin, la perversion et le voyeurisme restent à l’ordre du jour. Jubillar jubile. Il reste tout en haut du tableau, en place de Deschamp, de Trump et de la loi sur l’assassinat des EHPADiens et de leurs semblables. On garde sous silence la facture d’électricité qui augmente dans quinze jours, alors que l’État nauséabond et plus pervers que Jubillar, ne cesse de nous faire chier pour qu’on s’électrifie. On garde sous silence - aussi - les tractations avec l’Algérie pour accueillir et nourrir la moitié de sa population, afin de finir d’islamiser la France à tous les échelons. On garde sous silence - encore - la fermeture imminente des théâtres, des salles de concerts et d’opéras, la fin de la seule et unique culture dont il aurait fallu multiplier le budget par mille et couper 90% de celui des armées et des satellites de l’Élysée. Le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin regorge de malfrats. Mais, je trouverai bien encore quelques places pour y noyer tous ces minables qui dirigent la France et tous ceux qui souhaiteraient la diriger.  

 

PS : https://poupelon.blogspot.com/2026/07/perversion-et-voyeurisme.html


dimanche 12 juillet 2026

le puits au fond du jardin • le jour sans fin…


   

 

Selon un sondage, un mensonge officiel, Mélenchon est le mieux placé au sein de la gauche purulente pour tenter de fracasser l’icône vivante, chevaleresque, à laquelle Wagner a donné naissance et magnifié par son geste sublime au final du final : rendre l’Or au Rhin. Que Mélenchon suscite tant d’admirations et tant de désirs d’être enculés est l’indéniable preuve de la chute de notre civilisation dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. On ne refait pas le peuple d’insectes à trois pattes qui croit que sa boite crânienne est pleine alors qu’elle est vide de vides sidéraux jusqu’à la lie. Ce qui arrivera après Judas-Macron, ne sera que la reproduction de ce qui est depuis 1958, parce que le changement de peut passer que par l’exécution de De Gaulle et de sa constitution maléfique, entraves absolues à la Liberté et aux retrouvailles des fondamentales des lois humaines. Comme le fond de mon puits l’avenir est noir comme le noir de Pierre Soulages, l’artiste de l’outrenoir dans la peinture contemporaine. Plus vous retournerez les situations plus vous vous éloignerez des solutions. Moi, je préconise la déclaration de guerre à l’ignorance dans le cadre de la constitution freudienne. Mais comme je sais que je suis le seul, je vous laisse patauger dans votre merde.

mardi 30 juin 2026

le puits au fond du jardin • le pire du pire…

       

Selon toutes probabilités, probabilités certaines, l’hémicycle du cirque qui montre des lions, des éléphants, des crocodiles, danser sur des fils de funambules, la loi qui va autoriser l’exécution des vieux en tous genres - isolés, abandonnés, EHPADiens -, des handicapés physiques et mentaux, des diabétiques, des nabots, des culs-de-jatte, des gens d’à côté, des lepeniens, des bardeliens, des ciottistes, des maréchaliens, des zemmouriens, des freudiens, des cnewsiens, va être votée et plus jamais la France ne pourra descendre plus bas après s’être incrustée à vie  dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin , que je n’ose plus approcher tellement les senteurs et les hurlements s’entrelacent en des amalgames purulents. Voilà ce que l’enfant psychopathe et mémé, indissociables, auront laissé à la postérité. Et, après le couple maudit, tout sera comme aujourd’hui. Il n’y a que les naïfs, les inconscients et les psychopathes, qui voient encore le soleil se lever derrière les montagnes.

vendredi 26 juin 2026

le puits au fond du jardin • hitchcock et freud…



 

Les jours se suivent et se ressemblent. Les pestes purulentes ambulantes LFIstes ont explosé la proposition de loi ciottiste. Les maires auront l’obligation de célébrer les mariages blancs des terroristes et criminels en tous genres qui pourront ainsi acquérir la nationalité française et s’atteler à exterminer la France en toute légalité. Et on nous emmerde et on nous fait chier avec les chaleurs d’été, alors que l’État va exterminer les vieux, les pauvres et les faibles d’esprit avec sa loi sur l’euthanasie. On nous emmerde et on nous fait chier avec ce pauvre milliardaire Zelenski qui parcourt le monde pour geindre sur les malheurs de l’Ukraine, alors  qu’il les a provoqués pour s’enrichir et garder le pouvoir. On nous fait chier et on nous emmerde avec une justice vérolée à qui on doit, de toute urgence, retirer son indépendance. On nous emmerde et on nous fait chier avec ces milliers de tarées qui ont été violées par Bruel. On nous emmerde et on nous fait chier avec les discours insipides de Macron, écrits par mémé, deux inséparables en cage  qui ne peuvent se supporter. Souvent, quand je pense à ce pays où je suis né et que je n’ai pas choisi, je pense à « Plus Belle La Vie Encore Plus Belle » que je regarde chaque jour depuis une bonne décennie, où les mauvais acteurs sont magnifiques si je compare avec ceux qui dirigent nos vies prisent au piège des affres psychiatriques où tout se mélange et ressort dans le jus d’une serpillière engorgée. Les malheurs de Sophie n’étaient que peccadilles par rapport aux malheurs du peuple français qui n’a toujours pas compris que s’il ne cesse de désigner des marmailles de CP pour cheffes, le pire sera encore à venir. Le coupable ?  Le peuple et son ignorance, le peuple et sa naïveté. Il y a bien Freud…  et comme je viens d’écrire l’horreur des horreurs… STOP !  Je vais rejoindre Marnie. Elle est frigide et voleuse. Elle laisse ce qu’elle devrait donner et prend ce qu’elle devrait laisser… Hitchcock avait lu Freud. Peut-être même l’avait-il pratiqué !

 

jeudi 25 juin 2026

le puits au fond du jardin • un gribouillis…


  


 

Si je devais dessiner le dessin du monde tel qu’il est, tel que je le vois puisqu’il est tel que je le vois, je le dessinerais à l’image du gribouillis que je dessinais à la crèche lors des fréquents abandons de la femme coupable qui m’a éjecté de son ventre sans me demander mon avis. La totale destruction des fondamentales des équilibres, l’acceptation de tous ces minables mensonges métamorphosés en vertus cardinales, qui sont même arrivés à réduire à néant la base unique de la vie qu’est le rôle du sexe. Lorsqu’on en vient à confondre le pénis et le vagin, on constate combien le monde est perdu. L’homme est pénétration. La femme est réception. Et qui puis-je si la vie n’est que ceci ? Au diable l’homosexualité. Au diable l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, l’accueil d’embryon. Au diable les couples homosexuels à qui on confit des enfants. Au diable les psychopathes qui veulent faire de l’homme un monstre bien pire que celui de Frankenstein. Le mensonge est devenu normalité. Le crime et le viol sont devenus bâton de Maréchal et les peuples continus à se donner pour chef des incapables psychopathes. N’oubliez jamais qu’après l’épouvantable de Macron , ce sera encore pire et que quoiqu’on fasse, le fantôme d’Hitler surgira de toutes parts. Le peuple aime tellement ça.

 

Pourquoi dois-je redire et répéter ma conviction rejetée par le monde entier : Freud et rien d’autres pour sauver l’enfant incapable de devenir adulte. Pousser la porte de son cabinet, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître, le traverser. C’est tout ! Est-ce si compliqué ?

dimanche 21 juin 2026

le puits au fond du jardin • le massacre de la musique du 21 juin…


  


 

La fête de la musique est la seule, l’unique initiative à peu près potable que Jack Lang ait pris dans toute sa vie. Et comme de suite, elle a été détournée par les gratteurs de guitares et les bistrotiers, ça fait des décennies qu’elle aurait dû être évincée des calendriers des festivités. Aujourd’hui, elle n’est plus que le rendez-vous des médiocrités qui ouvrent toutes grandes les portes aux casseurs, aux violeurs et aux criminels en tous genres. Si j’en avais le pouvoir, ce soir-là, j’offrirais au monde entier les pleurs de Werther abandonné par sa douce Charlotte, où le doux chant d’Isolde devant le sommeil éternel de Tristan, où la fureur de José poignardant sa Carmen adorée, ou les sonorités envoutantes de la 6e de Mahler, où la pulsion romantique du 1e trio pour piano, violon et violoncelle de Beethoven, où l’histoire de la jeune fille et de la mort contée avec délicatesse par l’immense Schubert ou peut être tout Offenbach en un jour et une nuit - ça ne pourrait suffire - pour l’humour et la beauté solaire réconciliés. Devant ces monuments universels, je ne vois pas quel sauvage noir ou vert, oserait briser la plénitude de l’atmosphère. Mais voilà. Je n’ai aucun pouvoir et je n’en veux pas tant que l’enfant qui est en l’homme, refuse de passer au stade d’adulte responsable. J’ai dit adultes ? J’ai beau scruter tous les horizons, je n’en vois pas. C’est bien pour cela que le monde se précipite à grands mouvements ravageurs dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, et que je ne sais plus que faire puisqu’il affiche « complet ». Il reste Freud.  Mais voilà, personne n’en veut. Alors laissons faire. La glace et le feu se chargeront de tous ces déchets.

samedi 20 juin 2026

le puits au fond du jardin • la planète abimée…


  


 

J’ai l’immense chance de ne pas habiter Paris, une des rares villes où les maires se reproduisent en copier-coller depuis des décennies et dont le dernier vient d’avoir l’idée la plus lumineuse depuis l’invention de la lanterne. En raison de la chaleur de l’été qui pointe son nez, il vient de décréter que tous les parcs qui abritent quelques verdures seraient ouverts toutes les nuits pour que les Parisiens en chaleurs puissent se rafraichir aux rayons de la lune, rayons qui sont beaucoup moins agressifs que ceux du soleil. De ma fenêtre lointaine, je vois la scène. Deux heures (du matin). Madame se réveille. Madame met sa nuisette. Madame sort dans la rue étouffante comme dans les pays caniculaires. Madame rejoint le parc noir comme le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, sauf qu’on y devine quelques lanternes, ici où là, et s’allonge dans l’herbe fraiche et verte sous les chênes centenaires qui laissent passer un rayon de lune. Madame ne sait pas que, la nuit, les parcs sont le refuge des satyres et que s’y aventurer est prendre le risque de perdre sa vie… ou son honneur ! Le maire de Paris déjà empêtré dans ses affaires de pédophilie, prend, lui, le risque de se retrouver avec d’autres méfaits peu séduisants. Bof ! Il les rajoutera sur la pile.

 

L’élu est la pire race qui vit encore sur la terre et pourtant je connais des marmites de races pires. Pourquoi met-on tous les ânes unijambistes et borgnes aux pouvoirs, grands comme petits ? Pourquoi l’homme, bourré de potentiel, rejette-t-il tous les moyens qu’il a de grandir et de devenir un homme fier ? Pourquoi méprise-t-il aussi fort Sigmund Freud, alors qu’il ne connait pas son parcours, qu’il ne connait pas sa thérapie psychanalytique et qu’il n’a jamais tenté de pousser la porte de son cabinet. S’il l’avait fait, il aurait pu y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Et, il ne peut y avoir de doute, les pires spécimens, pédophiles, violeurs, criminels et autres, ne régneraient pas en maitre sur cette planète abimée.

vendredi 19 juin 2026

le puits au fond du jardin • freud ou rien…



 

À peine signé en grande pompe, à Versailles, sous l’œil exorbité de l’enfant psychopathe et de mémé, l’accord USA-IRAN, vient de choir dans le tiroir. Les sept du G7 se sont fourvoyés en honorant l’Iran, le plus infâme des pays du monde qui exécute chaque jour, enfants, femmes et hommes, tout ce qui ne s’agenouille pas devant les monstres dictateurs. Les seuls et grands vainqueurs sont bien les dirigeants iraniens à qui ça ne sert à rien de couper les têtes puisqu’elles repoussent dans l’instant. La France, un pays incapable d’arrêter ses pédophiles, incapable de maitriser les jeunes petits cons qui assassinent les grands-mères à coup de perceuses électriques, incapable de pendre ses juges qui ne jugent plus, incapable de détruire ses gauches qui  islamisent le pays, incapable de transmettre un enseignement fondamental à ses enfants, incapable de faire respecter le moindre règlement, ne cesse d’empiler les lois destructrices et de mettre à sa tête des singes drogués échappés des jungles inhospitalières. Mais, qui donc est capable de se regarder dans son miroir et de s’y reconnaître ? Je ne vois personne, à part le chat aveugle de ma voisine de palier. Et, quand donc les deux pattes de tous les pays du monde vont-ils comprendre que seul Freud peut faire changer les psychismes et faire en sorte que tout ce monde  minuscule et sans intérêt rejoigne ses fondamentales ? Freud ou le néant et la phase finale. Il reste peu de temps pour choisir.

jeudi 18 juin 2026

le puits au fond du jardin • immondices…

  



 

La monarchie française n’en fini pas de s’achever. Elle n’a jamais été aussi reluisante depuis le tranchage de cou de Louis XVI. Elle a pris encore un peu plus de lumière avec le souper de Versailles du 17 juin 2026 où le pire de l’humanité s’était donné rendez-vous pour redonner à l’Iran tous ses pouvoirs, avec sa reconstruction totale aux frais des cowboys rhumatisants, sa bombe atomique bientôt fin prête et son peuple qui continuera infiniment de ramper sur le ventre. Dans les grossiers mensonges des Trump et Macron, pas une seule fois le peuple iranien esclavagisé n’a été évoqué. Honte à ces deux pestiférés qui devraient être découpés vifs sur la place publique. L’Iran a gagné. Le Hezbollah a gagné. Les terroristes en tous genres ont gagné. Quant à la France, elle n’a rien perdu puisque depuis des décennies, elle est perdue. Et ceux qui parviennent à l’apercevoir ne voient que les tirades - comment les entendre ? - de l’enfant psychopathe et les hauts talons de mémé. Le changement n’est pas pour dans un an. Dans un an, ce ne sera que la suite de la chute irréversible dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. On n'a que ce que l’on mérite.

 

Je vous quitte. Ce matin, je ne vais pas prendre mon café chez mon Leclerc, ni saluer ma voisine de palier. J’ai rendez-vous avec Freud pour qu’il me reprécise pourquoi l’homme est plus bête que les bêtes, et plus con qu’une queue de radis.

mardi 16 juin 2026

le puit au fond du jardin • consciemment et à contre-courant…

  



 

À Castres, le maire RN annule une pièce de théâtre. À droite comme à gauche, la censure sévit et toutes ces marmites d’élus par tricherie, prennent les gens du peuple pour des marmailles de crèches et de maternelles, pour qui ils savent, eux, ces sombres crétins, ce qui est bien pour les autres alors qu’ils sont tous des ignorants accomplis. Démocratie ? Mais qui a bien pu inventer ce nom invisible qui sort des baves des tyrans. Si certains ont cru parler à Dieu l’invisible et l’inexistant, personne n’a jamais pu approcher de près ou de loin le mot « démocratie », parce que lui, il n’existe pas et c’est certain. Quel beau et magnifique lien avec Trump/Macron et leurs bandes de rigolos auxquelles va s’ajouter aujourd’hui le plus rigolo d’entre eux, le célèbre clown pourri Zelinski. Ils mentent tous comme les arracheurs de dents qui hantaient mon enfance et dont ma grand-mère Florine me contait les exploits auprès d’un vieux feu de vieux bois. L’Iran a tout gagné et pourra se vanter, très à l’aise, de massacrer, un peu plus et encore, son peuple asservi. Le Hezbollah et tous les autres proxys sont entrés dans la cour des grands et Israël est rejeté de tous côtés, parce qu’il est le seul peuple courageux sur cette terre de misère. Trump et Macron n’entreront pas dans l’histoire, parce qu’avant leur mort que je leur souhaite dans la pire des souffrances, les dictatures les auront châtiés, à moins que ce ne soit les robots grandissants dont l’intelligence a dépassé de loin et depuis longtemps l’intelligence de l’homme-lavette croupissant. Je vais agrandir le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce que les pantins qui vont s’y perdre vont se compter par milliards de milliers. Et ce sera sans tarder parce que la bombe sur-atomique iranienne sera bientôt placée sur orbite. Il me reste un seul espoir : la défaite sanglante, ce soir, de la France, battue par les noirs du continent émergent qui va avaler les peuples de l’Europe en les croquant d'un seul et bref coup de dent. Il m’en reste peut-être un autre : la jeune et miraculeuse cheffe d’orchestre, Mirga Grazinyte-Tyla, vient de conduire au triomphe le War Requiem de Benjamin Britten. Il y aurait donc encore quelques rares spécimens qui ont gardé les pieds sur terre et qui sont capables de métamorphoser la laideur humaine en un pétale de rose qui agit consciemment et à contre-courant.  

samedi 13 juin 2026

le puits au fond du jardin • l’éternel retour...

  



 

Loin de mon tube et de mon puits depuis dimanche, passant des chaleurs suffocantes du désert d’Albuquerque, où dorment Hank Schrader et Steven Gomez, au vent glacial des plages de McMurdo, les furtifs instants des réseaux m’ont dit que les pleutres lâches dont je me suis éloigné, continuent leur chute vertigineuse dans le noir du fond de mon puits qui est toujours au fond de mon jardin. C’est avec un immense regret que je reviens lundi pour éplucher et disséquer les infamies des vies quotidiennes d’aujourd’hui. En quelques jours, j’ai rencontré tant de gens qui se demandent ce qu’ils feront et ce qu’ils seront dans dix ou vingt ans que je me sens obligé de leur dire que c’est de ce qui va se dérouler dans les cinq prochaines années qu’il faut se préoccuper, même s’ils ne peuvent rien faire contre cette marche en avant en arrière. Dans cinq ans, rien ne sera comme aujourd’hui. L’homme aura achevé son cycle. Il sera le rebut de l’univers. Les intelligences artificielles devenues naturelles auront construit les pires des dictatures que les mondes aient connues et rien ni personne ne pourra s’opposer à ce nouveau mode d‘existence que l’homme, lui-même, a constamment souhaité.  Il n’a pas voulu écouter Freud. Son châtiment sera exemplaire et définitif. Mon puits va regorger, dans son noir, des gémissements incessants des peuples lâches et soumis. Ainsi finira l’histoire de la terre qui, bientôt, se lézardera dans le néant. Moi, je m’en réjouis. Mes seuls regrets : ne plus entendre le monologue de la Maréchale, ne plus assister à la scène du Commandeur qui précipite Don Juan dans les enfers, ne plus écouter l’accord du couteau que Wozzeck engonce dans la poitrine de Marie, ne plus voir Isolde sombrer dans la folie… A lundi !