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vendredi 28 novembre 2025

le puits au fond du jardin • au secours ! les militaires s’affichent…

 



 

COVID a saturé les postes et télés de professeurs médecins spécialistes et généralistes qui ont marché main dans la main avec l’enfant pour placer le peuple entre quatre murs et le soumettre à tous les excès qui sont passés par la tête des têtes pleines de vide. Le peuple a souffert et payé largement les caprices de l’enfant. COVID est parti. Il va revenir. Comment gouverner sans jeter les pires menaces à la tête de ceux que l’on veut faire obéir ? Et comme COVID tarde un peu, l’enfant a trouvé la grosse astuce qui est d’affirmer que Poutine et son armée sont aux portes de l’Élysée. C’est pourquoi le psychopathe-président réinvente le service militaire où, parait-il, on va y chanter après avoir marché au pas. Dans les stades de foot, aussi, on chante (La Marseillaise) et l’on voit, on entend surtout, comme c’est laid, mais on se console en sachant que bientôt, nous allons tous marcher en cadence sous la menace des badines des militaires. C’est sans doute pourquoi COVID a laissé place, dans les postes et dans les télés, à des montagnes de militaires-généraux qui viennent tous nous dire à quel point les armées qui tuent les pauvres gens sont héroïques par ses héros qui vivent pour mourir pour la France. Je n’en suis pas. Je ne veux pas mourir pour la France, la France, je l’emmerde. Elle n’est rien pour moi. Elle n’est que le nom du sol sur lequel la femme coupable m’a expulsé alors que je ne lui ai rien demandé. Qui peut croire que le service militaire va remplacer les parents absents et les enseignants démissionnaires ? Nous sommes retombés au Moyen Âge et même bien avant, sauf que l’intelligence artificielle a remplacé l’intelligence naturelle, ce qui n’est pas très difficile vu le niveau. Pas plus tard que ce matin, deux prisonniers se sont évadés de la prison de la ville de la moutarde, en sciant les barreaux de leur cellule et en passant par le vide au moyen de quelques draps noués, comme sous Charles Martel ou Henri IV. Ce n’est pas le service militaire qu’il faut réinventer, c’est toute la société, en procédant à un nettoyage complet du sol au plafond. Je rappelle qu’un orchestre digne de ce nom fonctionne bien parce que ses musiciens ont beaucoup travaillé pour se former et qu’à sa tête se trouve un chef capable de mettre en lien tout ce petit monde. Furtwängler, Karajan, Solti, Maazel, Abbado, étaient des chefs avec des musiciens top-niveau et les orchestres se portaient bien. François 1e, Louis XIV, Napoléon, De Gaulle et Mitterrand, étaient des petites mains sans envergures qui portaient des masques d’une grande laideur. Le monde était déjà tombé dans le noir qui n’a cessé de s’obscurcir. Alors, on fait quoi ? Quand ? Il faut vous décider. Le noir du fond de mon puits est plein des pleins des riens des humains

 

PS 1 : Freud ou rien ! Rien n’est que l’instant qui ne dure pas très longtemps.  

 

PS 2 : L’avenir est la culture de la pensée et de la terre. L’avenir ne peut être l’uniforme et la baïonnette et surtout pas le politique.

 

COMPLÉMENT D’ENQUÊTE : pas l’ignominie d'hier soir de France 2, mais la solution pour boucher les fissures des prisons de haute sécurité. Revenir aux temps anciens en murant les fenêtres et en fixant à chaque pied du prisonnier un boulet de 50 kilos. Remplacer le parloir par une heure de conversation par mois par conférence vidéo, sous la surveillance physique de cinq gardiens armés.  Suppression de la salle de sport et de la cour de récréation. Repas unique journalier et très léger pour éviter l’énergie physique contre les gardiens. C’est facile et c’est très efficace.

mercredi 26 novembre 2025

le puits au fond du jardin • freud ou rien…

 


 

La folie parcourt le monde et s’incruste dans les failles si nombreuses que la terre n’est plus qu’un vaste trou noir. Le sol se craquelle et se dérobe, et de l’espace, je ne vois que des fourmillements de pantins-robots téléguidés par le centre informatique auto-géré qui a pris place au Walhalla terrassé, en plaçant l’homme reclus dans la trappe, sous l’escalier. Et je ne cesse de me poser la question sans réponse qui est de savoir pourquoi l’homme a abandonné ses fonctions vitales que sont la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Il ne cesse de s’agiter dans la mécanique de l’agenda imposé, comme le font les morts enfermés dans le noir de leur cercueil rongé par les petites bêtes qui vivent sous la terre et qui se délectent des chairs avariées. Les réalités sont des mirages. L’homme n’est qu’une image à colorier qui se superpose à d’autres images qui brouillent le tableau et fane l’écran blanc qui ne supporte plus l’image déformée. La graine n’est plus posée dans le bon sillon et son fœtus malmené ne souhaite que retourner d’où il vient, à la maison. Et cette douleur due à l’impossible, l’empêche de grandir et de devenir l’adulte responsable que l’univers attend pour lever le rideau de son théâtre. Il attendra encore longtemps parce que le maitre marionnettiste se sert de ses deux mains qui ne sont plus reliées à son corps. Si l’homme réfléchissait le reflet de son miroir, il se verrait dans son image et pourrait en changer les formes et les couleurs à volonté pour mieux les intégrer à son image originelle avec laquelle elle ne doit faire qu’un. Retourner à la maison, c'est revenir aux sources, c’est revenir à la condition première pour repartir en lien avec sa fondamentale et suivre la rivière sans jamais aborder le rivage. C’est dans sa barque que l’homme devraient avoir le désir de ramer jusqu’à la porte de la vie. S’il échoue depuis toujours, c’est qu’une rive ou l’autre le tente et l’absorbe, et il s’y laisse prendre. Un pays ne peut être gouverné par un enfant. C’est pourtant ce qui est depuis toujours, depuis l’avènement d’Adam. Si l’homme accepte, c’est que lui-même est enfant, un être abandonné à la croisée des chemins.

Moi, je n’y suis pour rien. Je l’ai écrit mille fois. Freud ou rien. C’est toujours le rien qui est choisi. Assumez !

dimanche 23 novembre 2025

le puits au fond du jardin • les aberrations chez ubu…

 



 

Le 18 novembre 2025, onze sénateurs ont proposé de mettre fin, au 1er janvier 2026, au remboursement des soins et prestations se réclamant de la psychanalyse ou reposant sur des fondements théoriques psychanalytiques. L’ignorance des sénateurs est stupéfiante. La thérapie psychanalytique n’a JAMAIS été remboursée et seule les aveugles psychopathes et de mauvaise foi, ne voient pas les résultats incontestables d’une cure bien menée avec un analyste FREUDIEN bienveillant et compétant, ce qui est, par contre, une rareté. Je connais une foule de gens qui, grâce à Freud, ont ressuscité, sont passés de morts-vivants, à vivants-conscients et sont capables, aujourd’hui, de voir et d’entendre les réalités que cachent les écrans de fumées. Si la psychanalyse est l’ennemie des dictateurs, c’est bien que ces derniers redoutent les dangers que provoque un peuple rendu libre. La psychanalyse est le seul moyen et la seule thérapie qui délivre la liberté de pensée parce qu’elle permet de choisir en toute conscience sans l’aide d’un tiers faux-cul. Être soi, savoir qui on est, ne pas être sous influence, penser librement, sont les seules valeurs qui différencient l’homme du loup et de l’agneau. C’est pourquoi les singes-tigres-sénateurs votent des lois pour les animaux.

 

Et ces imbéciles méduses-crocodiles qui ont voté la parité ? Cette aberration ignoble déstabilise les compétences, ce qui permet de trouver dans les conseils municipaux des petites villes, un petit cercle d’incompétents, ce qui est sans importance, puisque le nombre de sexes pénétrants est égal au nombre de sexes accueillants et devant l’impossibilité de s’entendre, auront le nombre exact de partenaires pour s’amuser à autre chose. Et, de plus, les électeurs de ces conseils, n’ont même plus le droit de barrer des noms sur les listes, ce qui fait de l’élection une démarche anti-démocratique. Ce n’est pas grave puisque la Démocratie n’est toujours pas inventée et ne le sera jamais.

 

Avez-vous vu qu’un prisonnier très dangereux et qui a encore bon nombre d’années de prison à effectuer, aura, demain lundi, une permission de sortie, sans garde du corps, pour se rendre à un entretien d’embauche ? C’est une corbeau-juge des libertés qui lui a accordé cette faveur, contre l’avis du directeur et du personnel pénitencier. La dernière fois, l’individu peu recommandable à fait la belle. Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment le peuple français peut-il continuer à supporter ces vers de terre-maires, députés, sénateurs, ministres et, comble du comble, président d’une république fracassée ? La lâcheté a un coût. Votre dû va vous terrasser et c’est bienfait parce que vous l’avez voulu. Moi, je m’en fous. Je serais en poussière, bien loin dans l’univers et je rirai a gorge déployée quand j’entendrai vos pleurs tout mouillés.

 

PS : nous sommes grands nombre à vouloir connaître le nom du juge des libertés et grands nombre à connaître quel sort lui réserve la loi, si le prisonnier s’échappe…

jeudi 6 novembre 2025

le puits au fond du jardin • shein, l’arbre qui cache la forêt…

 



 

Ce matin encore, MesOpinions.com insistent : « Mettons fin au broyage des poussins. » Moi, je préfère : « Mettons fin au broyage des humains. » Montrer du doigt les fondamentales, c’est mettre en lumière le début de l’échafaudage qui permettra de construire les complexités des psychismes humains.

 

Et pan sur la Chine et pan sur Shein. Et pas pan sur le cucul des Français et de leur pitoyable France gouvernée par leurs pitoyables cranes vides ? Elle est là l’erreur et elle est fondamentale. Je ne crois pas que les Français, dont la moyenne salariale n’est même pas de 850 euros, puissent tous se vêtir chez Mademoiselle Agnès. Cela doit faire plus de vingt ans que je n’ai pas mis un pied chez les commerçants de ma ville. Je me nourris et m’habille chez mon Leclerc. J’y prends aussi mon café. J’achète mes CD, DVD et parfois vinyles, mes saxhorns altos ou barytons, mes euphoniums, mes livres, mon matériel Wifi et mes surplus souvent inutiles, chez Amazon qui me livre à domicile, avec sa camionnette électrique, dans des délais plus courts que la vitesse de mon ombre au soleil du matin. Pourquoi irai-je me faire chier chez des commerçants qui ouvrent – quand ils sont ouverts - en retard, ferment en avancent, n’ont jamais ce que je demande et qui, si je trouve l’objet de mes désirs, me le font payer le double de chez Leclerc ou Amazon ? La Chine, pays sans cesse décrié, a un siècle d’avance sur la France et l’Europe, ce qui implique une réfection complète de notre maison en frottant vigoureusement les murs, les sols, les plafonds et l'intérieur des placards. Les cafards et pucerons y vivent depuis la mort de Vercingétorix et jamais personne n’a songé à y pulvériser du « Dead Pest Control » produit magique qui extermine tout sur son passage. Répèterais-je encore et encore que si l’on veut une société juste et vigoureuse, c’est d’abord vers l’homme qu’il faut se tourner. Tant que celui-ci n’aura pas rencontré Freud, le monde lézardé ne cessera de se craqueler. Il n’est jamais trop tard pour prendre les bonnes décisions.

mardi 4 novembre 2025

le puits au fond du jardin • i.a. …

 



 

J’ai vu, hier dans l’écran, un homme que j’ai entendu dire que désormais l’homme avait chuté d’un échelon et qu’il n’était plus celui que l’intelligence plaçait au-dessus de la pomme, du serpent et de la plante verte. L’Intelligence Artificielle l’a relégué au second rang et c’est sous ses ordres que désormais il devra faire et ceux qui ne feront pas seront bannis de la société. L’homme de l’écran a dit aussi que pour maitriser pleinement l’Intelligence Artificielle il fallait se remplir constamment des écrits des grands auteurs, des notes des grands compositeurs, des images des grands cinéastes, des formules des grands mathématiciens, afin de se donner la capacité d’aligner sans erreurs les mots jutes qui constituent la question posée, car une simple virgule mal placée peut changer radicalement le sens et l’esprit de la réponse. Pour utiliser intelligemment l’Intelligence intelligente, il faut être soi-même un intelligent intelligent, bourré à raz-bord de connaissances universelles. Bof ! Moi, je m’en sers pour connaître l’heure d’ouverture de la cafétéria de mon Leclerc et pour savoir si je suis toujours en vie. J’écris toujours ma musique avec mon crayon à mine et ma gomme, puis, quand je suis sûr de mes modulations et de mes changements de mesures, je recopie le tout avec mon stylo à plume, la plume d’oie et la bouteille d’encre ayant déserté les rayons des supermarchés. Le nouveau monde est arrivé et je ne suis pas sûr qu’il soit dans la lignée des espérances de tout à chacun. Rien ne remplacera jamais le face à face avec Freud pour discerner l’unique question : « Qui sommes-nous et pourquoi sommes-nous ? » Freud a donné la réponse que l’homme ne cesse de rejeter. Il se condamne lui-même et il ne le sait même pas.

lundi 3 novembre 2025

le puits au fond du jardin • une histoire d’embryon



 

Ce matin, ils ont dit, dans le poste, que la France dépensait des milliards pour la santé mentale. Si c’est vrai, c’est stupide parce que personne n’en voit les effets. La France, comme tous les pays du monde, n’est peuplée que de psychopathes qui refusent de se soigner. C’est pourquoi les charlatans – les psychiatres, les psychologues, les influenceurs, les cartomanciennes et autres objets nocifs du même gabarit – ne désemplissent jamais et entretiennent solidement la folie des peuples démunis. Dans les écrans et dans les postes, cela fait des années que je n’ai pas entendu le mot « psychanalyse ».  J’ai tout dit. La thérapie de Freud est conçue pour tous, de 7 à 107 ans, et en faire bon usage éviterait toutes ces dépenses inutiles qui brisent les psychismes. Cooper comme Diane ont leur double, comme vous et moi. C’est à l’entité qui nous habite comme notre ombre nous précède ou nous suit, qu’il faut s’attaquer pour devenir nous-même et être capable de nous identifier. Vous n’êtes pas vous et le problème est que vous le croyez. Sans identité, nous sommes liés et ne pouvons rien faire. C’est pourquoi je ne cesse de répéter que tout le monde devrait pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser. Mon souhait ne change rien puisque la tradition ancrée dans tous les crânes vides dit que Freud a violé son chat et dévoré sa grand-mère après avoir crevé les yeux de son fils Œdipe. Pourtant, le maitre a été le support des chefs-d’œuvre d’Hitchcock et de Lynch et son ombre habite toutes les mythologies. Freud est l’essence même de la vie et celui qui ne l’a pas compris restera éternellement un misérable embryon. Celui de l’Élysée en est un exemple magistral.  

 

dimanche 2 novembre 2025

le puits au fond du jardin • la justice des illusions…

 



 

Cinq avocats décérébrés réclament la révision du procès de Dahbia Benkired, la tortionnaire de Lola. Ils contestent la perpétuité réelle qui ne laisse aucune chance à la criminelle. Leur caca de poussin qu’ils ont en place de leur pensée ne les avise même pas que la folie furieuse de la chose est irréversible et que même, au fil des temps, elle va s’intensifier et que ni les hommes ni les dieux ne peuvent y changer quoi que ce soit. Les avocats, les journalistes, les politiques, les philosophes, vivent dans leur monde étriqué où rien ne passe, rien ne rentre, rien ne sort de leurs convictions achetées au supermarché. Si la justice rendait la justice, le monstre serait écartelé sur la place publique jusqu’à ce que son corps disparaisse dans la marmite de son sang. Ce serait la vraie justice et pas celle qui a été abimée par Badinter et ses successeurs handicapés. Notre civilisation agonise et il y en a encore pour propager les « pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font, aimez-vous les unes les autres, laissez venir à moi les petits enfants ». On peut être capable de marcher sur l’eau, de rendre la vue aux aveugles, de multiplier les petits pains au chocolat, de ressusciter la gare Saint-Lazare, de s’auto-mourir cloué sur une croix, de se ressusciter soi-même, d’être célèbre depuis plus de deux mille ans, et rester un naïf niais qui n’a rien compris au psychisme de l’animal qui marche debout. Si le fils de la vierge qui a trompé son Joseph avec un ange avait poussé la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaitre et pour le traverser, il aurait tenu un discours différent et le monde ne serait pas là aujourd’hui, ballotté entre la vie et la mort, même s’il est déjà bien mort depuis bien longtemps.  

jeudi 30 octobre 2025

le puits au fond du jardin • 11%...


 


 

Il a presque atteint le noir du fond de mon puits. Plus qu’un petit 11% et il y sera. Et comme mon puits n’a pas de fond, il disparaitra dans les espaces infinis de l’univers, condamné à planer et virevolté entre les astres et les trous noirs, où il sera jeté dans les caniveaux de l’Élysée pour aboutir au fond des piscines de la Seine où il lèchera les pieds d’Hidalgo. Jamais un président n’aura autant été détesté. Jamais un président n’aura fait autant de mal à la France. Jamais les Français n’avaient élu un enfant psychopathe et ils en voient le résultat. Macron, c’est fini et plus il persiste, plus il est dangereux. C’est pourquoi c’est avant le coucher du soleil qu’il faut le propulser à l’autre bout de la terre, sur une ile déserte où sa nuisance n’atteindra que les poissons-chats et les crocodiles affamés. C’est urgent. Et ceux qui disent que son éviction déstabiliserait la France sont des ânes parce qu’il y a longtemps que l’individu l’a déstabilisée. Courage Français ! Pensez très fort aux serfs du Moyen Age qui, armés de leurs fourches et de leurs faux, avaient le courage d’envahir le château pour séparer le son corps, la tête du maître des lieux qui ne cessaient de les humilier. Ils avaient des couilles, appendice masculin qui rapetisse tous les jours et qui, avant la Toussaint, entrera dans la légende des temps anciens.

mardi 28 octobre 2025

le puits au fond du jardin • entre deux rives…


 


 

La rumeur enfle que si on la nourrit. B. Macron a mis le pied dans l’engrenage. Si les prévenus sont condamnés, cela n’arrêtera pas la fake-news surtout que personne ne saura jamais si elle est née femme ou homme. La vérité n’est pas de ce monde. Elle ne l’a jamais été. Les réseaux sociaux ne cessent d’être attaqués. Ils sont pourtant l’expression de ceux à qui on interdit la parole. Souvent, ce sont eux qui dénoncent les inégalités, les mensonges des radios et télés publiques, les détournements des politiques, les divagations du président de la République, les conditions de vie de la majorité de la population. Tout est représentation. C’est pourquoi personne ne peut savoir ce qui est vrai, ce qui est faux, ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui existe, ce qui n’est pas. Je suis. Vous n’êtes pas. Vous n’êtes que l’image de la représentation que mon psychisme fait de vous. C’est tout.  Quant à moi, suis-je ou ne suis-je pas ? Cela restera le seul mystère de ma vie.

lundi 27 octobre 2025

le puits au fond du jardin • flamme…

 



 

En Argentine, la gauche l’a eu dans le baba. D’autres diraient « dans le cul ». La seule question est de savoir pourquoi les Argentins sont-ils plus intelligents que nous, eux qui n’ont pas connu le roi Soleil ni l’empereur à la main dans le veston, et qui ne connaissent pas l’horreur d’avoir pour protecteur une petite vermine et sa maman concubine, épousée. Chez nous, la gauche tient le pouvoir par le nez pour ne pas dire par la partie rondelette, parfois boursoufflée. Le moindre faux pas du cornu et c’est foutu, l’Assemblée vole en éclat où alors le gouvernement fait place au suivant comme à son habitude, ou alors, encore, le monarque à terre se balance dans la Seine pendant qu’Hidalgo prend son bain contre les berges. Cette dernière solution est probablement la plus efficace puisqu’elle débarrasserait la France d’un tas de grabats qui empêche la circulation depuis huit ans. Mais rien de tout cela se passera, parce que le français n’est pas un monument de courage, contrairement à Richard Wagner qui a mis vingt ans pour construire son « Ring » qui conte la création de la vie, son apogée et son déclin, jusqu’au crépuscule des dieux et des hommes et son après plus rien. Détournez votre regard sur ces touts que vous ne voyez pas et tentez de fixer le petit bout de flamme qui s’agite et désigne, sortant du corps du petit enfant mort, tout près du poteau électrique maléfique qui porte vos centres nerveux torturés par l’inconscient qui vous habite et que vous devriez dissoudre en traversant le miroir si vous aviez poussé la porte du cabinet de Freud. Hélas, nous n’en sommes pas là. Rien ne semble vouloir perturber ce monde immobile qui stagne sur les eux croupies des étangs que la nuit efface du tableau.

dimanche 26 octobre 2025

le puits au fond du jardin • une méchante caricature de la famille addams sur les bancs de l’assemblée…

 


 

On ne joue plus à la belote, aux dames ou aux petits chevaux. On ne joue plus qu’à la course à la médiocrité, à la course aux mensonges, à la course au déni, à la course à la perversité. Et nos enfants députés jouent – quand on les autorise à sortir de leur berceau – à la déconstruction de leur jeu de construction que leurs parents avaient patiemment érigé pièce par pièce. Le jeu de dupe finira par jeu de massacre, mais au moins, ils auront joué et brisé le peuple déjà à terre depuis longtemps. Et, au XXIe siècle, il y a encore des décérébrés qui vont voter pour se faire lyncher, humilier et dépouiller. Le masochisme a encore de longs jours devant lui. Puisque personne ne veut voir et entendre, puisque personne ne veut de Freud et de sa thérapie psychanalytique, seule solution au cancer de l’humanité, il ne reste que le retour à la dictature d’Ivan le Terrible où chacun sera ficelé comme un saucisson de Lyon, aux ordres de Maitre Charcutier qui le découpera en rondelles ou en petits carrés. Il est là le destin de l’homme qui n’aura jamais su que la vie n’est que pensées sorties d’un inconscient maléfique qui aurait pu être maitrisé par le conscient psychique que l’homme ignorant n’a jamais voulu explorer. L’être humain est la verrue de l’humanité, c’est pourquoi il faut vite s’en débarrasser pour faire place nette aux herbes vertes et aux roses des prés. Je rêve de mon retour dans les déserts d’Albuquerque où n’existe que le lever et le coucher du soleil sans madame de Pompadour, et où les espaces infinis déploient majestueusement la grandeur et la beauté de l’univers qui n’a que mépris pour ces petits trucs idiots qui déambulent sur la terre, incapables de voir leur ignoble stupide stupidité.

lundi 20 octobre 2025

le puits au fond du jardin • lever du rideau et clap de fin…


 


 

Les Boliviens ont viré les gauchiasses. De plus en plus, les pays ouvrent les yeux et s’en débarrassent. Il n’y a bientôt plus que nous qui gardons Hollande et Panot bien au chaud, collés l’un dans l’autre dans leurs crasses. Il y a aussi que nous qui laissons notre musée – le plus beau du monde, dit-on – fenêtres ouvertes le dimanche. Où l’on voit qu’un scooter à essence est plus efficace qu’une automobile à électricité. Morale de la fable : les reines ont perdu leur collier alors que la France ne cesse de perdre sa virginité. Le roi est déchu comme Ubu même s’il a quand même osé Xer – twitter – qu’il allait retrouver les coupables et les châtier sur la place publique et les faire crier de hurlements pour le mal qu’il ont fait à la représentation de l’image de l’image des temps anciens où les rois se succédaient à Versailles sans s’occuper des socialos, des écolos et même aussi des LFIstes islamistes, ces races puantes qui dès ce matin entrent en scène avec tout l’éventail de l’hémicycle sur la piste du cirque Zapatate pour s’écharper, s’insulter, se conspuer, dans un spectacle tragico-comique où coule le sang grenadine de gogos et gogosses fadasses et éviscérés, dont la pièce n’a pas de titre. Le spectacle sera télévisé jusqu’au 23 décembre de cette année, et le tout se terminera par une chute vertigineuse de tout ce beau monde dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. Mais ce beau monde ne sais pas que le noir du fond de mon puits n’a pas de fond. Il n’aurait jamais dû ignorer l’ignorance.

dimanche 19 octobre 2025

le puits au fond du jardin • impuissance humaine…

Alfred Hitchcock, Psychose (1960)


 

Là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique, ils sont tout aussi tarés. Des milliers selon, des millions selon d’autres, sont dans la rue pour contester la dictature de leur roi que la France aimerait tant récupérer. Ils ont la chance d’avoir pour maitre un homme avec des couilles, contrairement au Français qui ont un truc mal embouché, inabouti et sans sexe qui caresse les corps et porte à son bras une vieille verrue toute ridée. De quoi se plaignent-ils les cowboys fanés issus des représentations sur écrans géants des images de John Ford ? Connaissent-ils le pays où l’on y trouve une Démocratie ? Tous les peuples sont soumis à ceux qu’ils ont élus où à ceux qui prennent le pouvoir pour satisfaire leurs pulsions morbides et leurs désirs incestueux. La Démocratie n’a jamais existé et n’existera jamais, l’homme ayant le besoin viscéral d’un chef suprême dictatorial afin de se laisser guider. Regarder l’homme des cavernes. Il avait tellement peur du tonnerre et des éclairs qu’il s’est inventé des dieux autoritaires qui faisaient d’eux tout ce qu’ils voulaient. C’est ainsi que Wotan, le dieu des dieux, a provoqué la chute des siens et la chute des hommes dans son sublime « Ring ». Depuis Adam, sa pomme et son Eve, aucune société n’a fonctionné, parce que l’homme individu solitaire, ne fonctionne pas, lui non plus. Pour accéder à la liberté qu’exige la Démocratie, il faut que l’homme entretienne son psychisme comme il entretient son automobile. Il doit aller régulièrement au garage pour améliorer son fonctionnement. Et pour lui, ce n’est ni chez Citroën ou chez Peugeot, mais chez Freud, dans son cabinet, pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser. S’il ne le fait pas, il finira en vieux tas de ferrailles à la casse et sera compressé comme une boite à sardine pour finir en statue de métal dans un musée californien. Au lieu de tourner le regard et de fustiger ceux qu’il met au pouvoir, l’homme ne ferait-il pas mieux de se regarder dans son miroir et de chercher ce qui ne va pas ?

 

Hier soir, sur TCM Cinéma, « Psychose » d’Alfred Hitchcock. Le maitre de la psychanalyse freudienne a encore donné un cours magistral. Après lui, il ne reste que David Lynch (Blue Velvet, Mulholland Drive, Inland Empire, Twin Peaks)  et Vince Gilligan (Breaking Bad, Better call Saul)).

 

jeudi 16 octobre 2025

le puits au fond du jardin (bis) • le noir du fond de mon puits…

 



 

Pourquoi accepte-t-on de vivre dans le spectre du mensonge universel ? Tous – tous – mentent et trahissent. Tous – tous – enculent le peuple qui confond douleur et plaisir. Politiques, journalistes, commentateurs, chroniqueurs, observateurs, diffusent leurs ignorances et leurs incompétences qui bien davantage que les aléas de la température de la terre, température qui ne dépend que du trou dans lequel on plonge le thermomètre, propulsent les foules naïves dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, où grouillent les misérables humains qui ne servent absolument à rien. L’homme n’est pas deux bras, deux jambes, deux oreilles, deux yeux, un nez, une langue, un vagin, un pénis. L’homme est d’abord et avant tout un psychisme qui chaque matin doit être réglé par un spécialiste, un spécialiste spécialisé dans les inconscients analysés par Sigmund Freud. Et puisque cela ne parait pas possible en raison de l’ignorance crasse de tout le monde, laissez les poissons, les gazelles, les chênes, les ruisseaux, vivre sous le soleil et disparaissez de cette terre que vous ne cessez de mépriser.   

le puits au fond du jardin • le retour à la maison…

 



 

Quand un président envoie un hélicoptère, en Corse, pour déboulonner une statue de la vierge qui sommeillait au bout d’un chemin depuis plus de 2000 ans, quand un président envoie ses militaires pour exfiltrer le dictateur de Madagascar alors qu’il meurt de trouille en pensant mettre les pieds sur le sol algérien pour libérer Boualem Sansal, quand un président remet son pays entre les mains des rampants fadasses invisibles Hollande/Lecornu, quand un président dépouille les malades et les vieillards pour assurer ses fins de mois dans le luxe du pouvoir, on comprend que la France ne soit plus qu’un vaste champ de ruine. Et si j’ajoute les successions de trahisons et reniements de toutes parts, comme la vielle perverse Borne qui jette son bébé dans l’eau de vaisselle, Wauquiez qui cède aux sirènes prostituées des socialos, Rotailleau qui n’appelle pas à la censure du gouvernement voyou, je pense que vous comprenez que rien ne peut être sauver dans le tragique parcours fracassé dans lequel nous nous sommes enfermés. Il faut recomposer, redessiner, reformater l’homme pour lui redonner son aspect originel, celui qui était en vogue quand il croquait la pomme et se promenait, le dimanche, en tirant bobonne par les cheveux. Le retour à la maison est indispensable, mieux, vital. Pour cela, il est indispensable de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher votre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Indispensable ai-je dis ? Oui, indispensable !    

dimanche 12 octobre 2025

le puits au fond du jardin • le noir triomphe dans la grande clarté…

 



 

C’est de la bouche de X (AuBonTouiteFrançais) que sort la triste vérité : « Quand tu veux absolument entrer dans l’histoire, mais que celle-ci te claque la porte au nez et ferme à triple tour, parce qu’avec ta moumoute, ton petit costume étriqué et ton baratin commercial, tu ressembles plus à un vendeur d’aspirateurs qu’à un personnage historique… ». X évoque la fuite en Égypte de Macron qui laisse une fois encore le destin de la France entre les mains de son larbin robot sur le point de démissionner. Gaza ? Les otages ne sont toujours pas libérés. Le Hamas refuse de rendre les armes et tout ce petit monde insignifiant annonce la paix en Orient alors que les sachants savent que les lendemains déchantent. Et la guerre en France ? Guerre intérieure entre ceux -ci, ceux-là et les non si et les non là, guerre des pouvoirs incapables d’en avoir, guerre des lâches qui regardent leurs viscères au milieu des villes et des forêts torturés par les flammes, guerre des corps sans tête qui n’osent pas se regarder dans le miroir. Et, aussi, guerre des fanatiques de la charia et de leurs complices mélenchonistes et des gauches et des écolos, qui transforment la France en une colonie afghane sans que personne sourcille. Triste visage de l’homme au regard hagard qui crie son désespoir en chutant dans le noir du fond de mon puits, chute infinie, puisque puits sans fond qui voue l’homme imbécile à l’oubli. Et c’est mieux ainsi puisqu’il n’aura jamais voulu comprendre son image qui est la seule réalité de la représentation. « Homme, réveille-toi, lève-toi et regarde ton miroir. Cherche l’invisible faille qui te laissera le passage pour rejoindre l’autre côté. Te rencontrer enfin est le seul moyen pour effacer le passé de l’ignorant qui aura détruit tous les riens qui se sont succédés depuis l’éternité. » Freud avait tout dit. Les marionnettes l’ont brûlé.

mercredi 8 octobre 2025

le puits au fond du jardin • la vérité…

 



 

Le Roi-Ubu est nu et seul. Hier, une caméra l’a filmé alors qu’il cherchait, au bord de la Seine, l’endroit propice pour s’y jeter. Hélas, son tempérament girouette l’a fait changer d’avis. Il est vite retourné chez maman, sous ses jupes, se consoler. La France entière le fustige et le condamne. L’enfant psychopathe voulait rouler à gauche et à droite simultanément. Un 10 tonnes lui est rentré dedans. Il ne reste rien de lui, sinon un bout de chair que l’éboueur prendra pour un hanneton en décomposition. C’est fini. Et pourtant tout commence à commencer par la décomposition de tout ce qui s’agite sur le sol de France. Le château de sable s’effondre. La terre tremble. La trahison est de partout. Le dénie a gagné tous les esprits. Il faut bruler tous les coupables, le monarque, les chefs, la population. Il faut recréer de désert aride et replanter les arbres. Il faudra attendre des siècles pour retrouver le vélo à pédale et la plume trempée dans l’encre noire. Le long écoulement du temps étant revenu, nous aurons tout le temps de penser à notre ignorance crasse et à notre vanité. Peut-être enfin, ouvrirons-nous les yeux pour ne plus confondre ce que l’on voit avec ce qui est. La vérité n’est ni au bout du couloir, ni au bout du chemin. La vérité est dans les profondeurs de notre psychisme. Elle ne demande qu’à surgir. Comment pourrait-elle faire puisque notre peur chronique nous interdit de la chercher ? Si vous rencontriez Freud, il vous donnerait les clés ! J’en ai bien une, mais rien de peu la dupliquer.

lundi 6 octobre 2025

le puits au fond du jardin • le rideau tombe…

 



 

Hier soir, le dernier acte de « La Macronie » s’est achevé. Le rideau est tombé sur les huées. Les acteurs hésitent à sortir du théâtre, la foule est là pour les lyncher. Hier soir, nous avons revu le pire des films sadomasochistes. Il aura fallu 26 jours à Lecornu pour former le même gouvernement que le précédent, avec toujours à sa tête la vieille perverse Borne à l’Éducation qui veut changer le sexe de nos enfants. Un gouvernement qui comprend deux rajouts toxiques et de tailles. Le Maire, l’écrivain qui avait juré ne jamais revenir en politique – réaffirmation il y a à peine quinze jours -, aux Armées, qui, sur ordres de l’enfant psychopathe de l’Élysée, a ruiné la France en sept ans et Roland Lescure aux Affaires étrangères, gaucho notoire et fanatique passionné de l’immigration abondante et renforcée. C’est par X que Rotailleau a appris la nomination de Le maire, ce que lui avait caché le Premier ministre avec lequel il s’est entretenu, presque deux heures, juste avant l’égrenage de la liste. La nouvelle est mal passée, très mal même. L’enfant s’est foutu de lui. Il n’y a qu’en France que l’on peut voir une telle scène d’immondices. La macronie, c’est fini, la Ve République aussi. En huit années l’enfant aura tout cassé et nous avons encore deux ans à vivre sur les débris, sauf si, un homme, un héros, un nouvel enfant des jumeaux Sigmund et Sieglinde, débarque à l’Élysée et sort avec grand fracas l’enfant et bobonne maman. L’élu est la pire des races. Il n’existe que parce qu’il y a des électeurs à qui ont fait croire que la Démocratie c’est le vote. Waouh ! La démocratie, c'est la liberté de pensée et d'agir individuellement. Pour l’atteindre, in faut penser. Pour penser, il faut apprendre. Pour apprendre, il faut connaître les rouages de notre psychisme. Et pour cela, il faut oser pousser la porte du cabinet de Freud. Si vous voulez connaître la suite, reportez-vous à mes puits précédents.

dimanche 5 octobre 2025

le puits au fond du jardin • la lame qui pénètre…

 



 

L’enfant psychopathe de l’Élysée a fait un caca nerveux. Il s’est soudain souvenu qu’il était chef de la France et que le Premier ministre qu’il avait nommé avait un peu trop tendance à se prélasser devant le bocal où tourne indéfiniment en rond le poisson qu’il tient en laisse. Il a poussé – l’enfant – un cri sauvage, a réveillé le ministre et lui a donné l’ordre impérial de former un gouvernement avant ce soir minuit sous peine de voir son carrosse doré se transformer en citrouille et autres condiments et de devoir rentrer à pied à la maison, chez bobonne ou chez maman – c’est kifkif -. Si l’accusé de l’enfant prend tant son temps et si longtemps, c’est que pendant ce temps, il est toujours Premier ministre. Il a très bien compris que dès que tout sera officialisé, la censure va lui tomber au coin du nez et qu’il devra porter un gros pansement qui va le défigurer.

 

Hier, sur Cnews, les chroniqueurs ont abordé le problème que posent les enfants des crèches qui portent des couteaux pour égorger, dans la rue, les vielles mémés et autres spécimens de ce genre, plus âgés, plus jeunes, de l’autre sexe aussi et tout aussi souvent. Ils ont débattu sur l’importance de la lame et non du manche, que la marmaille de 2025 confond avec le coup de poing d’antan dont on se servait pour régler nos litiges naissants. Pas un seul des débatteurs n’a fait surgir la fondamentale du sujet. Si nos enfants sont si prompts à poignarder les corps, c'est qu’ils éprouvent l’impérieux désir de la pénétration et qu’ils se lâchent en substituant la lame à leur pénis ignorant et défaillant. Comme pour tous les aléas de la vie, nous sommes devant une affaire de sexe, ce sexe qui dirige tous nos actes, toutes nos pensées, parce que tout est pénétration et réception. Les trous sont faits pour être remplis et comblés. Recevoir, c’est être pénétré. Donner, c’est pénétrer. Ainsi va la loi de la nature. Les politiques devraient être nourris de Freud. Les autres aussi. On quitterait ainsi un monde factice qui n’a aucun moteur pour avancer. Les lois sont des suites de mots sans aucun sens qui étouffent les consciences qui ne demandent qu’à s’ériger pour pénétrer le monde et transformer les vivants morts en vivants vivants.  Nous n’en sommes pas là. Freud est toujours rejeté, voir ignoré. Et je ne vois pas ce qui pourrait changer. Nous vivons en déséquilibre sur une crête, alors que, plus bas, une vallée verte ensoleillée nous attend depuis une éternité. Seule la connaissance peut nous y précipité. Il suffit pour cela de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher notre miroir, pour le trouver, pour nous y regarder, pour nous y reconnaître et pour le traverser.

vendredi 3 octobre 2025

le puits au fond du jardin • le théâtre des représentations…


 


 

Écrire un tube ou un puits chaque matin, demande de faire des choix. L’actualité politique devenant un si vaste champ de bataille où les vivants morts se substituent aux morts vivants dans la plus grande indifférence, qu’il m’est de plus en plus difficile de faire un tri. Dois-je répéter la gigantesque lâcheté de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui a abandonné la France pour guerroyer dans des contrées invincibles alors qu’il ne sait même pas comme sortir son glaive du fourreau ? Dois-je décrire le tableau pittoresque et ubuesque de Rima Hassan dans son canot pneumatique et à rames qui vient de se faire arrêter par l’armée israélienne qui va la renvoyer chez sa maman ? Dois-je encore exprimer ma fureur quand j’apprends que la crasse qui compose l’Assemblée nationale a reconduit le voyou islamiste Coquerel à la tête de la commission des Finances ? Dois-je répéter inlassablement que Boualem Sansal n’a toujours pas été libéré et qu’il va mourir en prison, sous l’œil indifférent du pitoyable gamin que les Français ont posé sur le trône des François et des Louis ? Dois-je rappeler que l’Algérie humilie la France quotidiennement et que l’Élysée et ses corrompus répètent sans cesse qu’ils maitrisent la situation, du fond de leur cachette, au fond de la benne à ordure ? Dois-je encore affirmer que les pitres pourris socialos et écolos ont déjà signé le pacte inévitable avec les terroristes de LFI pour gagner les élections ? Dois-je redire avec force que rien ne changera tant que l’individu n’aura pas le courage de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, pour le trouver, pour s'y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser ? Le problème, c'est l’homme qui ne sait même pas qui il est et comment fonctionne son psychisme. Le problème, c'est que cette stupidité sur patte s’imagine voir, entendre et savoir, alors qu’il n’est que la représentation de lui-même qui se représente des représentations. Le réel ne surgit que de la plongée répétitive dans les méandres complexes de l’inconscient.