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lundi 6 avril 2026

le puits au fond du jardin • la solution…

  



 

Tout près de Paris, se tient depuis le 3 avril, un grand rassemblement des musulmans amis des Frères musulmans où l’on prône l’hidjab pour les petites filles, les livres anti-Israël, l’écoute des prédicateurs salafistes, et toutes les insanités dues à cette population qui va porter triomphalement Mélenchon au pouvoir. Le préfet de Paris a interdit très justement cette parodie, et la justice l’a contredit. C’est pourquoi l’islamisation de la France est en pleine ascension et que bientôt, nous en subirons les conséquences dont il semblerait que personne ne se soucie. Il est vrai que Dion (Céline) est au centre des préoccupations des Français qui ont déjà acheté plus de trois millions de places à 300 euros. Ils ne peuvent pas faire leur plein d’essence et acheter le lait pour leur nourrisson - puisque Madame ne nourrit plus parce qu’elle refuse d’être au service de son éjection qui pourrait, par un coup de dent malencontreux, lui fracturer ses tétons - mais ils peuvent se payer Dion. Décidément, tout part en vrille, jusqu’au pape romain qui a fustigé, hier à la télé, les chefs de guerre qui ne se sont toujours pas convertis en chef de paix. Il est con ou pas... le pape ? Les chefs de guerre sont chefs de guerres depuis plus de 400 000 ans, et le monde a toujours vécu avec. Ce que ne sait pas le pape, c’est que la guerre ça rapporte et ça fait des jolis films dans les écrans blancs. La paix, non, et en plus, c’est triste. Le seul devoir du pape aujourd’hui, c’est de dire la vérité sur les religions, la sienne et celle des autres, de dire qu’elles ne sont qu’une manifestation du psychisme de l’homme qui cherche la protection que la femme coupable qui l’a éjectée de son ventre, n’a jamais su lui donner. La solution - et cette fois, ce n’est pas moi qui le dit :   https://www.topsante.com/forme_bien_etre/psychanalyse-ce-blocage-invisible-tres-francais-qui-vous-empeche-peut-etre-encore-doser-pousser-la-porte-dun-psy-956771?fbclid=IwY2xjawRAN5BleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeM-VH1ICl6mbcYdzXFTUBZUZY1sHJhnuUYIirVnMpU5msklYIRglvXLBrrXs_aem_IrB5MpI56PCGZI9VDaxVSQ

jeudi 2 avril 2026

le puits au fond du jardin • le monde des crétins…


  


 

Aucun projet, aucune détermination, aucune volonté de changer cette France moribonde, pour la présidentielle. Les droites diverses - hors RN - ont déjà pris le chemin du centre, lieu où l’encrage n’est pas, où la décision est molle, où la conviction est saupoudrée de perlimpinpin. Ils sont déjà tous courbés aux pieds de Philippe, celui qui a érigé les gilets jaunes, les 80 km/heures et toutes les forfaitures du macronisme. L’enfant et maman sont détestés et c’est vers eux que ces lâches se tournent. Comme disait ma grand-mère Florine : « On prend les mêmes et on recommence. » Mais qu’ont donc dans le ventre ces connards de français à 60% d’étrangers aux mœurs primitifs ? La chute terrible et inexorable du pays dans le noir du trou de mon puits au fond de mon jardin ne lui suffit plus. Il veut le pire. Et moi, maître de mon puits, je n’hésiterai pas à refermer le couvercle quand j’entendrai les pantins gémir, la mort s’introduisant douloureusement dans les déchets de leur corps. Ils paient enfin les horreurs qu’ils ont mises dans ce monde, et je m’en réjouis sans la moindre culpabilité. Pauvre monde fait de misérables inaboutis enfants pourris et crétins et bien pire.   

vendredi 27 mars 2026

le puits au fond du jardin • descente aux enfers…


  


 

Tous les croutons croulants du PS étaient là, le perfide et pervers Hollande en tête et, ils n’ont même pas eu honte de se réunir sous l’œil du peuple français, eux, les alliés des mélenchonislamistes criminels, pour rendre hommage à celui qui a inventé les 35 heures, abimé la laïcité et ouvert tout grand les portes de la France aux étrangers de mœurs différents et totalement contraires à notre civilisation. Jospin-Mitterrand, les premiers qui ont poussé la France dans les enfers et qui ont laissé en héritage Mazarine, une enfant de l’adultère qui annule ses conférences dans les villes passées sous l’autorité du RN qui est pourtant plus respectable que toutes ces gauches misérables qui mentent à tout-va en citant les plus grandes erreurs de l’illusionniste, bien vieux maintenant, « aimez-vous les uns les autres et laissez venir à moi les petit enfants », citations qui auraient pu sortir d’une tirade de Molière, ce que je pourrais mieux comprendre aujourd’hui. Plus la France s’enfonce dans le noir du trou du fond de mon puits au fond de mon jardin, plus les petits pantins stupides développent leur naïveté. Ils descendent dans le gouffre des enfers et ne comprennent pas que plus jamais ils ne remonteront regarder les rayons du soleil. Le crépuscule des dieux et des hommes touche à sa fin. Freud aurait pu les sauver. Ils l’ont stupidement ignoré.  

lundi 23 mars 2026

le puits au fond du jardin • les conséquences de la fente…


   

 

« Au théâtre hier soir », n’a jamais été aussi mauvais. Les acteurs ont été pitoyables, pires que ceux de « Scène de ménages » qui ont atteint le fond des poubelles. Les premiers rôles ont défilé à la télé pour tous nous dire qu’ils avaient gagné. Et comme personne n’a perdu, j’ai demandé à ChatGPT qui avaient été élus. Chat m’a répondu que le mensonge était si grossier qu’il n’a pu mettre en branle ses algorithmes. Ils vous ont tous menti, comme, en glissant votre bout de papier cul dans la fente, vous vous êtes menti à vous-mêmes et à la France entière. Le jeu de dupe sautait aux yeux. Les discours surfaits et fanés, les foules en délire, n’était que l’illusion d’un mauvais Méliès où les trucages étaient plus visibles que les effets. Et on me reprocherait de ne pas voter ? De ne pas me compromettre dans la trahison et la potion des sorcières ? Contrairement aux votants ignares, imbéciles et inconscients, je me suis respecté. Êtes-vous si naïfs, au point de croire que les promesses électorales seront tenues et que votre vie va devenir une roseraie de tulipes rouges ? Êtes-vous si ignorant, au point de croire que le prétendant veut votre bien et va se sacrifier pour votre bonheur ? N’avez-vous donc jamais lu les histoires de pouvoir qui pullulent dans tous les romans de gare ? N’avez-vous jamais lu « Les Misérables » du grand Victor Hugo, si bien revu au cinéma par Raymond Bernard en 1934, avec Harry Baur et Charles Vanel ? Êtes-vous à ce point ignorant pour ne pas savoir que tout élu est un malotru qui veut vous posséder ? Le chemin est si long pour arriver à la conscience de la vérité que votre petite vie sera nettement insuffisante. Alors, le jour des élections, faites comme moi, asseyez-vous au bord de l’étang et écoutez les nénuphars ou plongez-vous dans le noir pour regarder la pointe de la lance de Parsifal guérir la plaie éternelle d’Amfortas. C’est ici que sont toutes les solutions et non pas dans les cloitres puants où l’on dispose des cages à rideaux et des boites à fentes.

 

PS : il y a aussi Freud, la première des solutions. Personne n’en veut et personne ne sait pourquoi.  

lundi 16 mars 2026

le puits au fond du jardin • la monstrueuse erreur…


  


 

La moitié de la France n’a pas voté. Moi non plus. Il faut être maso pour confier sa vie à des tarés psychopathes avides de pouvoir. En 82 ans d’existence, je n’ai jamais rencontré un élu qui voulait le bien de son voisin et c’est normal car pour vouloir le bien des autres il faut soi-même être un être équilibré faisant la part des choses et distinguant les différences, ce qui s’apprend dès la plus tendre enfance et que l’on n’apprend ni dans les familles, ni à l’école. Hier, les nazis sont montés en puissance, le RN s’est largement conforté et les macronistes ont soufflé leurs dernières bougies. Paris, Lyon, Marseille sont en voie de nazification, socialistes, communistes et écolos étant largement inscrits dans la mouvance mélenchonaziste. Et, pire que d’habitude, ils sont tous venus à la télé, la bouche en cœur, affirmant qu’ils avaient gagné. Gagné quoi à part la honte de mentir encore devant les caméras et sans que ceci fasse frémir le sourcil des journalistes corrompus tout autant que les élus. La France a perdu sa démocratie qu’elle n’a jamais acquise. Elle a encore chuté dans le trou noir de sa destinée. Tant qu’elle sera une cour de récréation pour enfants de maternelle, elle restera en l’état et ne pourra pousser la porte de la vérité. Tous ses miroirs sont brisés.  Ce n’est pas de bras cassés et de psychismes lézardés dont elle a besoin, mais de techniciens hautement qualifiés dans la miroiterie. Elle pourrait enfin voir son visage et le regarder même si cela risque de l’achever. Voir Satan en place de son reflet n’est pas toujours une partie de plaisir. Mais, savez-vous qu’il y a Freud ? Non. Il n’est pas au programme des CP. Ni ailleurs, d’ailleurs. Quelle monstrueuse erreur !

samedi 14 mars 2026

le puits au fond du jardin • c’est très loin derrière qu’il faut regarder…



 

Il faut mieux que je me taise quand je pense au couple hybride Volodymyr/Emmanuel, en mal d’amour et de dépenses honteuses de l’argent de leur peuple. Il faut mieux que je me taise quand je pense à toutes ces vermines grouillantes qui veulent être maire et à ceux qui vont bousiller leur dimanche pour se rendre à la fente pour y glisser leur bout de papier cul.  Mais je ne vais pas me taire quant au soldat français mort, éclaté par un drone ou un missile ou un engin explosif, et que l’enfant psychopathe a déjà qualifié de héros. Mourir pour la France, c’était son boulot. Point et c’est tout. Et le plus important, c’est qu’il ne serait pas mort si l’enfant ne l’avait pas envoyé sous les feux d’une guerre qui ne le concerne pas. Celui qui a tué le soldat, c’est Emmanuel Macron, président de la République de la France, et c’est à lui qu’il faut faire payer le crime. Cette guerre, qui occupe 25 heures sur 24 les postes et les écrans, est, comme toutes les guerres, la honte rougeoyante de l’espèce humaine qui est atteinte depuis qu’elle a vu le jour de la pire des maladies : la psychomanie. Et cela se soigne. Mais le monde préfère être grand malade et ne cesser de parler à tort et à travers. Que de déclarations grandiloquentes et si éloquentes ces dix derniers jours, déclarations obsolètes, sans effets et sans conséquences, seulement faites pour bomber le ventre de tous ses spécialistes diplômés en tous genres, les pires des ignorants. Il y eut, il y a bien longtemps, la sagesse des mythologies qui sont restées - pour quelques-unes - à l’état de pièces de théâtres ou d’opéras, alors qu’elles auraient dû être inscrites dans les lois. Et, il y eut, bien après, quasi récemment, la sagesse de Freud qui partant de ces mythologies, a créé la psychanalyse, l’opposée du Doliprane, une science exacte qui pourrait changer le monde qui est statut de pierre depuis plus de 10 000 ans multipliés par 10 000 fois 10 000 ans, si ce monde n’avait pas choisi la croyance que Freud était un imposteur qui masturbait sa mère et sans doute sa fille. Et bien moi, je dis que si vous poussiez la porte du cabinet de Freud, vous pourriez y chercher votre miroir, le trouver, vous y regarder, vous y reconnaitre et le traverser. Et là, sur l’autre rive, vous y trouveriez l’herbe verte qui régénère les corps et les psychismes et que vous verriez, sur l’autre rive, celle d’où vous venez, des minuscules jouets poupées et soldats qui se laissent emporter par les vents et finissent noyés dans le fleuve où s’ébattent les naïades nues, qui gardent jalousement le jaune éblouissant de l’or de l’anneau magique que Wotan leur a confié jadis. Vous le voyez, on en revient toujours à la mythologie, donc à Freud, évidemment.   

 

mardi 3 mars 2026

le puits au fond du jardin • l’enfant qui voulait être l’homme du feu après avoir été le géant…

  



 

Il sait jouer sombre, lugubre même, l’enfant psychopathe. Il sait grimer sa voix et sa face quand il sent que l’humanité tout entière l’abandonne. On reconnait bien là, le bambin qui a pris des cours de théâtre avec une prof de français qui est devenue sa maman et son épouse, tout en même temps. Et comme il joue en permanence, il n’y a plus que les naïfs qui tentent de lui prêter attention. Et pourtant, attention ! Hier, il a parlé de la multiplication des têtes nucléaires, alors que Jésus ne parlait, lui, que de la multiplication des pains, mais aussi des poissons et aussi des flots de bons vins. L’enfant ne rêve que de guerre et que de rentrer dans la gloire éternelle, comme Napoléon sur son cheval blanc d’Henri IV, quand il est parti à la conquête de Moscou, qu’il n’a pas conquis parce qu’il a dû partir en retraite. Si j’étais le peuple français - je ne suis pas Français ni autre chose, je suis Hervé Auguste Gallien - je ne confierais pas les abondances de têtes nucléaires, de têtes chercheuses, de têtes atomiques, à un cerveau fracassé, pervers, hors-sol et complétement déglingué. La guerre qui vient d’éclater était prévue de longue date et il était impossible de l’éviter parce que les diplomates et les concertateurs ne sont que des farceurs qui veulent nous faire croire qu’il est réaliste de croire que les paroles de Jésus - encore lui ce qui est normal, parce que j’ai lu sa vie, en bande dessinée, dans le journal de Bayard quand j’avais 5 ans et j’ai bien aimé quand il a ressuscité Lazard qui était  maigre et pâle comme un clou et comme un mort -, « aimez-vous les uns les autres », sont la solution alors qu’il est impossible d’aimer l’autre tant qu’on ne s’est pas aimé soi-même. L’égoïsme et le rejet de l’autre sont les vertus nécessaires pour la paix des peuples. Chacun chez soi. Vivre entre soi. Vivre avec soi. Mais, mais il y a une autre solution, plus généreuse, plus lumineuse, plus riche, plus excitante, plus tout ce que vous voulez, une solution dont je ne dirai mot parce que vous vous y refusez par principe, par tradition et par lâcheté, votre pensée étant limitée. Ce mot que je n’écrirai pas, c’est Freud. Ça y est. Je vois que vous êtes vexés. Tant pis. C’est votre choix, comme c’est votre choix d’aller, très bientôt, glisser un bout de votre rouleau de papier cul fleuri dans la fente de votre quartier. Une fois encore, vous vous serez déshonorés en donnant un pouvoir à un cerveau lézardé.  

mardi 17 février 2026

le puits au fond du jardin • les insectes piqueurs et les serpents sifflants…


  


 

À ma connaissance, le gros porc d’Hollande n’a pas dit un mot sur l’assassinat de Quentin par les complices de LFI, car il sait, comme toutes les gauches, les écolos et les pleutres du centre, qu'il aura besoin de ce parti hors champ de l’humanité pour retrouver son siège à l’Assemblée. Les conflits entre Satan et Dieu se sont toujours terminés par la victoire du premier, parce que le premier est plus fourbe et plus malin. Et cette situation se reproduit de partout avec toujours le même résultat qui s’amplifie au fil des jours, jusqu’à ce qu’il provoque, un jour prochain, le boum tant attendu, qui va régler toutes les animosités, plus vite que le son passe son mur. L’affaire Quentin est d’abord un crime abject, puis le miroir révélateur de ce qu’est l’homme : un lâche décérébré, prêt à tout pour protéger sa peau de monstre, pitre hideux, qui ne vaut pas plus que le petit bout de papier cul usager qui s’est perdu dans les tsunamis des chasses d’’eau. Avant la Démocratie, il faut inventer le Savoir. Il faut inventer l’école pour les quelques miséreux encore vivants et jeter les morts hors de la strastophère. Il faut oser se regarder dans le miroir et s’efforcer de voir, car, pour changer le monde, encore faut-il être capable d’en discerner les formes et les contours. Les dieux, les rois, les dictateurs et les soumissions qui les honorent, nous catapultent, depuis l’aube des temps, vers les conformités inventées et convenues, vers les castrations d’un autre âge et plus personne ne peut voir les différences fondamentales comme celles entre le pénis et le vagin, celles entre Mozart et Booba, celles entre la fanfare de Sainte-Jacul-sur-Tisonnier et l’Orchestre Philharmonique de Berlin, celles entre la pomme dessinée par la petite fille au bout du chemin et « Clown à la trompette » de Bernard Buffet, celles entre « Jacouille ma couille » et « Mulholland Drive » de David Lynch. Ne plus discerner entre le noir et le blanc, c’est ne plus discerner entre la vie et la mort qui a toujours triomphé et qui triomphera toujours. Il y avait pourtant l’espoir de Freud. Vous tous l’avez banni. Assurez donc ! Mais pour cela, il faut en avoir la capacité…

jeudi 12 février 2026

le puits au fond du jardin • l’autisme en question, les écolos aussi…


  


 

Je termine souvent mes puits par Freud et les bienfaits - trouvés nulle part ailleurs - de sa thérapie psychanalytique. Ce matin, c’est avec lui que j’ouvre ma réflexion quotidienne, après avoir entendu dans le poste que quelques génies de la science ou d’autres bagatelles demandent officiellement le retrait de la psychanalyse dans le traitement de l’autisme, celle-ci culpabilisant fortement les parents quand ils apprennent qu’ils sont coupables quand cette maladie s’attaque à leur enfant. Et, une fois encore de rejeter Dolto, une des rares spécialistes à avoir compris le psychisme de l’enfant. Quelle misère ! L'enfant autiste est celui qui a été abandonné, maltraité, délaissés psychiquement par sa maman qui n’a jamais répondu à sa demande de protection.  Elle l’a privé des échanges indispensables, le regard, l’attention permanente, le son de sa voix, le toucher rassurant. Et si l’enfant à la moindre fragilité, il lui est facile de tomber dans le désespoir. L’autisme est le symbole de la démission de la mère qui ne diffuse pas son amour maternel et du père qui a renoncé à poser les limites. Les scientifiques, les pseudo psys à particules, sont des pleutres qui nagent dans le déni et qui participent largement à la chute des civilisations. Personne ne pourra me dire que l’invention de la bombe atomique est excellente pour la santé et que le vaccin n’est pas une erreur de sadique, quand on sait qu’il est censé prolonger la vie au-delà-des limites de la nature en laissant les vieux crever dans les mouroirs inventés par les politiques. Seule la thérapie psychanalytique peut sauver le monde qui ne sera jamais sauvé par Panot, Rousseau, Bardella, Ciotti, Attal et tous les autres psychopathes avides de pouvoir, de reconnaissance, de flatterie, parce que leur psychisme est resté au stade d’embryon.

 

Eux aussi en sont restés là. Les stupides malades écolos vont tenter de faire voter une loi pour que les étrangers de tous gabarits puissent voter aux municipales. Ils n’ont donc aucun autre souci à ce moment précis où le navire est sous les eaux et qu’on n’aperçoit plus que la cheminée au milieu des vagues et des requins affamés ?

mercredi 4 février 2026

le puits au fond du jardin • liens et faces…

  



 

Si Rodin a sculpté son célèbre « Le Penseur », c’est qu’il a voulu que, dans quelques millénaires ou beaucoup moins, quand la terre ne sera plus qu’un vaste cimetière et qu’il ne restera plus que sa statue de pierre, que les nouveaux occupants  - des assemblages de tôles avec capteurs programmés - sachent que jadis, dans un monde si lointain qui ne peut être, fort heureusement, pas imaginé, il y eu une ou deux personnes, ou trois, qui avaient la capacité de penser et que ce monde sauvage et ignorant a disparu par son refus à relier son conscient à son inconscient, ses deux seuls pôles d’équilibre. Je peux le dire. Ces gens-là étaient plus sauvages, plus violents, plus sadiques, plus affamés, que les pires des tigres du Bengale et que les pires des crocodiles des Caraïbes. Tous petits, à 7 ou 8 ans, à 13 ou 14 ans, ils poignardaient déjà leurs enseignants et les vieilles dames dans leur appartement. Et les autorités trouvaient tous les prétextes pour leur pardonner afin qu’ils puissent recommencer et recommencer toujours plus violemment, alors qu’il aurait été juste de les pendre sans jugement et laisser leur corps pourrir à l’air libre. A qui la faute ? A ceux qui ont posé les culs des dirigeants sur les trônes et à ceux qui n’ont pas accepté de se révolter en risquant leur vie dans les régimes totalitaires où ils vivaient morts. Je ne suis pas fier d’avoir vécu dans cette période honteuse. Mais, je ne suis pas coupable. Si j’ai vécu cet enfer, c’est que la femme coupable m’a jeté sur cette terre sans me demander mon avis et il a bien fallu que je fasse avec.

 

PS : Je ne voulais pas encore vous embêter avec Freud. Mais c’est plus fort que moi, je vous le cite maintenant parce que c’est lui le relieur et c’est le seul. C’est aussi le seul qui a compris et expliqué le psychisme que rejettent les décideurs, parce qu’ils crèvent de peur en pensant qu’il leur serait possible de passer devant un miroir et de découvrir la laideur monstrueuse de leur face cachée.

vendredi 30 janvier 2026

le puits au fond du jardin • suites des puits précédents…

  



 

Selon différentes presses, ce matin, à 10 heures, Ségolène Royal, qui a été reçu longuement par le dictateur Tebboune, va rendre visite au journaliste français, Christophe Gleizes, en prison pour 7 ans, dans les geôles du tyran, qui a commis le crime, d’être français sur le sol algérien. Nos pleutres petits minables de ministres et président, eux, n’ont même pas réussi à lever l’ancre de leur embarcation rivée aux quais de la Canebière. Serait-ce elle, la fourbe qu’il nous faut ? Cela changerait du petit enfant psychopathe pendu au téton de sa maman qui parle beaucoup pour son âge et surtout qui de fait rien du soir au matin. On m’a dit qu’il s’était fait offrir des lunettes de soleil en plein hiver où le soleil dort pour prendre des forces pour affronter la saison d’été. Bon. Peu importe. Royal ou Macron, nous sommes dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin et personne ne peut nous en sortir, les héros n’étant que dans les livres et parfois dans les écrans, même si le seul vivant qui est mort, Freud, est pour moi, la seule solution.

 

Je ne sais pourquoi, sur l’écran de mon ordinateur, depuis deux ou trois jours, je ne vois plus que Ferrari et Capuçon et aussi Capuçon et Ferrari, qui s’embrassent goulument dans des poses indécentes et qui disent s’aimer d’un amour fou, ce qui est bien normal puisqu’ils se croisent une ou deux fois pas an, entre deux vols d’EasyJet. Je ne sais pas si vous savez, mais lorsqu’ils ont copulé - dans l’avion peut-être - ils ont façonné un petit garçon qui est devenu plus grand. Figurez-vous qu’ils l’ont mis en pension. Quand je pense que Madame, qui trône sur Cnews, ne manque pas de dire que les Français ne font pas assez d’enfants, elle oublie de dire que les faire c’est ultra-facile mais que assurer après c’est beaucoup plus difficile. Tout le monde n’a pas les moyens de s’en débarrasser dans des orphelinats de luxe afin de vivre libre et sans contraintes dans les milieux huppés viciés des salons parisiens pendant que Monsieur parcourt le monde en jouant de la musique.

 

L’opéra de Leipzig est en faillite. Le directeur explique que cela est dû au coût exorbitant de l’orchestre et à la baisse sensible des spectateurs. Curieusement, il n’évoque pas les mises en scènes ruineuses et indigestes qui font fuirent les amoureux de l’opéra, les salaires des chefs et des divas de plus en plus élevés, son propre salaire et celui de son entourage direct. Peut-être faudrait-il changer de politique et revenir à la simplicité en veillant seulement à ce que toutes les notes de la partition soient jouées en les faisant vivre passionnément. Et sur la scène, une chaise ou un banc, sous les feux d’un projecteur vert ou bleu, peut suffire amplement. Louis Erlo l’a fait à l’opéra de Lyon. Les salles étaient pleines.

samedi 24 janvier 2026

le puits au fond du jardin • pinder ou amar en noir persistant…

 



 

Le grand cirque des bavards menteurs, ados tourmentés, a ouvert ses portes et le public s’engouffre sous le chapiteau pour se faire façonner. Ils sont des milliers à vouloir le pouvoir, des milliers à vouloir imiter les Borgia et toutes les saloperies qui décident du sort des autres sous prétexte qu’ils ont un mandat pour servir... la France, alors qu’il se serve d’abord, laissant des riens aux imbéciles qui les ont mis en place. Les municipales font surgir les perversités, les dénis les plus grossiers et présage un massacre pour la présidentielle qui va suivre et qui va hisser sur le trône un psychopathe en remplacement du psychopathe d’aujourd’hui. Le vote n’est pas le signe de la démocratie toujours pas inventée, mais une stratégie destructrice pour maitriser les peuples envoutés. Je ne vote plus depuis plus de quarante ans et je suis fier de ne pas participer à l’assassinat de la France qui pourtant ne mérite que ça. Je n’ai jamais demandé à naitre. Je n’ai jamais demandé à être français et je ne le suis pas. Je suis Hervé Auguste Gallien et la charge est suffisamment lourde pour que j’aille encore me mêler de la vie des trucs-machins à deux pattes et au crâne vide. Battez-vous, entre-tuez-vous pour désigner votre héros qui sera très vite votre bourreau. C’est par votre faute que les hordes sauvages vous prennent en otages, que des bouges parisiens vous écrasent de leurs lois et de leurs impôts, que les rues sont sales et remplies de petits enfants avec des gros couteaux, que la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté et que les trains quittent les rails. Moi, tout près d’être centenaire, je me contente d’apprendre. Je monte et descends des gammes sur un instrument rudimentaire qui s’apparente aux chevaux sauvages dans le désert, je relis Wagner et je forme les liens freudiens qui apportent la lumière. Les restes m’indiffèrent.  

mardi 20 janvier 2026

le puits au fond du jardin • un pseudo qui se livre…

 



 

Napoléon y a avalé son chapeau à trois cornes. La retraite de Russie, où son armée impériale a été décimée, a sonné son déclin et la fin son toc - maladie psychique - qui le forçait à déclencher guerres sur guerres pour conquérir le pouvoir sur tous les peuples de la terre. Certains humoristes sadiques et cruels ont dit de lui qu’il était un grand homme. Je crois plutôt qu’il était petit, manchot, agressif et violant. Il se prenait pour les deux jumeaux confondus, Charles Magne et Charles Quint, comme il a confondu celui qui sacre et celui qui est sacré. Aujourd’hui, il est revenu sans son chapeau, avec la main qu’il avait perdu dans son veston, en délaissant Joséphine pour Brigitte, sa maman qui l’a dépucelé, en s’attribuant le pseudo Emmanuel M. pour que les avisés ne puissent le reconnaître. Il continue, sans discernement, en confondant, en faisant tout en même temps, en exposant sa terrifiante ignorance des gens. Il est le maître absolu de la France qu’il ignore, ses jeux puérils le portant exclusivement au-delà de nos frontières, où l’on rit de lui. Et pendant ce temps, son gouvernement balloté par son Le Cornu, subit défaites sur défaites, humiliés par les socialos qui font la pluie et le beau temps, alors qu’ils ne représentent rien. Après le bon roi Henri qui distribuait aux gens des poules en pot tous les dimanches, nous sommes tombés si bas que jamais personne n’aura la force de se baisser jusqu’au fond du trou pour nous ramasser. Notre solitude aura raison de nous et nous ne devrons nous en prendre qu’à nous, nous qui laissons de sales faux-culs ignorants, nous trahir sans interruption. Un psychopathe à la tête de milliers de marmites de psychopathes, ça ne peut se régler que par un grand coup, un coup de maitre, un coup de génie, un coup qui anéantisse les confusions et qui libère les différentiations : Freud et sa thérapie psychanalytique. Rien d’autre.

dimanche 18 janvier 2026

le puits au fond du jardin • métamorphose…

 



 

 

Je voudrais savoir pourquoi la direction du Teatro Real Madrid a autorisé, le trimestre dernier, le foutraque Alden - un soi-disant metteur en scène - à envoyer Otello chez les nazis ? A Chypre au XVIe siècle, Hitler était encore pendu au téton de sa génitrice et Shakespeare ne songeait qu’à Macbeth et à sa monstrueuse Lady.  Quant à Verdi, il était préoccupé par la combinaison juxtaposée de la rencontre des Joyeuses commère de Windsor et de ce bedonnant Monsieur Falstaff qui séduisaient si bien les femmes après avoir vidé sa bouteille de whisky.  Shakespeare et Verdi ne méritent pas un tel affront. Otello n’est que le drame de la jalousie qui s’empare du héros qui se perdra dans le noir par le pouvoir d’un mouchoir plus héros que lui. Le parcours de Hitler n’a rien à faire dans l’histoire de ces couples au psychisme lessivé qui les amène au conflit et à la mort. C’est l’habitude, depuis de nombreuses années, de parjurer les réalités-repaire qui nous permettent l’équilibre et sans lesquelles le sol se déroberait sous nos pas. A Paris, l’Opéra-Bastille a envoyé Mimi et Rodolphe sur la lune. Il s’est pris une volée de bois vert et a recommencé. Et Bastille n’a pas été fermé, deux ou trois ans, pour réfléchir, alors que c’est en (se) réfléchissant que s’ouvrent les yeux. Sigmund et Sieglinde ont découvert qu’ils étaient jumeaux en réfléchissant leur image dans la flaque d’eau flanquée au pied du frêne au milieu de la forêt. Et c’est en poussant la porte du cabinet de Freud que celui qui a une intuition peut y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y réfléchir, s’y reconnaître et le traverser. Résultat : plus jamais de nazi en place d’Otello, plus jamais d’astronautes dans la masure de Mimi.  Le monde nouveau retrouve l’ancien et boucle la boucle comme l’anneau retrouve sa forme originelle, celle de l’or du Rhin.

samedi 17 janvier 2026

le puits au fond du jardin • une fée non carabossée…



 

Le Cornu, le double maléfique de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui est lui-même le double maléfique de Le Cornu, a confirmé hier, en direct à la télé, que la France était gouvernée par Faure, caporal en chef des socialos qui bien que très minoritaires font passer tous leurs fantasmes à l’Assemblée avec l’assentiment programmé du petit génie - Mozart a-t-on dit, ce qui est fort méprisant pour le compositeur de Don Giovanni - qui a tout détraqué, tout massacré, avant de quitter La France, cadavre à terre et décharnée. Le discours bluff de bric et de broc annonciateur de pansements usagés sur un corps en sang, s’adressait à cette piteuse phalange socialiste que Le Cornu fait semblant d’admirer pour ne pas retourner sur le champ dans ses foyers, tout en fustigeant l’opposition à qui il reproche de s’opposer. Décidément l’avenir se noircit de plus en plus dans son noir qui ressemble étrangement au noir du fond de mon puits au fond de mon jardin où ceux qui y tombent chaque jour n’ont aucune chance d’en sortir, parce que, une fois dedans, le retour à a maison est chose impossible. Ce n’est pas inscrit dans sa loi.

 

Hier, le bruit a couru que Bardella aurait fait une apparition aux journées consacrées au 200 ans du Figaro, avec, à son bras gauche, une princesse d’une beauté inouïe, dont on dit qu’elle est très sachante et très intelligente. Le jeune monsieur, que je croyais éternel célibataire - pour des raisons que je ne développerais pas ici - a sans doute compris que conquérir l’Élysée sans première dame est une tâche plus difficile et qu’on ne doit jamais oublier que les Français adorent les histoires d’amour sorties des contes de fées. Ce n’est qu’un bruit ou peut-être pas. Je ne sais pas.

 

samedi 10 janvier 2026

le puits au fond du jardin • le noir s’obscurcit et le monde se gratte le nez…



 

Qui fera cesser le bavardage incessant des élus - tous -, les analyses publicitaires permanentes des journalistes-chroniqueurs-commentateurs, les interventions boulimiques des annoncés comme spécialistes de tout et de rien, qui ne cesse d’endommager les cerveaux des gens ordinaires normaux, qui, ne comprenant plus rien et qui, ne sachant plus où est leur héros, sont entré dans le stade de régression inéluctable, sans espoir de retour ? Pourquoi n’a-t-on plus le droit de dire un chat est un chat, un homme doit avoir un pénis et doit l’utiliser, une femme doit avoir un vagin conçu pour recevoir un pénis, un homosexuel est un être inabouti qui est incapable de faire les différenciations, une vache a le droit de péter aussi haut et aussi fort que les hommes et les femmes, il neige en hiver, il fait chaud en été, aimez-vous les uns les autres est une ânerie, la compassion est un ignoble mensonge, la terre est peuplée de psychopathes, les médécines douces sont des attrape-nigauds, les horaires des trains sont des attrape-naïfs, la terre est plate si l’on veut titiller les imaginations déficientes ? L’Iran prêt à exploser, l’Ukraine aux mains d’un prétentieux fou furieux, la France dans les égouts du couple maudit, la guerre de partout, à tous les coins de rue, et les mensonges officiels et odieux qui amphétaminent ceux qui croyaient qu’ils auraient pu penser qu’il était possible de vivre heureux, loin de toutes les pollutions que l’homme ne cesse d’inventer. On me dit que vous allez voter très bientôt pour vos maires et vos députés, tout en même temps. On me dit aussi que vous êtes persuadés que votre papier cul glissé dans la fente de la boite va changer les choses. Grandissez et nous en reparlerons. Les solutions pour ressusciter sont toutes épuisées. Il n’y a plus que Freud que vous n’avez pas essayé. Si vous savez qui est Freud - ce dont je doute - poussez la porte de son cabinet pour y chercher votre propre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Vous ne serez plus le même et, par ricochet, le monde s’ouvrira au monde des adultes conscients et responsables. Mais comme ma proposition n’intéresse personne, je vous laisse où vous êtes : dans une merde sans nom. Moi, je pars pour mon Leclerc pour prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier qui va me raconter ses aventures avec le palefrenier de Bonaparte quand il faisait de la musculation pour se métamorphoser en Napoléon.

 

vendredi 9 janvier 2026

le puits au fond du jardin • l’erreur fatale…



 

« Le Monde » qui n’en est pas à une ânerie près, nous dit qu’à Gaza, la guerre a créé une génération de sourds. Mais enfin « Le Monde », l’humain est sourd depuis qu’il est sur terre et quoi qu’on fasse, il a toujours été impossible de lui déboucher les oreilles, même avec Destop, le déboucheur explosif. S’il entendait, il écouterait, et les ânes et les bécasses ne gouverneraient pas leurs semblables. Peut-être devrais-je mettre le Marquis aux côtés de Freud parce que tout est sadisme et masochisme, l’un n’allant pas sans l’autre. Et si « Le Monde » s’intéressait à l’Iran qui est un camp de concentration à ciel ouvert ? Et si « Le Monde » s’intéressait à l’enfant psychopathe qui laisse crever les cultivateurs - les enfonce même - et qui par un acte de haute trahison informe qu’il va voter contre le Mercosur, cette merde qu’il chérit tant, et dont l’adoption assurée va le réjouir ? Le maitre de l’Europe est devenu son valet de pied. La France n’est plus rien dans le monde et encore moins chez elle. Et ce n’est pas votre bout de papier cul glissé dans la fente de la boite en carton qui va changer le monde. D’autant que ce n’est pas votre choix que vous livrez à l’urne, mais celui de ceux qui vous ont longuement et patiemment formaté. La démocratie, c’est du bidon. Ceux qui veulent le pouvoir savent comment vous retourner et vous assujettir jusqu’à l’envoutement. Ça, vous ne voulez pas le croire. Et pourtant, il vous suffit de vous plonger dans votre inconscient, et ce que vous y verrez dépasse l’entendement. Ce ne sera pas plaisant. Ce sera même très déplaisant et seule la prise de conscience vous ouvrira les yeux, vous permettra les choix. Avant l’arrivée imminente de la dictature, vous aurez passé votre vie en dictature déguisée, alors qu’on vous a toujours fait croire que le tranchement du coup de Louis et de sa douce Marie-Antoinette, aura sonné le début de la liberté de pensée et d’action. Ici, l’erreur n’est pas humaine. Elle est fatale !

 

lundi 5 janvier 2026

le puits au fond du jardin • chaos…


 


 

 

Dans leurs diligences à quatre ou huit chevaux, sous les règnes des Louis, les voyageurs étaient mieux assis que dans les container ailés d’Easy Jet et arrivaient, après quelques jours de cahotages, presque aussi frais qu’un pot de yaourt avarié, mais plus en forme que ceux qui, comme moi, ont été empilés et attachés dans les tubes métalliques de la compagnie, et qui doivent ajouter à leurs courbatures, les kilomètres de couloirs, les queues interminables aux guichets et aux portes A, B, K, P, auxquels je s'ajoutent les trajets en taxis avec des chauffeurs qui ne comprennent pas un mot de français. D’ailleurs, dans ce pays, personne ne comprend le français qui est pourtant la seule langue officielle, celle de Molière et de Rimbaud. Et quand, je ne sais qui, décide de supprimer le vol juste avant qu’il ne décolle, les cent cinquante passagers – ou plus, ou moins - se trouvent cocus devant comme derrière, et aucune solution n’étant apportée à l’immobilité forcée pour une durée indéterminée, les crises de nerfs fusent dans l’espace devant un personnel indifférent qui laisse le client se démerder, seul, sans aide, condamné à pleurer sur un banc trois ou quatre jours, sans boire ni manger, ni dormir, avant qu’une instance daigne lui donner l’espoir de renter un jour chez lui. Si le monde, ne connait que des catastrophes, j’ai vécu celle de l’aéroport de Berlin. Je suis le seul à avoir eu la chance de pouvoir rentrer chez moi, grâce à une amie qui m’a guidé à distance en me prenant mes billets pour quatre trains différents. Je suis reparti le lendemain, ce qui m’a valu deux taxis, un restaurant et un hôtel en supplément, plus quatre billets de train plus cher qu’un aller-retour sur la lune. J’ai traversé toute l’Allemagne dans des omnibus qui ont suivis le Rhin par le chemin de Siegfried quand il a rejoint la résidence des Gibichungen, au milieu des vastes plaines enneigées où je n’ai vu que misère et désolation pendant treize heures, durant. Et la suite du voyage s’est faite en voiture dans la nuit noire sur des routes verglacées  Et quand, j’ai retrouvé mon lit, au petit matin, les plaintes et les pleurent de mes amis restés devant le personnel indifférent, ont résonné à mes oreilles comme les douze dernières mesures de la mort de Tristan. J’étais pourtant content, avant. J’avais vu et entendu La Chauve-Souris de Strauss au Deutsche Oper, dans une très honnête interprétation et dans la mise en scène du fougueux désordre Rolando Villazon qui a surjoué la scène tournante et la confusion des sexes si chères à nos nouvelles générations, en inscrivant dans l’histoire de cette vengeance, le retour à la maison si prisé par David Lynch, la toute fin au tout début, soit le retour sur le rêve rêvé que personne n’a jamais vécu. C’est toujours vraiment bien de savoir qu’on n’a ni vu ni entendu ce qu’on a vu et entendu. N’est-pas le principe même de l’homme qui croit qu’il est alors qu’il n’est pas ? Avoir pris le chemin de Siegfried avec son heaume magique et son épée invincible pour retourner à ma maison, est peut-être aussi un signe. Étais-je vraiment là-bas dans le chaos de ces journées chaotiques ? Devant mon ordi, je n’arrive même plus à croire à ce récit écrit dans un autre temps.

 

PS : on m’a dit que Trump avait enlevé le tyran Maduro. Enfin un Homme qui agit et qui débarrasse la terre des gauches pourries. Je l’attends avec impatience à Paris. Il y a ici, un couple maudit, un enfant psychopathe et sa mère épousée qui tyrannise le pays. Bravo Donald !

dimanche 28 décembre 2025

le puits au fond du jardin • affirmer sans savoir…

 



 

Le détraqué malien et récidiviste, sous OQTF, qui a planté son couteau dans le corps de trois femmes – deux ici, une plus loin – qui voyageaient dans le métro parisien renommé « coupe-gorge », est à peine passé par le commissariat où un fonctionnaire pas zélé du tout l’a écourtement entendu avant de mettre fin à l’interrogatoire d’usage et de le coller chez les fous qui remplissent les établissements psychiatriques. Autrement dit, le voyou serait un dangereux psychopathe, donc un allergique aux tribunaux, à la prison, au bagne et à l’exécution par les moyens de la question ordinaire et extraordinaire, si chères aux catholiques. La première chose qu’un professeur de liaisons entre conscient et inconscient enseignait à ses élèves, à Lyon II, est que le monde était rempli de psychopathes et que depuis l’aube des temps, on fait avec. Il avait en effet raison. Regardez l’Élysée, regardez l’Assemblée nationale, regardez le Conseil constitutionnel, regarder les marmites de boites de sardines sur les autoroutes, regardez les flots de gens sur planches en hiver, regardez les érections gigantesques de cages à lapins pour « humains », regardez tous ces meurtres et tous ces viols journaliers et réguliers commis par les enfants des crèches, et écoutez les gabegies mensongères de France Inter. Tout est preuves irréfutables du discernement de l’enseignant lyonnais. Le détraqué malien n’est pas plus fou que vous et moi qui sommes des psychopathes naturels. Il a su prendre le métro. Il a su se munir d’un couteau. Il a su repérer trois femmes. Il a su les titiller avec son arme-pénis. Il a su s’échapper. Il a su se comporter en grand débile devant les uniformes. Le fou à dominer le monde qui lui est semblable. C’est pourquoi il va se la couler douce – quelque temps – avant de retrouver ses passions nourricières et comme le dit le Géant à Cooper, sa main armée recommencera, recommencera encore. La faiblesse et la lâcheté de l’État et celle des hommes ne cessera qu’avec la fin de la civilisation, puisque TOUT a été essayé depuis l’histoire de la pomme et du serpent… SAUF la thérapie de Freud. Le problème est que celle-là, personne n’en veut. Et ce qui est très drôle, c’est que personne ne sait de quoi il s’agit.    

samedi 27 décembre 2025

le puits au fond du jardin • nouvelles descriptions de nouvelles horreurs…


 


 

Et ça continue ! Ça continue et ça s’intensifie dans l’indifférence totale des majestés de l’Élysée, de Matignon et de tous ces lieux ratisés et morbides qui s’arrogent le droit de décider pour les Français qu’ils méprisent. Hier, encore, comme avant-hier et les jours précédents, comme les jours qui vont suivre, un OQTF, un INTERDIT de territoire français, a poignardé trois femmes dans le métro parisien qui est devenu pire que le Londres de Jack l’Éventreur. Et ça se reproduit ! Et ça se reproduit, comme le dit le géant, quand il apparaît à Dale Cooper. O.Q.T.F. : OBLIGATION DE QUITTER LE TERRITOIRE FRANÇAIS. Comment peut-on avoir inventé une telle ineptie puisque les malotrus se fichent totalement de leur obligation. C’est pourquoi il faut les mettre dehors, dès le jugement, à coups de pieds dans le cul, ou avec trois missiles aux fesses, hors de nos frontières, n’importe où, le plus efficace étant au milieu des océans, à des années lumières de toutes habitations. Et Léon XIV, frère de sang et miroir de Louis, devrait avoir la mission de prier pour leur crevaison. Et pour compléter le tableau, le député islamiste terroriste LFI, Arenas, celui qui veut faire entrer les lois coraniques en France et qui prépare les futures lois sur la charia, a été nommé au Conseil supérieur des PROGRAMMES de l’Éducation nationale, par l’enfant psychopathe et taré de l’Élysée que personne n’ose déloger. Les massacres de Gaza, les bombardements sur l’Ukraine, ne sont rien par rapport à cette France de Bertrand du Guesclin qui n’est plus qu’un champ de ruines sur lequel se trainent des restes de morts-vivants qui peinent à rejoindre le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce qu’il en sort, le jour et la nuit, des cris insoutenables d’horreurs, résultat du mur de pierres entre l’enfance et l’âge adulte que l’homme n’a jamais su abattre, pour tenter de se grandir. Naïf ou imbécile ? Quand on rejette Freud : les deux.