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mardi 17 février 2026

le puits au fond du jardin • les insectes piqueurs et les serpents sifflants…


  


 

À ma connaissance, le gros porc d’Hollande n’a pas dit un mot sur l’assassinat de Quentin par les complices de LFI, car il sait, comme toutes les gauches, les écolos et les pleutres du centre, qu'il aura besoin de ce parti hors champ de l’humanité pour retrouver son siège à l’Assemblée. Les conflits entre Satan et Dieu se sont toujours terminés par la victoire du premier, parce que le premier est plus fourbe et plus malin. Et cette situation se reproduit de partout avec toujours le même résultat qui s’amplifie au fil des jours, jusqu’à ce qu’il provoque, un jour prochain, le boum tant attendu, qui va régler toutes les animosités, plus vite que le son passe son mur. L’affaire Quentin est d’abord un crime abject, puis le miroir révélateur de ce qu’est l’homme : un lâche décérébré, prêt à tout pour protéger sa peau de monstre, pitre hideux, qui ne vaut pas plus que le petit bout de papier cul usager qui s’est perdu dans les tsunamis des chasses d’’eau. Avant la Démocratie, il faut inventer le Savoir. Il faut inventer l’école pour les quelques miséreux encore vivants et jeter les morts hors de la strastophère. Il faut oser se regarder dans le miroir et s’efforcer de voir, car, pour changer le monde, encore faut-il être capable d’en discerner les formes et les contours. Les dieux, les rois, les dictateurs et les soumissions qui les honorent, nous catapultent, depuis l’aube des temps, vers les conformités inventées et convenues, vers les castrations d’un autre âge et plus personne ne peut voir les différences fondamentales comme celles entre le pénis et le vagin, celles entre Mozart et Booba, celles entre la fanfare de Sainte-Jacul-sur-Tisonnier et l’Orchestre Philharmonique de Berlin, celles entre la pomme dessinée par la petite fille au bout du chemin et « Clown à la trompette » de Bernard Buffet, celles entre « Jacouille ma couille » et « Mulholland Drive » de David Lynch. Ne plus discerner entre le noir et le blanc, c’est ne plus discerner entre la vie et la mort qui a toujours triomphé et qui triomphera toujours. Il y avait pourtant l’espoir de Freud. Vous tous l’avez banni. Assurez donc ! Mais pour cela, il faut en avoir la capacité…

jeudi 12 février 2026

le puits au fond du jardin • l’autisme en question, les écolos aussi…


  


 

Je termine souvent mes puits par Freud et les bienfaits - trouvés nulle part ailleurs - de sa thérapie psychanalytique. Ce matin, c’est avec lui que j’ouvre ma réflexion quotidienne, après avoir entendu dans le poste que quelques génies de la science ou d’autres bagatelles demandent officiellement le retrait de la psychanalyse dans le traitement de l’autisme, celle-ci culpabilisant fortement les parents quand ils apprennent qu’ils sont coupables quand cette maladie s’attaque à leur enfant. Et, une fois encore de rejeter Dolto, une des rares spécialistes à avoir compris le psychisme de l’enfant. Quelle misère ! L'enfant autiste est celui qui a été abandonné, maltraité, délaissés psychiquement par sa maman qui n’a jamais répondu à sa demande de protection.  Elle l’a privé des échanges indispensables, le regard, l’attention permanente, le son de sa voix, le toucher rassurant. Et si l’enfant à la moindre fragilité, il lui est facile de tomber dans le désespoir. L’autisme est le symbole de la démission de la mère qui ne diffuse pas son amour maternel et du père qui a renoncé à poser les limites. Les scientifiques, les pseudo psys à particules, sont des pleutres qui nagent dans le déni et qui participent largement à la chute des civilisations. Personne ne pourra me dire que l’invention de la bombe atomique est excellente pour la santé et que le vaccin n’est pas une erreur de sadique, quand on sait qu’il est censé prolonger la vie au-delà-des limites de la nature en laissant les vieux crever dans les mouroirs inventés par les politiques. Seule la thérapie psychanalytique peut sauver le monde qui ne sera jamais sauvé par Panot, Rousseau, Bardella, Ciotti, Attal et tous les autres psychopathes avides de pouvoir, de reconnaissance, de flatterie, parce que leur psychisme est resté au stade d’embryon.

 

Eux aussi en sont restés là. Les stupides malades écolos vont tenter de faire voter une loi pour que les étrangers de tous gabarits puissent voter aux municipales. Ils n’ont donc aucun autre souci à ce moment précis où le navire est sous les eaux et qu’on n’aperçoit plus que la cheminée au milieu des vagues et des requins affamés ?

mercredi 4 février 2026

le puits au fond du jardin • liens et faces…

  



 

Si Rodin a sculpté son célèbre « Le Penseur », c’est qu’il a voulu que, dans quelques millénaires ou beaucoup moins, quand la terre ne sera plus qu’un vaste cimetière et qu’il ne restera plus que sa statue de pierre, que les nouveaux occupants  - des assemblages de tôles avec capteurs programmés - sachent que jadis, dans un monde si lointain qui ne peut être, fort heureusement, pas imaginé, il y eu une ou deux personnes, ou trois, qui avaient la capacité de penser et que ce monde sauvage et ignorant a disparu par son refus à relier son conscient à son inconscient, ses deux seuls pôles d’équilibre. Je peux le dire. Ces gens-là étaient plus sauvages, plus violents, plus sadiques, plus affamés, que les pires des tigres du Bengale et que les pires des crocodiles des Caraïbes. Tous petits, à 7 ou 8 ans, à 13 ou 14 ans, ils poignardaient déjà leurs enseignants et les vieilles dames dans leur appartement. Et les autorités trouvaient tous les prétextes pour leur pardonner afin qu’ils puissent recommencer et recommencer toujours plus violemment, alors qu’il aurait été juste de les pendre sans jugement et laisser leur corps pourrir à l’air libre. A qui la faute ? A ceux qui ont posé les culs des dirigeants sur les trônes et à ceux qui n’ont pas accepté de se révolter en risquant leur vie dans les régimes totalitaires où ils vivaient morts. Je ne suis pas fier d’avoir vécu dans cette période honteuse. Mais, je ne suis pas coupable. Si j’ai vécu cet enfer, c’est que la femme coupable m’a jeté sur cette terre sans me demander mon avis et il a bien fallu que je fasse avec.

 

PS : Je ne voulais pas encore vous embêter avec Freud. Mais c’est plus fort que moi, je vous le cite maintenant parce que c’est lui le relieur et c’est le seul. C’est aussi le seul qui a compris et expliqué le psychisme que rejettent les décideurs, parce qu’ils crèvent de peur en pensant qu’il leur serait possible de passer devant un miroir et de découvrir la laideur monstrueuse de leur face cachée.

vendredi 30 janvier 2026

le puits au fond du jardin • suites des puits précédents…

  



 

Selon différentes presses, ce matin, à 10 heures, Ségolène Royal, qui a été reçu longuement par le dictateur Tebboune, va rendre visite au journaliste français, Christophe Gleizes, en prison pour 7 ans, dans les geôles du tyran, qui a commis le crime, d’être français sur le sol algérien. Nos pleutres petits minables de ministres et président, eux, n’ont même pas réussi à lever l’ancre de leur embarcation rivée aux quais de la Canebière. Serait-ce elle, la fourbe qu’il nous faut ? Cela changerait du petit enfant psychopathe pendu au téton de sa maman qui parle beaucoup pour son âge et surtout qui de fait rien du soir au matin. On m’a dit qu’il s’était fait offrir des lunettes de soleil en plein hiver où le soleil dort pour prendre des forces pour affronter la saison d’été. Bon. Peu importe. Royal ou Macron, nous sommes dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin et personne ne peut nous en sortir, les héros n’étant que dans les livres et parfois dans les écrans, même si le seul vivant qui est mort, Freud, est pour moi, la seule solution.

 

Je ne sais pourquoi, sur l’écran de mon ordinateur, depuis deux ou trois jours, je ne vois plus que Ferrari et Capuçon et aussi Capuçon et Ferrari, qui s’embrassent goulument dans des poses indécentes et qui disent s’aimer d’un amour fou, ce qui est bien normal puisqu’ils se croisent une ou deux fois pas an, entre deux vols d’EasyJet. Je ne sais pas si vous savez, mais lorsqu’ils ont copulé - dans l’avion peut-être - ils ont façonné un petit garçon qui est devenu plus grand. Figurez-vous qu’ils l’ont mis en pension. Quand je pense que Madame, qui trône sur Cnews, ne manque pas de dire que les Français ne font pas assez d’enfants, elle oublie de dire que les faire c’est ultra-facile mais que assurer après c’est beaucoup plus difficile. Tout le monde n’a pas les moyens de s’en débarrasser dans des orphelinats de luxe afin de vivre libre et sans contraintes dans les milieux huppés viciés des salons parisiens pendant que Monsieur parcourt le monde en jouant de la musique.

 

L’opéra de Leipzig est en faillite. Le directeur explique que cela est dû au coût exorbitant de l’orchestre et à la baisse sensible des spectateurs. Curieusement, il n’évoque pas les mises en scènes ruineuses et indigestes qui font fuirent les amoureux de l’opéra, les salaires des chefs et des divas de plus en plus élevés, son propre salaire et celui de son entourage direct. Peut-être faudrait-il changer de politique et revenir à la simplicité en veillant seulement à ce que toutes les notes de la partition soient jouées en les faisant vivre passionnément. Et sur la scène, une chaise ou un banc, sous les feux d’un projecteur vert ou bleu, peut suffire amplement. Louis Erlo l’a fait à l’opéra de Lyon. Les salles étaient pleines.

samedi 24 janvier 2026

le puits au fond du jardin • pinder ou amar en noir persistant…

 



 

Le grand cirque des bavards menteurs, ados tourmentés, a ouvert ses portes et le public s’engouffre sous le chapiteau pour se faire façonner. Ils sont des milliers à vouloir le pouvoir, des milliers à vouloir imiter les Borgia et toutes les saloperies qui décident du sort des autres sous prétexte qu’ils ont un mandat pour servir... la France, alors qu’il se serve d’abord, laissant des riens aux imbéciles qui les ont mis en place. Les municipales font surgir les perversités, les dénis les plus grossiers et présage un massacre pour la présidentielle qui va suivre et qui va hisser sur le trône un psychopathe en remplacement du psychopathe d’aujourd’hui. Le vote n’est pas le signe de la démocratie toujours pas inventée, mais une stratégie destructrice pour maitriser les peuples envoutés. Je ne vote plus depuis plus de quarante ans et je suis fier de ne pas participer à l’assassinat de la France qui pourtant ne mérite que ça. Je n’ai jamais demandé à naitre. Je n’ai jamais demandé à être français et je ne le suis pas. Je suis Hervé Auguste Gallien et la charge est suffisamment lourde pour que j’aille encore me mêler de la vie des trucs-machins à deux pattes et au crâne vide. Battez-vous, entre-tuez-vous pour désigner votre héros qui sera très vite votre bourreau. C’est par votre faute que les hordes sauvages vous prennent en otages, que des bouges parisiens vous écrasent de leurs lois et de leurs impôts, que les rues sont sales et remplies de petits enfants avec des gros couteaux, que la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté et que les trains quittent les rails. Moi, tout près d’être centenaire, je me contente d’apprendre. Je monte et descends des gammes sur un instrument rudimentaire qui s’apparente aux chevaux sauvages dans le désert, je relis Wagner et je forme les liens freudiens qui apportent la lumière. Les restes m’indiffèrent.  

mardi 20 janvier 2026

le puits au fond du jardin • un pseudo qui se livre…

 



 

Napoléon y a avalé son chapeau à trois cornes. La retraite de Russie, où son armée impériale a été décimée, a sonné son déclin et la fin son toc - maladie psychique - qui le forçait à déclencher guerres sur guerres pour conquérir le pouvoir sur tous les peuples de la terre. Certains humoristes sadiques et cruels ont dit de lui qu’il était un grand homme. Je crois plutôt qu’il était petit, manchot, agressif et violant. Il se prenait pour les deux jumeaux confondus, Charles Magne et Charles Quint, comme il a confondu celui qui sacre et celui qui est sacré. Aujourd’hui, il est revenu sans son chapeau, avec la main qu’il avait perdu dans son veston, en délaissant Joséphine pour Brigitte, sa maman qui l’a dépucelé, en s’attribuant le pseudo Emmanuel M. pour que les avisés ne puissent le reconnaître. Il continue, sans discernement, en confondant, en faisant tout en même temps, en exposant sa terrifiante ignorance des gens. Il est le maître absolu de la France qu’il ignore, ses jeux puérils le portant exclusivement au-delà de nos frontières, où l’on rit de lui. Et pendant ce temps, son gouvernement balloté par son Le Cornu, subit défaites sur défaites, humiliés par les socialos qui font la pluie et le beau temps, alors qu’ils ne représentent rien. Après le bon roi Henri qui distribuait aux gens des poules en pot tous les dimanches, nous sommes tombés si bas que jamais personne n’aura la force de se baisser jusqu’au fond du trou pour nous ramasser. Notre solitude aura raison de nous et nous ne devrons nous en prendre qu’à nous, nous qui laissons de sales faux-culs ignorants, nous trahir sans interruption. Un psychopathe à la tête de milliers de marmites de psychopathes, ça ne peut se régler que par un grand coup, un coup de maitre, un coup de génie, un coup qui anéantisse les confusions et qui libère les différentiations : Freud et sa thérapie psychanalytique. Rien d’autre.

dimanche 18 janvier 2026

le puits au fond du jardin • métamorphose…

 



 

 

Je voudrais savoir pourquoi la direction du Teatro Real Madrid a autorisé, le trimestre dernier, le foutraque Alden - un soi-disant metteur en scène - à envoyer Otello chez les nazis ? A Chypre au XVIe siècle, Hitler était encore pendu au téton de sa génitrice et Shakespeare ne songeait qu’à Macbeth et à sa monstrueuse Lady.  Quant à Verdi, il était préoccupé par la combinaison juxtaposée de la rencontre des Joyeuses commère de Windsor et de ce bedonnant Monsieur Falstaff qui séduisaient si bien les femmes après avoir vidé sa bouteille de whisky.  Shakespeare et Verdi ne méritent pas un tel affront. Otello n’est que le drame de la jalousie qui s’empare du héros qui se perdra dans le noir par le pouvoir d’un mouchoir plus héros que lui. Le parcours de Hitler n’a rien à faire dans l’histoire de ces couples au psychisme lessivé qui les amène au conflit et à la mort. C’est l’habitude, depuis de nombreuses années, de parjurer les réalités-repaire qui nous permettent l’équilibre et sans lesquelles le sol se déroberait sous nos pas. A Paris, l’Opéra-Bastille a envoyé Mimi et Rodolphe sur la lune. Il s’est pris une volée de bois vert et a recommencé. Et Bastille n’a pas été fermé, deux ou trois ans, pour réfléchir, alors que c’est en (se) réfléchissant que s’ouvrent les yeux. Sigmund et Sieglinde ont découvert qu’ils étaient jumeaux en réfléchissant leur image dans la flaque d’eau flanquée au pied du frêne au milieu de la forêt. Et c’est en poussant la porte du cabinet de Freud que celui qui a une intuition peut y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y réfléchir, s’y reconnaître et le traverser. Résultat : plus jamais de nazi en place d’Otello, plus jamais d’astronautes dans la masure de Mimi.  Le monde nouveau retrouve l’ancien et boucle la boucle comme l’anneau retrouve sa forme originelle, celle de l’or du Rhin.

samedi 17 janvier 2026

le puits au fond du jardin • une fée non carabossée…



 

Le Cornu, le double maléfique de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui est lui-même le double maléfique de Le Cornu, a confirmé hier, en direct à la télé, que la France était gouvernée par Faure, caporal en chef des socialos qui bien que très minoritaires font passer tous leurs fantasmes à l’Assemblée avec l’assentiment programmé du petit génie - Mozart a-t-on dit, ce qui est fort méprisant pour le compositeur de Don Giovanni - qui a tout détraqué, tout massacré, avant de quitter La France, cadavre à terre et décharnée. Le discours bluff de bric et de broc annonciateur de pansements usagés sur un corps en sang, s’adressait à cette piteuse phalange socialiste que Le Cornu fait semblant d’admirer pour ne pas retourner sur le champ dans ses foyers, tout en fustigeant l’opposition à qui il reproche de s’opposer. Décidément l’avenir se noircit de plus en plus dans son noir qui ressemble étrangement au noir du fond de mon puits au fond de mon jardin où ceux qui y tombent chaque jour n’ont aucune chance d’en sortir, parce que, une fois dedans, le retour à a maison est chose impossible. Ce n’est pas inscrit dans sa loi.

 

Hier, le bruit a couru que Bardella aurait fait une apparition aux journées consacrées au 200 ans du Figaro, avec, à son bras gauche, une princesse d’une beauté inouïe, dont on dit qu’elle est très sachante et très intelligente. Le jeune monsieur, que je croyais éternel célibataire - pour des raisons que je ne développerais pas ici - a sans doute compris que conquérir l’Élysée sans première dame est une tâche plus difficile et qu’on ne doit jamais oublier que les Français adorent les histoires d’amour sorties des contes de fées. Ce n’est qu’un bruit ou peut-être pas. Je ne sais pas.

 

samedi 10 janvier 2026

le puits au fond du jardin • le noir s’obscurcit et le monde se gratte le nez…



 

Qui fera cesser le bavardage incessant des élus - tous -, les analyses publicitaires permanentes des journalistes-chroniqueurs-commentateurs, les interventions boulimiques des annoncés comme spécialistes de tout et de rien, qui ne cesse d’endommager les cerveaux des gens ordinaires normaux, qui, ne comprenant plus rien et qui, ne sachant plus où est leur héros, sont entré dans le stade de régression inéluctable, sans espoir de retour ? Pourquoi n’a-t-on plus le droit de dire un chat est un chat, un homme doit avoir un pénis et doit l’utiliser, une femme doit avoir un vagin conçu pour recevoir un pénis, un homosexuel est un être inabouti qui est incapable de faire les différenciations, une vache a le droit de péter aussi haut et aussi fort que les hommes et les femmes, il neige en hiver, il fait chaud en été, aimez-vous les uns les autres est une ânerie, la compassion est un ignoble mensonge, la terre est peuplée de psychopathes, les médécines douces sont des attrape-nigauds, les horaires des trains sont des attrape-naïfs, la terre est plate si l’on veut titiller les imaginations déficientes ? L’Iran prêt à exploser, l’Ukraine aux mains d’un prétentieux fou furieux, la France dans les égouts du couple maudit, la guerre de partout, à tous les coins de rue, et les mensonges officiels et odieux qui amphétaminent ceux qui croyaient qu’ils auraient pu penser qu’il était possible de vivre heureux, loin de toutes les pollutions que l’homme ne cesse d’inventer. On me dit que vous allez voter très bientôt pour vos maires et vos députés, tout en même temps. On me dit aussi que vous êtes persuadés que votre papier cul glissé dans la fente de la boite va changer les choses. Grandissez et nous en reparlerons. Les solutions pour ressusciter sont toutes épuisées. Il n’y a plus que Freud que vous n’avez pas essayé. Si vous savez qui est Freud - ce dont je doute - poussez la porte de son cabinet pour y chercher votre propre miroir, pour le trouver, pour vous y regarder, pour vous y reconnaitre et pour le traverser. Vous ne serez plus le même et, par ricochet, le monde s’ouvrira au monde des adultes conscients et responsables. Mais comme ma proposition n’intéresse personne, je vous laisse où vous êtes : dans une merde sans nom. Moi, je pars pour mon Leclerc pour prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier qui va me raconter ses aventures avec le palefrenier de Bonaparte quand il faisait de la musculation pour se métamorphoser en Napoléon.

 

vendredi 9 janvier 2026

le puits au fond du jardin • l’erreur fatale…



 

« Le Monde » qui n’en est pas à une ânerie près, nous dit qu’à Gaza, la guerre a créé une génération de sourds. Mais enfin « Le Monde », l’humain est sourd depuis qu’il est sur terre et quoi qu’on fasse, il a toujours été impossible de lui déboucher les oreilles, même avec Destop, le déboucheur explosif. S’il entendait, il écouterait, et les ânes et les bécasses ne gouverneraient pas leurs semblables. Peut-être devrais-je mettre le Marquis aux côtés de Freud parce que tout est sadisme et masochisme, l’un n’allant pas sans l’autre. Et si « Le Monde » s’intéressait à l’Iran qui est un camp de concentration à ciel ouvert ? Et si « Le Monde » s’intéressait à l’enfant psychopathe qui laisse crever les cultivateurs - les enfonce même - et qui par un acte de haute trahison informe qu’il va voter contre le Mercosur, cette merde qu’il chérit tant, et dont l’adoption assurée va le réjouir ? Le maitre de l’Europe est devenu son valet de pied. La France n’est plus rien dans le monde et encore moins chez elle. Et ce n’est pas votre bout de papier cul glissé dans la fente de la boite en carton qui va changer le monde. D’autant que ce n’est pas votre choix que vous livrez à l’urne, mais celui de ceux qui vous ont longuement et patiemment formaté. La démocratie, c’est du bidon. Ceux qui veulent le pouvoir savent comment vous retourner et vous assujettir jusqu’à l’envoutement. Ça, vous ne voulez pas le croire. Et pourtant, il vous suffit de vous plonger dans votre inconscient, et ce que vous y verrez dépasse l’entendement. Ce ne sera pas plaisant. Ce sera même très déplaisant et seule la prise de conscience vous ouvrira les yeux, vous permettra les choix. Avant l’arrivée imminente de la dictature, vous aurez passé votre vie en dictature déguisée, alors qu’on vous a toujours fait croire que le tranchement du coup de Louis et de sa douce Marie-Antoinette, aura sonné le début de la liberté de pensée et d’action. Ici, l’erreur n’est pas humaine. Elle est fatale !

 

lundi 5 janvier 2026

le puits au fond du jardin • chaos…


 


 

 

Dans leurs diligences à quatre ou huit chevaux, sous les règnes des Louis, les voyageurs étaient mieux assis que dans les container ailés d’Easy Jet et arrivaient, après quelques jours de cahotages, presque aussi frais qu’un pot de yaourt avarié, mais plus en forme que ceux qui, comme moi, ont été empilés et attachés dans les tubes métalliques de la compagnie, et qui doivent ajouter à leurs courbatures, les kilomètres de couloirs, les queues interminables aux guichets et aux portes A, B, K, P, auxquels je s'ajoutent les trajets en taxis avec des chauffeurs qui ne comprennent pas un mot de français. D’ailleurs, dans ce pays, personne ne comprend le français qui est pourtant la seule langue officielle, celle de Molière et de Rimbaud. Et quand, je ne sais qui, décide de supprimer le vol juste avant qu’il ne décolle, les cent cinquante passagers – ou plus, ou moins - se trouvent cocus devant comme derrière, et aucune solution n’étant apportée à l’immobilité forcée pour une durée indéterminée, les crises de nerfs fusent dans l’espace devant un personnel indifférent qui laisse le client se démerder, seul, sans aide, condamné à pleurer sur un banc trois ou quatre jours, sans boire ni manger, ni dormir, avant qu’une instance daigne lui donner l’espoir de renter un jour chez lui. Si le monde, ne connait que des catastrophes, j’ai vécu celle de l’aéroport de Berlin. Je suis le seul à avoir eu la chance de pouvoir rentrer chez moi, grâce à une amie qui m’a guidé à distance en me prenant mes billets pour quatre trains différents. Je suis reparti le lendemain, ce qui m’a valu deux taxis, un restaurant et un hôtel en supplément, plus quatre billets de train plus cher qu’un aller-retour sur la lune. J’ai traversé toute l’Allemagne dans des omnibus qui ont suivis le Rhin par le chemin de Siegfried quand il a rejoint la résidence des Gibichungen, au milieu des vastes plaines enneigées où je n’ai vu que misère et désolation pendant treize heures, durant. Et la suite du voyage s’est faite en voiture dans la nuit noire sur des routes verglacées  Et quand, j’ai retrouvé mon lit, au petit matin, les plaintes et les pleurent de mes amis restés devant le personnel indifférent, ont résonné à mes oreilles comme les douze dernières mesures de la mort de Tristan. J’étais pourtant content, avant. J’avais vu et entendu La Chauve-Souris de Strauss au Deutsche Oper, dans une très honnête interprétation et dans la mise en scène du fougueux désordre Rolando Villazon qui a surjoué la scène tournante et la confusion des sexes si chères à nos nouvelles générations, en inscrivant dans l’histoire de cette vengeance, le retour à la maison si prisé par David Lynch, la toute fin au tout début, soit le retour sur le rêve rêvé que personne n’a jamais vécu. C’est toujours vraiment bien de savoir qu’on n’a ni vu ni entendu ce qu’on a vu et entendu. N’est-pas le principe même de l’homme qui croit qu’il est alors qu’il n’est pas ? Avoir pris le chemin de Siegfried avec son heaume magique et son épée invincible pour retourner à ma maison, est peut-être aussi un signe. Étais-je vraiment là-bas dans le chaos de ces journées chaotiques ? Devant mon ordi, je n’arrive même plus à croire à ce récit écrit dans un autre temps.

 

PS : on m’a dit que Trump avait enlevé le tyran Maduro. Enfin un Homme qui agit et qui débarrasse la terre des gauches pourries. Je l’attends avec impatience à Paris. Il y a ici, un couple maudit, un enfant psychopathe et sa mère épousée qui tyrannise le pays. Bravo Donald !

dimanche 28 décembre 2025

le puits au fond du jardin • affirmer sans savoir…

 



 

Le détraqué malien et récidiviste, sous OQTF, qui a planté son couteau dans le corps de trois femmes – deux ici, une plus loin – qui voyageaient dans le métro parisien renommé « coupe-gorge », est à peine passé par le commissariat où un fonctionnaire pas zélé du tout l’a écourtement entendu avant de mettre fin à l’interrogatoire d’usage et de le coller chez les fous qui remplissent les établissements psychiatriques. Autrement dit, le voyou serait un dangereux psychopathe, donc un allergique aux tribunaux, à la prison, au bagne et à l’exécution par les moyens de la question ordinaire et extraordinaire, si chères aux catholiques. La première chose qu’un professeur de liaisons entre conscient et inconscient enseignait à ses élèves, à Lyon II, est que le monde était rempli de psychopathes et que depuis l’aube des temps, on fait avec. Il avait en effet raison. Regardez l’Élysée, regardez l’Assemblée nationale, regardez le Conseil constitutionnel, regarder les marmites de boites de sardines sur les autoroutes, regardez les flots de gens sur planches en hiver, regardez les érections gigantesques de cages à lapins pour « humains », regardez tous ces meurtres et tous ces viols journaliers et réguliers commis par les enfants des crèches, et écoutez les gabegies mensongères de France Inter. Tout est preuves irréfutables du discernement de l’enseignant lyonnais. Le détraqué malien n’est pas plus fou que vous et moi qui sommes des psychopathes naturels. Il a su prendre le métro. Il a su se munir d’un couteau. Il a su repérer trois femmes. Il a su les titiller avec son arme-pénis. Il a su s’échapper. Il a su se comporter en grand débile devant les uniformes. Le fou à dominer le monde qui lui est semblable. C’est pourquoi il va se la couler douce – quelque temps – avant de retrouver ses passions nourricières et comme le dit le Géant à Cooper, sa main armée recommencera, recommencera encore. La faiblesse et la lâcheté de l’État et celle des hommes ne cessera qu’avec la fin de la civilisation, puisque TOUT a été essayé depuis l’histoire de la pomme et du serpent… SAUF la thérapie de Freud. Le problème est que celle-là, personne n’en veut. Et ce qui est très drôle, c’est que personne ne sait de quoi il s’agit.    

samedi 27 décembre 2025

le puits au fond du jardin • nouvelles descriptions de nouvelles horreurs…


 


 

Et ça continue ! Ça continue et ça s’intensifie dans l’indifférence totale des majestés de l’Élysée, de Matignon et de tous ces lieux ratisés et morbides qui s’arrogent le droit de décider pour les Français qu’ils méprisent. Hier, encore, comme avant-hier et les jours précédents, comme les jours qui vont suivre, un OQTF, un INTERDIT de territoire français, a poignardé trois femmes dans le métro parisien qui est devenu pire que le Londres de Jack l’Éventreur. Et ça se reproduit ! Et ça se reproduit, comme le dit le géant, quand il apparaît à Dale Cooper. O.Q.T.F. : OBLIGATION DE QUITTER LE TERRITOIRE FRANÇAIS. Comment peut-on avoir inventé une telle ineptie puisque les malotrus se fichent totalement de leur obligation. C’est pourquoi il faut les mettre dehors, dès le jugement, à coups de pieds dans le cul, ou avec trois missiles aux fesses, hors de nos frontières, n’importe où, le plus efficace étant au milieu des océans, à des années lumières de toutes habitations. Et Léon XIV, frère de sang et miroir de Louis, devrait avoir la mission de prier pour leur crevaison. Et pour compléter le tableau, le député islamiste terroriste LFI, Arenas, celui qui veut faire entrer les lois coraniques en France et qui prépare les futures lois sur la charia, a été nommé au Conseil supérieur des PROGRAMMES de l’Éducation nationale, par l’enfant psychopathe et taré de l’Élysée que personne n’ose déloger. Les massacres de Gaza, les bombardements sur l’Ukraine, ne sont rien par rapport à cette France de Bertrand du Guesclin qui n’est plus qu’un champ de ruines sur lequel se trainent des restes de morts-vivants qui peinent à rejoindre le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce qu’il en sort, le jour et la nuit, des cris insoutenables d’horreurs, résultat du mur de pierres entre l’enfance et l’âge adulte que l’homme n’a jamais su abattre, pour tenter de se grandir. Naïf ou imbécile ? Quand on rejette Freud : les deux.

 

vendredi 26 décembre 2025

le puits au fond du jardin • encore un puits pour rien…



 

Ouf ! Noël c’est le passé. Plus que huit jours de fonds de tiroirs à la télé et on retrouvera Mabrouk et Pina et Bastié et les réalités que semblent ignorer Léon XIV, qui, dans son discours rituel du jour de Noël, a ressassé le « aimez-vous les ans les autres » d’un certain Jésus né d’un adultère, avant d’avoir ressuscité Lazare, qui est aujourd’hui PDG de la gare. Depuis que l’homme est apparu sur la terre, il déteste l’homme son frère qui n’est que lui-même et n’aspire qu’à amasser l’or et à accéder au pouvoir, pouvoir qu’il est incapable d’avoir sur lui-même. Et, jamais, il n’a cessé d’être en guerre et en guerre de religions, ce qui est un sacré paradoxe pour Léon. Prêcher la paix ne peut l’instaurer, parce que les sermons ne sont que des sujets de romans, de pièces de théâtres et d’opéras. Tant que l’homme n’aura pas créé et solidifié le lien qui relie son conscient à son inconscient, tout sera comme avant, et c’est bien ce qui se passe depuis l’aube des temps. Donc, la solution n’est ni Léon, ni Vladimir, ni Donald, ni Emmanuel, ni leurs semblables, la solution est soi-même, individu face à Freud qui a montré comment chercher notre miroir, comment le trouver, comment s’y regarder, comment s’y reconnaître et comment le traverser. Conscient/inconscient, les deux faces du miroir reliées et imbriquées. On ne sera plus face à face, mais côte à côte, comme l’a dit un homme connu et mort. J’ai tout dit. Mais comme le monde préfère la guerre, j’ai, ce matin, encore, écrit pour rien.

 

dimanche 21 décembre 2025

le puits au fond du jardin • la stratégie du choc…

 

 
 
Aujourd’hui, 21 décembre, le jour reprend son combat contre la nuit qui l’avait englouti sans qu’il n’y puisse rien faire, jour qui est aussi le premier jour de l’hiver où les jambes de bois se cassent sur les pentes blanches pour remplir les hôpitaux étouffés par la paperasserie qui relègue la médecine dans les couloirs de la chaufferie.

 

Lettre du Docteur Hippocrate à Naomie Klein : « La Stratégie du Choc : 1. Créer le choc, la sidération : faire abattre 207 vaches avec une mise en scène SPECTACULAIRE (drones, hélicoptères, forces de l'ordre armées jusqu'aux dents, gaz lacrymogènes...). 2. Terroriser avec la maladie, menacer et désespérer les éleveurs et maintenir l'idée que les abattages s'imposent, car « il y a une couverture vaccinale très largement insuffisante ». 3. Annoncer La (seule) Solution : une « mobilisation exceptionnelle de vétérinaires pour une vaccination accélérée ». Se poser en "sauveur". 4. Ne jamais aborder d'autres solutions possibles (soins et isolement des bêtes malades seules). Et même les écarter en les discréditant. 5. Faire accepter une vaccination sans que personne ne trouve à y redire, que certains éleveurs au bout du rouleau appellent de leurs vœux, et bien sûr sans études indépendantes prouvant que ces injections sont efficaces et/ou sans danger ni pour les animaux, ni pour les consommateurs de viande. 6. Menacer les séditieux, les réfractaires, les vétérinaires qui voudraient respecter le principe de précaution. Toujours les mêmes ficelles, toujours la même mécanique de MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE : l'ingénierie sociale et ses outils, qui là encore ressemblent furieusement à ceux employés lors du covidodélire. »

 

Que puis-je rajouter à une telle évidence ? Rien, sinon que notre fin finale et terminale de civilisation pratiquement déjà consommée est due aux votants qui mettent au pouvoir des théoriciens de la morale politique qui refusent d’intégrer dans leur réflexion – pour les quelques rares spécimens qui en ont une – la dimension gigantesque du psychisme et de son inconscient qui sont les véritables courroies de transmission entre l’acte et la pensée. Les morts-vivants se meuvent dans l’écran blanc des salles noires et vides. Les vivants-morts sont ceux qui aspirent à entrer dans l’écran blanc aspirant, après avoir détruit les civilisations. Hors des deux entités, il n’y a rien. Le vide. Le vide désespérément vide.

samedi 20 décembre 2025

le puits au fond du jardin • illusion…

 



 

Quand je parle ou quand j’écris – en ce moment j’écris, mon tube ou mon puits, je verrai plus tard -, je ne suis pas sûr que les mots que j’emploie traduisent précisément ce que je veux dire et expriment réellement mes idées et mes convictions qui sont l’image de ce que je suis et qui me différentié de toutes les autres parties prenantes des populations humaines, animales et végétales. Je m’efforce sans cesse d’exprimer mes contradictions, parce que j’ai appris que l’autre que j’aime ou que – plus souvent – je déteste, n’est qu’une des branches de mon moi que j’ai envie de choyer ou de découper en rondelles. Je suis solipsiste. Je ne sais pas si j’ai choisi de l’être, mais je sais que je le suis. Donc, vous tous qui me lisez ou qui ne me lisez pas – je suis plus dans le vrai – , vous n’existez pas. C’est pourquoi, tous les matins, que ce soit en tube ou en puits, je prends le risque énorme d’écrire à moi-même, de me décrire, de m’insulter, de me fustiger, mais aussi, parfois, de m’aimer plus que moi-même, ce qui est d’une très grande rareté. C’est aussi pourquoi, tous les politiques de la gauche à la droite en passant par le centre extrême, tous les journalistes, tous les chroniqueurs, tous les bavards professionnels, mentent effrontément et font très facilement avaler d’énormes couleuvres à l’inexistence des individus et des peuples. Seule la musique de Mozart, ou de Schubert, ou de Wagner, ou de Bach (l’unique), semble réelle. On ne la palpe pas. On ne la voit pas. On ne l’entend pas. Elle entre en nous en vibrant pour faire vibrer nos chaires – de poule, dit-on – et propager la lumière qui donne vie et qui la reprend dès qu’elle est partie. L’annonce de Brunehilde à Sieglinde de l’enfant de Siegmund qu’elle porte dans son ventre, quelques mesures, une ou deux minutes, une éternité de vie qui peut se reproduire à l’infini quand on a appris le langage du son et de sa vibration. Ailleurs, au loin ou à côté, rien. La mort sans fin qui glisse sur les glaces éternelles qui recouvrent la terre.  

samedi 13 décembre 2025

le puits au fond du jardin • florine…

 

 

 

Et ça recommence ! Et ça se reproduit, comme le dirait l’image surgissante dans l’écran blanc, du « géant, homme du feu », à l’Agent spécial du FBI, Dale Cooper. La grippe, la bronchiolite et les pets des vaches se sont installés dans une partie de la Savoie et les savants pitoyables insachants du pourvoir ont décrété la remise des masques avant le confinement, alors que la population de moins de 68 ans, réquisitionnée, avait déjà remis l’uniforme et les galoches pour partir sur les routes de l’Europe, la baïonnette érigée hors de la braguette pour pénétrer joyeusement Moscou et son tsar qui suit sur sa télé le film des militaires français en guenilles qui s’approchent du Bolchoï où se divertit le peuple sur les rives du lac des cygnes, ce qui le fait encore plus rire que les aventures hilarantes de Laurel et Hardy. Quelle rigolade ! Quelle poilade dirait ma grand-mère Florine qui est morte dans son étable, entourée de sa chèvre et de sa vache normande, dans la paille et bien au chaud, dans des temps forts anciens. Elle ne parlait pas beaucoup. Elle regardait et me regardait. Son regard était un livre ouvert, d’autant qu’il était noir, comme l’est le fond du puits qu’elle a construit de ses propres mains, au fond de mon jardin qui était le sien. Son silence racontait toutes les histoires qu’elle a vécues et qu’elle aurait voulu m’épargner. Peut-être ne s’avait-elle pas que la vie est un éternel recommencement qui a oublié le précédent. Elle avait vu le massacre des vaches, les psychopathes en liberté, les mensonges officialisés, les vagins déconstruits en pénis, VoulzySouchon érigé en génie, Molière et Shakespeare cloués sur la croix de l’enfant de l’ange et de la vierge, Laura qui vit morte mais vivante. C’est peut-être elle, ma grand-mère Florine, qui aurait dû être portée à l’Élysée. Elle n’aurait pas voulu. Elle a toujours préféré rester assise dans son fauteuil en osier et regarder jouer ses petits-enfants.         

vendredi 12 décembre 2025

le puits au fond du jardin • folies imperturbables…



 

Peut-on dire que la folie s’est emparée de l’homme quand on sait qu’elle l’habite depuis le premier instant où il est devenu homme ? Un célèbre psychanalyste n’a-t-il pas, toute sa vie, enseigné à ses étudiants que la terre est peuplée de psychopathes indécrottables ? Et ce ne sont pas ceux qui l’ont fréquenté à Lyon II qui me contrediront. Le secrétaire général de l’Otan, un ignorant incapable inutile, en est un, un grand et grave, lui qui vient d’annoncer le retour imminent des deux dernières guerres, en beaucoup plus sanglant, parce que certains rechignent à terrasser Poutine, le dernier grand tsar de Russie, successeur du terrible Ivan le terrible et du célèbre enchanté Boris Godounov qui est mort dans la folie devant le spectre d’un enfant mort. Et tout ce petit monde qui se croit chef, tout ce petit monde qui se caresse et s’embrasse devant les caméras télés, s’empresse de sauter sur l’occasion pour enclencher les bourrages de crâne et décérébrer les peuples afin de les soumettre aux pires de leurs exigences : confinements puis exécutions. Ils ont déjà commencé avec Covid puis maintenant avec les vaches qu’ils abattent comme des chiens parce qu’elle ont attrapé la grippe saisonnière qui passerait de suite avec deux ou trois Doliprane et un verre d’eau-de-vie bu cul-sec. Vieux et encore plus vieux que mon image dans le miroir, dans ma fureur inaltérable, je ris de ce monde de lâches, de peureux, de menteurs, de voyous, de crânes peuplés de vides sidéraux. Je ris de tous ces imbéciles qui décident et appliquent des lois, surtout celles contraires aux psychismes du genre humain, qui dominent sans cesse les mouvements que le pauvre mourant déjà mort tenterait de faire pour montrer au monde qu’il est mort parce qu’il est né dans ce monde de vivants-morts qui n’est même pas à la hauteur des morts-vivants des séries télés. « Au secours Freud ! » je hurlerais bien. Mais à quoi bon. L’HOMME, le seul que je connaisse, a été bouté de notre société parce qu’un dégénéré a fait courir le bruit qu’il avait eu un enfant flanqué d’une trompe avec un labrador handicapé...    

 

jeudi 11 décembre 2025

le puits au fond du jardin • l’image dans l’image…

 



 

Le gauchiasse Sud Ouest décrète : « L’épidémie de grippe et bronchiolite s’étend partout en France, dans toutes les classes d’âge ». Nous sommes foutus. La mort vient nous chercher.  Obéissons aveuglément à l’enfant, implorons la protection du sage qui aura su si sagement et si humblement hissé la France au premier rang des nations, humiliant ainsi les piètres États Unis, Chine et Russie, une France glorieuse et en pleine lumière qui aura vu – miracle ou mirage – dix-huit députés de droite forts en gueule, copuler ardemment avec les socialos de Faure et d’Hollande pour voter le budget de la honte et du psychopathe de l’Élysée. Yaël, depuis, chante de partout, à qui veut bien l’entendre, que l’Assemblée qu’elle préside a atteint les somment de la démocratie et qu’elle ne cesse d’en pleurer de joie. L’ignorance et la mauvaise foi de Yaël feraient frémir de honte un éléphant sans trompe amoureux d’un cul-de-jatte. Y a-t-il au moins un Français, un seul, qui sache où l’on va et dans quel trou noir, on a précipité la France ? Dans le noir et le silence, elle ne voit plus et n’entend plus. Alors pourquoi était-ce pareil quand elle était dans la lumière ? Je sais et je sais trop ce qui me rend suspect. Les pays, les peuples ne sont que des images psychiques déformées. La seule réalité de l’humanité est l’homme, l’homme qui n’est qu’image et qui crée d’autres images selon les désirs puérils de son inconscient qu’il est incapable de maitriser. Je n’existe que parce que je vois mon image créer des images de fiction. L’autre n’existe pas plus que je n’existe moi-même. Tout n’est que pensées ballotées par les vents d’été et les tempêtes sibériennes. Vivre vivant, c'est en prendre conscience et respecter à la lettre le mode d’emploi de ce monde mouvant. Pour cela et pour tenter d’exister, il faut impérativement pousser la porte du cabinet de Freud, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Tout n’est qu’affaire d’images qui se succèdent, se déchirent et se redessinent au gré des jouissances infinies des jouissances des psychismes.

samedi 6 décembre 2025

le puits au fond du jardin • cooper, don juan, freud…


 


 

Parmi les milliards de pantins qui vivent morts sur cette terre, petite et misérable dans l’immensité de l’univers, il est un lucide qui dénonce le déclin de l’Europe et réaffirme le dogme de l’État nation en annonçant clairement son intention d’affaiblir l’Union européenne et de soutenir les partis nationalistes de ce continent. Et puis aussi, Trump s’attaque de front aux narcotrafiquants et aux immigrations qui rongent patiemment le sol des pays qui les accueillent avant d’y installer leurs lois. En France, celui qui croit être roi et qui n’est qu’enfant psychopathe, va dans les pays lointains pour se faire applaudir. Les Chinois, qui ne le connaissent pas, l’ont confondu avec le grand Dale Cooper qui a ressuscité Laura Palmer qui a été assassinée par son père qui était Bob au moment de l’action. Chez lui, l’enfant et sa maman épousée sont haïs et détestés par la totalité de la population, sauf par quelques débris d’avortons bien cachés dans les buissons. Buissons et boissons sont sans doute les deux faces d’une même pièce oubliée dans la poche d’un vieux pantalon. Ce qui présage bien des exactions en tous genres qui vont s’inviter à Lyon, à la Fête des lumières qui a lieu chaque année le 8 décembre pour fêter la jeune vierge qui a eu un enfant avec un ange et qui a eu le courage et l’audace d’épargner les Lyonnais de la peste de 1852. C’est peut-être bien d’un vrai miracle dont la France à besoin. Mais qui en endosserait la paternité ? Ce serait sans doute une nouvelle guerre entre les esprits tordus et les crânes vides. On pourrait aussi se tourner vers la statue de pierre qui n’a fait de Don Juan qu’une seule bouchée, ou, plus surement, vers Freud qui lie les liens dénoués !