Pendant que LFI ratisse profondément et patiemment dans le tout le pays, pendant que ses suppôts terrorisent la police et cassent tout sur leur passage, les autres détournent le regard en annonçant leurs certitudes qui resteront toujours à l’état de mots. Balayer des autres gauches à toutes les droites, et ce ne sont que des lâchetés qui pullulent dans les regards vérolés des pantins désarticulés condamnés à moisir à terre tout en étant rongés par les vers. Exemple faramineux, l’enfant de mémé et de l’Élysée qui proclame hautement devant des millions de gens : « On ne veut plus voir ça, fini, on en a ras-le-bol, terminé ! » et le jugement des juges de la justice macroniste qui n’envoie aucun délinquant terroriste passer au moins une nuit en prison. Et tout va recommencer éternellement et dès la prochaine proche occasion. Ce piteux pays ne mérite pas de vivre. Le coupable est toujours là, jamais inquiété, pérorant dans ses salons ou dans les salons des pays étrangers. J’espère que les guerres absurdes des hommes non aboutis vont s’intensifier et qu’un grand boum va tout régler. Ce matin, je me trouve bien optimiste. C’est peut-être parce ce que cette nuit, mon sommeil m’a conduit auprès de Charlotte et Werther - Koch et Kaufmann -, deux pensées en une seule entité que la putain de société a brisée comme elle ne cesse de briser les destins des humains qui eux-mêmes sont brisés par la terrifiante peur de rencontrer leur propre identité, terrifiant reflet de leur image dans leur propre miroir. Et dire que les Français préfèrent Macron - puis ce sera Mélenchon - à leur père naturel : Sigmund Freud. Tant pis pour eux. Déjà, ils s’éloignent, pris dans les filets du noir de la nuit éternelle.



















