les monstres sortent des urnes et des ventres des femmes
jeudi 9 juillet 2026
vu à travers le tube • brunehilde et son fidèle glane…
mercredi 8 juillet 2026
vu à travers le tube • une femme déterminée…
Où l’on
(re)constate, l’horreur des vermines qui vivent dans la crasse et qui se jettent,
sans la moindre réflexion, sur une femme courageuse, solide, et fière de ses convictions.
Marine Le Pen n’est pas coupable et ce n’est pas parce que la justice de Macron,
pestiférée et vérolée jusque dans ses derniers retranchements, le dit, qu’elle
a raison. La campagne va se dérouler dans une abjection de marmites de vomis,
entre une Femme, avec un F majuscule, et une bande de lâches salauds, qui ont
tous contribué à dépecer une France dévorée par les rapaces de profession, qu'ils sont. Je
ne voterai pas pour elle parce que je ne vote plus dans cette dictature voulue par De Gaulle. On ne vote qu’en Démocratie. La France en est à des années
lumières. Alors j’attends, même si je sais que la mort viendra me chercher
avant. J’ai tout dit. Bonnes chances à Marine.
PS : un des milliers de violeurs de bébés parisiens, violeurs installés
par Hidalgo et son successeur, vient encore d’être relâché par la justice de
Macron, un psychopathe confirmé qui veut se faire Poutine et qui n’est même pas
capable de donner la fessée au jeunot terroriste au pistolet à eau. Rien d’étonnant
à ce que le peuple français cocufié soit voué à l’éternelle misère des miséreux
des bas quartiers.
mardi 7 juillet 2026
vu à travers le tube • un aveu réversible…
Ce pauvre Jubilar a beaucoup souffert pendant ses cinq années de solitude où il n’a eu que ses quatre murs pour confidents et cela l’a beaucoup traumatisé, au point qu’il n’arrivait pas à avouer, ont dit deux zozos à la télé. Qu’est-ce que cette justice qui laisse les copains d’un meurtrier qui disait ne pas en être un, annoncer en direct qu’il a dit qu’il en était un et que si on le présente à un juge - ce qui aurait dût être fait avant les annonces publiques - il y a quelques chances pour qu’il dise qu’il est innocent et que ses aveux ont été contraints et forcés par la voix intime de son inconscient dont il n’a jamais pu faire la distinction avec son conscient qu’il a probablement étouffé depuis très longtemps. La conscience, c’est faire les différences et s’assumer dans le triage de ses ressentis. Avec Jubilar, nous sommes encore devant un cas désespéré, cas surreprésenté sur la surface de la planète, parce qu’après le traumatisme unique dû à l’éjection du ventre de la femme, l’enfant doit être sérieusement pris en charge et cadré par le regard de sa maman, et non laisser à lui-même, abandonné et traité comme le chien ou le poisson rouge. Jubilar est un enfant parmi ses semblables. C’est pourquoi l’excuse de minorité ne peut être un sujet à part, puisque la monde entier est classé dans cette catégorie qui excuse tous les méfais et tous les abandons.
lundi 6 juillet 2026
le puits au fond du jardin • redire freud…
Comme Napoléon du haut des pyramides : « Je vais prendre le pouvoir ! » a gloussé Edouard Philippe. Pauvre con !
Jubilar passe aux aveux. Il a tué sa femme. Pas de réjouissances. Il est comme Macron, comme Trump aussi. Le jour, il tue. La nuit, il détue.
Il a toujours été dit que la terre finirait ses jours et ses nuits, détruite par l’eau et le feu. On y est. Préparez vos sacs de couchage.
L’eau détruit le feu. Le feu cède devant l’eau. L’eau est la vie et c’est par elle que nous allons mourir, par l’eau de vie. Contradiction implacable comme tous nos faits et gestes. Nous vivons à l’intérieur de nos contraires, tiraillés entre nos contradictions, et nous soignons nos plaies et nos cancers alors que ce sont nos démons qu’il faut exécuter. Tant que notre inconscient triomphera de notre conscient, nous resterons des jouets aux mains des manipulateurs dont nous sommes les premiers. Et c’est volontairement que nous restons un petit enfant pendu au téton de sa maman et Macron en est l’exemple exemplaire. Il y eut seulement quelques rares adultes sur cette terre, Diogène, Mozart et Wang, les seuls qui aient compris les préceptes de Freud, leur ancêtre. C’est en poussant la porte du cabinet du psychanalyste pour y chercher leur miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser, qu’ils ont eu accès à la marche ascendante vers l’adulte en devenir. Tant que le monde refusera de comprendre, le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin ne cessera de se remplir.
dimanche 5 juillet 2026
vu à travers le tube • honte, honte, honte…
Hollande et Macron sont ceux qui auront le plus détérioré puis achevé la France qui meurt sans que quiconque se retourne sur son corps décharné. Elle est morte et les Français vont désigner prochainement le nouveau monarque qui va broyer son cadavre. Depuis qu’il est sur terre l’homme détruit. C’est tout ce qu’il sait faire. Il est la honte de la terre et j’espère que sa race immonde va disparaître à tout jamais. Tous ses mots sont mensonges, tous ses actes sont veuleries. Qui sait, qui a appris, que l’homme ne peut être homme sans reconnaître le lien ténu, mais si puissant, qui relie sont conscient à son inconscient, inconscient qui, chez la quasi-totalité du genre, bouffe avidement et régulièrement les quelques restes alités des consciences exténuées et mourantes ? L’homme se meut mécaniquement et inconsciemment en suivant les préceptes de son coach ignorant, de ses parents pas encore nés, de son médecin réduit à l’incomplet, de son professeur égaré, de Praud hors-sol, de Mélenchon rongé par la haine, d’Attal, ridicule petit gamin, de Ferrari embourbée dans ses problèmes personnels, de mémé qui a fait de son amant interdit, le pire des « oui chef ! » psychopathes. Et c’est, sans doute, Diogène de Sinope qui a raison quand il dit : « Je cherche un homme ! »
samedi 4 juillet 2026
vu à travers le tube • prestiférances nauséabondes…
vendredi 3 juillet 2026
vu à travers le tube • en attente du procès « chat écrasé contre sncf »…
jeudi 2 juillet 2026
vu à travers le tube • la mort du chat…
Depuis plus d’une décennie je ne lis aucun quotidien, tous gangrénés par un parti politique inévitablement crasseux, j’ai envoyé au diable le pervers et désaxé Télérama et je me suis séparé des Cahiers du Cinéma depuis le changement d’équipe, ce qui est sans importance puisqu’il n’y a plus de cinéma. Il me reste Diapason dont pas un seul numéro manque à l’appel depuis mars 1958, 68 ans déjà. Je m’informe sur la page Google Actualités, sur les réseaux sociaux dont X est le champion, en écoutant Europe 1 et en regardant Cnews. De ces sources, je fais un tri et je me construis l’information à mon image, selon mon ressenti. Et je suis sûr - absolument - de penser et d'écrire la seule vérité, la seule vérité qui est la mienne, la seule qui m’a conduit là où je suis à 82 ans passé. Personne n’est obligé de me suivre. D’ailleurs, je suis peu suivi. Et c’est tant mieux. Je me plais à penser ma pensée et je me plais à lire mes écrits. Je m’inspire. Je m’inspire de Freud, d’Abbado, de Lynch, de Molière, de Gilligan, de Mozart, d’Hitchcock, de Tristan, de Barenboïm, de Werther, de Wang, de Dantès, de Falstaff, d’Hugo, de Mimi, et de tous les contraires de leurs contraires, PBLVEPB, que je fréquente assidument depuis 12, 13 ou 14 ans. Et si je devais en garder un seul, ce ne pourrait être que Freud, le seul génie qui a compris les rouages de l’homme crétin et impuissant, par veulerie et lâcheté, ses marques de fabrique.
Je pars chez mon Leclerc prendre mon café. Je n’irai pas saluer ma voisine de palier. Elle pleure depuis hier. Un voyou de 12 ans, sans parents - ces choses n’existent plus - à tuer son chat pour épater ses copains. Les parents qu’il n’a pas, ne sont pas toujours en prison.
mercredi 1 juillet 2026
vu à travers le tube • on me vole mon argent pour le donner à des ignorants...
À compter de ce 1e juillet, de nouveaux congés entre en vigueur. Cette fois, ce sont des congés supplémentaires de naissance qui s’ajoutent aux exorbitants congés de maternité. Je rappelle que personne n’est obligé de fabriquer des enfants et qu’en ce siècle de maltraitance, de marches sur la tête, et d’ignorance, mettre un enfant au monde est un crime et beaucoup passent outre parce que lorsque l’enfant parait, le compte en banque explose avec l’argent qui m’est volé. Avant d’avoir seulement l’idée de créer un nouvel être avec deux bras, deux jambes, et si possible un cerveau - c’est une rareté -, on devrait obligatoirement mettre les demandeurs d’enfants en pension, trois ans, pour un apprentissage intensif et complet de l’élevage, de ses principes et de ses obligations. Les ignorants ne peuvent qu’enfanter l’ignorance. Alors, en lieu et place de congés, prétendants au poste de parents, mettez-vous au travail et apprenez.
Alagna a tué Orange. Un nouveau directeur a été nommé, celui qui officie avec beaucoup d’intelligence à La Côte-Saint-André. Bonne chance.
mardi 30 juin 2026
le puits au fond du jardin • le pire du pire…
Selon toutes probabilités, probabilités certaines, l’hémicycle du cirque qui montre des lions, des éléphants, des crocodiles, danser sur des fils de funambules, la loi qui va autoriser l’exécution des vieux en tous genres - isolés, abandonnés, EHPADiens -, des handicapés physiques et mentaux, des diabétiques, des nabots, des culs-de-jatte, des gens d’à côté, des lepeniens, des bardeliens, des ciottistes, des maréchaliens, des zemmouriens, des freudiens, des cnewsiens, va être votée et plus jamais la France ne pourra descendre plus bas après s’être incrustée à vie dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin , que je n’ose plus approcher tellement les senteurs et les hurlements s’entrelacent en des amalgames purulents. Voilà ce que l’enfant psychopathe et mémé, indissociables, auront laissé à la postérité. Et, après le couple maudit, tout sera comme aujourd’hui. Il n’y a que les naïfs, les inconscients et les psychopathes, qui voient encore le soleil se lever derrière les montagnes.
lundi 29 juin 2026
vu à travers le tube • la canicule s’est éloignée, disent-ils…
Son porte-monnaie est vide de vide. Les écus ont fondu comme neige au soleil aux jours de canicule. El les titubants écolos de la folle à lier exigent cinq jours de congés supplémentaires payés en été parce qu’il fait trop chaud pour travailler et cinq jours supplémentaires en hiver parce que le froid engourdi les doigts. L’État, c’est-à-dire vous, ne peut plus faire face, parce que depuis des décennies vous votez pour des charlatans qui vous exploitent. Et je les inclus tous dans toutes les gauches et dans toutes les droites et tous les centres qui posent leurs vomis sur la planète, qui s’en remettra. Pas vous ! Vous allez finir très bientôt en robots de ferrailles destinés à faire briller les chiottes conservées pour mémoire parce qu’en tant que robot, elles ne vous seront d'aucune utilité. Vous aurez obéi et vous ne le saurez pas. Vous ne saurez pas, non plus, que votre ignorance quand vous aviez une forme humaine, est ce qui vous aura perdu et rendu invisible et perdu à tout jamais dans le nouveau monde qui vous méprise.
Avant d’aller chez mon Leclerc prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier, je vous rassure. La canicule revient dans quelques jours. Le nombre de morts va encore s’amplifier et les EHPAD vont enfin fermer, faute de combattants. La loi scélérate sur l’euthanasie n’a plus aucune nécessité.
dimanche 28 juin 2026
vu à travers le tube • de un à deux…
C’est quand l’homme a vu son reflet dans une flaque d’eau qu’il aurait dû comprendre qu’il était deux est que lui et lui se détestaient. La suite de l’histoire, c'est chez Freud que vous la trouverez…
samedi 27 juin 2026
vu à travers le tube • la femme à barbe que j’ai vu au cirque amar, en 1952…
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« Rosalie » : l’histoire de Clémentine Delait, la femme à barbe française qui a inspiré le film. |
« Dans le passé, le monde était dur, parce qu’il était gouverné par les intelligents. Les intelligents forçaient les stupides à apprendre, et cela était difficile pour les stupides. Mais aujourd’hui, ce sont les stupides qui gouvernent le monde. Et c’est quelque chose de juste, car les stupides sont bien plus nombreux. Maintenant, les intelligents apprennent à parler de façon à être compris par les stupides. Si le stupide ne comprend rien, c’est le problème de l’intelligent ! Autrefois, les stupides souffraient. Aujourd’hui, ce sont les intelligents qui souffrent. Mais le nombre de ceux qui souffrent diminue chaque jour, car le nombre d’intelligents diminue jour après jour. » (Mikhaïl Jvanetski, écrivain russe)
Je dédie ce texte implacable à une inconnue, la psychopathe Monique Barbut, ministre de l’Écologie dans la France d’aujourd’hui, et je lui dis que j’ai 82 ans, que je suis diabétique, que je ne bois jamais entre les repas sur les conseils de ma grand-mère Florine, que mon immeuble est tout en vitre et n’a pas de volet, qu’il y fait plus chaud que dans un four à pain, que je me nourris de Wagner, de Gastoldi, de Jansen et de Wang, que je souffle quatre heures par jour dans ma flûte à bec basse en plastic qui joue selon son bon plaisir, que je vis à ma guise et que je me passe de ses conseils de merde politique, comme je me passe des conseils de tous ces propaglandeurs de pacotille, médecins à mettre dans le même sac.
Saul a eu raison d’envoyer en enfer son pitoyable frère, lâche et gros con, comme les gens de la terre. Comme tous les humains, Saul ne choisit pas sa vie. Il détourne les lois stupides. Il assume et prend tous les risques. Kim n'est pas vraiment d'accord, mais elle aussi, elle assume. Elle sait qu'elle finira ses jours au parloir de la prison de son compagnon, son inséparable double.
vendredi 26 juin 2026
le puits au fond du jardin • hitchcock et freud…
Les jours se suivent et se ressemblent. Les pestes purulentes ambulantes LFIstes ont explosé la proposition de loi ciottiste. Les maires auront l’obligation de célébrer les mariages blancs des terroristes et criminels en tous genres qui pourront ainsi acquérir la nationalité française et s’atteler à exterminer la France en toute légalité. Et on nous emmerde et on nous fait chier avec les chaleurs d’été, alors que l’État va exterminer les vieux, les pauvres et les faibles d’esprit avec sa loi sur l’euthanasie. On nous emmerde et on nous fait chier avec ce pauvre milliardaire Zelenski qui parcourt le monde pour geindre sur les malheurs de l’Ukraine, alors qu’il les a provoqués pour s’enrichir et garder le pouvoir. On nous fait chier et on nous emmerde avec une justice vérolée à qui on doit, de toute urgence, retirer son indépendance. On nous emmerde et on nous fait chier avec ces milliers de tarées qui ont été violées par Bruel. On nous emmerde et on nous fait chier avec les discours insipides de Macron, écrits par mémé, deux inséparables en cage qui ne peuvent se supporter. Souvent, quand je pense à ce pays où je suis né et que je n’ai pas choisi, je pense à « Plus Belle La Vie Encore Plus Belle » que je regarde chaque jour depuis une bonne décennie, où les mauvais acteurs sont magnifiques si je compare avec ceux qui dirigent nos vies prisent au piège des affres psychiatriques où tout se mélange et ressort dans le jus d’une serpillière engorgée. Les malheurs de Sophie n’étaient que peccadilles par rapport aux malheurs du peuple français qui n’a toujours pas compris que s’il ne cesse de désigner des marmailles de CP pour cheffes, le pire sera encore à venir. Le coupable ? Le peuple et son ignorance, le peuple et sa naïveté. Il y a bien Freud… et comme je viens d’écrire l’horreur des horreurs… STOP ! Je vais rejoindre Marnie. Elle est frigide et voleuse. Elle laisse ce qu’elle devrait donner et prend ce qu’elle devrait laisser… Hitchcock avait lu Freud. Peut-être même l’avait-il pratiqué !
jeudi 25 juin 2026
le puits au fond du jardin • un gribouillis…
Si je devais dessiner le dessin du monde tel qu’il est, tel que je le vois puisqu’il est tel que je le vois, je le dessinerais à l’image du gribouillis que je dessinais à la crèche lors des fréquents abandons de la femme coupable qui m’a éjecté de son ventre sans me demander mon avis. La totale destruction des fondamentales des équilibres, l’acceptation de tous ces minables mensonges métamorphosés en vertus cardinales, qui sont même arrivés à réduire à néant la base unique de la vie qu’est le rôle du sexe. Lorsqu’on en vient à confondre le pénis et le vagin, on constate combien le monde est perdu. L’homme est pénétration. La femme est réception. Et qui puis-je si la vie n’est que ceci ? Au diable l’homosexualité. Au diable l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, l’accueil d’embryon. Au diable les couples homosexuels à qui on confit des enfants. Au diable les psychopathes qui veulent faire de l’homme un monstre bien pire que celui de Frankenstein. Le mensonge est devenu normalité. Le crime et le viol sont devenus bâton de Maréchal et les peuples continus à se donner pour chef des incapables psychopathes. N’oubliez jamais qu’après l’épouvantable de Macron , ce sera encore pire et que quoiqu’on fasse, le fantôme d’Hitler surgira de toutes parts. Le peuple aime tellement ça.
Pourquoi dois-je redire et répéter ma conviction rejetée par le monde entier : Freud et rien d’autres pour sauver l’enfant incapable de devenir adulte. Pousser la porte de son cabinet, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître, le traverser. C’est tout ! Est-ce si compliqué ?
mercredi 24 juin 2026
vu à travers le tube • monsieur seguin et bruel…
Et voilà que l’Iran est devenu un pays exemplaire que tout le monde se doit de fréquenter et qu’on doit y ajouter depuis hier, les célèbres généreux et beaux Talibans qui viennent de descendre de leurs montagnes pour discuter, échanger et papoter avec Bruxelles, le minuscule pays ridicule qui met le monde dans les choux. Pas de jeux de mots. C’est ça les diplomaties illusoires qui ne sont que des fardeaux financiers et décisionnaires pour tous nos pays. L’enfant psychopathe a encore panthéonisé deux cercueils vides et il va en panthéoniser encore un autre - cercueil vide - avant son départ provisoire… s’il part. Qui ? Peut-être la chèvre de Monsieur Seguin. La jalousie du bouc ferait merveille. Il a condamné le directeur de Frontière qui n’a jamais enfreint la loi. Le juge est menacé. De quoi se plaint-il ? Ce n’est pas la chaleur qui me fatigue. C’est le défilé incessant de ceux qui marchent sur la tête. Ils sont plus nombreux que la nombre d’habitants de la planète. J’attends avec impatience l’officialisation officielle de la suprématie des robots sur l’homme, évincé à son profit. Leurs dictatures seront plus douce que nos ignobles pseudo-démocraties.
Je déteste Bruel, le chanteur et le comédien. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas dire mon dégoût devant les tsunamis dévastateurs des lâches imbéciles qui participent à la mise à mort d’un présumé innocent, selon la loi française.
mardi 23 juin 2026
vu à travers le tube • la naissance d’un orchestre…
L’affaire Lyhanna, la canicule, le triomphe de l’Iran, le pied de Papé, les pédophiles de Paris et les autres, Cohn Bendit toujours en liberté, les transactions souterraines des pires menteurs qui souhaitent pénétrer l’Élysée pour enculer les français, la panthéonisation de Bloch en place de celle de Debussy ou Ravel, la trahison de Mabrouk, la chute de la France et des français dans le noir du fond de mon puits, les pannes successives et de plus en plus nombreuses de l’imagination, l’incroyable poussée des psychopathes, les violences de la défaite de la musique passées sous silence, les purulentes associations d’électrons libres, les horreurs du monstre Mélenchon, la faillite des gouvernances… par quoi dois-je commencer ? Y aurait-il un sujet plus important qu’un autre ? Je l’ignore. Alors je vais terminer par une bonne nouvelle hors sujet : des musiciens de l'Opéra de Paris viennent de former un nouvel orchestre symphonique baptisé Philopéra, dirigé par le grand chef Daniel Harding. Dans ce monde anti-culture ou culture pour désaxés, il est bon de voir des hommes et des femmes se bouger le cul pour sauver la seule chose qui puise sauver l’homme : l’Art et la Musique avec un grand M, en particulier. Sans vouloir gâcher la fête : où trouvent-ils l’argent ?
lundi 22 juin 2026
vu à travers le tube • vous a-t-on dit qu’il faisait chaud ?
Ce matin, je vais aller de suite chez mon Lecler prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier que je n’ai pas vu depuis un certain temps. Peut-être a-t-elle suffoqué ?
dimanche 21 juin 2026
le puits au fond du jardin • le massacre de la musique du 21 juin…
La fête de la musique est la seule, l’unique initiative à peu près potable que Jack Lang ait pris dans toute sa vie. Et comme de suite, elle a été détournée par les gratteurs de guitares et les bistrotiers, ça fait des décennies qu’elle aurait dû être évincée des calendriers des festivités. Aujourd’hui, elle n’est plus que le rendez-vous des médiocrités qui ouvrent toutes grandes les portes aux casseurs, aux violeurs et aux criminels en tous genres. Si j’en avais le pouvoir, ce soir-là, j’offrirais au monde entier les pleurs de Werther abandonné par sa douce Charlotte, où le doux chant d’Isolde devant le sommeil éternel de Tristan, où la fureur de José poignardant sa Carmen adorée, ou les sonorités envoutantes de la 6e de Mahler, où la pulsion romantique du 1e trio pour piano, violon et violoncelle de Beethoven, où l’histoire de la jeune fille et de la mort contée avec délicatesse par l’immense Schubert ou peut être tout Offenbach en un jour et une nuit - ça ne pourrait suffire - pour l’humour et la beauté solaire réconciliés. Devant ces monuments universels, je ne vois pas quel sauvage noir ou vert, oserait briser la plénitude de l’atmosphère. Mais voilà. Je n’ai aucun pouvoir et je n’en veux pas tant que l’enfant qui est en l’homme, refuse de passer au stade d’adulte responsable. J’ai dit adultes ? J’ai beau scruter tous les horizons, je n’en vois pas. C’est bien pour cela que le monde se précipite à grands mouvements ravageurs dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, et que je ne sais plus que faire puisqu’il affiche « complet ». Il reste Freud. Mais voilà, personne n’en veut. Alors laissons faire. La glace et le feu se chargeront de tous ces déchets.
samedi 20 juin 2026
le puits au fond du jardin • la planète abimée…
J’ai l’immense chance de ne pas habiter Paris, une des rares villes où les maires se reproduisent en copier-coller depuis des décennies et dont le dernier vient d’avoir l’idée la plus lumineuse depuis l’invention de la lanterne. En raison de la chaleur de l’été qui pointe son nez, il vient de décréter que tous les parcs qui abritent quelques verdures seraient ouverts toutes les nuits pour que les Parisiens en chaleurs puissent se rafraichir aux rayons de la lune, rayons qui sont beaucoup moins agressifs que ceux du soleil. De ma fenêtre lointaine, je vois la scène. Deux heures (du matin). Madame se réveille. Madame met sa nuisette. Madame sort dans la rue étouffante comme dans les pays caniculaires. Madame rejoint le parc noir comme le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, sauf qu’on y devine quelques lanternes, ici où là, et s’allonge dans l’herbe fraiche et verte sous les chênes centenaires qui laissent passer un rayon de lune. Madame ne sait pas que, la nuit, les parcs sont le refuge des satyres et que s’y aventurer est prendre le risque de perdre sa vie… ou son honneur ! Le maire de Paris déjà empêtré dans ses affaires de pédophilie, prend, lui, le risque de se retrouver avec d’autres méfaits peu séduisants. Bof ! Il les rajoutera sur la pile.
L’élu est la pire race qui vit encore sur la terre et pourtant je connais des marmites de races pires. Pourquoi met-on tous les ânes unijambistes et borgnes aux pouvoirs, grands comme petits ? Pourquoi l’homme, bourré de potentiel, rejette-t-il tous les moyens qu’il a de grandir et de devenir un homme fier ? Pourquoi méprise-t-il aussi fort Sigmund Freud, alors qu’il ne connait pas son parcours, qu’il ne connait pas sa thérapie psychanalytique et qu’il n’a jamais tenté de pousser la porte de son cabinet. S’il l’avait fait, il aurait pu y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Et, il ne peut y avoir de doute, les pires spécimens, pédophiles, violeurs, criminels et autres, ne régneraient pas en maitre sur cette planète abimée.



















