Alors que la France croule sous les dettes et que jamais - jamais - elle ne s’en remettra, Lecornu - Macron - distribue à foison notre argent aux sinistrés de la Gironde et leur promet monts et merveilles comme le permis de construire en une semaine et les clés d’une maison neuve sous les dix mois. Depuis que je suis né - il y a près d’un siècle - on m’a toujours affirmé que c’était chose impossible et voilà que tout devient possible. Que penser d’un pareil mensonge de la part d’une piètre petite andouille qui n’a pas encore annoncé sa candidature au trône dictatorial ? Et, puis, le scélérat en a profité pour crier son mépris des retraités qu’il va très prochainement dépouiller dans tous les sens et dans tous les coins. Et, vous voudriez que j’ai la moindre compassion pour des gens que le feu céleste a mis à la rue, alors que mes compères et moi vont s’y retrouver prochainement et sans aucune aide de qui que ce soit ? Pour éponger la dette, il suffit de jeter mémé et son petit-fils-époux à la rue et de transformer l’Élysée en un gigantesque centre culturel où le peuple pourrait combler sa gigantesque ignorance. Un Godard, un Verdi, un Lamartine, un Van Gogh et tous les autres, pour remplacer l’ignoble qui occupe ces lieux depuis un éternité. Il faut couper largement dans les salaires de tous les élus et supprimer tous les avantages dus à la fonction. Il faut instaurer le travail obligatoire pour les chômeurs - en ce moment, les vignerons cherchent du personnel pour les vendanges -. Il faut évidemment bouter hors de nos frontières disparues, tous les étrangers en situation irrégulière et cesser l’immigration des peuples étrangers à nos mœurs. Il faut revenir à la diligence et au théâtre de tréteaux, ainsi qu’aux montreurs d’ours, notre civilisation ne connaissant que ceux de l’hémicycle. Il faut changer de monde et pour cela regarder autrement pour voir ailleurs. Pour changer le monde, il faut changer soi-même et pour cela pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Je ne le dirai jamais assez, sans Freud, le vide sidéral ne sera jamais comblé. C’est lui ou la fin assurée.



















