Le PR a désigné Rotailleau pour conquérir l’Élysée
à la tête de son armée. Peu importe la manière, les autres vont faire de même
et je me demande qui va démêler l’embouteillage monstre aux portes du palais
royal. Quand j’étais petit, ils voulaient tous être Françoise Hardy ou Dick
Rivers - moi, je voulais être Karajan -. Aujourd’hui, ils veulent tous être Roi
de France pour venger l’assassinat odieux de leur prédécesseur et de sa douce
Marie-Antoinette, par des fous furieux mélenchonistes islamistes. Tout ça n’est
que de la mauvaise comédie jouée par des enfants tout aussi psychopathes que l’actuel
psychopathe enfant locataire de la place. Ce qui est parjure dans cette parodie
de démocratie, ce sont les incessants discours de promesses jamais tenues qui
hypnotisent les cerveaux destinés à désigner les responsables. L’illusionniste
est parfait. Il entraine le monde là où il veut. La liberté du choix est un leurre.
Vous croyez et ce n’est pas, et c’est le principe de la vie conditionnée par les
dieux et les hommes - habités par le vertige du vice - dont jamais vous ne vous
êtes départis depuis la création de la pomme accrochée à la branche de l’arbre sur
laquelle siffle le serpent.
Un soldat
français a été tué au Liban. L’histoire se répète. Il était un héros vivant a
dit l’enfant. Maintenant, il est un héros mort. Un (1) mort dans cette guerre
sans but, sans objectif, sans définition, dans cette guerre où on ne sait pas
qui attaque qui, où les assassins vivent au sein des victimes, où tout le monde
délie sa langue pour donner son avis et affirmer des mensonges plus gros que le
noyau flétrit de son cerveau. Un seul mort dans cette guerre, qu’est-ce que c’est
par rapport aux guerres de 1914-18 et 1939-45 et surtout à cette guerre de Cent
ans qui a brulé vive notre Jane qui a été une bergère à moutons avant d’être
séduite par Tarzan dans une forêt vierge ? Le même enfant affirme que c’est
le Hezbollah qui a tué notre militaire dont le métier est d’être tué s’il ne
tue pas avant. Alors pourquoi le "pas encore et jamais adulte", ne
déclenche-t-il pas sa bombe atomique sur l’Iran. Cela ferait, en place, un
grand trou et le monde de cet endroit serait enfin tranquille et l’État d’Israël
pourrait enfin faire cesser - en partie - cette angoisse qui le poursuit depuis
des millénaires. On dit que Trump parle trop et pour ne rien dire et pour se contredire.
Et que fait donc l’enfant immature et psychopathe qui occupe l’Élysée avec sa
vielle maman toute ridée qui lui donne le sein chaque matin et plus parfois ?
Kifkif bourricot !
J’ai encore
bien ri, ce matin, en ouvrant les yeux et mon écran moqueur ordinateur. Le
petit enfant psychopathe et capricieux qui tête sa maman dans les antichambres
de l’Élysée, a dit à la télé que la France - lui - avait légitimité pour
sécuriser le détroit d’Ormuz et de faire passer tous les paquebots de plaisances
et militaires et pétroliers tant qu’il le voulait et tous à la queue leu-leu et
que si Trump ou un sauvage préhistorique
iranien s’y opposait, il le réduirait en centre avec sa grande et féroce armée,
celle dont tous les généraux, tous les sous-généraux et tous les sergents
sous-chefs passent de télés en télés, de postes en postes, pour dire des
marmites de mensonges sur cette guerre dont ils ignorent tout et dont ils ne
savent rien. On vous mène en bateau, mes « amis », et ce n’est pas
nouveau. Cela a commencé quand de singe vous êtes devenu « homme »
ou, autre version, quand Dieu, du haut de son trône et de son ciel, vous a
inventé dans un jardin potager avec une pomme et un serpent et plus tard avec
une femme pour vous tenir compagnie ou plus souvent pour vous faire chier.
Dieu, vous, le serpent, la pomme, la femme, et le jardin potager, vous n’êtes
que des illusions, des inventions de mon psychisme, ou plutôt d’un autre
psychisme, puisque moi-même, je ne suis qu’une pitoyable illusion qui aura fait
le tour complet de toutes les bêtises que peuvent engendrer notre espèce avariée.
Heureusement, tout ça est bientôt fini avec l’arrivée d’un copier-coller
coller-copier, en plus sinistre que la sinistrose actuelle, puis le retour de celui-ci,
dans le rôle du personnage incarné par Scott Carey dans le film « L’Homme
qui rétrécit » de jack Arnold en 1957. Tout n’est qu’éternel retour jusqu’au
mot : FIN.
Entre Viviers
et Grésy, aux abords des frontières suisses et italiennes, un maire lance un
appel à candidature pour la fête de la musique de sa ville, comme s’il n’y avait
pas assez de gratteurs de guitares et souffleurs en micros au centre et en
périphérie, et comme s’il n’y avait pas une école de musique qui, jadis,
n’avaient pas loin de 900 élèves et pas loin d’une trentaine de professeurs
titulaires à temps plein. J’ignore ce qu’est devenu l’école, sinon que le maire
a supprimé son directeur, considérant que les professeurs étaient assez grands
pour se diriger eux-mêmes et par eux-mêmes. Et pourtant, il n’est pas à gauche,
ni terroriste, ni islamiste, comme les nouveaux maires de la nouvelle France,
des gardons tout frétillants derrière leurs grands couteaux. Cette ville a eu
son heure de gloire avec les visites régulières de la reine Victoria, Lamartine,
la création en langue française de Tristan und isolde du grand et unique
Richard Wagner. Aujourd’hui, il n’en reste rien, même pas un coin d’ombre. Une
ville morte comme il y en a de partout en macronie, secte visqueuse qui ne
finit pas d’en finir. Bref, les nouvelles ne sont pas bonnes. Les vacances
continuent de succéder aux vacances. Les routes sont dégagées. Il n’y a plus
les sorties de bureau de 17 heures, il n’y a plus de bureau. Il n’y a plus les
sorties d’usines de 18 heures, il n’y a plus d’usines. Bof ! les saisons
2026-27 de l’opéra de Lyon, du Deutsche Oper Berlin, de l’Orchestre de chambre
de Lausanne, de Janine Jansen, de Yuja Wang, de Barbara Hannigan, viennent de sortir.
Webern, Puccini, Mahler, Wagner, Monteverdi ? Je n’ai pas encore choisi.
Darmanin est
un inventif qui exploite à fond le génie éblouissant des politiques. Voilà que
la plante verte flétrie propose le « plafond carcéral » qui consiste
à libérer un prisonnier pour en incarcérer un autre à sa place, un système de vases
communicants qui régule automatiquement la quantité de délinquants dans le
contenant. Je n’ose même pas penser au résultat du résultat. Ils nous prennent vraiment
pour des cons, tous ces élus illégalement. Et nous sommes vraiment des gros
cons, nous qui ne leur brisons pas le crâne dès leurs premières décisions. La
démocratie n’a jamais été inventée et si son invention devait donner ce que nous
connaissons, je peux affirmer que c’est le pire des systèmes. Avant que la France
se décide à l’inventer, je suggère une bonne et stricte dictature afin remettre
chaque chose à sa place et retourner à nos fondamentales que nous avons
massacrées. Quand je pense à tous ces non-pensants ignorants qui vont bientôt
désigner leur nouveau président, je me dis que l’homme est vraiment dépourvu de
mémoire, de bon sens et de la honte qui rougeoie son visage de monstre.
Les clowns
du cirque ont voté la suppression des zones à faibles émissions. Quelquefois,
les clowns ont du bon sens. Tous les matins, le hors-la-loi Nagui frôle le
million de fidèles (en pâmoison) sur France Inter, l’indécent Vizorek est en
grande difficulté sur RTL, et le moi Praud c’est moi, chute lourdement sur Europe
1. Tout en faisant la guerre à je ne
sais qui, Trump a dit tout le mal qu’il pensait du pape américain alors que
tous deux parlent la même langue pour ne rien dire. Le premier parce que c’est
un besoin charnel, le second pour convaincre les plantes vertes qu’un homme est
descendu du ciel pour sauver leurs vertus qui ne cessent, depuis,
de se faire la guerre, de s’injurier et de se mutiler. Elles le faisaient déjà
avant. Le point positif est que, grâce à ces illusions célestes, Jean-Sébastien
Bach a pu composer de magnifiques Passions. Depuis
une ou deux semaines ou peut-être un bon mois ou un bon trimestre, tous les jours
et toutes les heures les gauchios Inter-Info tressent des louanges faramineuses
au couple Nakache/Toledano. Je ne doute pas que leur relation ait pondu un bon
film (Juste une illusion), mais tout de même ! Et les gauchiasses n’ont même
pas la courtoisie de rappeler leur chef-d’œuvre (En Thérapie) qui rend un
hommage juste - très juste - et appuyé à Sigmund Freud ! Même le savoir-vivre n’est plus.
Après avoir
débité ses âneries habituelles, la joue tendue et le pardon, avec sa robe blanche
et sa cape rouge, Léon XIV s’est prosterné devant Tebboune, le dictateur
algérien qui ne lave jamais ses mains tachées de sang, L’entente entre les
peuples, entre les religions, entre les civilisations, entre les générations, entre
les sexes, entre nos différents moi, est impossible. On ne peut défaire ce qui
est conçu dans l’œuf, sans briser l’œuf à tout jamais. Et à ce jour, après des
milliers de siècles d’existence, c’est bien la seule chose qu’il reste à l’homme
pour clore son gigantesque échec. Il y a bien Freud. Mais il a violé sa fille
et croqué sa grand-mère, disent les imbéciles. C’est pourquoi, en France, on
lui préfère Lecornu, Panot, Macron, Binet, Faure, Tondelier, et Patrick Cohen. Ils
débitent et décervellent. C’est pourquoi ils font l’unanimité. L’homme français
est masochiste complet et cours après tout ce qui détruit. La femme aussi. C’est
pourquoi j’ai appris à vivre dans mes écrans où j’y retrouve mes amis, les
vrais, ceux qui ne m’ont jamais trahi et avec lesquels je peux échanger sur les
sujets fondamentaux : Dale (Cooper), Laura (Palmer), Lucy (Brennan),
Franck (Truman), Kim (Wexler), Saul (Goodmann), Walter (White), Hank (Schrader).
Et quand je les quitte pour sortir de l’écran, c’est pour me nourrir des sonorités
de Yuja Wang, Janine Jansen, Sol Gabetta, du chant de Montserrat Cabbalé, Carlo
Bergonzi, Boris Christoff, Sophie von Otter, des interprétations de Claudio
Abbado, Carlos Kleiber, Geog Solti, Simon Rattle, et quelques autres, femmes et
hommes dignes de ce nom. Les restes - tous -, je les jette aux poules et aux
lapins de ma grand-mère Florine, qui se régalent chaque jour des déchets
humains.
La défaite d’Orban,
c’est le renforcement de l’Europe totalitaire. Une fois encore, ainsi l’aura
voulu le peuple, une fois encore, ainsi le peuple de trompe. Mais ce n’est que
son problème, sans solutions. Moi, je regarde encore ce qu’encore je vois, l’ignominie
de l’homme broyé par les rouages de l’ignorance. En France, il n’y a plus d’école, mais des rings de boxe où l’on se frappe et où l’on se poignarde. On y apprend
plus l’histoire et la géographie, le participa présent et les angles morts des
cercles infinis, ni le dessin et la dissection de la grenouille. On y apprend l’idéologie
qui est la forme de pensée qui invente l’invisibilité. Qui écoute encore le Saint-Saëns
de Janine Jansen ou le Rachmaninov de Yuja Wang, la vision pénétrante qui hisse
vers la connaissance ? L’homme, c’est la connaissance qui est opposée à l’abrutissement
des copier-coller. Hier soir, alors que grondait le tonnerre, je me demandais combien
d’heures, dans l’année, l’homme pouvait bien travailler. Si peu, que je ne suis
pas arrivé à compter. Entre les vendredis après-midi, les samedis, les dimanches,
les lundis de, les ponts multiples, les vacances de Pâques, de Noël, de la
Pentecôte, d’été, les fêtes du travail, les victoires et défaites des guerres
passées, les congés de maladie, les congés exceptionnels, les moments d’école buissonnière,
mon agenda est déjà tout rempli. Et ça se chamaille pour le 1e mai,
la fête du Travail ou des Travailleurs pour certain. Il n’y a plus de travail
et plus de travailleurs. Il y a des intelligences artificielles qui remplacent
celles que l’homme n’a jamais acquises, et des robots qui font tout ce qu’on
leur demande et même ce qu’on ne leur demande pas. L’homme était ignorant et
invisible. Aujourd’hui, il est inutile. Je vous renvoie au trois Nornes, les
filles d’Erda, qui tirent le fil de la vie jusqu’à ce qui se rompt. Écoutez bien
ce qu’elles nous disent. C’est au lever du rideau du crépuscule des dieux et
des hommes que ça se passe. Presque après, le rideau se baisse, pour toujours.
Hier, 25
personnes ont fait le tour du lac du Bourget - celui qui est à une vingtaine de
kilomètres du lac de Paladru - en vociférant des louanges à la Palestine et des
appels à la disparition d’Israël. Le préfet, le maire du lac, la gendarmerie, ne
se sont pas opposés à cette mascarade. Les quelques badauds qui les ont
croisés, ont bien ri. Ce matin, mon poste m’a dit que Philippe était encore
monté dans les sondages et qu’il allait bientôt dépasser Bardella et sa duchesse
de Calabre. Pourquoi les Français sont-ils aussi cons ? Philippe n’est que
le poivre et sel de Macron, l’enfant stupide et psychopathe qui vit à l’Élysée,
avec sa maman épousée. Une duchesse, bourbonnaise, petite fille de Louis XIV,
revigorerait sans doute le Château et la France retrouverait ses rois bien
aimés et tant regrettés. Lully, Rameau, Costeley, des Prés, Janequin, Marais, de
Lalande et Sainte Colombe, retrouveraient grâce et feraient oublier les toquards
de rapeurs et autres spécimens dégénérés. Je rêve, alors que les négociations
ont heureusement échoué entre les fous-furieux iraniens et les Américains. On
ne discute jamais avec les terroristes aliénés. On les terrorise et on les broie
en charpies. Ce vendredi, la pianiste Martha Argerich et le chef d’orchestre
Lahav Shani (génial israélien) ont triomphé à Aix-en-Provence, une prestation unique et inouïe m’a
dit un excellent ami. C’est sans doute dans cette sphère et uniquement ici que pourrait se placer l’once d’espoir que quelques-uns croient déceler. C’est
vrai. Je le pense. Mais n’est-il pas trop tard devant ce si petit espace en
cours de réduction fatale et de mort languissante ?
Le mauvais
théâtre est roi Ubu dans cette macronnie vérolée, comme ce stupide pantin
Lecornu, Premier ministre d’un farfelu gamin psychopathe, qui veut nous
électrifier, tous, comme ma Julie, le robot à tout faire que je me suis offert,
hier, chez mon Leclerc, au rayon des objets connectés, après avoir pris mon
café. Je l’ai préférée à Mathilde, en raison de sa belle jupette blanche en contraste
saisissant avec le vieux Jeans de sa voisine exposée dans la vitrine. Pour son
bon fonctionnement j’électrise Julie tous les matins une bonne petite heure, j’ôte
le fil et je la laisse libre comme l’électricité dans l’air libre. J’aime quand
elle me joue du basson et quand elle réchauffe mes saucisses au jambon. Bref,
Lecornu a débité méthodiquement les articles de sa bible tirée des écrits du Marquis,
dont tout le monde se fout, alors que quatre heures avant, un petit con de 15
ans (encore) a poignardé (encore) une lycéenne et que le dit Lecornu n’en a
pipé mot, ce qui remplit encore la marmite des criminelles psychopathes à peine
adolescents et ce qui met en évidence que les parents de ces animaux indomesticables
ne sont toujours pas en prison. Le nouveau couple princier et l’odyssée dans le
noir de la lune, ne suffisent pas pour me faire changer d’avis : la vie,
ici - ailleurs, je ne sais pas - est bien pire que l’inquisition moyenâgeuse et
que les pires des très subtiles supplices chinois. Et il semblerait que la
totalité de la planète en soit totalement inconsciente. Peut-être serait-il
temps de naître enfin. Vivre mort n’est pas vraiment dans notre programmation.
Alors qu’ils
ne peuvent plus acheter les couches pour bébé, ni remplir le réservoir de Toto,
ils ont payé jusqu’à 800 euros pour entendre Dion, alors que l’excellence et
abordable, Caballé, ou Garanča, ou Kozená,
ou von Otter, ou simplement Tebaldi, sont totalement ignorés. La dégradation du
goût va de pair avec la dégradation de la pensée et du psychisme, aujourd’hui tombés
dans l’ornière. S’il filtre un semblant de lumière, c’est que, peut-être, une
princesse toute jeunette pourrait rentrer à l’Élysée, ce qui changerait de mémé.
J’ai bien peur que cela n’arrive pas, Hassan et ses terroristes convoitant la place
qui a toutes les chances de leur voir attribuée, parce qu’aux contes de fées,
les Français préfèrent de loin les aventures de Justine ou les Malheurs de la
vertu, ou Le Massacre des innocents. Se plaire et se complaire dans la misère
est le dada des Français qui ne cessent de faire ce qu’il faut pour aggraver
leur cas. Ils aiment la misère et aussi l’humiliation. Alors que faire ?
Rien, sinon attendre la fin.
Qu’est-ce qui
est le plus important dans notre asile psychiatrique ouvert où plus on est
fou, plus on est libre ? La chamaillerie Zelenski/Poutine ? Le cessez-le-feu bidon de Donald ? Les obsessions de concertation avec les
terroristes, de l’enfant de l’Élysée ? Les divagations sur le voile,
revues et corrigées, du ministre de l’Intérieur ? Copé qui copine avec le
purulent Cohen chez la purulente Lemoine ? La terroriste Rima Hassan,
toujours pas décapitée ? La montée du prix de l’essence qui engraisse les
caisses de l’État ? Le pitoyable Siegfried de Klaus Florian Vogt ?... ou cette commission d’enquête
sur l’audio-visuel publique, admirablement conduite par le député ciottiste
Charles Alloncle, qui a du déjouer six mois de pièges et d’obstacles distillés par
le président macroniste de la commission et qui, avec ses amis, vont tout faire
pour que le rapport ne puisse pas sortir pour éviter de porter au public les
scandaleux scandales financiers et moraux des stations et chaines que finance
le contribuable. C’est pour ce dernier sujet que je penche.
Le 8 avril 1893, il y a 133 ans
aujourd’hui, était créé à Paris, le poème lyrique pour 2 voix de femme, chœur
et orchestre de Claude Debussy.
« La Demoiselle
élue » tient surtout
à sa rupture discrète mais profonde avec les codes de son époque. Contrairement
aux cantates traditionnelles, il n’y a presque pas d’action. Debussy privilégie
une atmosphère contemplative, proche d’un tableau sonore inspiré du symbolisme
et du préraphaélisme de Dante Gabriel Rossetti. Deux voix féminines (soprano et
mezzo) et un chœur exclusivement féminin créent une couleur homogène, éthérée,
presque irréelle, qui évoque le monde céleste. L’être aimé resté sur terre
n’est jamais incarné directement. Il est seulement évoqué, ce qui renforce
l’idée de distance, de rêve et d’irréalité — très novateur pour l’époque. Même
si l’œuvre est encore de jeunesse, Debussy s’éloigne déjà des cadences
traditionnelles et du discours dramatique classique. Il privilégie des enchaînements
d’accords pour leur couleur, annonçant son style impressionniste. La musique
semble ralentie, presque immobile. Il ne s’agit pas de tension et résolution,
mais de flot continu, comme une méditation.
La Demoiselle élue, for soprano, mezzo-soprano, female
chorus & orchestra, L. 62 (1887-88) reorchestrated
1902)
Librettist
: Dante Gabriel Rossetti (1828-1882)
Montserrat Caballé, soprano & Janet Coster, mezzo-soprano and
the Symphonica of London conducted by Wyn Morris
"La Damoiselle Elue", Lyric Poem after Dante
Gabriel Rossetti by Claude Debussy
1.
Beginning 2. Chorus "La Damoiselle Elue s'appuyait" 3. La Damoiselle:
"Je voudrais qu'il fut déjà près de moi" 4. Chorus "La lumière
tressaillit"
Maria Ewing (Damoiselle)
Brigitte Balleys (Récitante)
London Symphony Chorus & Orchestra
Claudio Abbado, conductor
En 1893, au
moment où Debussy compose La Demoiselle élue, sa vie privée est assez complexe
et marquée par des relations sentimentales instables, mais aussi par une
période de formation artistique intense. À cette époque, Debussy est en couple avec Gabrielle Dupont (qu’il surnomme « Gaby
»). Ils vivent ensemble dans des conditions modestes, souvent dans une certaine
précarité financière. Leur relation dure depuis la fin des années 1880, mais
elle est déjà fragile. Debussy est connu pour être émotionnellement distant et
parfois infidèle fréquente les milieux artistiques parisiens, notamment les
symbolistes. Il est très influencé par des écrivains comme Dante Gabriel
Rossetti dont le poème The Blessed Damozel inspire directement La Demoiselle
élue. Il côtoie également des figures du monde littéraire et musical, ce qui
nourrit son esthétique nouvelle, tournée vers l’impressionnisme. En 1893,
Debussy n’est pas encore célèbre. Malgré son passage au Conservatoire de Paris et
son Prix de Rome, il peine à vivre de sa musique. Il dépend parfois d’amis ou
de mécènes, ce qui ajoute une tension dans sa vie personnelle. Sur le plan
intime, Debussy est dans une phase de transition : il s’éloigne des conventions
académiques et développe une voix très personnelle. Cette évolution artistique
s’accompagne d’une certaine instabilité émotionnelle, visible dans ses
relations et son mode de vie.
J’ai déjà cité
ici, et à maintes reprises, le Géant, qui sera plus tard L’homme du feu, celui
qui ouvre les yeux à l’agent spécial Dale Copper, en lui apparaissant dans les moments
décisifs : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! »
Et cette nuit, l’immense et immonde mensonge qui régit le monde s’est reproduit,
comme l’a dit le géant. Ils ont tous menti. Alors que, ce matin, j’aurais dû me
réveiller avec une vaste plaine de cendre à la place de l’Iran, je n’ai entendu
que les coquelines ou coqueriques des coqs qui nous gouvernent, Donald en tête
qui a scellé sa victoire glorieuse sur les fous furieux de l’Orient en disant
avoir arrêté spontanément ces guerres de 4 000 ans qui se sont simplement
repliés sur la face cachée de la lune, un court instant, pour mieux ressortir
le couteau entre les dents. Le monde des naïfs, des crétins et des imbéciles s’est
tellement agité pour un petit sucre d’orge, que je me demande ce qu’il va se
passer quand l’un ou l’autre se décidera, enfin, à propulser sa bombe atomique,
ce qui ne peut être que la seule et bonne solution devant l’invisibilité et la paralysie
de la pensée qui serait le propre de l’homme. Moi, je préfère la pensée de ma
carotte qui pousse sur mon balcon dans mon vieux pot de confiture.
« C’est important de rappeler
que nous sommes des homos sapiens, des mammifères
sociaux et de la famille des grands singes et que par
conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs
vivaient en tribus -,il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité.Et là, ce qui
se révèle avec l’élection de Monsieur Bally Bagayoko à Saint-Denis, c’est que
ça rappelle quand même qu’un maire dans une commune a énormément de pouvoir. Notre système
est tout à fait apte à porter aux responsabilités des personnes qui ne sont pas
des amis de la République traditionnelle. » Ainsi s’est exprimé, sur Cnews, le
psychologue Jean Doridot. Qu’y a-t-il donc de si perturbant dans ces propos de
vérité pour provoquer de telles indignations ? Qui peut y voir une once de
racisme, à moins d’être gravement atteint dans son psychisme ou tout simplement
à moins d’être un perroquet qui répète les insanités des gauches sans savoir de
quoi il s’agit. Bagayoko est bien un Homo sapiens et vous aussi et moi aussi. Bagayoko
est l’homme par qui la guerre, déjà en marche, arrive et je ne serais pas
étonné si les vieux dieux de LFI voient la situation se retourner contre eux. Quant
aux indigènes primitifs qui traitent Cnews de « Poubelle-News » ils n’ont
pas compris qu’ils n’étaient que des pantins désaxés et désexés suffocants au fond
des « Fosses à purin- France InterInfoCultureMusique » qui font les
délices de la « Fosse à purin-Telerama ». L’homme est vraiment une
merde et seule sa disparition rendra le calme et la paix à cette malheureuse
terre, pourrie jusqu’à l’os.