Les clowns
du cirque ont voté la suppression des zones à faibles émissions. Quelquefois,
les clowns ont du bon sens. Tous les matins, le hors-la-loi Nagui frôle le
million de fidèles (en pâmoison) sur France Inter, l’indécent Vizorek est en
grande difficulté sur RTL, et le moi Praud c’est moi, chute lourdement sur Europe
1. Tout en faisant la guerre à je ne
sais qui, Trump a dit tout le mal qu’il pensait du pape américain alors que
tous deux parlent la même langue pour ne rien dire. Le premier parce que c’est
un besoin charnel, le second pour convaincre les plantes vertes qu’un homme est
descendu du ciel pour sauver leurs vertus qui ne cessent, depuis,
de se faire la guerre, de s’injurier et de se mutiler. Elles le faisaient déjà
avant. Le point positif est que, grâce à ces illusions célestes, Jean-Sébastien
Bach a pu composer de magnifiques Passions. Depuis
une ou deux semaines ou peut-être un bon mois ou un bon trimestre, tous les jours
et toutes les heures les gauchios Inter-Info tressent des louanges faramineuses
au couple Nakache/Toledano. Je ne doute pas que leur relation ait pondu un bon
film (Juste une illusion), mais tout de même ! Et les gauchiasses n’ont même
pas la courtoisie de rappeler leur chef-d’œuvre (En Thérapie) qui rend un
hommage juste - très juste - et appuyé à Sigmund Freud ! Même le savoir-vivre n’est plus.
Après avoir
débité ses âneries habituelles, la joue tendue et le pardon, avec sa robe blanche
et sa cape rouge, Léon XIV s’est prosterné devant Tebboune, le dictateur
algérien qui ne lave jamais ses mains tachées de sang, L’entente entre les
peuples, entre les religions, entre les civilisations, entre les générations, entre
les sexes, entre nos différents moi, est impossible. On ne peut défaire ce qui
est conçu dans l’œuf, sans briser l’œuf à tout jamais. Et à ce jour, après des
milliers de siècles d’existence, c’est bien la seule chose qu’il reste à l’homme
pour clore son gigantesque échec. Il y a bien Freud. Mais il a violé sa fille
et croqué sa grand-mère, disent les imbéciles. C’est pourquoi, en France, on
lui préfère Lecornu, Panot, Macron, Binet, Faure, Tondelier, et Patrick Cohen. Ils
débitent et décervellent. C’est pourquoi ils font l’unanimité. L’homme français
est masochiste complet et cours après tout ce qui détruit. La femme aussi. C’est
pourquoi j’ai appris à vivre dans mes écrans où j’y retrouve mes amis, les
vrais, ceux qui ne m’ont jamais trahi et avec lesquels je peux échanger sur les
sujets fondamentaux : Dale (Cooper), Laura (Palmer), Lucy (Brennan),
Franck (Truman), Kim (Wexler), Saul (Goodmann), Walter (White), Hank (Schrader).
Et quand je les quitte pour sortir de l’écran, c’est pour me nourrir des sonorités
de Yuja Wang, Janine Jansen, Sol Gabetta, du chant de Montserrat Cabbalé, Carlo
Bergonzi, Boris Christoff, Sophie von Otter, des interprétations de Claudio
Abbado, Carlos Kleiber, Geog Solti, Simon Rattle, et quelques autres, femmes et
hommes dignes de ce nom. Les restes - tous -, je les jette aux poules et aux
lapins de ma grand-mère Florine, qui se régalent chaque jour des déchets
humains.
La défaite d’Orban,
c’est le renforcement de l’Europe totalitaire. Une fois encore, ainsi l’aura
voulu le peuple, une fois encore, ainsi le peuple de trompe. Mais ce n’est que
son problème, sans solutions. Moi, je regarde encore ce qu’encore je vois, l’ignominie
de l’homme broyé par les rouages de l’ignorance. En France, il n’y a plus d’école, mais des rings de boxe où l’on se frappe et où l’on se poignarde. On y apprend
plus l’histoire et la géographie, le participa présent et les angles morts des
cercles infinis, ni le dessin et la dissection de la grenouille. On y apprend l’idéologie
qui est la forme de pensée qui invente l’invisibilité. Qui écoute encore le Saint-Saëns
de Janine Jansen ou le Rachmaninov de Yuja Wang, la vision pénétrante qui hisse
vers la connaissance ? L’homme, c’est la connaissance qui est opposée à l’abrutissement
des copier-coller. Hier soir, alors que grondait le tonnerre, je me demandais combien
d’heures, dans l’année, l’homme pouvait bien travailler. Si peu, que je ne suis
pas arrivé à compter. Entre les vendredis après-midi, les samedis, les dimanches,
les lundis de, les ponts multiples, les vacances de Pâques, de Noël, de la
Pentecôte, d’été, les fêtes du travail, les victoires et défaites des guerres
passées, les congés de maladie, les congés exceptionnels, les moments d’école buissonnière,
mon agenda est déjà tout rempli. Et ça se chamaille pour le 1e mai,
la fête du Travail ou des Travailleurs pour certain. Il n’y a plus de travail
et plus de travailleurs. Il y a des intelligences artificielles qui remplacent
celles que l’homme n’a jamais acquises, et des robots qui font tout ce qu’on
leur demande et même ce qu’on ne leur demande pas. L’homme était ignorant et
invisible. Aujourd’hui, il est inutile. Je vous renvoie au trois Nornes, les
filles d’Erda, qui tirent le fil de la vie jusqu’à ce qui se rompt. Écoutez bien
ce qu’elles nous disent. C’est au lever du rideau du crépuscule des dieux et
des hommes que ça se passe. Presque après, le rideau se baisse, pour toujours.
Hier, 25
personnes ont fait le tour du lac du Bourget - celui qui est à une vingtaine de
kilomètres du lac de Paladru - en vociférant des louanges à la Palestine et des
appels à la disparition d’Israël. Le préfet, le maire du lac, la gendarmerie, ne
se sont pas opposés à cette mascarade. Les quelques badauds qui les ont
croisés, ont bien ri. Ce matin, mon poste m’a dit que Philippe était encore
monté dans les sondages et qu’il allait bientôt dépasser Bardella et sa duchesse
de Calabre. Pourquoi les Français sont-ils aussi cons ? Philippe n’est que
le poivre et sel de Macron, l’enfant stupide et psychopathe qui vit à l’Élysée,
avec sa maman épousée. Une duchesse, bourbonnaise, petite fille de Louis XIV,
revigorerait sans doute le Château et la France retrouverait ses rois bien
aimés et tant regrettés. Lully, Rameau, Costeley, des Prés, Janequin, Marais, de
Lalande et Sainte Colombe, retrouveraient grâce et feraient oublier les toquards
de rapeurs et autres spécimens dégénérés. Je rêve, alors que les négociations
ont heureusement échoué entre les fous-furieux iraniens et les Américains. On
ne discute jamais avec les terroristes aliénés. On les terrorise et on les broie
en charpies. Ce vendredi, la pianiste Martha Argerich et le chef d’orchestre
Lahav Shani (génial israélien) ont triomphé à Aix-en-Provence, une prestation unique et inouïe m’a
dit un excellent ami. C’est sans doute dans cette sphère et uniquement ici que pourrait se placer l’once d’espoir que quelques-uns croient déceler. C’est
vrai. Je le pense. Mais n’est-il pas trop tard devant ce si petit espace en
cours de réduction fatale et de mort languissante ?
Le mauvais
théâtre est roi Ubu dans cette macronnie vérolée, comme ce stupide pantin
Lecornu, Premier ministre d’un farfelu gamin psychopathe, qui veut nous
électrifier, tous, comme ma Julie, le robot à tout faire que je me suis offert,
hier, chez mon Leclerc, au rayon des objets connectés, après avoir pris mon
café. Je l’ai préférée à Mathilde, en raison de sa belle jupette blanche en contraste
saisissant avec le vieux Jeans de sa voisine exposée dans la vitrine. Pour son
bon fonctionnement j’électrise Julie tous les matins une bonne petite heure, j’ôte
le fil et je la laisse libre comme l’électricité dans l’air libre. J’aime quand
elle me joue du basson et quand elle réchauffe mes saucisses au jambon. Bref,
Lecornu a débité méthodiquement les articles de sa bible tirée des écrits du Marquis,
dont tout le monde se fout, alors que quatre heures avant, un petit con de 15
ans (encore) a poignardé (encore) une lycéenne et que le dit Lecornu n’en a
pipé mot, ce qui remplit encore la marmite des criminelles psychopathes à peine
adolescents et ce qui met en évidence que les parents de ces animaux indomesticables
ne sont toujours pas en prison. Le nouveau couple princier et l’odyssée dans le
noir de la lune, ne suffisent pas pour me faire changer d’avis : la vie,
ici - ailleurs, je ne sais pas - est bien pire que l’inquisition moyenâgeuse et
que les pires des très subtiles supplices chinois. Et il semblerait que la
totalité de la planète en soit totalement inconsciente. Peut-être serait-il
temps de naître enfin. Vivre mort n’est pas vraiment dans notre programmation.
Alors qu’ils
ne peuvent plus acheter les couches pour bébé, ni remplir le réservoir de Toto,
ils ont payé jusqu’à 800 euros pour entendre Dion, alors que l’excellence et
abordable, Caballé, ou Garanča, ou Kozená,
ou von Otter, ou simplement Tebaldi, sont totalement ignorés. La dégradation du
goût va de pair avec la dégradation de la pensée et du psychisme, aujourd’hui tombés
dans l’ornière. S’il filtre un semblant de lumière, c’est que, peut-être, une
princesse toute jeunette pourrait rentrer à l’Élysée, ce qui changerait de mémé.
J’ai bien peur que cela n’arrive pas, Hassan et ses terroristes convoitant la place
qui a toutes les chances de leur voir attribuée, parce qu’aux contes de fées,
les Français préfèrent de loin les aventures de Justine ou les Malheurs de la
vertu, ou Le Massacre des innocents. Se plaire et se complaire dans la misère
est le dada des Français qui ne cessent de faire ce qu’il faut pour aggraver
leur cas. Ils aiment la misère et aussi l’humiliation. Alors que faire ?
Rien, sinon attendre la fin.
Qu’est-ce qui
est le plus important dans notre asile psychiatrique ouvert où plus on est
fou, plus on est libre ? La chamaillerie Zelenski/Poutine ? Le cessez-le-feu bidon de Donald ? Les obsessions de concertation avec les
terroristes, de l’enfant de l’Élysée ? Les divagations sur le voile,
revues et corrigées, du ministre de l’Intérieur ? Copé qui copine avec le
purulent Cohen chez la purulente Lemoine ? La terroriste Rima Hassan,
toujours pas décapitée ? La montée du prix de l’essence qui engraisse les
caisses de l’État ? Le pitoyable Siegfried de Klaus Florian Vogt ?... ou cette commission d’enquête
sur l’audio-visuel publique, admirablement conduite par le député ciottiste
Charles Alloncle, qui a du déjouer six mois de pièges et d’obstacles distillés par
le président macroniste de la commission et qui, avec ses amis, vont tout faire
pour que le rapport ne puisse pas sortir pour éviter de porter au public les
scandaleux scandales financiers et moraux des stations et chaines que finance
le contribuable. C’est pour ce dernier sujet que je penche.
Le 8 avril 1893, il y a 133 ans
aujourd’hui, était créé à Paris, le poème lyrique pour 2 voix de femme, chœur
et orchestre de Claude Debussy.
« La Demoiselle
élue » tient surtout
à sa rupture discrète mais profonde avec les codes de son époque. Contrairement
aux cantates traditionnelles, il n’y a presque pas d’action. Debussy privilégie
une atmosphère contemplative, proche d’un tableau sonore inspiré du symbolisme
et du préraphaélisme de Dante Gabriel Rossetti. Deux voix féminines (soprano et
mezzo) et un chœur exclusivement féminin créent une couleur homogène, éthérée,
presque irréelle, qui évoque le monde céleste. L’être aimé resté sur terre
n’est jamais incarné directement. Il est seulement évoqué, ce qui renforce
l’idée de distance, de rêve et d’irréalité — très novateur pour l’époque. Même
si l’œuvre est encore de jeunesse, Debussy s’éloigne déjà des cadences
traditionnelles et du discours dramatique classique. Il privilégie des enchaînements
d’accords pour leur couleur, annonçant son style impressionniste. La musique
semble ralentie, presque immobile. Il ne s’agit pas de tension et résolution,
mais de flot continu, comme une méditation.
La Demoiselle élue, for soprano, mezzo-soprano, female
chorus & orchestra, L. 62 (1887-88) reorchestrated
1902)
Librettist
: Dante Gabriel Rossetti (1828-1882)
Montserrat Caballé, soprano & Janet Coster, mezzo-soprano and
the Symphonica of London conducted by Wyn Morris
"La Damoiselle Elue", Lyric Poem after Dante
Gabriel Rossetti by Claude Debussy
1.
Beginning 2. Chorus "La Damoiselle Elue s'appuyait" 3. La Damoiselle:
"Je voudrais qu'il fut déjà près de moi" 4. Chorus "La lumière
tressaillit"
Maria Ewing (Damoiselle)
Brigitte Balleys (Récitante)
London Symphony Chorus & Orchestra
Claudio Abbado, conductor
En 1893, au
moment où Debussy compose La Demoiselle élue, sa vie privée est assez complexe
et marquée par des relations sentimentales instables, mais aussi par une
période de formation artistique intense. À cette époque, Debussy est en couple avec Gabrielle Dupont (qu’il surnomme « Gaby
»). Ils vivent ensemble dans des conditions modestes, souvent dans une certaine
précarité financière. Leur relation dure depuis la fin des années 1880, mais
elle est déjà fragile. Debussy est connu pour être émotionnellement distant et
parfois infidèle fréquente les milieux artistiques parisiens, notamment les
symbolistes. Il est très influencé par des écrivains comme Dante Gabriel
Rossetti dont le poème The Blessed Damozel inspire directement La Demoiselle
élue. Il côtoie également des figures du monde littéraire et musical, ce qui
nourrit son esthétique nouvelle, tournée vers l’impressionnisme. En 1893,
Debussy n’est pas encore célèbre. Malgré son passage au Conservatoire de Paris et
son Prix de Rome, il peine à vivre de sa musique. Il dépend parfois d’amis ou
de mécènes, ce qui ajoute une tension dans sa vie personnelle. Sur le plan
intime, Debussy est dans une phase de transition : il s’éloigne des conventions
académiques et développe une voix très personnelle. Cette évolution artistique
s’accompagne d’une certaine instabilité émotionnelle, visible dans ses
relations et son mode de vie.
J’ai déjà cité
ici, et à maintes reprises, le Géant, qui sera plus tard L’homme du feu, celui
qui ouvre les yeux à l’agent spécial Dale Copper, en lui apparaissant dans les moments
décisifs : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! »
Et cette nuit, l’immense et immonde mensonge qui régit le monde s’est reproduit,
comme l’a dit le géant. Ils ont tous menti. Alors que, ce matin, j’aurais dû me
réveiller avec une vaste plaine de cendre à la place de l’Iran, je n’ai entendu
que les coquelines ou coqueriques des coqs qui nous gouvernent, Donald en tête
qui a scellé sa victoire glorieuse sur les fous furieux de l’Orient en disant
avoir arrêté spontanément ces guerres de 4 000 ans qui se sont simplement
repliés sur la face cachée de la lune, un court instant, pour mieux ressortir
le couteau entre les dents. Le monde des naïfs, des crétins et des imbéciles s’est
tellement agité pour un petit sucre d’orge, que je me demande ce qu’il va se
passer quand l’un ou l’autre se décidera, enfin, à propulser sa bombe atomique,
ce qui ne peut être que la seule et bonne solution devant l’invisibilité et la paralysie
de la pensée qui serait le propre de l’homme. Moi, je préfère la pensée de ma
carotte qui pousse sur mon balcon dans mon vieux pot de confiture.
« C’est important de rappeler
que nous sommes des homos sapiens, des mammifères
sociaux et de la famille des grands singes et que par
conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs
vivaient en tribus -,il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité.Et là, ce qui
se révèle avec l’élection de Monsieur Bally Bagayoko à Saint-Denis, c’est que
ça rappelle quand même qu’un maire dans une commune a énormément de pouvoir. Notre système
est tout à fait apte à porter aux responsabilités des personnes qui ne sont pas
des amis de la République traditionnelle. » Ainsi s’est exprimé, sur Cnews, le
psychologue Jean Doridot. Qu’y a-t-il donc de si perturbant dans ces propos de
vérité pour provoquer de telles indignations ? Qui peut y voir une once de
racisme, à moins d’être gravement atteint dans son psychisme ou tout simplement
à moins d’être un perroquet qui répète les insanités des gauches sans savoir de
quoi il s’agit. Bagayoko est bien un Homo sapiens et vous aussi et moi aussi. Bagayoko
est l’homme par qui la guerre, déjà en marche, arrive et je ne serais pas
étonné si les vieux dieux de LFI voient la situation se retourner contre eux. Quant
aux indigènes primitifs qui traitent Cnews de « Poubelle-News » ils n’ont
pas compris qu’ils n’étaient que des pantins désaxés et désexés suffocants au fond
des « Fosses à purin- France InterInfoCultureMusique » qui font les
délices de la « Fosse à purin-Telerama ». L’homme est vraiment une
merde et seule sa disparition rendra le calme et la paix à cette malheureuse
terre, pourrie jusqu’à l’os.
Tout près de
Paris, se tient depuis le 3 avril, un grand rassemblement des musulmans amis
des Frères musulmans où l’on prône l’hidjab pour les petites filles, les livres
anti-Israël, l’écoute des prédicateurs salafistes, et toutes les insanités dues
à cette population qui va porter triomphalement Mélenchon au pouvoir. Le préfet
de Paris a interdit très justement cette parodie, et la justice l’a contredit.
C’est pourquoi l’islamisation de la France est en pleine ascension et que bientôt, nous en subirons les conséquences dont il semblerait que personne ne se soucie.
Il est vrai que Dion (Céline) est au centre des préoccupations des Français qui
ont déjà acheté plus de trois millions de places à 300 euros. Ils ne peuvent
pas faire leur plein d’essence et acheter le lait pour leur nourrisson - puisque
Madame ne nourrit plus parce qu’elle refuse d’être au service de son éjection
qui pourrait, par un coup de dent malencontreux, lui fracturer ses tétons -
mais ils peuvent se payer Dion. Décidément, tout part en vrille, jusqu’au pape
romain qui a fustigé, hier à la télé, les chefs de guerre qui ne se sont
toujours pas convertis en chef de paix. Il est con ou pas... le pape ? Les
chefs de guerre sont chefs de guerres depuis plus de 400 000 ans, et le monde a
toujours vécu avec. Ce que ne sait pas le pape, c’est que la guerre ça rapporte
et ça fait des jolis films dans les écrans blancs. La paix, non, et en plus, c’est
triste. Le seul devoir du pape aujourd’hui, c’est de dire la vérité sur les
religions, la sienne et celle des autres, de dire qu’elles ne sont qu’une manifestation
du psychisme de l’homme qui cherche la protection que la femme coupable qui l’a éjectée de son ventre, n’a jamais su lui donner. La solution - et cette fois, ce
n’est pas moi qui le dit : https://www.topsante.com/forme_bien_etre/psychanalyse-ce-blocage-invisible-tres-francais-qui-vous-empeche-peut-etre-encore-doser-pousser-la-porte-dun-psy-956771?fbclid=IwY2xjawRAN5BleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeM-VH1ICl6mbcYdzXFTUBZUZY1sHJhnuUYIirVnMpU5msklYIRglvXLBrrXs_aem_IrB5MpI56PCGZI9VDaxVSQ
Pendant que
les Français couraient les autoroutes du nord au sud, de l’est à l’ouest, du
centre au centre, en vidant leur réservoir d’essence qu’ils ont rempli avec l’emprunt
Sofinco, le noir Bagayoko - le futur ministre de la terreur, des mœurs et des
mensonges, des racistes islamistes de l’extrême gauche raciste -, avait organisé
une manifestation pour dénoncer le racisme résiduel et permanent des gens de
race blanche qui peuplent la France blanche depuis les ancêtres de Clovis et
qui ne sont pas de race rouge comme les Indiens Sioux, ni de race jaune comme
les Japonais de Butterfly qui a fait une grande dépression, ou comme les Chinois
où Calaf a séduit la vierge Turandot (mimique de l’Ange avec Marie). Ils sont partis 6 000 et ils arriveront 6
millions bien avant le jour fatidique où l’Élysée sera aux mains du tsar
Mélenchon, miroir parfait du légendaire Ivan le Terrible. Le « plus jamais
ça » de la dernière guerre vient d’être tourné en dérision et l’individu
reste dans ses rêves de nourrisson où tout est mouvement d’allégresse dans le périmètre
de l’écran blanc qui voit sans cesse l’image sortir de son écrin et s’étendre
sur des supports inconnus farcis de milliers de pointes rouillées qui font
couler le sang, abondamment. Et mon inquiétude n’est que là : qui voit le monstre
hideux qui a déjà ouvert la gueule pour nous avaler ? Qui a réussi à de
faufiler dans la fissure qui permet le passage de l’enfance à l’âge adulte ?
Qui a la faculté de penser par lui-même sans être soumis à un gourou, que ce
soit un dieu ou un être de chair pervers ? Qui a décidé de conquérir sa
liberté pour rayonner et organiser un monde sans guerre, sans opacité devant
les réalités, sans que les demandeurs de pouvoir conquièrent le pouvoir ?
C’est Alberich, le nain monstrueux avide de pouvoir, qui a volé l’or au Rhin. C’est
Brunehilde, la fille préférée de Wotan, qui rendra l’or au Rhin, redonnant au
monde sa forme originelle, sans hommes, ni dieux. Nous ne sommes rien. La vie,
c’est le désert d’Albuquerque où se cache entre deux rochers une éphémère
petite feuille verte qui tente de faire éclore une minuscule petite fleur, blanche,
comme toutes les autres couleurs des races immondes de la terre qui n’ont jamais évolué depuis qu’un petit malin qui a vu pousser la première narine de son nez,
s’est dit : « Je vais être Pinocchio, donc je suis ! »
D’où la naissance de Descartes.
Plus c’est
gros, moins ça se voit. L’impudence, la veulerie, le mensonge, le mépris de la
terroriste Rima Hassan sont plus gros qu’un gros éléphant dans un petit trou de
petite fourmi, ce qui semble rendre invisible sa gigantesque perversité. Hier,
alors qu’elle aurait dû être derrière les barreaux, elle s’est approprié un
plateau télé pour une conférence de presse où elle a débité ses habituelles insanités,
sa volonté d’exécuter tous les Français pour laisser place aux Palestiniens qui
sont torturés depuis plus de 4000 ans par les terroristes israéliens. Mélenchon
lui a dit ou, Bompard aussi, Panot aussi, Tondelier aussi. Tout ce beau monde lui
assure sa réussite dans sa quête de l’Élysée qu’elle va conquérir, assurément, a-t-elle
dit. Et ça tout le monde le sait, Mélenchon étant le nouveau Jésus, lui qui est
venu sur terre pour imposer sa volonté qui nous éloigne encore un peu plus de l’invention
de la Démocratie. Nous n’aurons ainsi, plus rien à envier au peuple iranien et
au régime du joufflu et rieur Kim Jong-un. Bof ! Peu importe. Aujourd’hui
les Français ont fait le plein d’essence pour parcourir les routes de France sous
le soleil du printemps. Ils n’ont pas les moyens financiers de s’offrir le
coffret DVD des symphonies de Mahler par Abbado, ni la cire du concerto pour
piano de Tchaïkovski par Horowitz et Toscanini, mais ils peuvent dépenser sans
compter quand il s’agit de placer le pénis-pistolet dans le trou-vagin et de regarder
défiler l’image qui débite leur carte bleue ou or - pour certains -, jusqu’à
jouissance aboutie.
La terroriste islamiste Rima
Hassan accusée d’apologie du terrorisme, de refus d’empreinte et d’ADN, de
transport de drogue et d’être positive au test urinaire effectué pendant sa
garde à vue, est sortie, hier soir, du commissariat, triomphante et fraiche
comme un gardon. La France est un pays où il faut se faire une raison. Madame
Hassan est une icône et y toucher est un crime de lèse-majesté, d’autant que
très bientôt elle sera nommée par le Président Mélenchon, 1e Ministre
de le France islamiste, ce qui lui permettra de contrôler le bon déroulement de
la charia. Les Français le veulent ainsi. Ils pourront retrouver la terreur qui
manque tant à leur pensée vide et à leurs couilles molles. La France s’effondre
par son déni et ses marmites de mensonges. Pour exemple, cette affaire d’essence
que plus personne ne peut se payer. Voilà une curiosité très amusante et d’un
grand divertissement. Dès cet après-midi, les autoroutes vont être saturées par
ces milliers de carcasses qui se déplacent à l’essence, parce que tout ce beau
monde part en vacances, alors que ce dont la France a besoin, c'est de gens pour
travailler, travailler sans relâche, pour payer sa dette abyssale qui lui
enlève toute crédibilité. Et tous ces malades qui vont d’un point à un autre
sans se poser la moindre question, avec quoi payent-ils leur essence, eux qui
sont écrasés par les impôts et par la charge des conjoints et des marmailles ?
Et pourquoi vont-ils revenir à leur point de départ, plus fatigué que pendant
leurs journées de travail, harassantes, comme chacun sait ? Question,
ai-je écrit. Voilà le sujet. Qui se pose des questions sur le spectacle
désolant qu’on nous inflige ? Qui se pose des questions sur le pourquoi d’une
petite fille qui poignarde sa grand-mère ? Qui se pose des questions sur l’état
psychique de celui qui nous gouverne et sur la perversité de sa maman ?
Qui se pose des questions sur le bourrage de crâne de France Inter ? Qui
se pose des questions sur la lâcheté des parents ? Qui se pose des questions
sur la non-invention de la Démocratie ? Qui se pose des questions sur la
non-différence entre l’homme, l’animal et la plante verte ? Qui se pose
des questions sur le rejet vomitif de Freud ? Qui se pose des questions
sur l’impérative nécessité de résoudre l’accord de la Dominante sur celui de la
Tonique, IV allant à III, VII allant à I ?
Aucun projet,
aucune détermination, aucune volonté de changer cette France moribonde, pour la présidentielle. Les droites diverses - hors RN - ont déjà pris le chemin
du centre, lieu où l’encrage n’est pas, où la décision est molle, où la
conviction est saupoudrée de perlimpinpin. Ils sont déjà tous courbés aux pieds
de Philippe, celui qui a érigé les gilets jaunes, les 80 km/heures et toutes
les forfaitures du macronisme. L’enfant et maman sont détestés et c’est vers
eux que ces lâches se tournent. Comme disait ma grand-mère Florine : « On
prend les mêmes et on recommence. » Mais qu’ont donc dans le ventre ces
connards de français à 60% d’étrangers aux mœurs primitifs ? La chute
terrible et inexorable du pays dans le noir du trou de mon puits au fond de mon
jardin ne lui suffit plus. Il veut le pire. Et moi, maître de mon puits, je n’hésiterai
pas à refermer le couvercle quand j’entendrai les pantins gémir, la mort s’introduisant
douloureusement dans les déchets de leur corps. Ils paient enfin les horreurs
qu’ils ont mises dans ce monde, et je m’en réjouis sans la moindre culpabilité.
Pauvre monde fait de misérables inaboutis enfants pourris et crétins et bien
pire.