Son porte-monnaie est vide de vide. Les écus ont fondu comme neige au soleil aux jours de canicule. El les titubants écolos de la folle à lier exigent cinq jours de congés supplémentaires payés en été parce qu’il fait trop chaud pour travailler et cinq jours supplémentaires en hiver parce que le froid engourdi les doigts. L’État, c’est-à-dire vous, ne peut plus faire face, parce que depuis des décennies vous votez pour des charlatans qui vous exploitent. Et je les inclus tous dans toutes les gauches et dans toutes les droites et tous les centres qui posent leurs vomis sur la planète, qui s’en remettra. Pas vous ! Vous allez finir très bientôt en robots de ferrailles destinés à faire briller les chiottes conservées pour mémoire parce qu’en tant que robot, elles ne vous seront d'aucune utilité. Vous aurez obéi et vous ne le saurez pas. Vous ne saurez pas, non plus, que votre ignorance quand vous aviez une forme humaine, est ce qui vous aura perdu et rendu invisible et perdu à tout jamais dans le nouveau monde qui vous méprise.
Avant d’aller chez mon Leclerc prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier, je vous rassure. La canicule revient dans quelques jours. Le nombre de morts va encore s’amplifier et les EHPAD vont enfin fermer, faute de combattants. La loi scélérate sur l’euthanasie n’a plus aucune nécessité.



















