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« Rosalie » : l’histoire de Clémentine Delait, la femme à barbe française qui a inspiré le film. |
« Dans le passé, le monde était dur, parce qu’il était gouverné par les intelligents. Les intelligents forçaient les stupides à apprendre, et cela était difficile pour les stupides. Mais aujourd’hui, ce sont les stupides qui gouvernent le monde. Et c’est quelque chose de juste, car les stupides sont bien plus nombreux. Maintenant, les intelligents apprennent à parler de façon à être compris par les stupides. Si le stupide ne comprend rien, c’est le problème de l’intelligent ! Autrefois, les stupides souffraient. Aujourd’hui, ce sont les intelligents qui souffrent. Mais le nombre de ceux qui souffrent diminue chaque jour, car le nombre d’intelligents diminue jour après jour. » (Mikhaïl Jvanetski, écrivain russe)
Je dédie ce texte implacable à une inconnue, la psychopathe Monique Barbut, ministre de l’Écologie dans la France d’aujourd’hui, et je lui dis que j’ai 82 ans, que je suis diabétique, que je ne bois jamais entre les repas sur les conseils de ma grand-mère Florine, que mon immeuble est tout en vitre et n’a pas de volet, qu’il y fait plus chaud que dans un four à pain, que je me nourris de Wagner, de Gastoldi, de Jansen et de Wang, que je souffle quatre heures par jour dans ma flûte à bec basse en plastic qui joue selon son bon plaisir, que je vis à ma guise et que je me passe de ses conseils de merde politique, comme je me passe des conseils de tous ces propaglandeurs de pacotille, médecins à mettre dans le même sac.
Saul a eu raison d’envoyer en enfer son pitoyable frère, lâche et gros con, comme les gens de la terre. Comme tous les humains, Saul ne choisit pas sa vie. Il détourne les lois stupides. Il assume et prend tous les risques. Kim n'est pas vraiment d'accord, mais elle aussi, elle assume. Elle sait qu'elle finira ses jours au parloir de la prison de son compagnon, son inséparable double.



















