Qu’est-ce qui
est le plus important dans notre asile psychiatrique ouvert où plus on est
fou, plus on est libre ? La chamaillerie Zelenski/Poutine ? Le cessez-le-feu bidon de Donald ? Les obsessions de concertation avec les
terroristes, de l’enfant de l’Élysée ? Les divagations sur le voile,
revues et corrigées, du ministre de l’Intérieur ? Copé qui copine avec le
purulent Cohen chez la purulente Lemoine ? La terroriste Rima Hassan,
toujours pas décapitée ? La montée du prix de l’essence qui engraisse les
caisses de l’État ? Le pitoyable Siegfried de Klaus Florian Vogt ?... ou cette commission d’enquête
sur l’audio-visuel publique, admirablement conduite par le député ciottiste
Charles Alloncle, qui a du déjouer six mois de pièges et d’obstacles distillés par
le président macroniste de la commission et qui, avec ses amis, vont tout faire
pour que le rapport ne puisse pas sortir pour éviter de porter au public les
scandaleux scandales financiers et moraux des stations et chaines que finance
le contribuable. C’est pour ce dernier sujet que je penche.
Le 8 avril 1893, il y a 133 ans
aujourd’hui, était créé à Paris, le poème lyrique pour 2 voix de femme, chœur
et orchestre de Claude Debussy.
« La Demoiselle
élue » tient surtout
à sa rupture discrète mais profonde avec les codes de son époque. Contrairement
aux cantates traditionnelles, il n’y a presque pas d’action. Debussy privilégie
une atmosphère contemplative, proche d’un tableau sonore inspiré du symbolisme
et du préraphaélisme de Dante Gabriel Rossetti. Deux voix féminines (soprano et
mezzo) et un chœur exclusivement féminin créent une couleur homogène, éthérée,
presque irréelle, qui évoque le monde céleste. L’être aimé resté sur terre
n’est jamais incarné directement. Il est seulement évoqué, ce qui renforce
l’idée de distance, de rêve et d’irréalité — très novateur pour l’époque. Même
si l’œuvre est encore de jeunesse, Debussy s’éloigne déjà des cadences
traditionnelles et du discours dramatique classique. Il privilégie des enchaînements
d’accords pour leur couleur, annonçant son style impressionniste. La musique
semble ralentie, presque immobile. Il ne s’agit pas de tension et résolution,
mais de flot continu, comme une méditation.
La Demoiselle élue, for soprano, mezzo-soprano, female
chorus & orchestra, L. 62 (1887-88) reorchestrated
1902)
Librettist
: Dante Gabriel Rossetti (1828-1882)
Montserrat Caballé, soprano & Janet Coster, mezzo-soprano and
the Symphonica of London conducted by Wyn Morris
"La Damoiselle Elue", Lyric Poem after Dante
Gabriel Rossetti by Claude Debussy
1.
Beginning 2. Chorus "La Damoiselle Elue s'appuyait" 3. La Damoiselle:
"Je voudrais qu'il fut déjà près de moi" 4. Chorus "La lumière
tressaillit"
Maria Ewing (Damoiselle)
Brigitte Balleys (Récitante)
London Symphony Chorus & Orchestra
Claudio Abbado, conductor
En 1893, au
moment où Debussy compose La Demoiselle élue, sa vie privée est assez complexe
et marquée par des relations sentimentales instables, mais aussi par une
période de formation artistique intense. À cette époque, Debussy est en couple avec Gabrielle Dupont (qu’il surnomme « Gaby
»). Ils vivent ensemble dans des conditions modestes, souvent dans une certaine
précarité financière. Leur relation dure depuis la fin des années 1880, mais
elle est déjà fragile. Debussy est connu pour être émotionnellement distant et
parfois infidèle fréquente les milieux artistiques parisiens, notamment les
symbolistes. Il est très influencé par des écrivains comme Dante Gabriel
Rossetti dont le poème The Blessed Damozel inspire directement La Demoiselle
élue. Il côtoie également des figures du monde littéraire et musical, ce qui
nourrit son esthétique nouvelle, tournée vers l’impressionnisme. En 1893,
Debussy n’est pas encore célèbre. Malgré son passage au Conservatoire de Paris et
son Prix de Rome, il peine à vivre de sa musique. Il dépend parfois d’amis ou
de mécènes, ce qui ajoute une tension dans sa vie personnelle. Sur le plan
intime, Debussy est dans une phase de transition : il s’éloigne des conventions
académiques et développe une voix très personnelle. Cette évolution artistique
s’accompagne d’une certaine instabilité émotionnelle, visible dans ses
relations et son mode de vie.
J’ai déjà cité
ici, et à maintes reprises, le Géant, qui sera plus tard L’homme du feu, celui
qui ouvre les yeux à l’agent spécial Dale Copper, en lui apparaissant dans les moments
décisifs : « Ça se reproduit ! Ça se reproduit ! »
Et cette nuit, l’immense et immonde mensonge qui régit le monde s’est reproduit,
comme l’a dit le géant. Ils ont tous menti. Alors que, ce matin, j’aurais dû me
réveiller avec une vaste plaine de cendre à la place de l’Iran, je n’ai entendu
que les coquelines ou coqueriques des coqs qui nous gouvernent, Donald en tête
qui a scellé sa victoire glorieuse sur les fous furieux de l’Orient en disant
avoir arrêté spontanément ces guerres de 4 000 ans qui se sont simplement
repliés sur la face cachée de la lune, un court instant, pour mieux ressortir
le couteau entre les dents. Le monde des naïfs, des crétins et des imbéciles s’est
tellement agité pour un petit sucre d’orge, que je me demande ce qu’il va se
passer quand l’un ou l’autre se décidera, enfin, à propulser sa bombe atomique,
ce qui ne peut être que la seule et bonne solution devant l’invisibilité et la paralysie
de la pensée qui serait le propre de l’homme. Moi, je préfère la pensée de ma
carotte qui pousse sur mon balcon dans mon vieux pot de confiture.
« C’est important de rappeler
que nous sommes des homos sapiens, des mammifères
sociaux et de la famille des grands singes et que par
conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs
vivaient en tribus -,il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité.Et là, ce qui
se révèle avec l’élection de Monsieur Bally Bagayoko à Saint-Denis, c’est que
ça rappelle quand même qu’un maire dans une commune a énormément de pouvoir. Notre système
est tout à fait apte à porter aux responsabilités des personnes qui ne sont pas
des amis de la République traditionnelle. » Ainsi s’est exprimé, sur Cnews, le
psychologue Jean Doridot. Qu’y a-t-il donc de si perturbant dans ces propos de
vérité pour provoquer de telles indignations ? Qui peut y voir une once de
racisme, à moins d’être gravement atteint dans son psychisme ou tout simplement
à moins d’être un perroquet qui répète les insanités des gauches sans savoir de
quoi il s’agit. Bagayoko est bien un Homo sapiens et vous aussi et moi aussi. Bagayoko
est l’homme par qui la guerre, déjà en marche, arrive et je ne serais pas
étonné si les vieux dieux de LFI voient la situation se retourner contre eux. Quant
aux indigènes primitifs qui traitent Cnews de « Poubelle-News » ils n’ont
pas compris qu’ils n’étaient que des pantins désaxés et désexés suffocants au fond
des « Fosses à purin- France InterInfoCultureMusique » qui font les
délices de la « Fosse à purin-Telerama ». L’homme est vraiment une
merde et seule sa disparition rendra le calme et la paix à cette malheureuse
terre, pourrie jusqu’à l’os.
Tout près de
Paris, se tient depuis le 3 avril, un grand rassemblement des musulmans amis
des Frères musulmans où l’on prône l’hidjab pour les petites filles, les livres
anti-Israël, l’écoute des prédicateurs salafistes, et toutes les insanités dues
à cette population qui va porter triomphalement Mélenchon au pouvoir. Le préfet
de Paris a interdit très justement cette parodie, et la justice l’a contredit.
C’est pourquoi l’islamisation de la France est en pleine ascension et que bientôt, nous en subirons les conséquences dont il semblerait que personne ne se soucie.
Il est vrai que Dion (Céline) est au centre des préoccupations des Français qui
ont déjà acheté plus de trois millions de places à 300 euros. Ils ne peuvent
pas faire leur plein d’essence et acheter le lait pour leur nourrisson - puisque
Madame ne nourrit plus parce qu’elle refuse d’être au service de son éjection
qui pourrait, par un coup de dent malencontreux, lui fracturer ses tétons -
mais ils peuvent se payer Dion. Décidément, tout part en vrille, jusqu’au pape
romain qui a fustigé, hier à la télé, les chefs de guerre qui ne se sont
toujours pas convertis en chef de paix. Il est con ou pas... le pape ? Les
chefs de guerre sont chefs de guerres depuis plus de 400 000 ans, et le monde a
toujours vécu avec. Ce que ne sait pas le pape, c’est que la guerre ça rapporte
et ça fait des jolis films dans les écrans blancs. La paix, non, et en plus, c’est
triste. Le seul devoir du pape aujourd’hui, c’est de dire la vérité sur les
religions, la sienne et celle des autres, de dire qu’elles ne sont qu’une manifestation
du psychisme de l’homme qui cherche la protection que la femme coupable qui l’a éjectée de son ventre, n’a jamais su lui donner. La solution - et cette fois, ce
n’est pas moi qui le dit : https://www.topsante.com/forme_bien_etre/psychanalyse-ce-blocage-invisible-tres-francais-qui-vous-empeche-peut-etre-encore-doser-pousser-la-porte-dun-psy-956771?fbclid=IwY2xjawRAN5BleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeM-VH1ICl6mbcYdzXFTUBZUZY1sHJhnuUYIirVnMpU5msklYIRglvXLBrrXs_aem_IrB5MpI56PCGZI9VDaxVSQ
Pendant que
les Français couraient les autoroutes du nord au sud, de l’est à l’ouest, du
centre au centre, en vidant leur réservoir d’essence qu’ils ont rempli avec l’emprunt
Sofinco, le noir Bagayoko - le futur ministre de la terreur, des mœurs et des
mensonges, des racistes islamistes de l’extrême gauche raciste -, avait organisé
une manifestation pour dénoncer le racisme résiduel et permanent des gens de
race blanche qui peuplent la France blanche depuis les ancêtres de Clovis et
qui ne sont pas de race rouge comme les Indiens Sioux, ni de race jaune comme
les Japonais de Butterfly qui a fait une grande dépression, ou comme les Chinois
où Calaf a séduit la vierge Turandot (mimique de l’Ange avec Marie). Ils sont partis 6 000 et ils arriveront 6
millions bien avant le jour fatidique où l’Élysée sera aux mains du tsar
Mélenchon, miroir parfait du légendaire Ivan le Terrible. Le « plus jamais
ça » de la dernière guerre vient d’être tourné en dérision et l’individu
reste dans ses rêves de nourrisson où tout est mouvement d’allégresse dans le périmètre
de l’écran blanc qui voit sans cesse l’image sortir de son écrin et s’étendre
sur des supports inconnus farcis de milliers de pointes rouillées qui font
couler le sang, abondamment. Et mon inquiétude n’est que là : qui voit le monstre
hideux qui a déjà ouvert la gueule pour nous avaler ? Qui a réussi à de
faufiler dans la fissure qui permet le passage de l’enfance à l’âge adulte ?
Qui a la faculté de penser par lui-même sans être soumis à un gourou, que ce
soit un dieu ou un être de chair pervers ? Qui a décidé de conquérir sa
liberté pour rayonner et organiser un monde sans guerre, sans opacité devant
les réalités, sans que les demandeurs de pouvoir conquièrent le pouvoir ?
C’est Alberich, le nain monstrueux avide de pouvoir, qui a volé l’or au Rhin. C’est
Brunehilde, la fille préférée de Wotan, qui rendra l’or au Rhin, redonnant au
monde sa forme originelle, sans hommes, ni dieux. Nous ne sommes rien. La vie,
c’est le désert d’Albuquerque où se cache entre deux rochers une éphémère
petite feuille verte qui tente de faire éclore une minuscule petite fleur, blanche,
comme toutes les autres couleurs des races immondes de la terre qui n’ont jamais évolué depuis qu’un petit malin qui a vu pousser la première narine de son nez,
s’est dit : « Je vais être Pinocchio, donc je suis ! »
D’où la naissance de Descartes.
Plus c’est
gros, moins ça se voit. L’impudence, la veulerie, le mensonge, le mépris de la
terroriste Rima Hassan sont plus gros qu’un gros éléphant dans un petit trou de
petite fourmi, ce qui semble rendre invisible sa gigantesque perversité. Hier,
alors qu’elle aurait dû être derrière les barreaux, elle s’est approprié un
plateau télé pour une conférence de presse où elle a débité ses habituelles insanités,
sa volonté d’exécuter tous les Français pour laisser place aux Palestiniens qui
sont torturés depuis plus de 4000 ans par les terroristes israéliens. Mélenchon
lui a dit ou, Bompard aussi, Panot aussi, Tondelier aussi. Tout ce beau monde lui
assure sa réussite dans sa quête de l’Élysée qu’elle va conquérir, assurément, a-t-elle
dit. Et ça tout le monde le sait, Mélenchon étant le nouveau Jésus, lui qui est
venu sur terre pour imposer sa volonté qui nous éloigne encore un peu plus de l’invention
de la Démocratie. Nous n’aurons ainsi, plus rien à envier au peuple iranien et
au régime du joufflu et rieur Kim Jong-un. Bof ! Peu importe. Aujourd’hui
les Français ont fait le plein d’essence pour parcourir les routes de France sous
le soleil du printemps. Ils n’ont pas les moyens financiers de s’offrir le
coffret DVD des symphonies de Mahler par Abbado, ni la cire du concerto pour
piano de Tchaïkovski par Horowitz et Toscanini, mais ils peuvent dépenser sans
compter quand il s’agit de placer le pénis-pistolet dans le trou-vagin et de regarder
défiler l’image qui débite leur carte bleue ou or - pour certains -, jusqu’à
jouissance aboutie.
La terroriste islamiste Rima
Hassan accusée d’apologie du terrorisme, de refus d’empreinte et d’ADN, de
transport de drogue et d’être positive au test urinaire effectué pendant sa
garde à vue, est sortie, hier soir, du commissariat, triomphante et fraiche
comme un gardon. La France est un pays où il faut se faire une raison. Madame
Hassan est une icône et y toucher est un crime de lèse-majesté, d’autant que
très bientôt elle sera nommée par le Président Mélenchon, 1e Ministre
de le France islamiste, ce qui lui permettra de contrôler le bon déroulement de
la charia. Les Français le veulent ainsi. Ils pourront retrouver la terreur qui
manque tant à leur pensée vide et à leurs couilles molles. La France s’effondre
par son déni et ses marmites de mensonges. Pour exemple, cette affaire d’essence
que plus personne ne peut se payer. Voilà une curiosité très amusante et d’un
grand divertissement. Dès cet après-midi, les autoroutes vont être saturées par
ces milliers de carcasses qui se déplacent à l’essence, parce que tout ce beau
monde part en vacances, alors que ce dont la France a besoin, c'est de gens pour
travailler, travailler sans relâche, pour payer sa dette abyssale qui lui
enlève toute crédibilité. Et tous ces malades qui vont d’un point à un autre
sans se poser la moindre question, avec quoi payent-ils leur essence, eux qui
sont écrasés par les impôts et par la charge des conjoints et des marmailles ?
Et pourquoi vont-ils revenir à leur point de départ, plus fatigué que pendant
leurs journées de travail, harassantes, comme chacun sait ? Question,
ai-je écrit. Voilà le sujet. Qui se pose des questions sur le spectacle
désolant qu’on nous inflige ? Qui se pose des questions sur le pourquoi d’une
petite fille qui poignarde sa grand-mère ? Qui se pose des questions sur l’état
psychique de celui qui nous gouverne et sur la perversité de sa maman ?
Qui se pose des questions sur le bourrage de crâne de France Inter ? Qui
se pose des questions sur la lâcheté des parents ? Qui se pose des questions
sur la non-invention de la Démocratie ? Qui se pose des questions sur la
non-différence entre l’homme, l’animal et la plante verte ? Qui se pose
des questions sur le rejet vomitif de Freud ? Qui se pose des questions
sur l’impérative nécessité de résoudre l’accord de la Dominante sur celui de la
Tonique, IV allant à III, VII allant à I ?
Aucun projet,
aucune détermination, aucune volonté de changer cette France moribonde, pour la présidentielle. Les droites diverses - hors RN - ont déjà pris le chemin
du centre, lieu où l’encrage n’est pas, où la décision est molle, où la
conviction est saupoudrée de perlimpinpin. Ils sont déjà tous courbés aux pieds
de Philippe, celui qui a érigé les gilets jaunes, les 80 km/heures et toutes
les forfaitures du macronisme. L’enfant et maman sont détestés et c’est vers
eux que ces lâches se tournent. Comme disait ma grand-mère Florine : « On
prend les mêmes et on recommence. » Mais qu’ont donc dans le ventre ces
connards de français à 60% d’étrangers aux mœurs primitifs ? La chute
terrible et inexorable du pays dans le noir du trou de mon puits au fond de mon
jardin ne lui suffit plus. Il veut le pire. Et moi, maître de mon puits, je n’hésiterai
pas à refermer le couvercle quand j’entendrai les pantins gémir, la mort s’introduisant
douloureusement dans les déchets de leur corps. Ils paient enfin les horreurs
qu’ils ont mises dans ce monde, et je m’en réjouis sans la moindre culpabilité.
Pauvre monde fait de misérables inaboutis enfants pourris et crétins et bien
pire.
Les Français l’ont
bien compris - ou pas -, tous les partis, à l’exception du RN et de ses
satellites et de LFI et de ses complices, ont déterminé et affiné leur
programme pour les élections prochaines du fils ou de la fille de François 1e,
d’Henri IV et de Louis XIV. Et leur candidat idéal est « N’Importe Qui ou,
plus sûrement, N’Importe Quoi », une IA robotique programmée pour terrasser
LFI et le RN, comme Siegfried a terrassé le dragon. Ce sera la première fois
depuis que Moïse a été trouvé dans une coquille de noix, sur le Nil, qu’un tel
projet allant bien au-delà de l’intelligence humaine verra le jour, un projet
si efficace et si prometteur que plus jamais les vieillards seront poignardés
par les enfants des maternelles, que plus jamais les travailleurs seront soumis
à l’impôt, que plus jamais l’élu pratiquera le mensonge, que plus jamais l’enfant
psychopathe et sa maman apparaîtront à la télé, que plus jamais les crânes
seront vides, que plus jamais les vivants seront morts, que plus jamais la
connerie déferlera sur le pays, que plus jamais Panot et Kéké et Rousseau et
Tondelier ne réciteront les tirades du Cid en patois de l’ancienne Cornouailles,
que plus jamais Alagna et Vogt ne pousserons la chansonnette, que plus jamais
les savants fous seront en liberté. J’en oublie beaucoup. Peu importe. Ce que
les Français ont compris - ou pas - (c’est plutôt - ou pas -) c’est que la
seule préoccupation des partis politiques est de réduire en cendres, sur le bûcher
de Jeanne d’Arc pas encore éteint, Cnews
et Europe 1, ces empêcheurs de tourner en rond d’où sort la vérité toute nue,
celle que personne ne veut entendre parce qu’elle est implacable et terrifiante.
Heureusement, les drones, les missiles à têtes chercheuses et les bombes à retardement sont
tous proches. Il leur suffira d’un tout petit espace de temps pour prendre
enfin l’ultime décision : faire exploser cette stupide terre et réduire en
charpies ses pantins sans cervelles et d’une incommensurable bêtise.
Cnews a justement
critiqué violemment l’individu qui est devenu maire de Saint-Denis et le
philosophe invité a même cité les homos sapiens pour mieux se faire comprendre.
J’adhère totalement. Et voilà que les rapaces à quatre pattes, les sinistres
monstres imbéciles dépourvus de tout ce qui peut et doit faire l’homme, accuse
la chaine de racisme, l’attaque en justice et la signale à l’Arcom. Il n’y a
que les crétins de souche qui n’ont pas compris que cette race d’animaux ne
veut que la mort de Cnews, seul rempart à l’arrivée de Mélenchon et de ses sauvages
primitifs à l’Élysée. Et tout cela va arriver parce que tout cela est toujours
arrivé en fin de civilisation. Non seulement, depuis tant de siècles, personne
n’a réussi à inventer la Démocratie, rares sont ceux qui ont réussi à découvrir
l’étroite fissure invisible qui permet le passage de l’enfance à l’âge adulte.
Le monde aura été éternellement dans la cour de récréation de la maternelle et
c’est pour cette raison qu’il est comme ses pantins désarticulés, resté dans l’enfance
et figé comme un garde suisse. Lorsque la croissance s’arrête, la vie suit.
Nous sommes tous des enfants de maternelles qui avons créé d’autres enfants de
maternelles devenues des crèches. Il y aura eu si peu d’adultes que la petite
boule terrestre finira bien et vite par disparaitre de l’univers. Les seuls - adultes
- que j’ai connu et fréquenté, Bach, Hitchcock, Wagner, Lynch, Seyrig, Gilligan,
Molière, ceux que j’ai rêvés, Kim Wexler, Walter White, La fée des Lilas, Laura Dern,
n’auront pas réussi à se perpétuer. Le monde des adultes n’aura été qu’un bref
moment de stérilité parce qu’aucun d’entre eux n’a demandé l’aide de Freud pour
que la fissure se métamorphose en porte grande ouverte afin de laisser passer
les petits enfants.
Les
journalistes - sectes de tous bords, ignorantes et assommantes - ne cessent de
répondre, à côté, à la question qui est de savoir pourquoi les abstentionnistes,
ces horribles marginaux inconséquents - c’est moi - ne votent pas alors que
voter est un devoir de citoyen, inventent-ils. Mes amis et moi, qui sommes
largement majoritaires, ne votons pas parce que nous ne sommes ni en
République, ni en Démocratie, qui restent, pour tout être conscient, une
illusion dévastatrice. Le Roi, élu par machinations, décident de tous et
empilent les lois dont chaque article commence invariablement par « il est
interdit de… ». Depuis 82 ans que je fréquente cette misérable terre, jamais,
au grand jamais, personne de m’a demandé mon avis sur quoi que ce soit, alors
que la Démocratie, c’est le peuple dirigé par le peuple, et je suis le peuple.
Les représentants du peuple sont des traitres que nous payons largement pour
nous défendre, alors que tous, tous, se servent de leurs avantages pour
agrandir et faire fructifier leurs domaines. Et ne venez pas me contredire, moi
qui ai vécu 35 ans à l’intérieur du système, de par ma profession. J’ai subi les
assauts de trois maires successifs, un marchand de fromage, un principal de
collège (le pire), un membre de l’Oréal (ou quelque que chose comme cela). Pour
obtenir la manne nécessaire pour l’établissement que je dirigeais, j’ai dû
passer 35 ans, tous les jours, dans les couloirs et dans les bureaux de la
mairie, pour me faire insulter, mépriser, moquer et traiter de sale gaucho. Tel
Loge, j’ai rusé. J’ai toujours su ruser. Je les ai mis tous les trois devant le
fait accompli grâce à quelques complicités que je ne remercierais jamais assez,
dont - je tiens à la citer - Colette Deslous-Paoli. Et les trois cocus ont tout
donner sans même savoir qu’ils votaient des budgets pour leur conservatoire de
musique, simplement parce qu’ils faisaient semblant d’en ignorer l’existence,
la musique n’étant pas pour eux un réservoir électoral. Voilà pourquoi je ne
vote pas et que plus de 60% des Français me suivent. Ce qui se passe à l’échelon
municipal se passe de manière identique à l’échelon national. C’est pourquoi je préférerais que nous en revenions aux rois ou empereurs et mieux, même aux tsars.
Nous retrouverions ainsi les fastes de Lully, les galeries des glaces, les pièces de
Molière et les histoires coquines des orgies des familles royales.
Sur le
plateau de CNews, à
la question de savoir si le nouveau maire LFI de Saint-Denis « essaye de pousser les
limites »,le psychologue Jean Doridot a répondu : « Sûrement qu’il y a
un peu de ça. »Il a ensuite jugé « important de
rappeler »que les« Homo sapiens »étaient «des mammifères sociaux et de
la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans
toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus - il y a un
chef qui a pour mission d’installer son autorité. » Il a tellement raison
le psychologue que Bally Bagayoko a porté plainte contre la
vérité éclatante aux yeux des voyants et que Panot la poissonnière de la Canebière, a saisi l’Arcom. LFI étend son poison en toute liberté et porte
Mélenchon à l’Élysée. Et toujours personne pour arrêter les sauvages dont le
seul but est de saccager les ruines que Macron, Hollande et les autres auront
légué à la France. Royal - Ségolène, pas la gelée (quoique) - a dit, dans un communiqué,
que Bagayoko était un grand homme d'État et qu’il allait faire de Saint-Denis,
une ville où tout le monde allait se bisouter par devant et même par derrière,
tellement il va aimer aimer grâce à Bally le frère de Vénus, la fille de
Jupiter. Encore une histoire de dieux qu’Offenbach aurait bien mis en musique,
s’il n’avait pas cassé sa pipe dans les folles nuits parisiennes.
Sur X, Elsa écrit : « Le premier,
mort en servant la France n’a droit qu’à une minute de silence et le Président
« chef des armées » ne s’est même pas donné la peine de se déplacer.
Et la seconde, une « cassos » dépressive, droguée, et dont le seul
palmarès est de s’être fait sauter dans une piscine devant des caméras, a droit
à la Une des médias 24h/24, en la faisant passer pour une pseudo star victime
du système médiatique. Paradoxe des priorités ou simple régression mentale
de notre société et de l’individu qui la compose ? » Moi, je réponds
sans hésiter : « Les deux, mon Général ! » Et j’aimerais
tellement ajouter mille autres choses. Mais ce serait tellement humiliant pour
la race des lâches, des pervers et des menteurs que sont les hommes.
Tous les croutons croulants du PS
étaient là, le perfide et pervers Hollande en tête et, ils n’ont même pas eu
honte de se réunir sous l’œil du peuple français, eux, les alliés des
mélenchonislamistes criminels, pour rendre hommage à celui qui a inventé les 35
heures, abimé la laïcité et ouvert tout grand les portes de la France aux
étrangers de mœurs différents et totalement contraires à notre civilisation.
Jospin-Mitterrand, les premiers qui ont poussé la France dans les enfers et qui
ont laissé en héritage Mazarine, une enfant de l’adultère qui annule ses
conférences dans les villes passées sous l’autorité du RN qui est pourtant plus
respectable que toutes ces gauches misérables qui mentent à tout-va en citant
les plus grandes erreurs de l’illusionniste, bien vieux maintenant, « aimez-vous
les uns les autres et laissez venir à moi les petit enfants », citations qui auraient
pu sortir d’une tirade de Molière, ce que je pourrais mieux comprendre aujourd’hui.
Plus la France s’enfonce dans le noir du trou du fond de mon puits au fond de
mon jardin, plus les petits pantins stupides développent leur naïveté. Ils
descendent dans le gouffre des enfers et ne comprennent pas que plus jamais ils
ne remonteront regarder les rayons du soleil. Le crépuscule des dieux et des
hommes touche à sa fin. Freud aurait pu les sauver. Ils l’ont stupidement ignoré.