Aubagne. Elles sont venues à Aubagne, les crasses macroniennes, pour ânonner répétitivement que l’école est un lieu sacré et qu’on ne peut y voir le sang couler et encore moins l’irrespect envers les professeurs. Ces pantins à deux pattes ne savent toujours pas que grâce à leur lâcheté innommable et à celle de leurs prédécesseurs, l’école n’est plus, depuis des décennies, qu’un lieu de rencontre de chiffonniers venus parier sur des combats de coqs. Ces crétins parisiens ont tout promis et ont juré par les grands dieux de l’Olympe et du Walhalla qu’ils allaient remettre en vigueur ce qui a toujours fonctionné : l'AUTORITÉ. Le maître commande. L’élève obéit. Point. Puis, ils sont repartis et tout est redevenu comme avant. Aujourd’hui sera encore la chienlit et tout ira en s’accélérant. Et, quand le peuple en aura marre, il accueillera un dictateur autoproclamé. Il aura ce qu’il a cherché. Personne ne peut aller contre la volonté des peuples qui auront toujours navigué à vue. Le peuple français est un bateau fantôme qui parcourt les mers et les océans dans le brouillard des tempêtes impétueuses. Il n’aura jamais vu le petit point de clarté par lequel il aurait pu s’échapper et rencontrer la lumière. Le problème n’est ni la dette ni l’incommensurable bêtise des élus, mais les trous sans fin dans le psychisme de l’humain. Freud a trouvé la solution. À vous tous de choisir quand vous aurez éradiqué l'ignorance.



















