Lecornu, encorné par l’enfant et mémé, a piteusement et honteusement essayé de justifier l’injustifiable de la politique imposée par le morveux indécrottable. Les collégiens et les lycéens dont je paie - vous aussi - les études, n’ont rien à faire dans la rue. Si rien ne fonctionne, c’est aux parents d’agir, eux qui ne cessent de mettre au pouvoir des psychopathes qui entretiennent leur handicap et dégradent chaque jour ce qu’on appelle encore l’Éducation nationale, qui s’alimentent de profs non formés, surtout à cette époque où les salles de classes sont bourrées de bras cassés incapables de les mettre en écharpe. Lecornu a dit qu’il fallait compassionner pour ces pauvres bambins orphelins de père, de mère, de connaissances, de savoir-vivre, d’imagination, de clairvoyance, et d’hectolitres d’huile de coude. Les bacheliers ne savent ni lire, ni écrire, ni compter, et on voudrait que le pays tourne rond. S’ils sont en partie excusables, c’est qu’ils ne font que reproduire le néant de leurs parents et des adultes en général. Bref ! En attendant, les rues, aujourd’hui, seront encore remplies de ces fainéants et la police n’aura pas le droit de répondre à leurs crasseuses provocations. Quelle triste fin que cette fin de civilisation.



















