mardi 20 octobre 2026

vu à travers le tube • lecornu, chance de cocu…

L’incompétence a soumis le pouvoir et en a fait une boîte à cure-dents d’incapables indécrottables. Lecornu, l’ombre de Macron, crie victoire à qui veut bien l’entendre, victoire qui aurait exterminé tous les casseurs pilleurs violeurs qui ont mis le feu à la France et violé l’intimité des travailleurs, grâce a couvre-feu. Avant de pousser tes hurlements, petite vermine, attends la suite, ce soir peut-être, samedi sûrement. L’État de Macron, dont tu es le pitoyable général en chef, est à genoux et ficelé comme un vieux saucisson de Lyon. Il n’est plus en état de protéger ses citoyens et leurs biens. Le voyou a pris les commandes et n’est pas près de te les rendre. Toi, les tiens et ton patron, avez fauté dangereusement et devrez le payer chèrement. En place de tes mesurettes, décide explicitement de supprimer le match de ce soir et interdit la manifestation de samedi. Et, quand tu vois un homme tout noir s’approcher d’une vitrine, ordonne à ta police de tirer dans les couilles et par trois fois. Quand les terroristes n’auront plus rien qui pendule sous leur ventre, ils iront cacher leur honte dans les coins les plus reculés et n’auront plus envie de saccager et de violer femmes, enfants, commerces et édifices. Tu vois, petit con, je t’ai donné la solution et ne demande pas rémunération. Tu as de la chance…
   

  

lundi 19 octobre 2026

vu à travers le tube • le retour d’alberich…

Hier, le saccage des biens d’autrui a continué sans que personne ne vienne empêcher cet incommensurable désastre qui marque au fer rouge la haute trahison de l’enfant psychopathe flanqué de mémé et sa fin de règne dans la honte la plus avilissante. Si le môme était un homme, il aurait démissionné sans la moindre hésitation. Mais, comme l’embryon est lavette il a vite pris l’avion pour le Moyen-Orient pour soi-disant ramener à chaque Français une tasse de pétrole.  Salaud, menteur, pervers, minable, lâche et impuissant, auront été les qualifications de cette inutile petite frappe qui aura fait semblant de gouverner la France. Il est temps de changer - dans l’immédiateté - les bâtons des policiers par des mitraillettes à balles percutantes et de jeter les cadavres dans les cages des lions des zoos. Il est temps de stopper la tolérance en menottant Mélenchon, Panot et sa horde de terroristes. Il est temps de bouter hors de nos frontières tous ces chaudrons de migrants demandeurs d’asile. Il est temps de quitter l’Europe et de reprendre notre indépendance. Il est temps de ressortir la guillotine pour faire payer de leur sang tous ces parlementaires, ministres et présidents, traîtres à la patrie. Alberich est revenu. Il a repris l’or du Rhin à ses stupides et naïves naïades. Il a reforgé l’anneau, et Wotan n’y pourra plus rien, les dieux étant revenus à leurs fondamentaux de pacotille. Désormais, le nain va régner en maître absolu en guidant les peuples avec son fouet. N’est-ce pas ce qu’ils ont toujours voulu ?     
    

dimanche 18 octobre 2026

vu à travers le tube • désolation…


Je n'avais pas compris que tous ces oisifs qui ont parcouru les rues des villes toute la journée de ce dimanche et même très tard dans la nuit, manifestaient leur colère contre la vie chère. Résultat : la vie a doublé son prix, parce que le prix de la connerie des précités, c’est qu’il va falloir réparer, reconstruire et voir une foule de psys, ce qui a un coût certain, un coût qui a un certain prix, loin d’être à la portée de toutes les bourses. Et, c'est encore vous et moi qui allons payer, vous qui regardiez, bien sagement Druker qui recevait Gainsbourg et moi qui écoutais « Wozzeck » dirigé par le grand Mitropoulos. Le coupable - et c’est indéniable - c’est l’enfant flanqué de mémé, qui ont passé leur journée dans le bunker de l’Élysée, sous la protection du 4ᵉ régiment des chasseurs alpins qui surveillaient tous les trous de serrures et toutes les fissures pour que personne ne vienne égratigner leurs augustes personnes. La lâcheté du marmot est sans précédent. Les ordres, c’est lui qui les donne. Et, le premier à proposer, quand la folie s’empare des foules, c’est de tirer à vue et à balles réelles sur tout individu masqué et habillé de noir qui apparaît dans la rue, sans attendre qu’il bouge son petit doigt de pied. Ce serait déjà le premier acte républicain et éventuellement démocratique pour ceux qui sont encore persuadés que la démocratie existe. Je suis sûre que cela calmerait beaucoup de nervosités et que ceux qui sont demandeurs pourraient marcher tranquillement dans les rues en regardant les boutiques et en se reposant aux terrasses des cafés.  Et, maintenant ? Que va-t-il se passer ? Le pire est à venir, sauf si la police cesse d’être statique et sauf si le président, les ministres et les députés démissionnent en chœur, chœur semblable à celui qui pleure la renonciation de Lohengrin face à la trahison d’Elsa.    


samedi 17 octobre 2026

le puits au fond du jardin • l’ombre de robespierre…

  



 

Le jour de tous les dangers ? Les avortons et les terroristes vont tout casser, des biens comme du flic, sous l’œil amusé de l’enfant et mémé qui se préoccupent davantage du dictateur ukrainien que de ceux qui l’ont confondu l'enfant de l'Élysée avec Mozart bébé qui avait déjà écrit trois opéras, un octuor et deux requiems en la mémoire de la statue de pierre justicière. Et, ceux qui croient encore à la plaisanterie - de mauvais goût - de l’urne, vont très bientôt renouveler le personnel du château, en remplaçant le pion périmé par le même pion, emballé dans un magnifique papier-cadeau. Et, le manège repartira en continuant de tourner sur lui-même. Mais, un jour viendra où le vieux jouet cassera. Et là, je ne vous raconte pas. Les chambres, les couloirs, les parloirs, les W.C. de ce gigantesque asile de fous, s’assombrissent chaque jour, depuis que Marie-Antoinette et son époux eurent le cou tranché. Et, si la nuit est quasiment tombée, c’est que l’ombre de Robespierre ne s’est jamais dissipée. C’est avec le noir, enfin absolu, du fond de mon puits au fond de mon jardin que tout va - très bientôt - prendre fin. Enfin, le monde sera enfin apaisé et les créatures dites humaines dormiront pour l'éternité.     

vendredi 16 octobre 2026

le puits au fond du jardin • il pleut des folies...

  



 

Oui, il est fou. Mais, qu’est-ce qu'être fou dans un monde de psychopathes ? Trump a raison de remettre à sa place ce voyou de Zelinski, ce milliardaire qui ne cesse de quémander sur la voie publique et qui ramasse des fortunes grâce à l’enfant inabouti qui gouverne la France, sous les jupes de mémé. L’Ukraine est foutue et la France aussi et je ne connais personne qui connaisse une autre issue. Depuis qu’elle est France, la France a tout essayé - monarchie, empire, « république », « démocratie », et rien n’y fait. On ne construit pas sur des sables mouvants, comme on ne construit pas sur l’ignorance. Pour guider les hommes, il faut en apprendre le fonctionnement. Et, quand Freud l’a fait, on lui a ri au nez. On a même fait courir le bruit - comme dans l’air de la calomnie du Barbier - qu’il n’était qu’un fou débile qui avait violé sa grand-mère, sa petite-fille et sa tortue d’appartement, tous les trois en même temps. La révélation était arrivée et on l’a laissée s’échapper. Pas moi, ni quelques autres, plus nombreux qu’on ne le pense. Le monde - la France en particulier - est une erreur, une erreur fondamentale, une erreur à l’échelle de l’homme, parce que sa cécité lui interdit de retrouver le chemin de ses propres fondamentales perdues dans la nuit des temps. Les générations se succèdent sur des faux-semblants qui conduisent à la haine, à la violence et à la destruction. Le miroir reste bien rangé dans le tiroir fermé à clé qui, il n’y a pas de hasard, a disparu avec la connaissance. Si les pleutres qui vivent morts sur la terre avaient un peu de courage, ils frapperaient à la porte du cabinet de Freud pour y chercher leur propre miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s'y reconnaître et pour le traverser. La métamorphose opérée, ils ouvriraient les yeux sur ce qu’ils s’étaient toujours cachés en eux, des torrents de lumières dessinant leur authentique fondamentale, la seule qui peut donner force et courage pour accéder à l’humanité. Tous les restes ne sont que des cacas de pinsons à qui on a coupé les cordes vocales.    

jeudi 15 octobre 2026

vu à travers le tube • perversion…

  

Ce matin, j’ai dans ma tête une image, une image qui me poursuit et dont je ne peux me défaire, tant elle ravive la vie purulente et destructrice que proposent les caricatures infernales de la Démocratie, quand on la met dans les mains de la crasse des crasses humaines. Je vois l’enfant vêtu d’une tunique de lys, sceptre royal à la main, le cul sur le trône de France, mémé à ses côtés, regarder avec un sourire amusé, ses jouets de paille encagés dans le paquebot « France », s’enfoncer lentement dans l’océan, entouré de balistes gris, de requins-bouledogue, de poissons-pierre, qui font la danse du ventre en sautant de joie dans l’attente de savourer leurs proies et célébrer enfin, la fin de la fin de la race des humains qui jamais n’auront trouvé le chemin pour devenir humains.

 

Et, pendant que j’écris ce tube, une autre image se superpose, confond les contours, altère les couleurs de ce deux en un. Celle-ci est plus ancienne et dessine le bonheur de mes études où j’ai appris le monde des héros, le danger de la fausse relation de triton et l’écriture magique de Berg, à l’opéra de Lyon, dans la fosse d’orchestre, sous la direction de Richard Kraus, et aussi la magie du noir et blanc chez Bergman ou Buñuel et les secrets de la psychanalyse avec les mythiques blondes hitchcockiennes. Puis j’ai eu 25 ans et tout s’est arrêté. Je suis entré en guerre avec une succession de trois maires abrutis et bien pire, je me suis marié, triste perversion. Ce n’est que des décennies plus tard, qu’une âme salvatrice est venue me chercher, au moment même où l’on mettait mon cadavre sous terre…

mercredi 14 octobre 2026

vu à travers le tube • lâcheté…

Elle - Léa Salamé - ne présente plus le journal de France 2 depuis le 24 août dernier et pourtant elle reste rédactrice en chef de l’information et garde l’intégralité de son salaire. Il devrait bien y avoir quelque chose qui ne va pas, mais cela reste en l’état. Les Français adorent vider leurs poches pour bien sentir le vide qu’ils ont en eux. Mieux. Audrey Pulvar est victime d’odieux messages d’insultes et même de menaces déplacées, depuis qu’elle s’est érigé une nouvelle coupe de cheveux. En quoi cela regarde-t-il les Français qui, eux, ont tout fait pour que leur pays soit un champ de bataille ? Encore mieux. Depuis quelques semaines la marmaille occupe les rues, tyrannise la police, détruit les commerces, attise les feux, et dicte ses lois à l’enfant psychopathe et mémé compassionnels. Et, les Français préparent leurs week-ends en regardant les abrutis de « Scènes de ménage ». Voilà où l’on en est. Et, les Français restent sourds et aveugles.

 

« Le silence devient lâcheté lorsque l'occasion exige de dire toute la vérité et d'agir en conséquence. » (Gandhi)

 

mardi 13 octobre 2026

le puits au fond du jardin • un choix…



 

Aubagne. Elles sont venues à Aubagne, les crasses macroniennes, pour ânonner répétitivement que l’école est un lieu sacré et qu’on ne peut y voir le sang couler et encore moins l’irrespect envers les professeurs. Ces pantins à deux pattes ne savent toujours pas que grâce à leur lâcheté innommable et à celle de leurs prédécesseurs, l’école n’est plus, depuis des décennies, qu’un lieu de rencontre de chiffonniers venus parier sur des combats de coqs. Ces crétins parisiens ont tout promis et ont juré par les grands dieux de l’Olympe et du Walhalla qu’ils allaient remettre en vigueur ce qui a toujours fonctionné : l'AUTORITÉ. Le maître commande. L’élève obéit. Point. Puis, ils sont repartis et tout est redevenu comme avant. Aujourd’hui sera encore la chienlit et tout ira en s’accélérant. Et, quand le peuple en aura marre, il accueillera un dictateur autoproclamé. Il aura ce qu’il a cherché. Personne ne peut aller contre la volonté des peuples qui auront toujours navigué à vue. Le peuple français est un bateau fantôme qui parcourt les mers et les océans dans le brouillard des tempêtes impétueuses. Il n’aura jamais vu le petit point de clarté par lequel il aurait pu s’échapper et rencontrer la lumière. Le problème n’est ni la dette ni l’incommensurable bêtise des élus, mais les trous sans fin dans le psychisme de l’humain. Freud a trouvé la solution. À vous tous de choisir quand vous aurez éradiqué l'ignorance.  

 

lundi 12 octobre 2026

vu à travers le tube • la grande illusion…

La LARGE victoire de Gluksmann n’est qu’un petit pet de canari dans l’immensité de l’océan Indien et a pour conséquence la mort finale du parti socialiste puisqu’il n’adhère en rien au parti historique. Il est gluksmannien, un groupuscule infiniment petit qui va couler dès la première marée. Salamé dites Léa voit son espoir s’envoler. Elle ne sera jamais première dame, son rêve à jamais laminé. Pauvre femme qui va finir ses jours auprès d’un enfant qui rougit au moindre regard. La LARGE victoire de Gluksmann est une avancée de plus pour Mélenchon et sa horde de terroristes que les droites aveugles ne font rien pour arrêter. Tout ceci est sans importance à côté du grand et génial Daniel Barenboim qui vient de recevoir le titre de « membre d’honneur » du Festival de Bayreuth, une première en 150 ans d’activité de l’institution. Alors que le premier tombera vite dans les oubliettes, le second restera éternellement à la postérité.
   


dimanche 11 octobre 2026

le puits au fond du jardin • ubuesque ubu…



 

Le Père Ubu, personnage principal d'Ubu roi d'Alfred Jarry, est le symbole universel de la bassesse humaine, de l'absurdité du pouvoir et de la tyrannie grotesque, mais aussi la description de l’enfant inabouti psychopathe qui occupe l’Élysée avec mémé. Le monde aussi est quelque peu ubuesque avec les marmots de la marmaille scolaire qui s’occupent à tirer des mortiers, jeter des pavés à la tête des gardiens de la paix, qui détruisent leurs outils de scolarisation, violent leurs professeures, et, cerise sur la tarte à la crème, sont invités sur les plateaux télé pour débiter leur immense connerie et leur ignorance crade qui, un jour, c’est certain, seront au pouvoir, en place de l’enfant et mémé. Certes, l’ignorance au pouvoir n’est pas nouvelle, mais à ce degré, même Ubu n'aurait pas osé y penser. La démocratie qui n’a jamais existé est totalement détruite et le retour à l’ancestrale dictature est l’évidence même. Je vous souhaite un sauveur à la hauteur des dieux de la mythologie, un sauveur qui vous cloue le bec dès que vous direz une ânerie ou tenteriez une connerie. Pour ma part, je ne suis pas concerné, puisque mon âge avancé m’oblige à retourner d’où je viens, dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, ma maison première, celle où j’étais heureux dans ma chambre rouge, avant que la femme coupable ne m’en expulse pour me laisser choir à terre.

 

vendredi 9 octobre 2026

vu à travers le tube • hier, à bastille…

Hier, Bastille s’est recouverte d’un manteau noir de petits crétins difformes et inachevés qui ont passé sept à huit heures à défier la police et la gendarmerie, stoïques et héroïques, qui ont été contraintes de ne pas les massacrer ce qui aurait été un acte de vraie justice et un débarras pour l’humanité. L’Élysée, Matignon et toutes ces boîtes de nuit ont tremblé si fort que la muraille de Chine s’en est trouvée toute lézardée. Et, pour éviter que les fissures se propagent jusque sous les draps de Junon, l’enfant psychopathe a donné l’ordre, par décret macroniste, de mettre 3000 professeurs remplaçants, dès ce matin, à la disposition des affamés de savoir. C’est fait. Depuis 19 minutes, ils sont tous au travail. Par quel miracle ces gens-là ont-ils défié le néant ? Depuis des années on les cherche en vain et par simple signature du Roi, une marmite de 3 000 gugus, surgit subitement des limbes des racines des pissenlits. On me dit que le ministre en charge a puisé dans les interminables listes de chômeurs et a extirpé par tirage au sort, des cochers, des maréchaux-ferrants, des apprentis bouchers, des foreurs, des forains, des accessoiristes, des médiums, des tubistes, des vitriers, des fripiers, des dompteurs, des trapézistes, des livreurs Amazon, des ronds de cuir, des proxénètes, des chauffeurs, des gardes-barrière, des tullistes, des cordiers, des marins, des pêcheurs, des curés, des bonnes sœurs, des chasseurs alpins, des bergers, des comédiens, des farceurs, des prostitués, des vendeurs à la criée, des gardes champêtres, des brancardiers. Il n’y a plus aucune raison que les petits crétins difformes et inachevés continuent à humilier la police et la gendarmerie, et à faire chier les populations de Bastille.      

 

jeudi 8 octobre 2026

vu à travers le tube • dans le noir du fond de mon puits…

Lecornu, encorné par l’enfant et mémé, a piteusement et honteusement essayé de justifier l’injustifiable de la politique imposée par le morveux indécrottable. Les collégiens et les lycéens dont je paie - vous aussi - les études, n’ont rien à faire dans la rue. Si rien ne fonctionne, c’est aux parents d’agir, eux qui ne cessent de mettre au pouvoir des psychopathes qui entretiennent leur handicap et dégradent chaque jour ce qu’on appelle encore l’Éducation nationale, qui s’alimentent de profs non formés, surtout à cette époque où les salles de classes sont bourrées de bras cassés incapables de les mettre en écharpe. Lecornu a dit qu’il fallait compassionner pour ces pauvres bambins orphelins de père, de mère, de connaissances, de savoir-vivre, d’imagination, de clairvoyance, et d’hectolitres d’huile de coude. Les bacheliers ne savent ni lire, ni écrire, ni compter, et on voudrait que le pays tourne rond. S’ils sont en partie excusables, c’est qu’ils ne font que reproduire le néant de leurs parents et des adultes en général. Bref ! En attendant, les rues, aujourd’hui, seront encore remplies de ces fainéants et la police n’aura pas le droit de répondre à leurs crasseuses provocations. Quelle triste fin que cette fin de civilisation.

 

mercredi 7 octobre 2026

le puits au fond du jardin • je commande, tu obéis…


  


 

Avant de lire ma prose matinale, je vous suggère d’écouter et réécouter l’édito de Vincent Trémolet de Villers de ce matin (***). Il a tout dit en quelques minutes, plus que tous les politicards véreux et ignorants qui gouvernent la « République démocratique de la France », titre du dernier film des Pieds nickelés, France qui agonise en suppliant qu’on lui porte le coup fatal. Pas d’inquiétudes, il arrive, et très vite. On me dit que l’enfant psychopathe pendu au téton de mémé a piqué sa crise et envoyé au diable ses ministres qui sont sortis du château, en larmes et tout penauds. Pour que l’invasion de tous ces imbéciles ne puisse pas se reproduire, les psychopathes ont décidé de mettre ces anomalies en congés, ce mercredi, ce jeudi, ce vendredi, ce samedi et sans doute la semaine prochaine aussi puisqu’elle est le lien avec les vacances de la Toussaint. Il serait trop dangereux de s’habituer à travailler. Décision énorme qui va faire des tonnes de marmites de petits décérébrés poupées-pantins déchiquetées. Ne sont responsables de toute cette police massacrée que ceux qui se croient grands parce qu’ils ont une grande gueule de charretier et que toutes les oppositions, si bien rangées dans le rang, comme les petits soldats de plomb de l’homme au bicorne et à la main tranchée (cachée), brisés dans les mornes plaines de Waterloo. Le danger est la concertation. Les lois de la majorité sont rarement les meilleures. La pyramide est l’édifice qui tient le mieux en équilibre. Adhérer à un chef intransigeant et juste est peut être la solution. Après les innombrables caricatures de la démocratie, pourquoi pas un dictateur qui dicte et jette dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, les inutiles qui se seront autorisés à commettre plus de cinq fautes ?

 

(***) https://www.europe1.fr/emissions/ledito-politique/une-generation-qui-se-leve-ou-un-pays-qui-seffondre-1128413

mardi 6 octobre 2026

vu à travers le tube • noir, rouge sang…

Aujourd’hui, journée noire, rouge sang. La marmaille soi-disant étudiante va continuer son ouvrage qui consiste à bruler les établissements scolaires (c’est plus facile que d’additionner 2+3,5), étrangler les professeurs (c’est plus facile que de réciter la tirade de Madame Follavoine dans « On purge bébé »), violer les mamans qui se rendent chez mon Leclerc pour acheter des saucisses en sachets (c’est plus facile que de mémoriser le nom du fleuve où vivent depuis plus de trois milliards d’années, trois filles nues qui protègent l’or originel), projeter des pavés explosifs sur la police (c’est plus facile que de tenter de comprendre la relation intime entre le Chêne et la Justice), s’allier avec les monstruosités de LFI (c’est plus facile que d’étudier la science de la reproduction chez les limaces naines), fainéanter dans les rue en foutant le bordel (c’est plus facile que de visser son cul sur les bancs de l’école pour écouter la science des professeurs quand ils en ont). Je prédis à tous ces petits cons un avenir noir, rouge sang. Et, comme, comme toujours, nos dirigeants brassent du vent ou sont absents dans leur immense et totale incompétence, j’appelle, de tous mes vœux, Kim Jong-un à prendre les destinées de la France. Ce ne sera pas pire et l’ordre sera rétabli. C’est contraire à mes convictions freudiennes. Mais, Freud ne savait pas qu’entre sa mort et 2026, l’homme allait se créer le « Musée des horreurs » et que, de sa cage, il se complairait dans la crasse, la perversion et l’ignorance. Les jeux sont faits.  
   


lundi 5 octobre 2026

vu à travers le tube • une primaire sous-primaire…

La primaire de la gauche en couches-culottes - pardon Ségolène ! - avait bien sa place dans la cour de récré de la maternelle d’un dessin animé de Walt Disney, dégoulinant de sucre d’orge au poivre de Cayenne. Après trois longues heures interminables, ennuyeuses, vulgaires, pires que « Scènes de ménage », le pire du pire de la télé de tous les temps, nos cinq terrifiants psychopathes ne devraient recueillir que le vote de quelques compagnons de cellule, abrutis par le médicament. J’ai retenu l’essentiel. Royal est une spécialiste de la danse du ventre. L’enfant psychopathe de l’Élysée et maman, leur public émerveillé. J’ai remarqué - tout de même - Glucksmann, toujours aussi hébété, sortir de la crèche dans les bras de Léa, sa maman, qui lui faisait plein de bisous, partout et de partout. J’ai encore remarqué… rien du tout, cette pauvre gauche étant devenue un monument funèbre d’invisibilité. Trop c’est trop. J’ai sauté dans le train pour Prague où j’ai savouré le 7e de Chostakovitch, dirigé par le grand Semyon Bychkov à la tête de son Czech Philharmonic. Savez-vous que le maître vient d’être nommé à l'Opéra de Paris ?  
     

dimanche 4 octobre 2026

le puits au fond du jardin • l’extermination des vieux…

  



 

C’est reparti. Les sbires de l’enfant psychopathe et de mémé inondent ma boite à lettres, mon poste de radio et l’écran de ma télé, de messages violents pour m’obliger à me faire vacciner contre les virus d’hiver qui entraînent les corps dans les cimetières. À 82 ans passés, j’ai eu le temps d’acquérir le savoir, d’être analysé et d’agir en fonction de mes propres opinions et convictions. Et, ce n’est pas une publicité, un misérable élu ou un médecin qui fixe ses heures de consultations en fonction de ses loisirs et qui ne se déplace pas la nuit - ni le jour - pour ses patients, qui vont troubler mon esprit. Comme les années précédentes, j’ai interdit à mon corps le moindre vaccin, et si j’en meurs, cela ne regarde que moi. Je crois que le peuple n’a pas bien compris la perversité de cette manie de vacciner les vieux. On fait semblant de s’en préoccuper et on les colle dans un mouroir appelé EHPAD, plus noir et plus sale qu’une prison, où il faut demander la permission pour faire pipi. La société ne veut plus de cette sale race qui vit à son crochet et trouve tous les moyens pour les exterminer : suppression des retraites, autorisation de donner la mort, sévices réguliers et humiliations permanentes. Les vieux, quelle que soit leur position sociale, sont ceux qui ont vu - de leurs propres yeux - les horreurs de la vie et qui pourraient en un seul regard exterminer ces jeunes cons connards qui brûlent leurs écoles et se prennent pour des grands alors qu’ils doivent changer leurs couches à chaque instant. Le monde est double avec ses deux images. Le but de la vie est d’identifier l’authentique pour rendre l’autre sage et inoffensive. Qui a rencontré Freud pour cela ? Moi, c’est sûr. Je sais qu’il y en a aussi trois ou quatre. Et, tous les restes prétendent savoir, alors qu’ils ne font qu’accélérer la chute du monde dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin.

samedi 3 octobre 2026

le puits au fond du jardin • mon ange gardien…



 

J’ai vécu mai 68. J’étais étudiant et j’étais de gauche et j’étais un môme sans matière à l’intérieur de mon crâne vide. Depuis, j’ai connu et pratiqué Hitchcock, le maître de la psychanalyse, j’ai lu et relu « Les Triomphes de la psychanalyse » de Pierre Daco, j’ai écouté et admiré mon professeur d’écriture - musicale - Charles Montaland, j’ai fait l’expérience terrifiante du mariage et des enfants, j’ai eu pour patron, durant 35 ans, trois maires abrutis, et depuis 22 ans je suis dans le couloir de la mort, couloir que les ignorants appellent « retraite », nourri, logé et habillé par les impôts des futures condamnés. À 82 ans bien passés, je ne suis fier que de ma décision d’entreprendre, à 60 ans, une analyse freudienne qui aura enfin posé les jalons que je n’arrivais pas à définir et à conduire ma vie comme me l’a toujours demandé ma nature profonde, mon authenticité. Proche de la mort, je sais enfin qui je suis et je suis enfin capable de nommer les monstres qui m'entourent et d'authentifier les deux ou trois vivants vivants qui, comme moi, vivent dans leur propre monde afin d’échapper aux multiples contaminations indécentes qui détruisent les âmes et les corps des vivants morts et des morts vivants. Freud est mon ange gardien ainsi que celle - deux en une - que je ne nommerai point.

 

vendredi 2 octobre 2026

vu à travers le tube • rideau final…

C’est comme la calomnie et la boule de neige, plus ça avance, plus ça grossit. La vague purifiante vomissant des mômes qui devraient avoir le cul vissé sur les bancs de leur école, envahit les rues des villes et l’herbe des champs, massacrant tout sur son passage, sous l’œil indifférent de leurs pitoyables parents, des professeurs, des directeurs, des élus et de l’enfant psychopathe de l’Élysée et mémé. Cela vient d’être dit, alors que la terre entière le sait depuis les amours de Vénus et de Pluton, Mélenchon et la grosse poissonnière Panot - son porte-voix - sont les manipulateurs qui tirent les ficelles. Si les conditions de travail sont loin d’être idéales, le marmot des collèges, lycées et universités n’est pas non plus tout blanc comme les œufs en neige. Depuis quelques décennies, les professeurs qui n’en ont que le titre, n’apprennent plus rien à des élèves endormis ou perturbateurs qui n’ont rien à faire des sciences et des mouvements mouvementés de l’histoire politique et culturelle de leur pays. Bardés de diplômes trouvés dans les caniveaux, les têtes vides ne connaissent même pas la 14ᵉ symphonie de Mozart - pas celui de la finance –, ni le Concerto hambourgeois pour cor solo et orchestre de Ligeti. Je connais bien le milieu universitaire. J’y ai enseigné une dizaine d'années l’histoire de la musique à 400 « étudiants » dont 3 seulement s’étaient inscrits pour étudier, alors que moi-même, je n’ai même pas mon certificat d’études. J’ai trouvé le truc pour leur apporter quelques éléments un peu marquants. J’ai très peu parlé pour éviter le chahut. C’était il y a une cinquantaine d’années. Je les ai abreuvés d’opéras en leur passant les K7 - le cd et dvd n’étaient pas nés - des opéras les plus spectaculaires en passant par Offenbach, toutes les morts qui précèdent la dernière tombée du rideau, tous les passages dramatiques comme celui de la statue du Commandeur qui entraîne Don Juan dans les enfers, tous les changements de décors magiques et tous les duos d’amour qui se terminent en meurtre. Et, cela a superbement marché... pour la moitié de la salle. L’autre moitié, je l’ai expulsée. Je ne l’ai revue qu’à l’examen final où elle a pu rendre une belle et magnifique feuille blanche. J’ai été très fier de moi. Je le suis toujours, parce qu’au dernier cours de chaque année, deux ou trois spécimens particuliers sont venus me dire merci pour ce que je leur avais apporté. Le final de l’éducation était déjà en marche. Les restes aussi.
   


jeudi 1 octobre 2026

le puits au fond du jardin • retour à la source des sources…

  



 

Que penser ? Que dire ? Qu’écrire ? Cette France de lâches gougeât, puants à tous les étages, laisse ses enfants prendre l’habit de terroristes aguerris sans piper mot, sans réagir, sans voir dans quels abîmes indécents elle les plonge irrémédiablement. C’est aux adultes de faire la révolution, pas aux mômes qui ne marchent toujours pas sur deux pattes. Si Macron et mémé, Mélenchon et toutes les pourritures de gauche en portent la responsabilité, il y a bien pire, bien plus indécent, bien plus monstrueux : les parents. Les parents incapables de distribuer gifles et coups de pied au cul, leur rôle premier, avant de les envoyer chez Freud les faire défabriquer, délormatér, démécaniser, pour retrouver leur condition première, leur condition fondamentale, leur pensée primitive universelle. Tout reprendre à zéro. Reprendre la vie quand elle n’était pas encore la vie. Sortir de l’échec total qui aura conduit le monde dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, où ne cessent cris et gémissements…  

vu à travers le tube • déchéance pitoyable…

  

Comment peut-on comprendre que des morveux de 15-16 ans saccagent tout dans la rue, violentent les policiers, frappent les journalistes qui ne sont pas d’extrême gauche islamiste, créent une insurrection que le macronisme et mémé sont incapables de maîtriser ou mieux, comme les vaches dans les prés, regardent passer les trains pour pouvoir dire qu’ils n’ont pas vu ce que tout le monde a vu et moi aussi ? La prison et le supplice de l’eau pour tous ces petits crétins, le bannissement de la France pour les inspirateurs commanditaires et le coût des dommages pour les parents indignes.

 

C’est aujourd'hui, mes chers confrères retraités, que tombe le couperet. Je pars en ville chercher le coin de rue où je pourrai passer l’hiver et tendre la main, en vain, pour quêter un petit morceau de pain.