C’est quand l’homme a vu son reflet dans une flaque d’eau qu’il aurait dû comprendre qu’il était deux est que lui et lui se détestaient. La suite de l’histoire, c'est chez Freud que vous la trouverez…
C’est quand l’homme a vu son reflet dans une flaque d’eau qu’il aurait dû comprendre qu’il était deux est que lui et lui se détestaient. La suite de l’histoire, c'est chez Freud que vous la trouverez…
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« Rosalie » : l’histoire de Clémentine Delait, la femme à barbe française qui a inspiré le film. |
« Dans le passé, le monde était dur, parce qu’il était gouverné par les intelligents. Les intelligents forçaient les stupides à apprendre, et cela était difficile pour les stupides. Mais aujourd’hui, ce sont les stupides qui gouvernent le monde. Et c’est quelque chose de juste, car les stupides sont bien plus nombreux. Maintenant, les intelligents apprennent à parler de façon à être compris par les stupides. Si le stupide ne comprend rien, c’est le problème de l’intelligent ! Autrefois, les stupides souffraient. Aujourd’hui, ce sont les intelligents qui souffrent. Mais le nombre de ceux qui souffrent diminue chaque jour, car le nombre d’intelligents diminue jour après jour. » (Mikhaïl Jvanetski, écrivain russe)
Je dédie ce texte implacable à une inconnue, la psychopathe Monique Barbut, ministre de l’Écologie dans la France d’aujourd’hui, et je lui dis que j’ai 82 ans, que je suis diabétique, que je ne bois jamais entre les repas sur les conseils de ma grand-mère Florine, que mon immeuble est tout en vitre et n’a pas de volet, qu’il y fait plus chaud que dans un four à pain, que je me nourris de Wagner, de Gastoldi, de Jansen et de Wang, que je souffle quatre heures par jour dans ma flûte à bec basse en plastic qui joue selon son bon plaisir, que je vis à ma guise et que je me passe de ses conseils de merde politique, comme je me passe des conseils de tous ces propaglandeurs de pacotille, médecins à mettre dans le même sac.
Saul a eu raison d’envoyer en enfer son pitoyable frère, lâche et gros con, comme les gens de la terre. Comme tous les humains, Saul ne choisit pas sa vie. Il détourne les lois stupides. Il assume et prend tous les risques. Kim n'est pas vraiment d'accord, mais elle aussi, elle assume. Elle sait qu'elle finira ses jours au parloir de la prison de son compagnon, son inséparable double.
Les jours se suivent et se ressemblent. Les pestes purulentes ambulantes LFIstes ont explosé la proposition de loi ciottiste. Les maires auront l’obligation de célébrer les mariages blancs des terroristes et criminels en tous genres qui pourront ainsi acquérir la nationalité française et s’atteler à exterminer la France en toute légalité. Et on nous emmerde et on nous fait chier avec les chaleurs d’été, alors que l’État va exterminer les vieux, les pauvres et les faibles d’esprit avec sa loi sur l’euthanasie. On nous emmerde et on nous fait chier avec ce pauvre milliardaire Zelenski qui parcourt le monde pour geindre sur les malheurs de l’Ukraine, alors qu’il les a provoqués pour s’enrichir et garder le pouvoir. On nous fait chier et on nous emmerde avec une justice vérolée à qui on doit, de toute urgence, retirer son indépendance. On nous emmerde et on nous fait chier avec ces milliers de tarées qui ont été violées par Bruel. On nous emmerde et on nous fait chier avec les discours insipides de Macron, écrits par mémé, deux inséparables en cage qui ne peuvent se supporter. Souvent, quand je pense à ce pays où je suis né et que je n’ai pas choisi, je pense à « Plus Belle La Vie Encore Plus Belle » que je regarde chaque jour depuis une bonne décennie, où les mauvais acteurs sont magnifiques si je compare avec ceux qui dirigent nos vies prisent au piège des affres psychiatriques où tout se mélange et ressort dans le jus d’une serpillière engorgée. Les malheurs de Sophie n’étaient que peccadilles par rapport aux malheurs du peuple français qui n’a toujours pas compris que s’il ne cesse de désigner des marmailles de CP pour cheffes, le pire sera encore à venir. Le coupable ? Le peuple et son ignorance, le peuple et sa naïveté. Il y a bien Freud… et comme je viens d’écrire l’horreur des horreurs… STOP ! Je vais rejoindre Marnie. Elle est frigide et voleuse. Elle laisse ce qu’elle devrait donner et prend ce qu’elle devrait laisser… Hitchcock avait lu Freud. Peut-être même l’avait-il pratiqué !
Si je devais dessiner le dessin du monde tel qu’il est, tel que je le vois puisqu’il est tel que je le vois, je le dessinerais à l’image du gribouillis que je dessinais à la crèche lors des fréquents abandons de la femme coupable qui m’a éjecté de son ventre sans me demander mon avis. La totale destruction des fondamentales des équilibres, l’acceptation de tous ces minables mensonges métamorphosés en vertus cardinales, qui sont même arrivés à réduire à néant la base unique de la vie qu’est le rôle du sexe. Lorsqu’on en vient à confondre le pénis et le vagin, on constate combien le monde est perdu. L’homme est pénétration. La femme est réception. Et qui puis-je si la vie n’est que ceci ? Au diable l’homosexualité. Au diable l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, l’accueil d’embryon. Au diable les couples homosexuels à qui on confit des enfants. Au diable les psychopathes qui veulent faire de l’homme un monstre bien pire que celui de Frankenstein. Le mensonge est devenu normalité. Le crime et le viol sont devenus bâton de Maréchal et les peuples continus à se donner pour chef des incapables psychopathes. N’oubliez jamais qu’après l’épouvantable de Macron , ce sera encore pire et que quoiqu’on fasse, le fantôme d’Hitler surgira de toutes parts. Le peuple aime tellement ça.
Pourquoi dois-je redire et répéter ma conviction rejetée par le monde entier : Freud et rien d’autres pour sauver l’enfant incapable de devenir adulte. Pousser la porte de son cabinet, y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître, le traverser. C’est tout ! Est-ce si compliqué ?
Et voilà que l’Iran est devenu un pays exemplaire que tout le monde se doit de fréquenter et qu’on doit y ajouter depuis hier, les célèbres généreux et beaux Talibans qui viennent de descendre de leurs montagnes pour discuter, échanger et papoter avec Bruxelles, le minuscule pays ridicule qui met le monde dans les choux. Pas de jeux de mots. C’est ça les diplomaties illusoires qui ne sont que des fardeaux financiers et décisionnaires pour tous nos pays. L’enfant psychopathe a encore panthéonisé deux cercueils vides et il va en panthéoniser encore un autre - cercueil vide - avant son départ provisoire… s’il part. Qui ? Peut-être la chèvre de Monsieur Seguin. La jalousie du bouc ferait merveille. Il a condamné le directeur de Frontière qui n’a jamais enfreint la loi. Le juge est menacé. De quoi se plaint-il ? Ce n’est pas la chaleur qui me fatigue. C’est le défilé incessant de ceux qui marchent sur la tête. Ils sont plus nombreux que la nombre d’habitants de la planète. J’attends avec impatience l’officialisation officielle de la suprématie des robots sur l’homme, évincé à son profit. Leurs dictatures seront plus douce que nos ignobles pseudo-démocraties.
Je déteste Bruel, le chanteur et le comédien. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas dire mon dégoût devant les tsunamis dévastateurs des lâches imbéciles qui participent à la mise à mort d’un présumé innocent, selon la loi française.
L’affaire Lyhanna, la canicule, le triomphe de l’Iran, le pied de Papé, les pédophiles de Paris et les autres, Cohn Bendit toujours en liberté, les transactions souterraines des pires menteurs qui souhaitent pénétrer l’Élysée pour enculer les français, la panthéonisation de Bloch en place de celle de Debussy ou Ravel, la trahison de Mabrouk, la chute de la France et des français dans le noir du fond de mon puits, les pannes successives et de plus en plus nombreuses de l’imagination, l’incroyable poussée des psychopathes, les violences de la défaite de la musique passées sous silence, les purulentes associations d’électrons libres, les horreurs du monstre Mélenchon, la faillite des gouvernances… par quoi dois-je commencer ? Y aurait-il un sujet plus important qu’un autre ? Je l’ignore. Alors je vais terminer par une bonne nouvelle hors sujet : des musiciens de l'Opéra de Paris viennent de former un nouvel orchestre symphonique baptisé Philopéra, dirigé par le grand chef Daniel Harding. Dans ce monde anti-culture ou culture pour désaxés, il est bon de voir des hommes et des femmes se bouger le cul pour sauver la seule chose qui puise sauver l’homme : l’Art et la Musique avec un grand M, en particulier. Sans vouloir gâcher la fête : où trouvent-ils l’argent ?
Ce matin, je vais aller de suite chez mon Lecler prendre mon café, non sans avoir salué ma voisine de palier que je n’ai pas vu depuis un certain temps. Peut-être a-t-elle suffoqué ?
La fête de la musique est la seule, l’unique initiative à peu près potable que Jack Lang ait pris dans toute sa vie. Et comme de suite, elle a été détournée par les gratteurs de guitares et les bistrotiers, ça fait des décennies qu’elle aurait dû être évincée des calendriers des festivités. Aujourd’hui, elle n’est plus que le rendez-vous des médiocrités qui ouvrent toutes grandes les portes aux casseurs, aux violeurs et aux criminels en tous genres. Si j’en avais le pouvoir, ce soir-là, j’offrirais au monde entier les pleurs de Werther abandonné par sa douce Charlotte, où le doux chant d’Isolde devant le sommeil éternel de Tristan, où la fureur de José poignardant sa Carmen adorée, ou les sonorités envoutantes de la 6e de Mahler, où la pulsion romantique du 1e trio pour piano, violon et violoncelle de Beethoven, où l’histoire de la jeune fille et de la mort contée avec délicatesse par l’immense Schubert ou peut être tout Offenbach en un jour et une nuit - ça ne pourrait suffire - pour l’humour et la beauté solaire réconciliés. Devant ces monuments universels, je ne vois pas quel sauvage noir ou vert, oserait briser la plénitude de l’atmosphère. Mais voilà. Je n’ai aucun pouvoir et je n’en veux pas tant que l’enfant qui est en l’homme, refuse de passer au stade d’adulte responsable. J’ai dit adultes ? J’ai beau scruter tous les horizons, je n’en vois pas. C’est bien pour cela que le monde se précipite à grands mouvements ravageurs dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, et que je ne sais plus que faire puisqu’il affiche « complet ». Il reste Freud. Mais voilà, personne n’en veut. Alors laissons faire. La glace et le feu se chargeront de tous ces déchets.
J’ai l’immense chance de ne pas habiter Paris, une des rares villes où les maires se reproduisent en copier-coller depuis des décennies et dont le dernier vient d’avoir l’idée la plus lumineuse depuis l’invention de la lanterne. En raison de la chaleur de l’été qui pointe son nez, il vient de décréter que tous les parcs qui abritent quelques verdures seraient ouverts toutes les nuits pour que les Parisiens en chaleurs puissent se rafraichir aux rayons de la lune, rayons qui sont beaucoup moins agressifs que ceux du soleil. De ma fenêtre lointaine, je vois la scène. Deux heures (du matin). Madame se réveille. Madame met sa nuisette. Madame sort dans la rue étouffante comme dans les pays caniculaires. Madame rejoint le parc noir comme le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, sauf qu’on y devine quelques lanternes, ici où là, et s’allonge dans l’herbe fraiche et verte sous les chênes centenaires qui laissent passer un rayon de lune. Madame ne sait pas que, la nuit, les parcs sont le refuge des satyres et que s’y aventurer est prendre le risque de perdre sa vie… ou son honneur ! Le maire de Paris déjà empêtré dans ses affaires de pédophilie, prend, lui, le risque de se retrouver avec d’autres méfaits peu séduisants. Bof ! Il les rajoutera sur la pile.
L’élu est la pire race qui vit encore sur la terre et pourtant je connais des marmites de races pires. Pourquoi met-on tous les ânes unijambistes et borgnes aux pouvoirs, grands comme petits ? Pourquoi l’homme, bourré de potentiel, rejette-t-il tous les moyens qu’il a de grandir et de devenir un homme fier ? Pourquoi méprise-t-il aussi fort Sigmund Freud, alors qu’il ne connait pas son parcours, qu’il ne connait pas sa thérapie psychanalytique et qu’il n’a jamais tenté de pousser la porte de son cabinet. S’il l’avait fait, il aurait pu y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. Et, il ne peut y avoir de doute, les pires spécimens, pédophiles, violeurs, criminels et autres, ne régneraient pas en maitre sur cette planète abimée.
À peine signé en grande pompe, à Versailles, sous l’œil exorbité de l’enfant psychopathe et de mémé, l’accord USA-IRAN, vient de choir dans le tiroir. Les sept du G7 se sont fourvoyés en honorant l’Iran, le plus infâme des pays du monde qui exécute chaque jour, enfants, femmes et hommes, tout ce qui ne s’agenouille pas devant les monstres dictateurs. Les seuls et grands vainqueurs sont bien les dirigeants iraniens à qui ça ne sert à rien de couper les têtes puisqu’elles repoussent dans l’instant. La France, un pays incapable d’arrêter ses pédophiles, incapable de maitriser les jeunes petits cons qui assassinent les grands-mères à coup de perceuses électriques, incapable de pendre ses juges qui ne jugent plus, incapable de détruire ses gauches qui islamisent le pays, incapable de transmettre un enseignement fondamental à ses enfants, incapable de faire respecter le moindre règlement, ne cesse d’empiler les lois destructrices et de mettre à sa tête des singes drogués échappés des jungles inhospitalières. Mais, qui donc est capable de se regarder dans son miroir et de s’y reconnaître ? Je ne vois personne, à part le chat aveugle de ma voisine de palier. Et, quand donc les deux pattes de tous les pays du monde vont-ils comprendre que seul Freud peut faire changer les psychismes et faire en sorte que tout ce monde minuscule et sans intérêt rejoigne ses fondamentales ? Freud ou le néant et la phase finale. Il reste peu de temps pour choisir.
La monarchie française n’en fini pas de s’achever. Elle n’a jamais été aussi reluisante depuis le tranchage de cou de Louis XVI. Elle a pris encore un peu plus de lumière avec le souper de Versailles du 17 juin 2026 où le pire de l’humanité s’était donné rendez-vous pour redonner à l’Iran tous ses pouvoirs, avec sa reconstruction totale aux frais des cowboys rhumatisants, sa bombe atomique bientôt fin prête et son peuple qui continuera infiniment de ramper sur le ventre. Dans les grossiers mensonges des Trump et Macron, pas une seule fois le peuple iranien esclavagisé n’a été évoqué. Honte à ces deux pestiférés qui devraient être découpés vifs sur la place publique. L’Iran a gagné. Le Hezbollah a gagné. Les terroristes en tous genres ont gagné. Quant à la France, elle n’a rien perdu puisque depuis des décennies, elle est perdue. Et ceux qui parviennent à l’apercevoir ne voient que les tirades - comment les entendre ? - de l’enfant psychopathe et les hauts talons de mémé. Le changement n’est pas pour dans un an. Dans un an, ce ne sera que la suite de la chute irréversible dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. On n'a que ce que l’on mérite.
Je vous quitte. Ce matin, je ne vais pas prendre mon café chez mon Leclerc, ni saluer ma voisine de palier. J’ai rendez-vous avec Freud pour qu’il me reprécise pourquoi l’homme est plus bête que les bêtes, et plus con qu’une queue de radis.
Le G7 (Groupe des sept) est un groupe de discussion et de partenariat économique des sept plus grandes puissances avancées du monde qui détiennent environ les deux tiers de la richesse nette mondiale. Sept clowns déchus et richissimes, volatils et puants, sont venus à Évian courir de palaces en champagnes avant les fastes de Versailles, et dirent aux peuples de la terre tout le mépris qu’ils leur portent. Avez-vous bien conscience que votre vie dépend de ces monarques de déchèteries ?
Et pendant ce temps…
Le pédophile de la ville de Paris, qui en est remplie, a été acquitté et s’apprête à recommencer. La pédophilie est de partout, dans les institutions et dans les foyers. Cohn-Bendit n’est toujours pas arrêté et continu de donner des leçons de maintien sur BFM ou LCI. Les pères et mères incestueux - et d'autres membres de la famille - sont légion et tellement plus encore. Nous avons probablement tous été violés, mais nous ne le savons pas parce que notre mémoire descend rarement en dessous de quatre ou trois ans. Mais notre inconscient, lui, il le sait, et c’est pourquoi notre vie est un malaise permanent que beaucoup cachent maladroitement.
La Justice, en France, est décapitée. Il faut lui reprendre son indépendance et responsabiliser les juges. Il faut supprimer les circonstances atténuantes. Il ne faut pas construire des prisons, mais construire des bagnes où les délinquants porteront des rochers d’un point A à un point B, de 7 heures à 19 heures sans interruption, 7 jours sur 7, pendant la durée imprescriptible de leur peine.
Les lois ne servent absolument à rien parce qu’elles sont faites selon les règles de l’administration, pour l’administration. Il faut faire réinventer toutes les lois par des hommes et des femmes pour qu’elles soient faites pour les hommes et pour les femmes.
Le poste ce matin ne laissait passer que le mot de Papé, ! Papé ! Papé ! sur tous les tons, en majeur en mineur et en modale. J’en ai même entendu deux ou trois en dodécaphonisme. Je croyais que le jeu du pied était un sport collectif. Si c’était le cas c’est le nom de Deschamp que j’aurais dû entendre !
À Castres, le maire RN annule une pièce de théâtre. À droite comme à gauche, la censure sévit et toutes ces marmites d’élus par tricherie, prennent les gens du peuple pour des marmailles de crèches et de maternelles, pour qui ils savent, eux, ces sombres crétins, ce qui est bien pour les autres alors qu’ils sont tous des ignorants accomplis. Démocratie ? Mais qui a bien pu inventer ce nom invisible qui sort des baves des tyrans. Si certains ont cru parler à Dieu l’invisible et l’inexistant, personne n’a jamais pu approcher de près ou de loin le mot « démocratie », parce que lui, il n’existe pas et c’est certain. Quel beau et magnifique lien avec Trump/Macron et leurs bandes de rigolos auxquelles va s’ajouter aujourd’hui le plus rigolo d’entre eux, le célèbre clown pourri Zelinski. Ils mentent tous comme les arracheurs de dents qui hantaient mon enfance et dont ma grand-mère Florine me contait les exploits auprès d’un vieux feu de vieux bois. L’Iran a tout gagné et pourra se vanter, très à l’aise, de massacrer, un peu plus et encore, son peuple asservi. Le Hezbollah et tous les autres proxys sont entrés dans la cour des grands et Israël est rejeté de tous côtés, parce qu’il est le seul peuple courageux sur cette terre de misère. Trump et Macron n’entreront pas dans l’histoire, parce qu’avant leur mort que je leur souhaite dans la pire des souffrances, les dictatures les auront châtiés, à moins que ce ne soit les robots grandissants dont l’intelligence a dépassé de loin et depuis longtemps l’intelligence de l’homme-lavette croupissant. Je vais agrandir le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce que les pantins qui vont s’y perdre vont se compter par milliards de milliers. Et ce sera sans tarder parce que la bombe sur-atomique iranienne sera bientôt placée sur orbite. Il me reste un seul espoir : la défaite sanglante, ce soir, de la France, battue par les noirs du continent émergent qui va avaler les peuples de l’Europe en les croquant d'un seul et bref coup de dent. Il m’en reste peut-être un autre : la jeune et miraculeuse cheffe d’orchestre, Mirga Grazinyte-Tyla, vient de conduire au triomphe le War Requiem de Benjamin Britten. Il y aurait donc encore quelques rares spécimens qui ont gardé les pieds sur terre et qui sont capables de métamorphoser la laideur humaine en un pétale de rose qui agit consciemment et à contre-courant.
À mon retour, je ne perçois aucune différence en ces quelque huit jours, sauf que ma perception me dit que le crétinisme empire chaque jour et que chaque crétin sent le besoin de gonfler le torse devant son miroir déformant ses multiples déformations. Et il est impossible de croiser un corps déformé qui ait la moindre conscience de sa déformation. Triste, triste et encore triste à pleurer…
Loin de mon tube et de mon puits depuis dimanche, passant des chaleurs suffocantes du désert d’Albuquerque, où dorment Hank Schrader et Steven Gomez, au vent glacial des plages de McMurdo, les furtifs instants des réseaux m’ont dit que les pleutres lâches dont je me suis éloigné, continuent leur chute vertigineuse dans le noir du fond de mon puits qui est toujours au fond de mon jardin. C’est avec un immense regret que je reviens lundi pour éplucher et disséquer les infamies des vies quotidiennes d’aujourd’hui. En quelques jours, j’ai rencontré tant de gens qui se demandent ce qu’ils feront et ce qu’ils seront dans dix ou vingt ans que je me sens obligé de leur dire que c’est de ce qui va se dérouler dans les cinq prochaines années qu’il faut se préoccuper, même s’ils ne peuvent rien faire contre cette marche en avant en arrière. Dans cinq ans, rien ne sera comme aujourd’hui. L’homme aura achevé son cycle. Il sera le rebut de l’univers. Les intelligences artificielles devenues naturelles auront construit les pires des dictatures que les mondes aient connues et rien ni personne ne pourra s’opposer à ce nouveau mode d‘existence que l’homme, lui-même, a constamment souhaité. Il n’a pas voulu écouter Freud. Son châtiment sera exemplaire et définitif. Mon puits va regorger, dans son noir, des gémissements incessants des peuples lâches et soumis. Ainsi finira l’histoire de la terre qui, bientôt, se lézardera dans le néant. Moi, je m’en réjouis. Mes seuls regrets : ne plus entendre le monologue de la Maréchale, ne plus assister à la scène du Commandeur qui précipite Don Juan dans les enfers, ne plus écouter l’accord du couteau que Wozzeck engonce dans la poitrine de Marie, ne plus voir Isolde sombrer dans la folie… A lundi !
C’est fait. Bruel n’a plus accès à son théâtre puisque la pièce a été supprimée sous les menaces d’un groupuscule féminin et hystérique. C’est fait aussi. Sur plus de 500 comparutions immédiates, seulement 3 monstres à abattre sont derrière les barreaux pour quelques journées. La justice est l’image de la France, une bave qui coule dans les fissures des châteaux hantés. Il faut en finir avec la justice indépendante. Il faut en finir avec les circonstances atténuantes. Il faut en finir avec les avocats de la défense. À Rome, les soi-disant coupables étaient jetés dans la fosse aux lions. S’ils étaient mangés, c’est qu’ils étaient coupables. Si le lion était mangé, c’est qu’ils étaient innocents et rendus à l’air libre. La justice était juste. Jérôme Barella - et non Jérôme B. - était connu depuis des années par la justice pour son appétence pour les petites filles. À Rome, il aurait, dès la première accusation, été mis en croix et laissé là, par tous les temps, sans boire ni manger, jusqu’à ce que la mort vienne le chercher. La justice était juste. La France, sous l’impulsion des gauches toutes, est devenu le pays où le crime est au pouvoir et contrôle tous les centres névralgiques. Et le prochain président, quel qu’il soit, restera farouchement ancré dans le sillon. Pauvres gens que l’on saoule à longueur de journée avec les mots « démocratie » et « république ». Quand vont-ils comprendre que ce ne sont que des mots illusoires pour laisser libre cours aux gens de pouvoir qu’ils ont pourtant nommé eux-mêmes ? Nous n’avons jamais - jamais - quitté les monarchies et les empires et nous en redemandons en laissant en liberté Mélenchon et sa clique de monstres handicapés qui, très bientôt, vont faire monter sur le trône un copier-coller de Kim Jong-un. Seul point positif : ça changera de l’enfant psychopathe et de mémé.
Elle le dit mieux que moi. Je lui laisse la parole : « Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent, et quand ils ne sont pas contents, ils cassent. Ça s'appelle des casseurs tout simplement, ça s'appelle des délinquants. J'en ai rien à faire de leur origine sociale, j'en ai rien à faire de leur origine. Ils payent, c'est tout ! Combien ils ont pris de taule ? Combien ils doivent donner d'argent à la société ? Qui c'est qui va payer ? C'est encore les assurances, c'est encore les impôts, c'est encore moi. Moi, je n'ai pas à payer pour ces cassos. Je suis désolée. Les casseurs doivent payer au sens large. Ils doivent payer sur leur argent, sur leurs allocs s'ils ont des allocs, sur leur salaire à la source. Ils doivent être fichés et ils doivent faire de la taule. Il faut qu'à un moment, on ne puisse pas casser impunément, casser, tabasser. On est dans quel monde ? ». Merci Karine Le Marchand pour votre lucidité. Je n’ai rien à ajouter sinon que c’est des milliers de Karine Le Marchand que j’aimerais côtoyer.
Depuis hier, ils sortent les uns et les autres, après leur comparution immédiate, libre comme l’air et prêts à recommencer. Ils ont cassé, frappé, brûlé, violé, fait régner la terreur toute une nuit en tentant de tuer policiers, gendarmes, pompiers et secouristes, et la justice criminelle de l’enfant psychopathe et de mémé les absout de toutes exactions. On ne touche pas aux anges de la nouvelle république, celle qui entrera officiellement en vigueur dans un peu moins d’un an, sous le régime du glorieux tsar Mélenchon dit chon-chon, avec pour premier ministre l’énorme poissonnière Panot. Et si on se demande pourquoi de telles crasses sont arrivées au pouvoir, c’est simple et facile, le souhait de l’enfant aura été réalisé. Il pourra mieux revenir dans cinq ans re-cocufier quelques esclaves lézardés au milieu de millions de morts-vivants décapités. J'emploie les mots les plus explicites pour compenser les mensonges permanents de toutes les presses, de tous les politiques et de tous ceux qui auraient la capacité de changer les choses. Je ne comprends toujours pas pourquoi ceux qui savent se taisent et laissent notre civilisation se perdre dans le trou noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. Hier, j’ai déjeuné avec Freud et la Maréchale. Freud m’a proposé d’avancer dans le passer pour reconstruire le fil d’Ariane. La Maréchale a été plus sévère. Elle m’a demandé de comprendre que la vie n’est que la jonction de Molière et de Sade, que du théâtre d’ombre et de lumière que nul ne peut maîtriser parce que l’être seul reste seul, l’entourage n’étant que le fruit de son imagination, l’invention de son psychisme conditionné par son inconscient débridé. La question laisse les autres sans réponse.