mercredi 11 février 2026

vu à travers le tube • torchons et serviettes…

  

J’apprends que les socialos - la dégénérescence des invertébrés dégénérés - mettent au point un programme résolument mélenchoniste pour la présidentielle où l’on trouve, dans la marmite, le vote des OQTF, l’arrêt du nucléaire, l’extermination des entreprises, la culture en sous-sol, la mise à mort de tout ce qui pète, la prière à Allah toutes les heures paires, le steak haché en graines de poulets. Il ne reste plus qu’à peaufiner et le tour sera joué. Tondelier et Panot seront le nouveau couple de l’Élysée. Et comme c’est le souhait des Français, des noirs, des rouges, des bleus, des jaunes et des milliards de transparents sans odeurs, glisser dans la fente trois, quatre ou trente-sept bouts de papier cul, ne servirait à rien, la France moribonde récoltera enfin les fruits de ses ignorances et de ses lâchetés. Ce pays ne m’inspire que du dégoût, Avoir du respect pour ceux qui n’en ont pas est une faute impardonnable. Les politicards doivent être châtiés, du plus petit conseiller municipal au monarque de l’Élysée. La démocratie, toujours pas inventée, est un échec cuisant. Revenons à nos bons rois d’antan, Saint-Louis rendant la justice sous un chêne, François 1° le tombeur des dames de ses sujets, Henri IV et sa poule au pot, Louis XIV et son pas agile dansant sur un menuet de Lully, Louis XVI l’inventeur de la serrure à clés, Napoléon et sa main cachée, et beaucoup d’autres qui ont fait la gloire de la France. On vient du monde entier visiter leurs châteaux et leurs célèbres oubliettes ou périt le masque de fer. Oui, c’était quand même plus marrant avant et les choses étaient claires. Il y avait celui qui commandait et ceux qui obéissaient. Aujourd’hui, c’est le brouhaha complet. On confond les torchons et les serviettes.

mardi 10 février 2026

le puits au fond du jardin • idem, comme chaque matin…

  



 

Il semblerait que les deux individus les plus détestés des Français soient Macron et Mélenchon. C’est pourquoi Mélenchon a toutes les chances de succéder à Macron, car les Français - célèbres pour leur courage légendaire - reculent toujours aux derniers moments. Ils apprécient Knafo, Retailleau, Bardella, qui pourraient rompre avec dix années de mensonges et de lâchetés, mais non, leur masochisme purulent les conduisent toujours et encore vers celui qui possède les clés des salles de tortures. Ils aiment tellement souffrir ! Ils viennent - encore un an et demi - de se faire enculer jour et nuit, et ils savent pertinemment que le dodécaphonisme de leurs cris de douleurs dans la nuit, leur manquerait terriblement. Leur seul souci est l’éviction de Bardella et de sa bande, qui, pourtant, sont le premier parti de France et qui, logiquement, devrait emporter l'Élysée sans trop de problèmes, ce qui n'est pas mon souhait, n'ayant aucune considération pour l'animal politique. L’audiovisuel public a déjà pris les devants en envoyant des comiques troupiers dans toutes la France, chanter des chants de troupiers vinassés flinguant le RN, qui, s’il arrivait au pouvoir déchiquèterait, très justement, tout ce petit monde de voyous donneurs de leçons. Ils savent aussi - les Français - que la démocratie n’est pas le point fort de leur système politique aberrant. L’élection est un trucage, un montage de toutes pièces, une invention pour museler le peuple qui, sans même le savoir, vote pour celui que les pouvoirs supérieurs ont gravé dans leur petite tête. Jamais un seul électeur n’a voté en fonction de sa propre conviction. Il y a quelques spécimens qui appliquent le fonctionnement de la puissance de l’inconscient sur la pensée. Telle ombre sympathique dans l’écran a dit, et cela suffit. Vous croyiez voter pour Pasqua et vous avez voté pour Morgan parce qu’elle a plongé son regard bleu dans votre cervelle en y imprimant le portrait de son idole, et c’est Marchais qui a été glissé dans la fente de l’urne. C’est compliqué ! C’est vraiment compliqué ! Tout ça parce que l’homme veut ignorer le lien indéfectible entre son conscient et son inconscient et se trompe sur les identités. Connaître l’autre, c'est comme la clarinette. Ça demande des heures de travail par jours et de nombreuses années. Ce n’est pas de chefs dont nous avons besoin, mais d’un guide qui nous montre le chemin et nous laisse le prendre sans consigne ni contrainte. Et puisque Jésus a échoué, pourquoi ne pas essayer Freud ? Je sais ! Il ne faut jamais parler de ce qui fâche ! Pardon...

lundi 9 février 2026

le puits au fond du jardin • les trois petits cochons…


   

 

Doit-on vraiment réfléchir quand le sujet saute aux yeux. En démissionnant de l’institut du monde arabe, et pour éviter l’humiliation de son renvoi, Lang a mis fin définitivement au mitterrandisme et à quarante ans de perversités, mensonges et dénis, lui qui a tout déconstruit en nivelant, en terrassant les différences, un gribouillis sur une planche ayant la même valeur que l’Origine du Monde de Gustave Courbet, les vacarmes scandaleux du rap ou du métal supplantant la Passion selon saint Matthieu de Jean-Sébastien Bach. Ne reste de lui - pour le moment - que sa misérable fête du vacarme du 21 juin, prétexte à sortir dans la rue et dans la nuit, pour quelques beuveries.

 

J’ai vu - et entendu - , en direct, ce matin à 8h15, le retour éphémère - paperasses obligent - de Sonia Mabrouk qui avait invité François-Xavier Bellamy qui lui a rendu un hommage appuyé et mérité, sans manquer de citer habilement Morandini, qui n’a toujours pas démissionné, sans doute parce qu’il a rejeté le premier article de la Construction humaine : « Si tu es un homme, mon fils… », comme les peuples formatés et façonnés croient encore et toujours que Sigmund Freud était un vulgaire forgeron de la banlieue d’Albuquerque qui a violé sa sœur et sa mère avant de forger trois petits cochons avec la plus jeune de ses truies.

dimanche 8 février 2026

vu à travers le tube • la grenouille a trop mangé…

  

Des Epstein, il y en a de partout, dans tous les recoins de la terre et c’est vers le cas coutumier de celui qui s’est suicidé dans la cage qu’on lui avait attribuée que le monde tourne son regard. Les milliers - voir les millions - d’individus qui l’ont accompagné sont, eux-mêmes, Epstein en personne, jeux de miroirs dans le mouvement des miroirs jouant, Epstein par lui-même n’ayant pu exister sans la complicité de ses copier-coller. Et si vous introduisez votre regard dans les familles, regardez bien comment les enfants sont traités. Y en a-t-il encore un seul qui a la possibilité de vivre ses premières années dans le regard protecteur de sa maman, qui, dès sa ponte, le jette dans les bras d’une nounou, d’une employée de crèche ou d’une voisine qui se dit bien attentionnée et qui pour le weekend le trimbale entre deux maisons parce que papa et maman sont déjà séparés. Et puis, élever un enfant, ça s’apprend comme on apprend l’histoire et la géographie, le grec et le latin, la tonalité et la sérialité. Les études sont longues et difficiles et ce devrait être la condition impérative pour avoir le droit de créer un être humain. Apprendre n’est pas une humiliation. C’est la condition pour connaître la richesse du savoir et comprendre les méandres complexes des petits cerveaux dans les petites têtes pas encore formées mais déjà en capacité de distinguer les différences si personne ne se met en travers de leur chemin. Mais depuis que le monde a quitté les vibrations de ses fondamentales, il ne reste plus un seul espoir de trouver l’équilibre qui nourrit la machine pour la faire avancer vers les horizons flamboyants. Toul n’est que petits et gros tas de merde. Voir Lang, Cohn-Bendit, Aphatie, Macron, Hollande, Mélenchon, Panot, Bompart, et tous les autres, auxquels j’ajoute Carey qui a « chanté » en italien sur fond de playback et de prompteur phonétique aux jeux du cirque en Italie. Et puis, tout aussi triste, l’université de Limoges accorde des congés menstruels - pas mensuels -. Il suffit d’en faire la demande par internet et sans justification pour ne pas « heurter » les différents genres (masculins, féminins, masculins-féminins, vertébrés, invertébrés, gallinacés ou poissonniers). Les sinistres imbéciles qui ont pris cette décision viennent de s’apercevoir que des centaines d’étudiants du genre masculin raides et durs ont bénéficié largement de ces vacances socialisées. Doit-on rire ou pleurer ? Oui, le monde est vraiment dans les mains de sinistres imbéciles et les peuples regardent dans quelle direction marche la lune, en la montrant du doigt, quand ils ne regardent pas des pinocchios chausser des planches en bois pour dévaler des pentes en voulant faire plus vite que leur voisin. Il y eut déjà, jadis, dans un temps lointain, une grenouille qui a voulu grossir comme un bœuf. Quand elle a éclaté, elle en est morte. Ses particules n’ont pas été retrouvées. Elle n’a pu être enterrée. Dieu ait son âme.

  



samedi 7 février 2026

le puits au fond du jardin • dans le noir de son fond…

  

J’ai entendu le président de l’Italie annoncer solennellement l’ouverture des jeux du cirque sous les hourras des foules façonnées et puis Bocelli assassiner le trop célèbre « Nessun dorma » de Turandot de Puccini sous les hourras des mêmes foules robotisées. C’est si facile de faire oublier au monde ses horreurs en le persuadant qu’il va vivre heureux au tintement des breloques, alors que les ayatollahs sont à nos portes, que l’enfant des Champs-Élysées se félicite de son bilan, que le Conseil d’État élargit encore l’accès aux soins gratuits pour les réfugiés, que les « voix » de Cnews n’ont pas démissionné pour accompagner la meilleure d’entre eux : Sonia Mabrouk. Ce matin le soleil ne se lèvera pas. La consternation m’aura bientôt achevé.  

vendredi 6 février 2026

le puits au fond du jardin • ceux que je connais…

  

Masques


 

Il est connu parce qu’il est l’homonyme de Fritz, le réalisateur inspiré de « Le Testament du docteur Mabuse » et aussi le père de la fête du « bruit laid à tout casser » du 21 juin de chaque année. Il est cité 685 fois dans le rapport Epstein, comme sont cités, plus ou moins de fois, beaucoup d’autres français forts connus et bien en place. Sur ordre de l’enfant des Champs de l’Élysée, il est convoqué au Quai d’Orsay pour que, probablement, ses vieilles oreilles soient tirées et qu’il débarrasse le champ sur le champ. Il faut bien que justice passe, même s’il y en a un autre, du même gabarit et de la même école philosophique, un chroniqueur à la télé, qui jadis jetait des pavés sur les policiers et qui n’aura jamais été inquiété. Et voilà encore une affaire créée pour détourner l’attention sur les parents absents, sur les criminels de 7 à 14 ans qui peaufinent leurs actes chaque jour, laissant à terre et en sang des enfants et des vieillards impotents, avec la bénédiction de la Justice qui interdit que l’on massacre ce tas de merde. Vivement que les robots de l’IA prennent le relai et remettent l’homme à sa place, celle où il ne chérit plus le mensonge, le déni et la lâcheté. Charlemagne, Napoléon et mille autres sont nés pour tuer et c’est pour cela qu’on leur érige des statuts de pierre devant lesquelles on courbe l’échine. Freud est né pour aider et guider sur les chemins de lumière. C’est pour cela qu’on l’a enterré vivant, sans même le connaître. Moi, je le connais et j’échange avec lui à chaque instant et c’est pour cette seule raison que je suis. Je connais aussi une de ses filles que vous ne pouvez connaître. C’est votre problème. Je connais aussi Yuja et aussi Mozart et Schönberg. Je connais aussi Lynch et Gilligan. Et je suis fier d’être le seul à déjeuner chaque midi avec Walter White et son beau-frère.

 

Praud, Ferrari et les autres, incapables de soutenir, par une grève massive ou une démission, l’honnêteté et la compétence de Sonia Mabrouk. UNE HONTE !

jeudi 5 février 2026

vu à travers le tube • le néant du rien...

Bof ! Que dire encore qui n’a pas été dit ? Peut-être redire autrement en se séparant des filtres et des écrans. Ne plus jamais dire comme les politiques, les journalistes, les chroniqueurs, les commentateurs et la race des politiques et des électeurs qui sont l’image parfaite du déni. Comprendre que si un chat est un chat, c’est que notre pensée l’a nommé ainsi, et que ce soi-disant chat n’est peut-être que l’image d’une boite vide de cure-dents. Et pour déceler le vrai du faux, ce qui est une boutade, le vrai étant presque toujours faux et le faux rarement vrai, il faut être capable de construire le lien manquant entre conscient et inconscient. Tout n’est qu’images triturées et trafiquées que l’on prend pour vérité. Dati ne sera pas maire de Paris. Macron, Ubu le pire, sera remplacé par Ubu l’encore bien pire. Comme le veut la nature, le méchant dévorera le gentil. La civilisation périra, dans un temps pas très lointain, par l’eau, par le feu, et par le glaive des impies. Les héros sont retournés à la maison. Il ne reste plus que les riens qui nous engloutissent dans le néant. Mélenchon ne sera jamais jugé. Ce qui reste du déchet Lang, pointe du doigt l’image du monde.   


mercredi 4 février 2026

le puits au fond du jardin • liens et faces…

  



 

Si Rodin a sculpté son célèbre « Le Penseur », c’est qu’il a voulu que, dans quelques millénaires ou beaucoup moins, quand la terre ne sera plus qu’un vaste cimetière et qu’il ne restera plus que sa statue de pierre, que les nouveaux occupants  - des assemblages de tôles avec capteurs programmés - sachent que jadis, dans un monde si lointain qui ne peut être, fort heureusement, pas imaginé, il y eu une ou deux personnes, ou trois, qui avaient la capacité de penser et que ce monde sauvage et ignorant a disparu par son refus à relier son conscient à son inconscient, ses deux seuls pôles d’équilibre. Je peux le dire. Ces gens-là étaient plus sauvages, plus violents, plus sadiques, plus affamés, que les pires des tigres du Bengale et que les pires des crocodiles des Caraïbes. Tous petits, à 7 ou 8 ans, à 13 ou 14 ans, ils poignardaient déjà leurs enseignants et les vieilles dames dans leur appartement. Et les autorités trouvaient tous les prétextes pour leur pardonner afin qu’ils puissent recommencer et recommencer toujours plus violemment, alors qu’il aurait été juste de les pendre sans jugement et laisser leur corps pourrir à l’air libre. A qui la faute ? A ceux qui ont posé les culs des dirigeants sur les trônes et à ceux qui n’ont pas accepté de se révolter en risquant leur vie dans les régimes totalitaires où ils vivaient morts. Je ne suis pas fier d’avoir vécu dans cette période honteuse. Mais, je ne suis pas coupable. Si j’ai vécu cet enfer, c’est que la femme coupable m’a jeté sur cette terre sans me demander mon avis et il a bien fallu que je fasse avec.

 

PS : Je ne voulais pas encore vous embêter avec Freud. Mais c’est plus fort que moi, je vous le cite maintenant parce que c’est lui le relieur et c’est le seul. C’est aussi le seul qui a compris et expliqué le psychisme que rejettent les décideurs, parce qu’ils crèvent de peur en pensant qu’il leur serait possible de passer devant un miroir et de découvrir la laideur monstrueuse de leur face cachée.

mardi 3 février 2026

vu à travers le tube • ce qu’on m’a dit…

  

Ce qu’on m’a dit est de source sûre. Le 2 février 2026 sera inscrit en lettre de feu dans la Constitution et sur tous les monuments aux morts : « Le 2 février 2026, ici, en France, les glorieux députés, des héros dignes de porter Excalibur, la pâle copie de Nothung, dans leur fourreau, ont voté un budget pour la France. » Pareil évènement n’avait pas été vu depuis la brisure du vase de Soissons. Désormais, le 2 février sera Fête nationale en place de 14 juillet, périmé. Ainsi Ubu en a-t-il décidé. Ainsi Ubu restera à tout jamais dans l’histoire de la France, au même titre que Gilles de Rais, Madame de Brinvilliers et Jeanne Weber.

 

J’aurais voulu en rester là, mais je ne peux m’empêcher de me demander comment il est possible qu’en France, on puisse compter un refus d’obtempérer toutes les 19 minutes. Et si on procédait - sans jugement - à l’écartèlement immédiat du refuseur, jusqu’à ce que les quatre chevaux partent au galop avec leurs bras et leurs jambes en laissant choir leur corps au milieu de la place publique ?

lundi 2 février 2026

vu à travers le tube • miroir et prophétie…

La Haute-Savoie vient d’accueillir son premier député ciottiste, qui a battu avec trois longueurs d’avance la gauche perverse et terroriste. Les idiots du village qualifient le vainqueur d’extrême droite, terme galvaudé pour désigner tout ce qui n’est pas inscrit dans une déchetterie. Et s’il y a eu si peu d’électeurs, c’est que l’élection est périmée. Il va falloir trouver autre chose, quelque chose qui ressemble à un chef de talent qui donne les bonnes indications et qui veille à ce qu’elles soient respectées pour que l’enthousiasme du maître guide le peuple au sommet des montagnes pour qu'il se nourrisse des multiples horizons où se couche et se lève le soleil brulant et vivifiant. Nous en sommes loin. Nous sommes toujours dans la farce crasse où règnent mensonges et dénis couverts par la gigantesque ignorance qui transforme les pensées en tuyaux des machines à café. Et si, au lieu de jouer dans cette pub accélérée, on tentait de poser notre cul dans l’herbe des prés et que, comme l’image de l’œuvre de Rodin, on pensait une journée, on réfléchissait l’image réfléchissante du miroir fuyant qu’on doit maintenir face à notre regard pour une vraie confrontation ? On y verrait Jean-Sébastien Bach et ses fondamentales qui résonnent ses vibrations. Octave, quinte, tierce majeure puis mineure, sont la solution. Les appogiatures, retards, anticipations et notes étrangères, sont les psychopathes qui peuplent la terre. Et pourtant, ils sont nécessaires, car pour savoir ce qu’est le beau, il faut apprendre à être laid. « Miroir, ô mon miroir, dis-moi ce que je suis, dis-moi ce que tu sais ! » dit la prophétie que la monde figé s’empresse d’oublier.

dimanche 1 février 2026

vu à travers le tube • chapeau pointu…

Yuja Wang
Encore un dimanche ! Bof ! Dans quelques jours, j’en aurais vécu 4264. Jadis, c’était le jour où l’on suppliait le héros invisible que notre pensée a inventé - pour se protéger de je ne sais quoi - de ne pas nous envoyer en enfer quand notre corps en aura ras-le-bol de ce tunnel qui n’en finit pas, de ne pas nous envoyer dans cet enfer aussi noir que le noir du fond de mon puits, où nous tourmentent, pour toute notre mort, des hirsutes d’ombres armées de fourches, de nez crochus et de chapeaux pointus. C’était jadis. Aujourd’hui, c’est le jour où, pour tromper leur ennui, les psychopathes qui peuplent la terre, surabondent les autoroutes pour dévaler sur des planches les domaines interdits et meurent sous les avalanches en sa cassant les deux jambes, ce qui engorge les hôpitaux qui n’ont plus de chirurgiens parce que réparer des jambes, changer des cœurs ou trancher dans les foies et les poumons ne rapporte plus rien et que la profession se transforme de plus en plus en influenceurs sur tic-tac, ce qui lui permet d’acquérir un  jet ou un yacht avec montre connectée, en moins de temps que d’aller de son canapé à son bidet à lunette. Et s’il n’y avait que ça ! Il y a aussi les élections qui se rapprochent dangereusement, ce qui amplifie considérablement les mensonges et les dénis. Les candidats, par nature décérébrés, jouent la surenchère jusqu’à l’absurdité. Leurs promesses gigantesques tiennent du phantasme le plus ancré et ils réussissent le tour de force d’imiter Jésus. Devant leurs fans éblouis, ils marchent sur les océans, ils multiplient les petits pains par dix, par vingt, par cent et par cent mille, ils guérissent les rhumes des foins et ressuscitent les morts qui ont toujours vécu morts, eux-mêmes n’étant que des vivant morts. Le jeu de hasard a commencé et personne ne peut savoir qui sortira du chapeau. Moi, qui ais fréquenté assidûment Freud, je sais que ce ne sera ni Mozart, ni Molière, ni Wang, ni Hannigan et encore moins Wotan ou Néfertiti.     
        

samedi 31 janvier 2026

vu à travers le tube • la censure a encore frappée…

La folie des hommes illustre bien cette stupide et nocive interdiction des réseaux sociaux à cette catégorie de la population qui, mieux que ceux qu’on a l’audace de nommer « adultes », connaissent tous les rouages de l’informatique, ce qui leur permettra de contourner les barrages installés par les ingénieurs surdiplômés au service de l'Élysée, qui s’attaquent, une fois encore, et sans se soucier, aux plus élémentaires libertés. La communication officielle ne passe-t-elle pas par X (Twitter), même chez le roi dont le psychisme fracassé est bien au-dessous des 15 ans. Les politiques ne devraient s’adresser au peuple que par le Journal officiel, France 2, la chaîne publique du pouvoir officiel, France InterInfo, la radio des intimités macroniennes, dans un souci de justice et d’égalité. Quand on pense que le président-enfant twitte  en permanence sur les réseaux sociaux les plus infamants et qu’il exige que les moins de 15 ans qui refusent d’obtempérer, qui insultent la police, qui méprisent et frappent leurs professeurs, qui poignardent ceux qui le regardent, qui tranchent le cou des vieilles dames, qui boivent et se droguent à tout va, soient privés de Facebook ou Tic-Tac l’Horloge des temps nouveaux, pour s’adonner aux aventures de Merlin l’Enchanteur ou de La Petite Sirène qui sont des contes pour adultes avertis, on croit rêver, alors que, depuis la nuit des temps nous vivons à l’intérieur de nos rêves en en donnant toujours une explication fallacieuse et détournée.

 

Après les moins de 15 ans, le pouvoir va proposer au parlement, une chose identique pour les plus de 60 ans, et les pervers imbéciles voteront comme un seul homme - je crois qu’en langue française on ne dit jamais « comme une seule femme » - Et puis plus tard, ce sera au tour du milieu…

 

PS : c’est aux parents de décider pour leurs enfants et non aux marionnettes politiques éphémères et contaminées !


vendredi 30 janvier 2026

le puits au fond du jardin • suites des puits précédents…

  



 

Selon différentes presses, ce matin, à 10 heures, Ségolène Royal, qui a été reçu longuement par le dictateur Tebboune, va rendre visite au journaliste français, Christophe Gleizes, en prison pour 7 ans, dans les geôles du tyran, qui a commis le crime, d’être français sur le sol algérien. Nos pleutres petits minables de ministres et président, eux, n’ont même pas réussi à lever l’ancre de leur embarcation rivée aux quais de la Canebière. Serait-ce elle, la fourbe qu’il nous faut ? Cela changerait du petit enfant psychopathe pendu au téton de sa maman qui parle beaucoup pour son âge et surtout qui de fait rien du soir au matin. On m’a dit qu’il s’était fait offrir des lunettes de soleil en plein hiver où le soleil dort pour prendre des forces pour affronter la saison d’été. Bon. Peu importe. Royal ou Macron, nous sommes dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin et personne ne peut nous en sortir, les héros n’étant que dans les livres et parfois dans les écrans, même si le seul vivant qui est mort, Freud, est pour moi, la seule solution.

 

Je ne sais pourquoi, sur l’écran de mon ordinateur, depuis deux ou trois jours, je ne vois plus que Ferrari et Capuçon et aussi Capuçon et Ferrari, qui s’embrassent goulument dans des poses indécentes et qui disent s’aimer d’un amour fou, ce qui est bien normal puisqu’ils se croisent une ou deux fois pas an, entre deux vols d’EasyJet. Je ne sais pas si vous savez, mais lorsqu’ils ont copulé - dans l’avion peut-être - ils ont façonné un petit garçon qui est devenu plus grand. Figurez-vous qu’ils l’ont mis en pension. Quand je pense que Madame, qui trône sur Cnews, ne manque pas de dire que les Français ne font pas assez d’enfants, elle oublie de dire que les faire c’est ultra-facile mais que assurer après c’est beaucoup plus difficile. Tout le monde n’a pas les moyens de s’en débarrasser dans des orphelinats de luxe afin de vivre libre et sans contraintes dans les milieux huppés viciés des salons parisiens pendant que Monsieur parcourt le monde en jouant de la musique.

 

L’opéra de Leipzig est en faillite. Le directeur explique que cela est dû au coût exorbitant de l’orchestre et à la baisse sensible des spectateurs. Curieusement, il n’évoque pas les mises en scènes ruineuses et indigestes qui font fuirent les amoureux de l’opéra, les salaires des chefs et des divas de plus en plus élevés, son propre salaire et celui de son entourage direct. Peut-être faudrait-il changer de politique et revenir à la simplicité en veillant seulement à ce que toutes les notes de la partition soient jouées en les faisant vivre passionnément. Et sur la scène, une chaise ou un banc, sous les feux d’un projecteur vert ou bleu, peut suffire amplement. Louis Erlo l’a fait à l’opéra de Lyon. Les salles étaient pleines.

jeudi 29 janvier 2026

vu à travers le tube • ségolène…

L’Assemblée a voté, à l’unanimité, la fin du devoir conjugal. Encore 2000 siècles de savoir qui fout le camp. Je savoure les volées d’insultes qui vont s’abattre sur ma tête alors que je n’ai fait que commenter par une courte phrase les conséquences de cette décision. Oserai-je ajouter que, probablement, aucun des députés n’a été ou est marié. Moi, je l’ai été. Je sais de quoi je parle.

 

Ségolène Royal s’est rendue au palais de Tebboune pour lui dire toute l’admiration qu’elle avait pour lui et pour son régime totalitaire et l’assurer que la France fera pénitence pendant 1000 ans pour tout le mal qu’elle a fait à l’Algérie, tout le mal qu’elle lui fait aujourd’hui et tout le mal qu’elle va lui faire dans les jours, semaines et mois à venir. Elle lui a assuré que, dès son retour à Paris, elle se rendra chez Emmanuel Ubu pour lui demander de faire allégeance à la grandeur de la grande et glorieuse Algérie. Je dois perdre la mémoire. J’avais oublié que notre Ségolène était ministre des Affaires étrangères et qu’elle prenait son travail au sérieux. Avec des gugus femelles de ce genre je ne comprends pas que les Français soient si pessimistes. Elle vaut bien le dixième, même le centième, de l’enfant psychopathe qui dit gouverner actuellement et que les Français ne sortent pas du château à grands coups de pieds dans le cul ! Bref, que l’on tourne la tête à droite, à gauche ou au milieu, le spectacle est tout aussi désolant et je ne vois pas de héros surgir de l’horizon. Je n’y vois que des petits pantins noirs qui se dirigent vers nous et qui brandissent des fourches pour nous enfourcher et nous embrocher sur un savoureux feu de bois. Nous qui avons beaucoup mangé, voilà que nous allons être dévorés par les créatures que nous avons créées. Et ce sera la fin de l’histoire.  Désolé, je vous quitte. Il est l’heure d’aller chez mon Leclerc prendre mon café, non san avoir salué ma voisine de palier qui va me donner des nouvelles de notre pharmacienne qui aurait été assassiné cette nuit, par son mari qui n’a pas digéré le décès brutal du devoir conjugal.

  

mercredi 28 janvier 2026

vu à travers le tube • la ligne droite tordue…

 

En ce moment, à 8h15 précises, Marion Maréchal est interviewée, en direct, sur Cnews et Europe 1 par… Sonia Mabrouk en personne et en chair et en os, ce qui est une grande et heureuse surprise. La direction et Bolloré en personne auraient donc avaler leur chapeau et compris l’extrême bêtise de se séparer du pilier de la chaine et de la station, probablement le plus solide, le plus fiable et le plus éclairant. Je ne sais rien des tractations de la nuit, mais, Morandini ayant été condamné définitivement, hier dans la journée, peut-être que ceci explique cela et que la vérité tombera à 10h30 quand il devrait prendre l’antenne ou pas. En 48 heures certains ont été mis sur la touche, dont le magistrat Bilger qui agaçait un peu trop Praud. Mais, Céline Pina ! Pourquoi ? Elle était la chroniqueuse la plus pointue de Cnews et savait imposer la clarté de ses propos sans jamais élever la voix. Les élections toutes proches et la perspective angoissante de savoir qu’il ne sera pas possible d’aller plus au fond que le fond, après le ravage intégral opéré par Macron, affolent les patrons des rédactions qui ne savent plus quel prodige sera capable de mettre au pouvoir le nouveau tyran dont la vie de leur média dépend entièrement. Tout n’est que politique, donc mensonge. Et le gogo gugus ne va pas manquer de glisser son petit morceau de papier cul dans la fente de l’urne pour mieux se faire enculer. Moi, je me suis autorisé, avec mon accord, il y a plus que quarante ans, à ne plus procéder à ce rite sauvage qui rend stérile et idiot dans le village. Je m’efforce de rester moi et de me renforcer. Je connais Freud, j’ai cette chance. Pendant que tout ce petit monde ira signer sa mise à mort, j’irais à Lucerne me choisir la meilleure place pour réécouter Wang qui joue du piano avec son regard qui pénètre l’au-delà, l’invisible au-delà où se joue la destinée des pantins agités par des vieilles ficelles rongés par les gros rats parisiens.