
Selon
différentes presses, ce matin, à 10 heures, Ségolène Royal, qui a été reçu
longuement par le dictateur Tebboune, va rendre visite au journaliste français,
Christophe Gleizes, en prison pour 7 ans, dans les geôles du tyran, qui a
commis le crime, d’être français sur le sol algérien. Nos pleutres petits
minables de ministres et président, eux, n’ont même pas réussi à lever l’ancre
de leur embarcation rivée aux quais de la Canebière. Serait-ce elle, la fourbe
qu’il nous faut ? Cela changerait du petit enfant psychopathe pendu au
téton de sa maman qui parle beaucoup pour son âge et surtout qui de fait rien
du soir au matin. On m’a dit qu’il s’était fait offrir des lunettes de soleil en
plein hiver où le soleil dort pour prendre des forces pour affronter la saison
d’été. Bon. Peu importe. Royal ou Macron, nous sommes dans le noir du fond de
mon puits au fond de mon jardin et personne ne peut nous en sortir, les héros n’étant
que dans les livres et parfois dans les écrans, même si le seul vivant qui
est mort, Freud, est pour moi, la seule solution.
Je ne sais
pourquoi, sur l’écran de mon ordinateur, depuis deux ou trois jours, je ne vois
plus que Ferrari et Capuçon et aussi Capuçon et Ferrari, qui s’embrassent
goulument dans des poses indécentes et qui disent s’aimer d’un amour fou, ce
qui est bien normal puisqu’ils se croisent une ou deux fois pas an, entre deux
vols d’EasyJet. Je ne sais pas si vous savez, mais lorsqu’ils ont copulé - dans
l’avion peut-être - ils ont façonné un petit garçon qui est devenu plus grand.
Figurez-vous qu’ils l’ont mis en pension. Quand je pense que Madame, qui trône
sur Cnews, ne manque pas de dire que les Français ne font pas assez d’enfants,
elle oublie de dire que les faire c’est ultra-facile mais que assurer après c’est
beaucoup plus difficile. Tout le monde n’a pas les moyens de s’en débarrasser
dans des orphelinats de luxe afin de vivre libre et sans contraintes dans les
milieux huppés viciés des salons parisiens pendant que Monsieur parcourt le
monde en jouant de la musique.
L’opéra de
Leipzig est en faillite. Le directeur explique que cela est dû au coût exorbitant
de l’orchestre et à la baisse sensible des spectateurs. Curieusement, il n’évoque
pas les mises en scènes ruineuses et indigestes qui font fuirent les amoureux
de l’opéra, les salaires des chefs et des divas de plus en plus élevés, son
propre salaire et celui de son entourage direct. Peut-être faudrait-il changer
de politique et revenir à la simplicité en veillant seulement à ce que toutes
les notes de la partition soient jouées en les faisant vivre passionnément. Et
sur la scène, une chaise ou un banc, sous les feux d’un projecteur vert ou bleu,
peut suffire amplement. Louis Erlo l’a fait à l’opéra de Lyon. Les salles
étaient pleines.