Et voilà que le Dauphiné Libéré, le torchon de la région Rhône-Alpes, suspecte des viols dans une école catholique de l’Isère, dans les années 1950, il y a plus de soixante-dix ans. La honte ne rougit plus jamais les visages. Le torchon reste crasseux et noir. Et si de Dauphiné menait une enquête intelligente sur les viols commis sur les bambins parisiens, crèches comprises, quelques milliers sous le règne d’Hidalgo et de son complice successeur, où la Justice se rend encore complice en laissant en liberté le premier violeur jugé alors qu’elle aurait dû le jeter dans le noir des pires des cachots pour au moins une vingtaine d’année. Et comme tout est lié, les débordements liés aux jeux de pieds du PSG auront bien lieu, quel que soit le résultat, et le seul coupable est l’enfant psychopathe qui a réduit la Justice à une peau de chagrin. Ces exactions qui durent depuis des décennies ne sont JAMAIS punies. Il faut remettre en vigueur la question ordinaire et extraordinaire si chères aux cathos, et voir s’ils n’y auraient pas quelques petits supplices chinois adaptables à nos mœurs. À la violence physique, il faut répondre par la violence physique. C’est la loi naturelle et la seule efficace. Les victimes sont devenues, depuis longtemps, les coupables à exterminer. Tant que la vapeur ne sera pas inversée, le train restera à quai. Il parait qu’il y a une quarantaine de minables qui prétendent poser leur cul sur le trône de France. Et vous, vous marchez… vous courez. Le prochain élu ne fera rien. Il ne sera rien… d’autant qu’il n’aura pas la majorité à l’Assemblée, sauf si Mélenchon triomphe, ce qui parait à peu près certain. Nous aurons alors une superbe et féroce dictature. C’est vous qui l’aurez voulu.



















