L’aversion des réseaux sociaux par les personnes de pouvoir qui tentent à tout prix de les contrôler par la censure, n’est que la conséquence de leurs angoisses permanentes devant ce fourmillement de gens qui expriment leur colère devant l’organisation pitoyable de leur vie par ces malotrus pervers et vicieux. C’est sur X que s’expriment le plus les dégoûts et les amours inconditionnels pour les ignorants menteurs qui agissent toujours contre leurs promesses jurées et crachées. La vie en société arrive au bout du périssable, l'agitation et la confusion s’emparent des esprits. On se chipote sur le voile - islamique -, sur les invasions intrusives, sur les propos de la poissonnière de la Cannebière, sur l’ado qu’a séduit Tiphaine, sur les pédophiles d’Hidalgo, sur la cnewsivisation de BFM, sur le monstre de Moscou, sur l’eau et le feu qui, très bientôt, seront maitres de la terre, sur les Français anesthésiés, sur le retour invisible de Morandini, sur les sexes flétris depuis que pénis et vagins ont fui leur coquille, sur le beau devenu laid, sur le non-sens qu’applaudit le monde. Si je me regarde, si je m’entends, je vois que je ne suis ni au centre, ni à la périphérie de celle folie d’aujourd’hui. Je suis resté à la fin des années 40, au sommet de mon cerisier, et percevant le futur, j’ai refusé d’en descendre.



















