mardi 5 janvier 2021

vu à travers le tube • sur le chemin de la mort avec la sublime isolde…

Il semblerait que ce soit la panique à bord du paquebot « Monarchie-France » et que le Roi immature soit quelque peu dépassé. La fissure qui couvre l’ensemble de la terre s’élargit et s’élargit encore et l’invisible en temps d’insouciance saute aux yeux, prend la première place et ce sont toutes les failles de la société qui surgissent ensemble, paralysant et éliminant toutes les conventions sociales que les hautes sphères avaient imposées pour leur bien et leur repos éternel au mépris de ceux qui n’ont rien et qui meurent nus comme un ver. Je me réjouis qu’un virus invisible et inconnu ait apparu sur terre pour donner raison à mes convictions. Je me réjouis de la panique qui souffle sur le monde qui toujours a été peuplé d’imbéciles qui se donnent ou subissent des chefs imbéciles alors que le propre de l’homme est la liberté absolue et individuelle. Personne n’a compris que pour sortir de la merde il faut d’abord se démerder soi-même - de préférence avec la pelle dorée à l’or fin du Docteur Jacobi-Ampe - et que le salut de l’humanité ne peut-être que dans l’éradication de l’ignorance, virus mortel, dont la quasi-totalité des individus sont atteints. Tout est devenu politique vomitive et les pensées ne sont même plus capables de se projeter au-delà de ce poison éternel et sans antidote. Mon âge et ma santé n’appellent que la mort imminente avec ou sans virus. C’est pourquoi sur ce dernier bout de chemin je me fais accompagner de Schubert et Wagner, de Wang et Jansen, de Furtwängler et Klemperer, de Pelléas et Mélisande, de Tristan et de son éternelle et sublime Isolde. Mourir heureux avec de tels compagnons, c’est quand même mieux que de mourir entourés de médecins incapables de comprendre l’essence même de la vie ou de mourir, comme pour la majorité des individus, dans un caniveau peuplé de rats…    


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