mercredi 15 décembre 2021

vu à travers le tube • laure eude ou les contes immoraux de walerian borowczyk…

« J'ai suivi Poivre, bêtement, comme une bête qui va à l'abattoir. Dans la chambre d'hôtel, Poivre a sorti son sexe qu'il a frotté contre le lit. » raconte Laure Eude, 23 ans.  « Non, je ne suis pas là pour ça. Je vous rencontre dans la perspective d'obtenir un stage. Ma future belle-mère a acheté votre dernier livre. Vous donnez l'image d'un homme romantique. Pourquoi vous conduisez-vous comme ça ? » lui a-t-elle dit. « Je me suis alors retrouvée allongée sans culotte et sans pantalon, comme Rika Zaraï, sur le lit avec PDDA au-dessus de moi. J'ai eu le sentiment de me liquéfier pendant qu’il me pénétrait sans préservatif. Mon corps était là et j’étais ailleurs. Tout a duré trois minutes. Il ne m’avait même pas dit bonjour: J'avais la sensation d'avoir suivi le loup et que le loup m'avait mangé. Tout était ma faute. » conclue Laure Eude - nom d’emprunt probablement - en répondant aux questions de Closer, le journal des potins qui racontent les potins des gens désœuvrés. Ceci s’est passé il y a 36 ans et c’est ce matin que soudain Laure Eude s’est dit: Et si j’allais raconter un conte immoral à Closer, cette cochonnerie me prendrait peut-être comme stagiaire ! »

 

Je mentionne cet exemple - il y en a des milliers d’autres et plus - pour bien faire comprendre aux hommes que la femme est un animal dangereux et qu’il faut mieux éviter tous contacts avec cette chose. Le danger est grandissant surtout depuis que l’hilarant écolo Jadot a dit qu’il fallait croire avant tout aux rumeurs et porter plainte devant la justice bien avant que celle-ci ne prenne forme. Messieurs, vous n’êtes plus. Votre pendulaire qu’on appelle aussi bâton parfois de Maréchal mais aussi pinette s’il est minuscule, est condamné à la guillotine pour être tranché en place publique et recueilli dans un seau pour nourrir les chiennes affamées.

 

Triste histoire que cette fin de l’humanité parce que l’homme - la femme est dans le mot - refuse de pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, le trouver, s’y regarder, s’y reconnaître et le traverser. L’homme - la femme est dans le mot - est né et vit dans l’ignorance aussi sombre  que le noir au fond de mon puits au fond de mon jardin et n’a même pas l’idée qu’il pourrait changer sa vie, changer sa forme de pensée, pour enfin changer le monde. Tant pis !  


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