dimanche 6 mars 2022

le puits au fond du jardin • je vote freud…



 

Rien à faire pour décrasser - enlever la crasse - (dans Twin Peaks, le Docteur Ampe - anciennement Jacobi - dirait démerder - enlever la merde -) la pensée que nous avons hérité de la femme qui nous a pondus contre notre gré, des générations qui nous ont précédés, de l’esprit de la famille dans laquelle nous avons chus, des religions qui nous ont traumatisés, des coutumes qui nous ont accompagnés. L’homme de 2022 est exactement le même que celui des cavernes qui marchait avec ses pieds et perçait le daim de ses flèches pour le manger et où il promenait bobonne le dimanche en la tirant par les cheveux ce qui lui faisait pousser des petits cris. L’homme est resté primaire, nourrisson, déconstruit, ignorant sa condition parce qu’enfouit dans son inconscient. Sa vue et son ouïe ne produit qu’à 1%. Il ne voit que les dieux fantasmes et les héros en papier découpé dans le Gorafi. Son ignorance est d’abord de croire savoir. Il ne sait rien parce qu’il ignore qui il est et que ses agissements sont contraires à sa construction. C’est pourquoi il trouve sur son chemin des ectoplasmes sortis des rêves les plus fous comme la projection sur écran blanc des Macrons et des Poutines qui semblent différents quand pourtant ils ne sont qu’un dédoublement à sa vue défaillante. Et toute sa vie l’homme va croire, voir, sentir et toucher ce qui n’est pas et n’a jamais été. Tout remettre en question est une nécessité sauf si l’on veut continuer cette obéissance vomitive à ces sacs de pue qui détiennent la bombe atomique. L’homme est un être libre ou alors, il n’est pas homme. Et c’est là que nous en sommes. Chercher l’homme est possible mais le trouver est un phantasme puéril. C’est pourquoi je ne peux que me répéter. La SEULE solution au désastre du monde est de pousser la porte du cabinet de Freud, de chercher son miroir, de le trouver, de s’y regarder, de s’y reconnaître et de la traverser. En lieu et place de cet acte simple, l’homme va aller voter pour choisir son bourreau. C’est trop fort et c'est trop gros…     


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