mardi 15 novembre 2022

vu à travers le tube • dans mon puits…

Zelensly accuse la Russie d’avoir détruit toutes ses infrastructures cruciales. Il est con ou quoi, ce type ? On fait la guerre ou on ne la fait pas. Si la guerre n’est pas faite pour détruire, à quoi sert-elle ? Nous sommes 8 milliards de connards débiles sur cette terre. Qui va oser dire ça suffit et stériliser toutes les femmes et couper tous les pendentifs serpents à sonnette des hommes ? Désolé pour les grincheux salopards, mais Mai 68 avait ouvert les portes de la liberté. Depuis 83 nous sombrons. Les lois s’empilent et s’empilent sur celles déjà empilées et nous nous dirigeons vers les pires des dictatures, dictatures islamiques et dictatures écologiques. L’homme n’a plus d’importance. Il a perdu tous sens.  Il n’est plus que vide dans le vide sidéral des pensées. Il ne comprend toujours pas qu’il n’est qu’une pensée - quand il pense - qui lui donne le reflet d’une image et que l’autre - ce reflet - n’existe pas. L’homme a été créé par le cinéma bien avant que celui-ci existe. Il a toujours été un mouvement, un contour, dans un écran blanc sur lequel il crée des mouvements dans les limites des frontières de sa surface plane. Il ne peut s'en échapper. S’il le tente, il disparaît à tout jamais. L’homme n’est qu’un psychisme mal habillé d’un corps clownesque. Seul son psychisme doit être préservé et contrôlé en permanence. C’est pourquoi, en lieu et place de la tisane ou du Doliprane, il doit régulièrement consulter Freud pour qu’il l’aide à chercher son miroir, à le trouver, à s’y regarder, à s’y reconnaître et à le traverser. Des milliers d’années après son entrée en scène, l’homme n’a toujours rien compris et continu de jouer la mauvaise pièce du plus mauvais auteur : celle qui l’entraine dans le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, puits que mon arrière-grand-père avait construit au milieu des coquelicots.    

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