vendredi 25 novembre 2022

vu à travers le tube • le théâtre de l’hémicycle et le roman de l’homme et de la femme…

Mais pourquoi donc les français réclament tant de bâtons pour se faire bastonner ? Kéké, une députée française, défend ardemment un multirécidiviste islamique, et sa famille mélenchienne guidée par Rousseau et Obono - deux tarées intarissables - la défend ardemment aussi. Les terroristes sont devenus des héros et les taureaux des vaches sacrées. La bêtise devrait avoir des limites, à moins que dans ce nouveau monde, ce soit elle qui triomphe de tout. Les cerveaux fêlés sont si nombreux que les penseurs vont devoir aller se cacher s’ils ne veulent pas finir en potages écolos au milieu des mouches grillées et des mandibules frites.

 

Mais pourquoi donc les femmes réclament tant de bâtons pour se faire bastonner ? Aujourd’hui c’est la Sainte Catherine, la fête des Catherinettes qui sont des jeunes vierges de moins de 25 ans qui n’ont jamais connu le plaisir de la copulation avec un homme. Aujourd’hui, elles vont défiler dans la rue, accoutrer de vêtements sexy moyenâgeux, espérant être remarquées et enlevées par un beau mâle qui mettra fin, avant minuit, à leur terrible condition de solitude sexuelle. Et dès demain matin, elles iront porter plainte parce que le prince charmant ne ressemblait pas à celui qui a baisé Blanche-Neige pour la réveiller de sa léthargie chronique..

 

Si la Comédie Française a été - pendant plusieurs siècles - le plus beau et le plus sérieux théâtre de France, depuis quelques décennies et surtout depuis le sacre de Micron II, elle a été détrônée par le Théâtre de l’Hémicycle, où là, la comédie tourne au tragique et le tragique au théâtre de Guignol ou des Trois Baudets. Jamais spectacle ne fut plus violent, inattendu, surréaliste et complètement étranger à la vie des pauvres gens qui couvrent 99% de la surface du pays en ruine. On s’y insulte comme des charretiers surdosés, on s’y regarde comme des sorcières sur un mont chauve, on y hurle comme dans les chambres de tortures des questions ordinaires et extraordinaires des cathos, on y joue la mise à mort des idées et du bon sens. On y joue à la fin du monde pour que le monde devienne une fin.

 

Quatennens est accusé de tous les maux et personne ne pipe mot sur les agissements de celle qui le traine dans la boue après lui avoir dit « épouse-moi nom amour, mon chéri, mon Adrien à moi et fais-moi une marmaille… » Quatennens est un gros con. Il a fait comme tous les hommes et comme moi : il a été pris au piège et il est tombé dans le trou !       

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