jeudi 8 décembre 2022

vu à travers le tube • l’homme de l’année…

Une fois n’est pas coutume - et ce sera la dernière -. Il interdit en France l’entrée d’un bonimenteur salafiste. Bravo et chapeau Darmanin !

 

Le Times - torchon d’outre-Atlantique - a nommé l’homme au teeshirt crasseux qui laisse voir ses biceps saillants, le pitre-clown-comédien ovationné par les foules - Hitler l’était aussi -, le va-t-en-guerre Zelensky, « Homme de l’année » pour ses spectacles hilarants et son vocabulaire irrésistible. Moi, j’aurais nommé Richard Wagner - à titre posthume - pour son chef-d'œuvre intemporel et universel ‘Tristan et Isolde », monument de la pensée humaine contre lequel rien n’y personne ne peut se mesurer, ou - deuxième et dernière proposition - Sigmund Freud - à titre posthume également - pour sa thérapie psychanalytique qui est la seule à faire comprendre le délabrement des cerveaux humains. Je ne cite que des posthumes parce qu’aujourd’hui, le rien et ses petits riens sont les seules choses qui ont réussi à franchir le passage du XXe au XXIe siècle.

 

Le peuple péruvien n’a pas la lâcheté du peuple français. Il vient de destituer son Président pour « incapacité morale » et l’a mis en prison. La France se trouve dans la même situation que le Pérou et les français dorment les pieds en éventails sous les chênes sans ombre, desséchés et morts depuis longtemps. Ils attendent. Et si seulement ils savaient quoi ?

 

Annie Ernaux est une détraquée wokiste qui vient d’obtenir le prix Nobel - prix décerné en fonction des vagues politiques - de littérature. Elle a déclaré que la France devait accueillir tous les étrangers, les loger, les nourrir, leur procurer des loisirs et leur rendre la vie plus belle que dans le paradis qu’ont connu Adam et Eve avant l’épisode de la pomme et du serpent.


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