Et voilà que l’enfant psychopathe de l’Élysée veut interdire à ses aînés du lycée d’utiliser leur portable dans leur établissement. On me chuchote à l’oreille que ce gadget mortel est déjà interdit au collège et probablement en primaire et à la maternelle et peut-être même dans les crèches. En France – ailleurs, je ne sais pas, et je m’en fiche –, on invente chaque jour un interdit. On les accumule, ont les entasse et on les oublie parce que ces marmites d’interdits saoulent les esprits qui ne discernent plus l’interdit du permis, comme ils ne discernent plus les sexes. Qui peut croire que les lycéens vont se mettre au garde à vous devant un enfant puéril qui a tout échoué et qui est l’anti-modèle des comportements pensés et analysés pour le bien de la communauté ? Et tout va ainsi sans cette France déconstruite qui ne réagit plus aux aiguillons qu’on ne cesse de lui enfoncer dans les chairs. Au 1e janvier, l’essence va augmenter et l’électricité hors de prix, aussi. Je n’ai pas entendu le moindre bruissement d’opposition. La pièce de théâtre « Budget en ballade » en est à la 56e reprise de ses 3 actes traditionnels. On supprime les tirades pour les reprises paires, on les rétablit pour les reprises impaires. Comment tout ça va-t-il finir ? Dans le rien, le vide, le trou noir, si chers à l’enfant qui a encore des niais à ses basques. Comment comprendre l’incompréhensible ? J’ai une explication et comme c’est la mienne, elle est l’unique. De même que la Démocratie n’a jamais été inventée, l’homme n’est jamais advenu. Enfant il est, enfant il est resté. Et il ne reste plus que la nounou pour faire bouger les morts qui disent vivre. Si vous ne me croyez pas, consultez Freud. Comme Athéna ou Minerve, il est éternel.

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