lundi 10 novembre 2025
vu à travers le tube • retour à la maison
En France,
notre destin est entre les mains de celui qui ne court pas assez vite pour
regagner sa place dans l’hémicycle, entre la buvette et le « regagner vos
places, le scrutin est ouvert, le scrutin est fermé », prononcé sans la
poindre respiration. C’est ainsi que nous accumulons les lois que ne pourraient
contenir Tokyo, la plus grande ville du monde, et le désert d’Albuquerque,
réunis. Le salut n’est pas de voter des lois, mais de les dévoter jusqu’à ce qu’ils
n’en reste que sept ou huit, fondamentales, irréversibles et impitoyables, les
faire respecter à la lettre, jusque dans ses plus petits détails, sous le contrôle
de deux ou trois féroces tigres du Bengal dont la nature est de dévorer sans
penser, ce qui est plus juste que la Justice qui nous déshonore en laissant en
liberté des terroristes islamistes mélenchonistes qui ont manqué de respect à
Ludwig van Beethoven et Piotr Illich Tchaïkovski, deux hommes dont le génie
cloue au sol et désintègre à la pelle la quasi-totalité des hommes de la
planète. C’est le sens des valeurs qu’il faut réhabiliter en retournant à la
maison première, celle où tout a commencé. Retrouver la vie originelle où l’homme
ne s’est pas greffé des roues, des ailes, des machines à penser et à décider,
où il a jeté ses chaussures pour garder ses pieds sur la terre ou
pousse l’herbe verte. Ce matin, je n’ai pas le temps d’en écrire plus, mais le
peu ci-dessus et déjà un beau sujet de réflexion.
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