samedi 17 janvier 2026

le puits au fond du jardin • une fée non carabossée…



 

Le Cornu, le double maléfique de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui est lui-même le double maléfique de Le Cornu, a confirmé hier, en direct à la télé, que la France était gouvernée par Faure, caporal en chef des socialos qui bien que très minoritaires font passer tous leurs fantasmes à l’Assemblée avec l’assentiment programmé du petit génie - Mozart a-t-on dit, ce qui est fort méprisant pour le compositeur de Don Giovanni - qui a tout détraqué, tout massacré, avant de quitter La France, cadavre à terre et décharnée. Le discours bluff de bric et de broc annonciateur de pansements usagés sur un corps en sang, s’adressait à cette piteuse phalange socialiste que Le Cornu fait semblant d’admirer pour ne pas retourner sur le champ dans ses foyers, tout en fustigeant l’opposition à qui il reproche de s’opposer. Décidément l’avenir se noircit de plus en plus dans son noir qui ressemble étrangement au noir du fond de mon puits au fond de mon jardin où ceux qui y tombent chaque jour n’ont aucune chance d’en sortir, parce que, une fois dedans, le retour à a maison est chose impossible. Ce n’est pas inscrit dans sa loi.

 

Hier, le bruit a couru que Bardella aurait fait une apparition aux journées consacrées au 200 ans du Figaro, avec, à son bras gauche, une princesse d’une beauté inouïe, dont on dit qu’elle est très sachante et très intelligente. Le jeune monsieur, que je croyais éternel célibataire - pour des raisons que je ne développerais pas ici - a sans doute compris que conquérir l’Élysée sans première dame est une tâche plus difficile et qu’on ne doit jamais oublier que les Français adorent les histoires d’amour sorties des contes de fées. Ce n’est qu’un bruit ou peut-être pas. Je ne sais pas.

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire