Une catastrophe catastrophique au réveil. Pas Trump chez les esquimaux, pas la tyrannie iranienne, pas l’assassinat des cultivateurs, pas les immondes intervieweuses de France InfoInter qui ont tenté d’abattre Dati comme on abat le taureau, pas l’état de santé psychique en phase finale de l’enfant de l’Élysée, mais, la présidentielle au Portugal où un socialo est arrivé en tête. Heureusement, ce n’est pas chez nous que cela arriverait, d’abord parce qu’il n’y a plus de socialos - leur existence n’est qu’un sentiment -, ensuite parce qu’ici, en France, on ne sait plus qui est qui, tout étant bordel. Et ce n’est qu’un mot-maux faible, les municipales se rapprochant dangereusement, les marmites de mensonges avec marmites énormes se rajoutant aux marmites permanentes, encore plus énormes que les énormes précédentes. Et les naïfs, les chercheurs de héros, les fanatiques de Monsieur le M., vont boire les paroles des pervers qui veulent être maire pour enfin exercer leur pouvoir illusoire sur les populations qu’ils savent enculer de toutes les manières. Et, comble de la comblité - où cerise sur le gâteau - les enculés sont contents de l’être. S’il advenait qu’un seul d’entre eux ne le soit pas, il serait vite taxé de fasciste complotiste et puni sur la place du marché, ce qui ne doit pas nous faire oublier qu’après tout le tintouin municipal, nous allons devoir nous taper le tintouin élyséen où le combat sera dans la mélasse où il nous sera impossible de voir la couleur du sang. Il suffirait que le peuple cesse de jouer à ce jeu d’enfants qui ne grandissent jamais et retournent dans les prés pour accompagner les vaches qui regardent passer les trains d’où sortent les fumées blanches qui retouchent les verts des herbes folles et les bleus des ciels d’été.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire