mercredi 7 janvier 2026

vu à travers le tube • l’homme aux ongles coloriés…

Ce geste a eu lieu au moment le plus rituel et le plus observé du Concert du Nouvel An à Vienne : pendant la Marche de Radetzky, lorsque le public applaudit et que la tradition semble immuable. Yannick Nézet-Séguin, chef d’orchestre ouvertement gay, s’est penché et a embrassé son mari, le violoniste Pierre Tourville, sur la nuque. L’homosexualité n’est pas un péché. L’homosexualité est un inaboutissement psychique qui consiste à ne pas faire les différentiations, à ne pas discerner les différences. Par contre, le voyeurisme est une déviance psychique non négligeable. En quoi les variantes sexuelles des artistes intéressent-elles le public venu pour écouter de la musique ? Quel est donc ce besoin impératif qu’ont les homos et leurs variantes de montrer leur différence comme un spectacle merveilleux et indispensable, en tous lieux et en tout temps ? Avez-vous déjà vu Karajan ou Solti ou Kleiber embrasser leur maitresse pendant les applaudissements des mélomanes encore ballotés par les flots de musique ? Il y a - comme il y a eu - bon nombre de chefs gays. Jamais ils n’en font ou n’en ont fait un moyen de publicité. Le geste de Nézet-Seguin n’est qu’une provocation de plus pour tenter d’exister. Il n’est pas impossible qu’un jour un directeur de maison d’opéras le vire parce qu’il se peint les ongles - des mains -, ce qui n’est ni élégant, ni de bon goût. Son attitude débridée est contraire à la fonction. La confusion des sexes, la confusion des valeurs, la confusion des idées, recouvrent le monde effondré.  L’homme aux ongles coloriés y aura largement participé, et comme tous les autres, il va être englouti par le tsunami qui montre le bout de son nez.   

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