Les pitoyables pantins de l’Assemblée ont décidé d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, se substituant ainsi aux parents lâches, démissionnaires, ignorants, qui font des enfants comme les poules de ma grand-mère Florine qui pondaient tant qu’on ne pouvait dire qu’elles n’avaient pas de dents. Une fois encore et de plus, l’État s’occupe de ce qui ne le regarde pas, et quand on sait qu’à sa tête les Français ont mis un psychopathe - probablement et surement parce qu’eux aussi le sont - on voit pourquoi on est dans le mur déchiqueté et sanguinolent. Et si j’ajoute un autre pantin qui n’est pas à l’Assemblée, mais qui se croit déjà président, Bardella pour ne pas le citer, un pantin qui a interdit à tous ses pantins subordonnés - et ils sont très nombreux - de ne plus accepter la moindre invitation de Morandini parce que la Justice déficiente de la France a dit qu’il n’avait pas été gentil avec des ados, ce que lui réfute, et qui pourtant garde la confiance de son patron Bolloré, malgré les commentaires insultant de ses collègues Praud, Mabrouk et Ferrari. Les municipales approchant, la présidentielle aussi, je conseille à tous ces pantins morts de faim de pouvoir, de se calmer avec quelques potions de sirop de Luchon et quelques doses de Vernifuge-Lune. Leurs excitations ne disent rien de bon. Ils ne sont - tous - que des pleutres qui vont enfesser - c’est plus stylé qu’enc… - les grands naïfs qui croient encore que la politique va leur apporter le bonheur tant désiré. Pourquoi ne voient-ils pas que le bonheur n’est que dans le pré, couché dans l’herbe verte avec les vaches qui pètent et qui regardent passer les trains dans un sens et dans l'autre, et qu’ils n’y accèderont jamais - au bonheur - parce que les champs de coquelicots ont été remplacés par du béton et par l’installation de cages à poules où s’entassent les pantins.

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