mardi 17 février 2026

le puits au fond du jardin • les insectes piqueurs et les serpents sifflants…


  


 

À ma connaissance, le gros porc d’Hollande n’a pas dit un mot sur l’assassinat de Quentin par les complices de LFI, car il sait, comme toutes les gauches, les écolos et les pleutres du centre, qu'il aura besoin de ce parti hors champ de l’humanité pour retrouver son siège à l’Assemblée. Les conflits entre Satan et Dieu se sont toujours terminés par la victoire du premier, parce que le premier est plus fourbe et plus malin. Et cette situation se reproduit de partout avec toujours le même résultat qui s’amplifie au fil des jours, jusqu’à ce qu’il provoque, un jour prochain, le boum tant attendu, qui va régler toutes les animosités, plus vite que le son passe son mur. L’affaire Quentin est d’abord un crime abject, puis le miroir révélateur de ce qu’est l’homme : un lâche décérébré, prêt à tout pour protéger sa peau de monstre, pitre hideux, qui ne vaut pas plus que le petit bout de papier cul usager qui s’est perdu dans les tsunamis des chasses d’’eau. Avant la Démocratie, il faut inventer le Savoir. Il faut inventer l’école pour les quelques miséreux encore vivants et jeter les morts hors de la strastophère. Il faut oser se regarder dans le miroir et s’efforcer de voir, car, pour changer le monde, encore faut-il être capable d’en discerner les formes et les contours. Les dieux, les rois, les dictateurs et les soumissions qui les honorent, nous catapultent, depuis l’aube des temps, vers les conformités inventées et convenues, vers les castrations d’un autre âge et plus personne ne peut voir les différences fondamentales comme celles entre le pénis et le vagin, celles entre Mozart et Booba, celles entre la fanfare de Sainte-Jacul-sur-Tisonnier et l’Orchestre Philharmonique de Berlin, celles entre la pomme dessinée par la petite fille au bout du chemin et « Clown à la trompette » de Bernard Buffet, celles entre « Jacouille ma couille » et « Mulholland Drive » de David Lynch. Ne plus discerner entre le noir et le blanc, c’est ne plus discerner entre la vie et la mort qui a toujours triomphé et qui triomphera toujours. Il y avait pourtant l’espoir de Freud. Vous tous l’avez banni. Assurez donc ! Mais pour cela, il faut en avoir la capacité…

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire