dimanche 8 février 2026

vu à travers le tube • la grenouille a trop mangé…

  

Des Epstein, il y en a de partout, dans tous les recoins de la terre et c’est vers le cas coutumier de celui qui s’est suicidé dans la cage qu’on lui avait attribuée que le monde tourne son regard. Les milliers - voir les millions - d’individus qui l’ont accompagné sont, eux-mêmes, Epstein en personne, jeux de miroirs dans le mouvement des miroirs jouant, Epstein par lui-même n’ayant pu exister sans la complicité de ses copier-coller. Et si vous introduisez votre regard dans les familles, regardez bien comment les enfants sont traités. Y en a-t-il encore un seul qui a la possibilité de vivre ses premières années dans le regard protecteur de sa maman, qui, dès sa ponte, le jette dans les bras d’une nounou, d’une employée de crèche ou d’une voisine qui se dit bien attentionnée et qui pour le weekend le trimbale entre deux maisons parce que papa et maman sont déjà séparés. Et puis, élever un enfant, ça s’apprend comme on apprend l’histoire et la géographie, le grec et le latin, la tonalité et la sérialité. Les études sont longues et difficiles et ce devrait être la condition impérative pour avoir le droit de créer un être humain. Apprendre n’est pas une humiliation. C’est la condition pour connaître la richesse du savoir et comprendre les méandres complexes des petits cerveaux dans les petites têtes pas encore formées mais déjà en capacité de distinguer les différences si personne ne se met en travers de leur chemin. Mais depuis que le monde a quitté les vibrations de ses fondamentales, il ne reste plus un seul espoir de trouver l’équilibre qui nourrit la machine pour la faire avancer vers les horizons flamboyants. Toul n’est que petits et gros tas de merde. Voir Lang, Cohn-Bendit, Aphatie, Macron, Hollande, Mélenchon, Panot, Bompart, et tous les autres, auxquels j’ajoute Carey qui a « chanté » en italien sur fond de playback et de prompteur phonétique aux jeux du cirque en Italie. Et puis, tout aussi triste, l’université de Limoges accorde des congés menstruels - pas mensuels -. Il suffit d’en faire la demande par internet et sans justification pour ne pas « heurter » les différents genres (masculins, féminins, masculins-féminins, vertébrés, invertébrés, gallinacés ou poissonniers). Les sinistres imbéciles qui ont pris cette décision viennent de s’apercevoir que des centaines d’étudiants du genre masculin raides et durs ont bénéficié largement de ces vacances socialisées. Doit-on rire ou pleurer ? Oui, le monde est vraiment dans les mains de sinistres imbéciles et les peuples regardent dans quelle direction marche la lune, en la montrant du doigt, quand ils ne regardent pas des pinocchios chausser des planches en bois pour dévaler des pentes en voulant faire plus vite que leur voisin. Il y eut déjà, jadis, dans un temps lointain, une grenouille qui a voulu grossir comme un bœuf. Quand elle a éclaté, elle en est morte. Ses particules n’ont pas été retrouvées. Elle n’a pu être enterrée. Dieu ait son âme.

  



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