samedi 21 février 2026

vu à travers le tube • les triomphes de la bêtise…

  

Dans une heure à peine, il sera aux portes du Salon de l’agriculture qui, sous l’injonction menaçante des écolos, a exclu la vache, parce qu’elle est une espèce qui pète quand cela lui chante et que cela dérange les innombrables espèces qui ne pètent pas, des « coincés du cul », comme disait ma grand-mère Florine. Il va oser affronter la colère - j’ai de la peine à le croire - des agriculteurs bafoués, humiliés, par cet individu qui donne les leçons aux monde entier alors que lui-même est un bébé aux couches sales, psychopathe, introverti, et animé par le désir pulsionnel de réduire la France en cendre. Ne différenciant plus ses ennemis, le petit crapaud poisseux s’attaque à Meloni, la grande dame en train de redresser l’Italie, qui a simplement eu un peu de compassion pour sa voisine France, alitée, en train de mourir.

 

Martine Vassal - divers droite - se présente aux élections municipales à Marseille. Je ne connais pas Vassal et j’ignore ce qu’est un « divers droite ». On est à droite où on ne l’est pas. Bref ! Vassal, au cours d’un débat où l’on ne débat jamais, a osé dire que les valeurs qu’elle prône pour Marseille sont le travail, la famille et la patrie. Pourquoi pas et que peut-il bien y avoir de répréhensible dans ces trois mots ? On est d’accord ou pas et c’est tout. Moi j’adore le travail et je déteste la famille et encore plus la France et les Français. Et voilà que trois mots inscrits chez Larousse et Robert déclenchent une révolution contre cette horrible « pétainiste », alors qu’il n’y a strictement aucun rapport entre la dame et le général. Mon grand-père Jules a fait la guerre de 1914-18 dans les tranchées de Verdun. Il a failli y passer. Il n’y a laissé qu’un pied. Je préfère faire confiance à mon grand-père plutôt qu’à la vindicte populaire et aux historiens de pacotilles qui n’ont connu la guerre que de leur fauteuil derrière leur bureau, bien au chaud, le ventre bien rempli. Mon grand-père ne jurait et a juré toute sa vie que par Pétain qui, pour lui, était un grand homme et l’arrivée de De Gaulle, l’a mis en fureur, ne comprenant pas que les Français plébiscitaient un traitre. Vous voyez, sur cette terre, il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs et je ne suis pas certains que les vraies valeurs - s’il en existe - soient celles que l’on voudrait mettre en vigueur. Les pensées et différenciations ne sont que des agissements des psychismes. La vérité ne peut sortir que des psychismes défabriqués, nettoyés et restitués à leur fondamentale. Et ils sont si rares que les vérités sont des invisibilités que le monde a oubliées.     

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