Je profite
des propos du sinistre imbécile Timothée
Chalamet - un pitoyable acteur de cinéma - qui a déclaré que l’opéra et le
ballet étaient des disciplines dont plus personnes n’en a plus rien à faire,
pour affirmer qu’il n’est pas loin de la vérité, les talent et génies d’aujourd’hui
étant des éphémères culottés bluffants, que le moindre souffle du vent balaie de
la surface de la terre. Mépriser le balai et l’opéra, c’est mépriser Bach,
Molière, Mozart, Shakespeare, Hugo, Schubert, Wagner, Ionesco, Webern, et tant
d’autres qui ont sublimé le genre humain et élevé les pensées des pitoyables pantins,
poupées de chiffons, que nous sommes, désespérément. Nous vivons le siècle - le
dernier j’espère - de la médiocrité ovationnée et dans tous les domaines, parce
que, semble-t-il, au fil des siècles, les singes, guenons, gorilles et autres
marques de fabrique, ou les poissons des fonds marins, que nous étions, ont
évolués dans le sens inverse de ce que nous croyons. Depuis l’invention de la
roue, nous avons cassé la ligne originelle et sommes tombés dans l’artificielle
qui ronge notre corps et lézarde notre psychisme. La chute est longue et
heureusement se précipite. Très bientôt la terre retrouvera son sourire parce
qu’elle sera enfin débarrassée de la chose dite humaine et respirera en cadence
avec les choux et les carottes, les frênes et les acacias, les hirondelles et
les pinsons, les girafes au long cou et les éléphants aux trompes agiles. La nature
reprendra son cours et Louis XII, Charles III, François 1e, Hollande
et Macron et Napoléon seront rentrés
dans les légendes qui feront peurs aux nouveaux petits enfants qui ne verront plus
jamais le jour, le dernier essai n’ayant pas vraiment été concluant.

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