« Sarah Saldmann, ce soir encore, icône involontaire de la
gauche Macroniste , nous est infligée sur les plateaux comme un pensum
inévitable. Face aux femmes de Némésis, ses trois ou quatre réflexions furent
proprement insoutenables : sautillantes, plouques, pathétiques. Voix de
crécelle vulgaire, gouaille de banlieue, elle ânonne, elle bafouille Et pourtant
on l’importe, on la hisse. Preuve que la bien-pensance a besoin de sa caution
pataude pour continuer à respirer. Une andouille décorative, en somme : la gauche
chronique en a fait son fétiche. Pathétique ! » J’ai repris les propos
de C. de C. publiés par Maddy 2 de X, parce que je n’y trouve rien à redire et que j'approuve. Et
Praud et d’autres cautionnent cette misère. Misère est le mot juste parce que de partout, on la trouve. Pas seulement en plein cœur du peuple de l’Iran, modèle
des innombrables peuples opprimés, mais aussi dans les viscères gangrénés des
gouvernements - tous les gouvernements - enfermés dans leurs bunkers, et
décidant impétueusement ce qui est bien pour ceux qui vivent près du soleil ou
sous la pluie ou sous la neige. Et ce qui est bien pour ceux qui sont dehors n’est
que ce qui engraisse démesurément ceux qui sont dedans. Macron - Macron est l’enfant
psychopathe qui squatte l’Élysée avec sa maman épousée et que personne ne
vient déloger -, Macron a fait hier une escapade - sans maman alitée - pour aller
jouer avec son petit bateau en papier - j’en fabriquais beaucoup quand j’étais à
la maternelle et j’en jouais avec mon copain Alexandre à la récréation - qu’il a
poussé dans le bidet, vers la droite et vers la gauche, en criant « à l’abordage ! »,
jusqu’à ce que, trempée jusqu’aux os, le feuille du cahier s’effondre dans le
fond de la cuvette et disparaisse dans le tuyau. Et il a dit aux Français - à
ceux qui l’on écouté - que la France n’entrerait jamais dans cette guerre et qu’ils
pouvaient dormir sur leurs deux oreilles, d’autant que Trump, l’homme au visage
rouge et aux poils blancs sur le crâne et qui plissent les paupières comme mon
ami Kong-Wai, a dit que la guerre était finie, ce qui a fait baisser le prix de
l’essence qui en quelques heures avait fait un bond de couguar. (Les
couguars ont des pattes arrière puissantes, grâce auxquelles ils peuvent sauter
sur un arbre ou un rocher de 5,5 mètres de haut d’un seul bond. Ce chiffre est
supérieur au record mondial de saut à la perche chez les femmes.) Mais, ce que n’a pas
dit l’enfant de l’Élysée, c’est à quel point cette guerre est pour lui une
aubaine. Il peut enfin occuper ses journées et jouer aux soldats de plomb comme
son illustre prédécesseur, l’Aiglon qui aurait dû succéder à Napoléon son père,
s’il n’était pas mort à l’âge de 21 ans, de la tuberculose. Et, comme vous le savez, en temps de guerre,
il n’y a pas d’élection. L’aubaine est à son comble. L’enfant et sa maman ne
sont pas près de déménager.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire