dimanche 5 avril 2026

vu à travers le tube • donc je suis…

Pendant que les Français couraient les autoroutes du nord au sud, de l’est à l’ouest, du centre au centre, en vidant leur réservoir d’essence qu’ils ont rempli avec l’emprunt Sofinco, le noir Bagayoko - le futur ministre de la terreur, des mœurs et des mensonges, des racistes islamistes de l’extrême gauche raciste -, avait organisé une manifestation pour dénoncer le racisme résiduel et permanent des gens de race blanche qui peuplent la France blanche depuis les ancêtres de Clovis et qui ne sont pas de race rouge comme les Indiens Sioux, ni de race jaune comme les Japonais de Butterfly qui a fait une grande dépression, ou comme les Chinois où Calaf a séduit la vierge Turandot (mimique de l’Ange avec Marie).  Ils sont partis 6 000 et ils arriveront 6 millions bien avant le jour fatidique où l’Élysée sera aux mains du tsar Mélenchon, miroir parfait du légendaire Ivan le Terrible. Le « plus jamais ça » de la dernière guerre vient d’être tourné en dérision et l’individu reste dans ses rêves de nourrisson où tout est mouvement d’allégresse dans le périmètre de l’écran blanc qui voit sans cesse l’image sortir de son écrin et s’étendre sur des supports inconnus farcis de milliers de pointes rouillées qui font couler le sang, abondamment. Et mon inquiétude n’est que là : qui voit le monstre hideux qui a déjà ouvert la gueule pour nous avaler ? Qui a réussi à de faufiler dans la fissure qui permet le passage de l’enfance à l’âge adulte ? Qui a la faculté de penser par lui-même sans être soumis à un gourou, que ce soit un dieu ou un être de chair pervers ? Qui a décidé de conquérir sa liberté pour rayonner et organiser un monde sans guerre, sans opacité devant les réalités, sans que les demandeurs de pouvoir conquièrent le pouvoir ? C’est Alberich, le nain monstrueux avide de pouvoir, qui a volé l’or au Rhin. C’est Brunehilde, la fille préférée de Wotan, qui rendra l’or au Rhin, redonnant au monde sa forme originelle, sans hommes, ni dieux. Nous ne sommes rien. La vie, c’est le désert d’Albuquerque où se cache entre deux rochers une éphémère petite feuille verte qui tente de faire éclore une minuscule petite fleur, blanche, comme toutes les autres couleurs des races immondes de la terre qui n’ont jamais évolué depuis qu’un petit malin qui a vu pousser la première narine de son nez, s’est dit : « Je vais être Pinocchio, donc je suis ! » D’où la naissance de Descartes.    
     

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