Pendant que
les Français couraient les autoroutes du nord au sud, de l’est à l’ouest, du
centre au centre, en vidant leur réservoir d’essence qu’ils ont rempli avec l’emprunt
Sofinco, le noir Bagayoko - le futur ministre de la terreur, des mœurs et des
mensonges, des racistes islamistes de l’extrême gauche raciste -, avait organisé
une manifestation pour dénoncer le racisme résiduel et permanent des gens de
race blanche qui peuplent la France blanche depuis les ancêtres de Clovis et
qui ne sont pas de race rouge comme les Indiens Sioux, ni de race jaune comme
les Japonais de Butterfly qui a fait une grande dépression, ou comme les Chinois
où Calaf a séduit la vierge Turandot (mimique de l’Ange avec Marie). Ils sont partis 6 000 et ils arriveront 6
millions bien avant le jour fatidique où l’Élysée sera aux mains du tsar
Mélenchon, miroir parfait du légendaire Ivan le Terrible. Le « plus jamais
ça » de la dernière guerre vient d’être tourné en dérision et l’individu
reste dans ses rêves de nourrisson où tout est mouvement d’allégresse dans le périmètre
de l’écran blanc qui voit sans cesse l’image sortir de son écrin et s’étendre
sur des supports inconnus farcis de milliers de pointes rouillées qui font
couler le sang, abondamment. Et mon inquiétude n’est que là : qui voit le monstre
hideux qui a déjà ouvert la gueule pour nous avaler ? Qui a réussi à de
faufiler dans la fissure qui permet le passage de l’enfance à l’âge adulte ?
Qui a la faculté de penser par lui-même sans être soumis à un gourou, que ce
soit un dieu ou un être de chair pervers ? Qui a décidé de conquérir sa
liberté pour rayonner et organiser un monde sans guerre, sans opacité devant
les réalités, sans que les demandeurs de pouvoir conquièrent le pouvoir ?
C’est Alberich, le nain monstrueux avide de pouvoir, qui a volé l’or au Rhin. C’est
Brunehilde, la fille préférée de Wotan, qui rendra l’or au Rhin, redonnant au
monde sa forme originelle, sans hommes, ni dieux. Nous ne sommes rien. La vie,
c’est le désert d’Albuquerque où se cache entre deux rochers une éphémère
petite feuille verte qui tente de faire éclore une minuscule petite fleur, blanche,
comme toutes les autres couleurs des races immondes de la terre qui n’ont jamais évolué depuis qu’un petit malin qui a vu pousser la première narine de son nez,
s’est dit : « Je vais être Pinocchio, donc je suis ! »
D’où la naissance de Descartes.

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