samedi 18 avril 2026

vu à travers le tube • jusqu’au mot « fin »…

J’ai encore bien ri, ce matin, en ouvrant les yeux et mon écran moqueur ordinateur. Le petit enfant psychopathe et capricieux qui tête sa maman dans les antichambres de l’Élysée, a dit à la télé que la France - lui - avait légitimité pour sécuriser le détroit d’Ormuz et de faire passer tous les paquebots de plaisances et militaires et pétroliers tant qu’il le voulait et tous à la queue leu-leu et que si Trump ou un  sauvage préhistorique iranien s’y opposait, il le réduirait en centre avec sa grande et féroce armée, celle dont tous les généraux, tous les sous-généraux et tous les sergents sous-chefs passent de télés en télés, de postes en postes, pour dire des marmites de mensonges sur cette guerre dont ils ignorent tout et dont ils ne savent rien. On vous mène en bateau, mes « amis », et ce n’est pas nouveau. Cela a commencé quand de singe vous êtes devenu « homme » ou, autre version, quand Dieu, du haut de son trône et de son ciel, vous a inventé dans un jardin potager avec une pomme et un serpent et plus tard avec une femme pour vous tenir compagnie ou plus souvent pour vous faire chier. Dieu, vous, le serpent, la pomme, la femme, et le jardin potager, vous n’êtes que des illusions, des inventions de mon psychisme, ou plutôt d’un autre psychisme, puisque moi-même, je ne suis qu’une pitoyable illusion qui aura fait le tour complet de toutes les bêtises que peuvent engendrer notre espèce avariée. Heureusement, tout ça est bientôt fini avec l’arrivée d’un copier-coller coller-copier, en plus sinistre que la sinistrose actuelle, puis le retour de celui-ci, dans le rôle du personnage incarné par Scott Carey dans le film « L’Homme qui rétrécit » de jack Arnold en 1957. Tout n’est qu’éternel retour jusqu’au mot : FIN.  

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