Ce soir, foire aux bestiaux à Cannes où les terroristes et les islamistes de Mélenchon vont récompenser les meilleurs d’entre eux. Je parie que Binoche et Haenel vont triompher. Et samedi, à Vienne, ce sera la foire à la musique avariée qui produit de la chanson au goût mauvais et mal ficelé. Et comme ces petites vermines n’ont rien à dire, on va étudier toute la soirée le mode d’emploi pour rayer Israël de la carte du monde. Voilà donc les réjouissances de la semaine si les baves de rats et leurs cacas ne nous entrainent pas dans les enfers comme Don Juan y a été précipité par l’homme de pierre.
Pour ma part, ce soir, je vais rétropédaler en 2008, à Cleveland ou Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n°7 de Bruckner qui occupe une place singulièrement importante dans la production du compositeur. C’est avec cette pièce que Bruckner a finalement obtenu une large reconnaissance et elle est restée l’une de ses œuvres les plus populaires. La symphonie suit le format classique en quatre mouvements, et son cœur est un adagio long et profond, composé en mémoire de Wagner. Le premier mouvement commence par un thème vertigineux annoncé par les violoncelles. Le scherzo soulage l’atmosphère sombre de l’adagio précédent et la finale conclut la symphonie sur une note de joie débridée.
C’est tout de même autre chose !

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