Faure, le
patron des socialos vidés de leur cerveau, les infréquentables chroniques, est
détesté de partout, chez lui comme ailleurs, et il reste pourtant patron des
socialos vidés de leur cerveau. Mon poste m'a dit, ce matin, que Boris (Vallaud)
a démissionné, dans la nuit, de la direction du parti, ne pouvant plus
supporter la sale gueule de Faure. Boris est le mari de Najat (Belkacem), la
copine intime de l’enfant pourri et psychopathe de l’Élysée, qui part encore
huit jours en vacances au tour du monde - avec mémé qu’il a épousée - et qui a nommé
sa copine intime conseillère maître à la Cour des comptes, pour qu’avec Boris,
ils puissent gonfler un peu plus leur compte en banque et garder bien au chaud
le trône royal sur lequel il va reposer son petit cul dans cinq ans. C’est ce qu’il
dit. Ce qu’il ne dit pas, c’est que dans cinq ans la terre sera un gros trou bien profond,
creusé par les bombes en tous genres qui
auront été propulsées en tirs groupés par les chinois, les russes, les américains
et par les vendéens et les corses, ses deux derniers liés par le pacte signé au
cours d’une épopée glorieuse qui a propulsé Bonaparte et Villiers sous les
pinceaux de Botero. Tout ça pour dire que les socialos sont dans la marmite et
que la sauce mijote un peu avant de bouillir. Et personne ne connait la fin et La
Fontaine l’a écrit dans sa célèbre fable « Le lézard et la grenouille » :
« La connaissance est la conscience du vide. » Panot, il y a quelques
semaines et Mélenchon, hier, ont réaffirmé leur politique : si Bardella
(Le Pen) arrive au pouvoir, nous nous y opposerons. Pour ceux qui n’ont
toujours pas compris - ils sont des millions -, voilà ce qu’est notre minable misérable
caricature de la démocratie que jamais personne n’a inventée, ni pratiquée.

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