L’événement du jour est un non-évènement. On s’habitue à l’évènement qu’il soit innocent ou tragique. Encore une collégienne violée. Encore des terroristes sur les Champs-Élysées parce qu’un ballon s’est fait prendre dans des filets et, la leçon n’ayant pas suffi, s’est fait reprendre 90 minutes plus tard. Et à cette occasion, ce qui reste de l’humain s’est transformé en camé en pleine crise, enfants compris. L’Iran ne veut toujours pas céder aux Américains, les terroristes Hezbollah et compagnie ne sont toujours pas exterminés même si Israël ne cesse d’y mettre le paquet. Un biopic est sorti sur la vie du type qui ânonne en hurlant et en marchant en arrière et qui est pédophile, et ça marche du tonnerre de Dieu, la foule adorant les déviations destructrices. Macron, l’ignominie sur pattes voulue par les Français, persiste dans son délire. Il est, tour à tout, pompier, chirurgien, métallurgiste, gendarme, pilote, général, et il se complait dans ses personnages de papier, pendant que le peuple finance ses déguisements, ses déplacements et sa pitance. Molière a encore été humilié, comme l’a été César et comme le sera la palme de la Cane. Il y a pourtant une chose à laquelle très peu de gens se sont habitués alors que c’est absolument vital : écouter dans le silence, le silence du final de la 9e symphonie de Gustav Mahler. Encore des vies ratées !

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