Ivan Kobylskiy interprète le concerto pour hautbois et petit orchestre en ré
majeur (AV WoO 144) de Richard Strauss dans le cadre de l'obtention de son
Master de soliste. Genève, le 13 avril 2019
Concerto pour
hautbois et orchestre en ré majeur (AV WoO 144) de Richard Strauss
Marin Tinev - Oboe
Orchestra of the Trossingen
Musikhochschule
Sebastian Tewinkel , conductor
Recorded live from concert on the 8th of
May 2013 in Franziskaner Konzerthaus, Villingen, Germany
Richard
Strauss, Concerto pour hautbois et orchestre en ré majeur
Pauline, irrémédiable critique, choisit les jeux d'entonnoirs
maintes fois appris aux petits enfants de Martine, maman gâteau qui honte
à part, comme si Agnès n’existait pas dans l’infiniment petit qui rapproche le
ticket de son sac de la poussée de son ventre qui mène au couloir.
J'ai vu la casquette de Jennifer sur la tête de Janine-Andrée
déshabillée dans son verre de vin où grouillent le géant, le nain et le manchot
qui possèdent l'anneau qui défaçonne les vieilles peaux forgées sous le marteau
du héros. Attention au tranchant du glaive.
Depardieu est mis en examen
pour viol sur la personne d’une jeune comédienne… anonyme. Le 7 août 2018, elle
a subi - de la part de Depardieu - une pénétration digitale sous les yeux
d’une caméra de surveillance, dans le salon de celui-ci, puis elle
l’a suivi à l’étage pour une pénétration pénisale. Le 13 août - 6 jours
après - elle retourne sur les lieux du crime, et re-viol.
Conclusion 1 : Depardieu viole des femmes sous les yeux de sa caméra de
surveillance puis les re-viole quand elles reviennent chez lui. Conclusion 2 : une femme violée qui
retourne sur les lieux du crime pour se refaire violer, doit d’urgence pousser
la porte du cabinet de Freud. Cette histoire ne tient pas debout, à moins que
ce soit la société et l’être humain qui aient perdu toutes facultés mentales. L’homme
est devenu la proie de la femme. Soit il se soumet à sa folie, soit il fuit. A
chacun de choisir…
Renata Scotto (celebrating her 46th birthday) sings "Un bel di"
in a concert then is serenaded by the audience with "Happy birthday to
you". Beverly Sills is the hostess and James Levine conducts.
Dans l’Essonne, une adolescente
de 14 ans poignardée ce lundi, un adolescent de 14 ans poignardé ce mardi, tous
deux par des adolescents de leur âge. Et la police sous les ordres du godillot
de l’Intérieur, lui-même sous les ordres du Roi de France, ne trouve rien de
mieux que d’annoncer qu’elle va renforcer ses effectifs pendant quelques jours,
ce qui, comme d’habitude, ne servira à rien. Aujourd’hui, la terreur des citées
ce sont les 12, 13, 14 ans. Comme je ne cesse de le répéter, nous marchons de
mieux en mieux à reculons. Ce n’est pas la ferraille sur Mars, ni la playlist
de France Inter, qui vont résoudre ce problème crucial qui ne fait que s’étendre
dans tous les coins de France. Et si au lieu de parler sanctions - encore et
encore - on parlait pensée et réflexion ? Ma réflexion première et
naturelle est : « Où sont les parents ? ». Lorsque l’enfant
passe au stade de criminel au lieu de passer au stade naturel d’adolescent puis
d’adulte conscient, c’est que les parents ont été des gros nuls et à ce point,
des criminels eux-mêmes. Quand on n’a pas la capacité et la connaissance pour
remplir le rôle de parents, on ne copule pas et on ne pond pas. Être parents
est le métier le plus difficile du monde et dans ce monde taré à l’extrême, on
se reproduit, on se reproduit, on se reproduit à l’infini sans se poser la
moindre question. Là est le sujet. Là est le sujet de notre civilisation. L’école
pour cet apprentissage devrait être obligatoire et la fonction de parents ne
devrait être autorisée que pour les diplômés. Sans diplôme, pas d’enfant.
Point. Et puis - je suis obligé d’insister -, je rappelle qu’en ce moment France
5 propose des consultations gratuites chez le docteur Philippe Dayan,
psychanalyste. C’est donc le moment d’en profiter avant de commettre l’irréparable :
pondre sans savoir ce qui nous attend et ensuite regretter de ne pas avoir tenté de rencontrer Freud.
Pierrette, une amie encline à
encoconner Mary-Pier, torve et obtuse, dégoûte
l’homme en tirant très fort sa tête pour s’éclater dans sa
bouche muette. Les restes au fond du puits, tous dévissés des trognons, fantasment
le gueux à l'éponge branchie du citron.
Fais ceci ! Fais cela !
Ne fais pas ceci ! Ne fais pas cela ! Reste chez toi ! Mets ton
masque ! Roule à droite ! Arrête-toi au feu rouge ! Respecte la
priorité à droite quand elle n’est pas à gauche ! Respecte les femmes !
Respecte les oiseaux ! Respecte ton Roi ! Ne dis pas du mal de ta
voisine ! N’écoute pas Zemmour ! Fuis Le Pen ! Et je pourrais en
écrire des tonnes de livres de 900 pages. Il me reste quoi, en fait ? Depuis
77 ans, je ne me heurte qu’à des interdits. Les sociétés et la France en
particulier n’ont trouvé que l’interdiction et la contrainte pour faire survivre
les pays. L’homme.femme manque particulièrement d’imagination. Je suis né, sans
mon accord, pour être libre. La liberté et la mort sont les seules raisons de
vivre. C’est pourquoi qu’au lieu de nous balader d’un endroit à l’autre sans
savoir pourquoi, le Roi de France serait bien avisé de nous rendre notre totale
liberté et de laisser le méchant virus accomplir sa destinée : exterminer
tous ceux qui ne peuvent le supporter. Plus vite on pactise avec la mort plus
vite on est débarrassé des gros cons, des imbéciles, des ignorants, des
donneurs de leçons, des politiques, des journalistes, des philosophes, des
épidémiologistes et de la playlist de France Inter. La liberté ou la mort. Je
ne vois pas d’autres choix.
Audrey glisse
son corps en travelling arrière, sort de l’image, dépeaute Salomé de son décorps, horsHérode, perd Pauline aux jeux d'entonnoirs
maintes fois appris avec Tonton alors que Martine roule ses billes en jets de pierres dans les fissures d’Agnès qui la
pousse du ventre jusqu’au couloir.