La tempête Alex, qui a décimé la région de Nice, me semble mille fois plus
importante que cette pauvre Corne à Virus qui mobilise et paralyse l’information
depuis plusieurs mois et pour laquelle on entend que conneries et misérabilisme.
Qu’est-ce donc cette société qui, au nom d’un virus (il y en a des milliers et
plus sur et dans notre corps) - prend des mesures de plus en plus importantes
contre nos libertés, des mesures NON justifiées, des mesures que l’on prend pour
les criminels en tous genres ? De quel droit me demande-t-on de porter un masque ?
Je ne suis ni Zorro, ni un cambrioleur de banques. De quel droit demande-t-on
aux gens sinistrés de quitter leur maison alors que leur seul souhait est d’y
crever ? De quel droit me prive-t-on de mes concerts et de mes opéras pour
annulation, concerts et opéras où j’avais l’intention de me rendre pour
continuer de réchauffer mon cœur, d’exciter ma pensée, mon esprit critique et
ma curiosité ? De quel droit me considère-t-on comme « sujet » à
risque parce que j’ai 76 ans ? De quel droit m’empêche-t-on d’être maître de ma
vie, même si je dois en mourir ? De quel droit la société qui, depuis l’aube
des temps, n’a jamais réussi à inventer la démocratie, se permet-elle de me
donner des conseils, elle qui est moribonde, cadavérique et qui n’a jamais eu
la moindre marque de considération et de conscience vis-à-vis de l’homme qu’elle
a infectée jusqu’au pourrissement le plus nauséabond ? Enfin, de quel droit
la société rejette-t-elle Freud, le SEUL homme qui a compris la pensée, son
conscient et son inconscient indissociables, le SEUL homme capable de
comprendre les rouages du système humain et d’y apporter une solution pour
chacun de ses problèmes ? Décidément, la femme qui m’a pondu est une bien
piètre misérable, elle qui aurait dû savoir que mon mode de pensée serait
totalement incompatible avec la vie qu’elle m’a obligé à accepter.
Le Boston Symphony Orchestra et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig ont
annoncé la prolongation du contrat de leur directeur musical, le Letton Andris
Nelsons (41 ans).
Si l’enregistrement légendaire de la 9e
Symphonie de Ludwig van Beethoven dirigé par Wilhelm Furtwängler à Bayreuth en
1951 reste la référence absolue, il est impossible de négliger cet enregistrement
plus violent, plus tendu et plus sauvage, de 1942 avec le Philharmonique de
Berlin. En effet, son extrême violence marque l’œuvre du célèbre compositeur
romantique et très souvent déprimé. Ici, Furtwängler avance, rompt les rythmes,
se soucie peu des indications en se donnant librement à une expressivité
exacerbée que Beethoven n’aurait pas reniée. L’adagio d’une ardeur
spectaculaire projette une tension explosive. Le finale est d’une cruauté
inimaginable avec des moments expressionnistes d’une intensité jamais vue. Le
magnifique ténor Peter Anders domine la distribution du quatuor vocal, même si
ses trois compères offrent une belle interprétation. Le romantisme échevelé de
Furtwängler, la vivacité de ses tempos, dévoilent une Neuvième sévère,
dramatique et purificatrice. Le finale ne chante pas la Joie mais la grandeur
des tourments apocalyptiques.
Il fut l'un des plus importants chefs
d'orchestre de l'histoire de la musique
classique occidentale, notamment grâce à ses interprétations de la musique
symphonique allemande et autrichienne qui font encore référence pour les
musicologues et les interprètes actuels.
La France est un territoire morcelé de
minuscules parcelles sans aucun lien entre-elles. Et le Roi de France s’en amuse
en s’en jouant aux échecs avec Schiappa ou Dupont-M., ou en s’en jouant aux
dames avec Bobonne-maman. Ici et là on ferme, on ouvre, on referme, on ré-ouvre,
on ré-referme les bars, les restaurants, les cinémas, les théâtres, les stades
et tous les lieux où l’on pourrait croiser un bon homme ou une bonne femme qui marche
sur deux pattes et qui a le tort de respirer. On dissèque, on classe, on hiérarchise
pour faire croire qu’on fait quelque chose alors que depuis la nuit des temps
les décideurs - les élus d’aujourd’hui - ne font rien, ne savent rien, ne comprennent
rien. C’est à chacun de nous de décider ce que l’on veut de notre vie si l’on
est sûr d’en avoir une. Les mesures prise pour Corne à Virus sont identiques à
celles prises pour éradiquer la pauvreté, imposer l’égalité et placer la liberté
en tête des priorités et vous voyez où l'on en est et je ne vous ferai pas un dessin. Vous qui tremblez devant Corne à Virus, tremblez plutôt
devant ces pitoyables crétins que vous avez élus. Ce sera au moins un signe que
vous avez un peu de dignité !
Trump, le gros porc qui gouverne les Etats Unis grâce à leur
semblant de démocratie, aurait été atteint par Corne à Virus et hospitalisé. Ah
bon ! Et quelqu’un en a donc la preuve ? Il a dit - il y a quelques
heures - qu’il travaillait à sa réélection et qu’il allait bien. On a même vu
les images. Qui a la preuve qu’il s’agissait bien des images actuelles de Trump
et qu’il était bien en train de travailler ? A la télé on peut faire dire
n’importe quoi aux images et aux mots prononcés. S’il va bien, pourquoi son
médecin personnel dit-il qu’il ne va pas si bien que ce que l’on dit ? Et
s’il ne s’agissait que d’une farce pour lui permettre un retour triomphale lui assurant
de remonter dans les sondages ? Et si Trump était mort depuis deux jours
et qu’on simule sa vie - c’est facile avec les truquages - le temps de mettre
sur les rails son double, son Doppelgänger, celui qui va revenir, méchant,
sanglant et en force et gagner de loin les élections. Gens qui vivez sur cette terre,
méfiez-vous. Ce que vous voyez n’est pas toujours ce que vous voyez. Ce que
vous entendez n’est pas toujours ce que vous entendez. Ce que vous touchez n’est
pas toujours ce que vous touchez. Le monde n’est qu’illusion. Le vrai est faux.
Le faux est vrai. Et même cela n’est pas vraiment sûr. Si vous n’avez pas fait
d’analyse - et rares sont ceux qui en ont fait - vous ne pouvez pas savoir. C’est
votre inconscient qui domine et vous trompe en permanence. Il est très compliqué de comprendre les choses
simples alors qu’il est si facile de comprendre les choses compliquées, l’embrouille
qui fait de vous des morts-vivants morts avant de connaître l'inexistence de la vie.
Dmitri
Chostakovitch, Concerto pour Violoncelle n°1 op107
Mstislav Rostropovitch, violoncelle
Sir Charles Groves, durection
London 1960.
Dmitri
Chostakovitch, Concerto pour Violoncelle n°1 op107
1. Allegretto
2. Moderato
3. Cadenza -- Attacca
4. Allegro con moto
Sol Gabetta,
violoncelle
Carlos Kalmar, conductor
Orchestra: Orquesta Sinfónica de RTVE
NEC Philharmonia, conducted by Hugh Wolff,
performs Shostakovich's Concerto No. 1 for Cello in E-flat Major, op. 107. This
performance features cellist Claire Deokyong Kim '21, winner of the NEC
Concerto Competition.
A moins de 18 mois de la roi(président)tielle,
un sondage donne le duo Le Pen/Macron largement en tête au premier tour.
Avait-on besoin d’un sondage pour le savoir ? Tout le monde le sait depuis
l’avènement de l’enfant immature. Et moi, je sais - et je ne suis pas un sondage
- qu’au deuxième tour, le Roi actuel sera réélu sans problème et aura cinq longues
années devant lui pour mépriser et insulter les français. Et il aura raison. Et
je l’approuve totalement. Les gros cons qui sont allés voter ne méritent que mépris
et injures. L’opinion de chacun aurait un quelconque intérêt si chacun avait
une opinion. Et comme l’opinion de chacun est celle qu’on lui a introduite dans
la tête à grands coups de marteau par les discours incessants des ignorants, le
vote n’a aucune réalité et l’élection est totalement faussée. C’est pourquoi
voter est un acte de lâcheté d’autant plus grave qu’il légitime le bourreau qui
est devenu Roi. Avant de penser à voter, il serait plus intelligent de penser à
inventer la démocratie. Il serait plus intelligent aussi, que chaque individu
fasse vérifier son degré de conscience chez un psy, un psy freudien de toute
évidence, parce que c’est seulement dans les thérapies de Freud que l’homme
peut se trouver, se penser, se considérer et définir sa voie.
Corne à Virus a réussi à
faire hospitaliser le psychopathe Trump. Ça fait quand même 74 ans que l’individu
aurait dû l’être. Le retard est considérable. Mais le plus triste, le plus
ignoble, le plus scandaleux c’est que le monde entier lui a envoyé des messages
de « prompt rétablissement ». Moi, je ne lui ai rien envoyé et je
souhaite seulement qu’il reste à l’hôpital et qu’il y crève comme un chien -
comme on dit -. Et j’espère qu’après sa crevaison, il ne sera pas remplacé par
pire que lui. Mais cela est beaucoup moins sûr.
Le Roi de France aurait
engagé une guerre définitive contre les islamistes islamiques. Peine perdue.
Ils ont déjà gagné. Et le petit Roi Coq, qui bombe le torse hors de ses frontières,
ne peut rien y faire, lui qui a maudit la laïcité.
Il y a longtemps, très
longtemps, l’homme était un roc. Il habitait dans une grotte toute de pierre, à
l’abri du vent, de la pluie et des tsunamis. Il ne payait pas de loyer. Il n’avait
pas d’argent, pas de compte en banque, pas de dettes. Il n’avait pas la télé.
Il n’était pas informé et donc pas pollué par ceux qui font l’information et
qui mentent à longueur de journée. Il ne parlait qu’aux gens en chair qu’il pouvait
toucher ren qu’en tendant le bras. Son seul boulot était de tuer les lions, les
girafes et les éléphants pour les manger crus ou grillés au feu de bois. Il copulait
beaucoup avec plein de femmes qui pondaient abondamment. Et pour les récompenser,
il les promenait le dimanche en les allongeant sur le sol et en les tirant par
les cheveux. Et tout en se prélassant, elles savouraient leur petit voyage qui
allait de la grotte à la rivière avec retour quasi assuré. Et quand ses voisins
venaient le saouler avec leurs faux problèmes, il leur assénait un coup de
massue sur le crâne et les achevait s’ils respiraient encore. Eventuellement ça
lui permettait de récupérer leurs femmes et d’enrichir sa collection. La vie
était sans souci, d’autant qu’il mourait très vite. Depuis ces temps bénis, l’homme
est devenu sinistre et crétin en même temps. Il vit longtemps et n’a que des
soucis d’ennuis de toutes sortes qui le tuent à petit feu. Mais lui il croit
que c’est mieux d’être chaire molle plutôt que roc. Au fil des temps, l’homme a
aussi inventé l’illusion…
« Le Roi de France est à la droite ce que le
pain sans gluten est à la boulangerie ! » a dit Hortefeux. Il est devenu gentil
Hortefeux. Moi, j’aurais dit que le Roi de France est à la France ce que le do
est à la gamme de ré majeur ou ce que le noyau de cerise est à la framboise des
savanes. Ils ont tous un avis. Ils sont tous fous du Roi ou ils veulent tous
remettre la guillotine sur la place publique pour un show télé en direct où l’on
verrait sur son écran, au son du final des « Maîtres chanteurs », la
tête du Roi et celle de sa maman épousée tomber en même temps dans le seau à
glace après avoir été tranchées finement par la lame du bourreau. Le Roi vient
de perdre 6 points dans les sondages, ce qui est sans importance, puisqu’il
sera réélu quoi qu’il arrive et ceci grâce à la non-opposition des Hortefeux,
Le Pen, Mélenchon et autres rigolos de cette espèce en voie de disparition. Le
Roi est bien vivant. « Vive le Roi ! » crie le peuple qui n’est
toujours pas allé à l’école pour apprendre les secrets visibles et hurlants de
la perversité de ceux qu’ils ont élus. Depuis longtemps, ces gens lui ont crevé
les yeux et perforé les tympans
The riddle scene from Richard Wagner's Siegfried, Act One. Hans Hotter sings
Wotan, the Wanderer; Mime is sung by Gerhard Stolze. Sir Georg Solti
conducts the Vienna Philharmonic Orchestra.
ELEKTRA by Richard Strauss
Gerhard Stolze as Aegisth
Birgit Nilsson as Elektra
Vienna Philharmonic Orchestra
Conducted by Georg Solti
Decca 1967
Albert Lortzing, aus "Zar und Zimmermann": Duett Marie - Peter
Iwanow "Darf eine niedre Magd es wagen"
Salamé d’Inter - la voix du Roi de France -, a pris l’avion pour le Liban pour
son direct-interview de 4’30 de 7h52. Du studio parisien ç’aurait été pareil,
mais il y avait du fric à dépenser et la dame à promener. Comme son maître Monarque,
elle est allée vilipender publiquement le gouvernement du pays qui l’accueil. Il
est vrai que s’il n’y avait que la France sur cette terre, l’information n’aurait
aucune raison d’être. Il ne s’y passe jamais rien. Les français sont des authentiques
bisounours qui passent leur vie à se bisouter, à se faire guiliguili et à se
faire chier. La France est un superbe paradis terrestre ennuyeux que même la
bible n’aurait pu imaginer : que des vies de bonheurs propres dehors comme
dedans. Ah si seulement on connaissait les guerres de cent ans, les guerres de
religions, les élus menteurs et pourris, les hommes violés, les femmes battues,
les enfants pendus par les pieds, les virus qui rongent les cerveaux et les
corps… on serait encore plus heureux qu’heureux Naïf-quoi qu’il arrive. Mais
puisque tout ceci est impossible, Salamé va au Liban pour nous faire vivre, à la
sauce Salamé, la vraie vie des peuples de la terre… et la critiquer ! Salamé
n’est pas Salomé l’adolescente de 16 ans qui a fait couper la tête de Jean qu’elle
a embrassée sur/dans la bouche en buvant son sang et qui a enlevé, un à un, ses
sept voiles pour le plaisir d’Hérode tout raidi devant son corps nu.
La vie est drôle a dit un ignorant. La vie n’est que ce que l’homme en a
fait : un désastre dégoulinant dans les fosses à purin qui nourrissent la
terre.