vendredi 11 août 2023

vu à travers le tube • authenticité…

Covid revient disent les presses. Elles disent aussi qu’il faut (re)piquer les vieux, les masquer et les isoler dans les cachots des EHPAD - dont c’est la seule vocation -. Cela en dit long - comme s’il était besoin de le dire - sur la politique du Roi, qui fait comme s’il ne voyait pas les destructions qu’il a engagées. Les voyous règnent sur la police. La justice soutient les voyous. Les enfants de 10 à 14 ans connaissent toutes les ficelles de la délinquance et collectionnent les Opinels dont ils se servent abondement. Les vols, les viols, les crimes se succèdent et s’entremêlent plus vite que l’éclair sans que quiconque se pose des questions. La drogue est à tous les coins de rue et à tous les étages et rogne le socle de la société. Comme si cela ne suffisait pas avec les hommes, voilà que les femmes tapent aussi du ballon. Les garçons veulent être des filles. Les filles veulent être des garçons.  Les hommes copulent entre eux. Les femmes copient. La marmaille est pondue ou achetée et l’acte conclu, on la laisse errer dans la rue.

 

Je pense à ce concert de 2003, à Lucerne, où Claudio Abbado - un homme authentique, une rareté - dirigeait la 2e Symphonie de Gustav Mahler. Je pense à son visage tourmenté, à son regard incisif, à son geste caressant les lignes mélodiques. Je pense à ses extraordinaires musiciens qui ont joué avec un bonheur infini et en parfaite cohésion avec la pensée du maitre incontesté. Elle est là la vie. Elle n’est nulle part ailleurs et surtout pas dans les absurdités, dans les mensonges, dans les dénis et dans la puanteur de ceux qui vous parlent politique - élus, journalistes, chroniqueurs, bavardeurs incorrigibles - en vous faisant croire qu’ils vont vous apporter le bonheur. Le bonheur est en vous, rien qu’en vous. À vous de le trouver - voir par ailleurs ma tirade sur Freud -. Les autres, tous les autres ne sont rien, que des riens qui valent moins qu’un vieux morceau de papier cul. Ils ne sont que des morts décomposés qui n’ont jamais réussi à trouver la vie, celle qui, vivante, est la seule à vous permettre de vivre.    

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