mardi 30 janvier 2024

vu à travers le tube • une fin de civilisation…

Le discours en Suède de l’ado au psychisme inabouti va se télescoper avec celui de politique générale du Premier ministre Attal. Ils seront inaudibles, couverts par les vrombissements des moteurs des tracteurs des paysans. Dans un moment crucial pour la survie du pays, le dictateur fuit. Après l’inde, c’est la Suède, puis sera Bruxelles pour discourir et ne pas agir, alors que sa place est à Paris, mieux, sur les routes de France, aux côtés des délaissés, pour leur affirmer que plus jamais un poulet venant d’Ukraine ne franchira nos frontières supposées. Plus coupable que la cour royale et ses dérivés, les oppositions qui ne cessent d’aboyer, ne sont même pas capables de casser les chaînes qui les maintiennent loin de la maison, pour mordre et dévorer les excréments qui empêchent de remettre les têtes où elles auraient dû toujours être et non plus à la place des pieds. Avec les agriculteurs, les taxis, le personnel communal d’Annecy, la CGT entre dans la danse en déposant un avis de grève de 6 mois, dès ce lundi et d’autres vont suivre. Le temps n’est plus aux mots, mais aux décisions immédiates sous forme de pansements géants, parce que pour régler tous ces innombrables problèmes, les appartenances politiques ne sont que des piteuses illusions. Changer le monde atteint d’un cancer en phase terminale, demande autre chose qu’un jeu d’enfants. Trouver le chemin à prendre demande discernement et connaissance des fondamentales. Seuls les esprits éclairés, seuls les psychismes élaborés, sont capables de bouger les pions. Le problème est de les trouver parmi les peuples morts avant leur naissance et dont la vie est la pire des illusions. Je ne vois que la sagesse d’Abbado. Il est mort. Ou l’innocence ravageuse de Wang. Elle est trop jeune. Il ne reste donc que Freud, toujours bien vivant au travers de sa thérapie psychanalytique qui pourrait renverser le monde si le monde, mort de trouille devant les réalités exposées par le maître, ne le fuyait pas comme la peste, préférant rester dans son état naturel : l’ignorance. Et c’est bien l’ignorance des peuples qui augure la fin proche de notre civilisation.


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