Pour ceux qui ont écouté et entendu, Macron le Cornu ont encore enfoncé le clou dans leur perfidie et leur déni. Les Allemands ont libéré et accueilli Boualem Sansal et les deux rampants compères ont déclaré avec tambours et trompettes, qu’ils étaient fiers d’avoir rendu la liberté à l’écrivain, clouant le bec aux insupportables manœuvres perverses que Rotailleau tentait d’appliquer pour arriver à ses fins. Macron le Cornu – deux langues trop bien pendus – se sont toujours abstenus. Ils sont restés dans l’antichambre de leur lâcheté qui les a conseillés de lâcher - du bout des lèvres – que l’Allemagne leur avait simplement et tout naturellement montrer du doigt – et de loin – la porte qu’il fallait ouvrir pour faire sortir le prisonnier. Rien de tout cela est vrai. Pour preuve, c’est un avion allemand qui est allée chercher Boualem à Alger pour le déposer à Berlin, tout en évitant l’écœurement de Paris. J’espère que les Français jugeront et que la racaille finira par s’étouffer dans la boue qu'elle distille chaque jour.

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