vendredi 14 novembre 2025

vu à travers le tube • hommages épuisants…

 

Praud a été ému. Il était au bord des larmes quand il a ouvert « Praud 2 ». Le spectacle des flots d’hommages en images qui ont mobilisé toute la journée les quatre chaines d’information, avec en superposition la projection omniprésente du spectre de l’enfant psychopathe de l’Élysée qui a fait des sacs à provisions de minutes de silence entre des caisses de suite de mots tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre, a convaincu Praud, mas pas ses chroniqueurs du soir qui ont eu le courage de contester ses propos, ce qui est grave car l’homme n’a pas pour habitude de céder la parole à ses invités, mais plutôt de les fracasser dès qu’un mot prononcé n’est pas dans le règlement personnel et intime de Praud. Praud est chez Praud et seul Praud sait ce que l’on doit dire chez Praud. C’est pourquoi, je me permets, ce matin, de féliciter chaleureusement Gilles-William Goldnadel et Geofffroy Lejeune, qui n’ont pas hésité à mettre des doubles bémols à ses propos en lui disant tout de go que les hommages auraient été merveilleux si depuis les évènements du 13 novembre 2015, Macron - et ses bandes d’ignares pervers et incompétents - avait mis fin au terrorisme islamique, fin à l’immigration, fin à ses relations douteuses, fin à ses convictions contradictoires, fin à son laxisme, fin à sa lâcheté, fin à sa fonction, propos dont je me réjouis pleinement. Praud était probablement épuisé, je ne sais pas de quoi, ni pourquoi. Il a écouté en soupirant et a lancé la publicité. Ma grand-mère Florine, qui est morte il y a 70 ans, a tout regardé sur sa vielle télé en noir et blanc. Elle m’a dit que tous ces gens n’avaient même pas évoqué les principaux intéressés : Ariane, Abdel, Camille, Damien, Léonora et les docteurs Esther Chartier et Philippe Dayan.

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