jeudi 27 novembre 2025
vu à travers le tube • folie furieuse…
Les va-et-vient
du budget amendé de toutes parts puis désamendé d’autres autres parts, le
retour du service militaire avec amputations généralisées pour tenter de cacher
la misère psychique des élus coupés des réalités de ce monde, les propos indignes et pervers d’Attal qui a mis en place la partie gauche terroriste de l’hémicycle, l’impossibilité
pour tout à chacun de comprendre qu’une société, un pays, doit, pour être solide
et inventif, se composer d’individus libres, indépendants et novateurs, ce qui
ne peut être le cas dans un monde où les lois s’empilent et réglementent tous
les actes de la vie, ce qui fait de nous le copier-coller de l’autre, et ceci,
parce que c’est tellement plus facile de gouverner quand le peuple abruti
marche au pas militaire et d’un seul pas pour ne pas se retrouver en cage au fond
de la Seine avec les gros rats noirs d’Hidalgo. Peu importe si je suis hors du monde, parce
que le monde est hors de mes valeurs et il reste inconciliable avec ma forme de
pensée. Ce qui me tracasse, c’est la certitude de toujours être moi, celui qui
a pris racine dans un ventre particulier et unique et qui a poussé son tronc
sans quitter des yeux l’objectif qui est de savoir qui et pourquoi il est. Les
fariboles de la société ne sont que des aliénations dans lesquelles tout le monde
tombe et finit par en faire des vérités. Après de nombreux repérages, j’ai
poussé la porte du cabinet de Freud. J’y ai cherché mon miroir, je l’ai trouvé,
je m’y suis regardé, je m’y suis reconnu et je l’ai traversé. Depuis, je n’ai
cessé ma relation intime avec Freud, et c’est ce qui me permet de tenir debout au
milieu des tourbillons de la folie furieuse qui tourne et tourne autour de moi.
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