jeudi 26 février 2026

vu à travers le tube • derrière la muraille de chine…

Elle a beaucoup merdé au Louvre. À peine démissionnée, l’enfant psychopathe de l’Élysée lui a refilé la « coopération des grands musées » dans le cadre de la présidence française du G7, un poste prestigieux, pas trop mal rémunéré. L’enfant aurait pu attendre qu’elle fasse comme tout la monde, qu’elle pointe au chômage jusqu’à ce qu’elle ne soit plus en mesure de nourrir son mari et ses nombreux enfants. Mais non, dans l’autre monde, les règles sont différentes. On n’y embête pas les gens, on ne les humilie pas, on ne les assassine pas. La misère n’est pas aux coins des rues, les fins de mois non rien de difficiles et il n’est pas très facile de savoir qui ils sont et ce qu’ils font, la Grande muraille de Chine, plus haute et plus épaisse que l’authentique, les séparant du monde. Seules les invasions barbares, les coups d’états, et parfois quelques bouts de papier cul glissés dans la fente, permettent de franchir le mur. Mais une fois de l’autre côté, le retour est impossible et les monstres qui y vivent ignorent tout de ce qui se passe de l’autre côté et quelle est la vie des gens ordinaires où l’on y trouve - et seulement ici - quelques gens extraordinaires que l’on ne rencontre jamais de l’autre côté. C’est ça le paradoxe : être commandé par des invisibles qui nous considèrent comme des invisibilités. Tout le monde le sait, mais personne ne veut le savoir. C’est pour cela que triomphe de partout la LÂCHETÉ, l’amphétamine indispensable pour vivre mort. Pour preuve, la loi, votée hier par les sinistres députés, qui autorise la mise à mort des ehpadiens, des grippeux, des cancéreux, des lepeniens ou bardelliens, etc…, et la provocation de Mélenchon qui vient très prochainement vociférer à Lyon, sur les lieux du crime, là où il a assassiné Quentin.

 

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