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Maureen O'Sullivan et Johnny Weissmuller dans le film « Tarzan, l'homme singe » réalisé par W. S. Van Dyke, sorti en 1932. |
L’Iran décapité ne parait pas vraiment déstabilisé. Il tire à tout-va pour arriver à ses fins : une bonne et belle guerre mondiale qui se terminera en un magnifique feu d’artifice qui effacera pour toujours les piètres pantins décapités qui ont occupé le globe terrestre durant des milliers de millénaires et ce ne peut être qu’une excellente nouvelle. Moi, je m’en réjouis, même si je n’entendrai plus le magnifique Otello de Giuseppe Verdi, l’incomparable Tristan et Isolde de Richard Wagner, le violon de Janine Jansen, le piano de Yuja Wang, même si je ne verrai plus dans les écrans l’empreinte freudienne des chefs d’œuvres que sont Twin Peaks Le Retour de David Lynch et Breaking Bad de Vince Gilligan. Le monde doit un jour prendre fin et c’est le moment parfait, les politiques en vigueur, quelles qu’elles soient et où qu’elles se trouvent, étant devenues des marmites d’excréments et l’homme, une toute petite crotte insignifiante. Où est le temps de mes 5 ans où j’imitais Tarzan en grimpant au sommet du cerisier pour scruter l’horizon en espérant l’apparition de Jane ? Et comme elle n’est jamais venue, je me suis vengé sur les cerises.

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