Demain,
vendredi, Volodtmyr sera - encore - reçu par Emmanuel, dans son château
impérial qui rappelle les glorieux tsars du passé, les ridicules roi de France perruqués
et le manchot Napoléon de Corse du Sud avec ses trois cornes pour chapeau. Ils vont s’étreindre longuement sur le perron
sous l’œil des caméras hilarantes. Puis, ils passeront leur après-midi au spa
avant de venir dans les écrans, main dans la main, dire aux pantins brisés
couillons qui regarderont leur télé, qu’ils ont trouvé l’astuce finale pour neutraliser
Poutine et faire de la grande Russie, le premier état franco-ukrainien qui s’étendra
de Genève à Pékin et dont ils seront les patriarches jumeaux à la mort et à la
vie selon le rituel mousquetairien des enfants de Kelly. Mais ils ne diront pas
à ceux qui les supportent encore, que leur stratagème est pourri, parce que, aujourd’hui,
c’est l’Iran qui décide et non ces deux petits cons pas encore sortis de la
nurserie.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire