À Castres, le maire RN annule une pièce de théâtre. À droite comme à gauche, la censure sévit et toutes ces marmites d’élus par tricherie, prennent les gens du peuple pour des marmailles de crèches et de maternelles, pour qui ils savent, eux, ces sombres crétins, ce qui est bien pour les autres alors qu’ils sont tous des ignorants accomplis. Démocratie ? Mais qui a bien pu inventer ce nom invisible qui sort des baves des tyrans. Si certains ont cru parler à Dieu l’invisible et l’inexistant, personne n’a jamais pu approcher de près ou de loin le mot « démocratie », parce que lui, il n’existe pas et c’est certain. Quel beau et magnifique lien avec Trump/Macron et leurs bandes de rigolos auxquelles va s’ajouter aujourd’hui le plus rigolo d’entre eux, le célèbre clown pourri Zelinski. Ils mentent tous comme les arracheurs de dents qui hantaient mon enfance et dont ma grand-mère Florine me contait les exploits auprès d’un vieux feu de vieux bois. L’Iran a tout gagné et pourra se vanter, très à l’aise, de massacrer, un peu plus et encore, son peuple asservi. Le Hezbollah et tous les autres proxys sont entrés dans la cour des grands et Israël est rejeté de tous côtés, parce qu’il est le seul peuple courageux sur cette terre de misère. Trump et Macron n’entreront pas dans l’histoire, parce qu’avant leur mort que je leur souhaite dans la pire des souffrances, les dictatures les auront châtiés, à moins que ce ne soit les robots grandissants dont l’intelligence a dépassé de loin et depuis longtemps l’intelligence de l’homme-lavette croupissant. Je vais agrandir le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin, parce que les pantins qui vont s’y perdre vont se compter par milliards de milliers. Et ce sera sans tarder parce que la bombe sur-atomique iranienne sera bientôt placée sur orbite. Il me reste un seul espoir : la défaite sanglante, ce soir, de la France, battue par les noirs du continent émergent qui va avaler les peuples de l’Europe en les croquant d'un seul et bref coup de dent. Il m’en reste peut-être un autre : la jeune et miraculeuse cheffe d’orchestre, Mirga Grazinyte-Tyla, vient de conduire au triomphe le War Requiem de Benjamin Britten. Il y aurait donc encore quelques rares spécimens qui ont gardé les pieds sur terre et qui sont capables de métamorphoser la laideur humaine en un pétale de rose qui agit consciemment et à contre-courant.

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