À mon retour, je ne perçois aucune différence en ces quelque huit jours, sauf que ma perception me dit que le crétinisme empire chaque jour et que chaque crétin sent le besoin de gonfler le torse devant son miroir déformant ses multiples déformations. Et il est impossible de croiser un corps déformé qui ait la moindre conscience de sa déformation. Triste, triste et encore triste à pleurer…

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