Comme Napoléon du haut des pyramides : « Je vais prendre le pouvoir ! » a gloussé Edouard Philippe. Pauvre con !
Jubilar passe aux aveux. Il a tué sa femme. Pas de réjouissances. Il est comme Macron, comme Trump aussi. Le jour, il tue. La nuit, il détue.
Il a toujours été dit que la terre finirait ses jours et ses nuits, détruite par l’eau et le feu. On y est. Préparez vos sacs de couchage.
L’eau détruit le feu. Le feu cède devant l’eau. L’eau est la vie et c’est par elle que nous allons mourir, par l’eau de vie. Contradiction implacable comme tous nos faits et gestes. Nous vivons à l’intérieur de nos contraires, tiraillés entre nos contradictions, et nous soignons nos plaies et nos cancers alors que ce sont nos démons qu’il faut exécuter. Tant que notre inconscient triomphera de notre conscient, nous resterons des jouets aux mains des manipulateurs dont nous sommes les premiers. Et c’est volontairement que nous restons un petit enfant pendu au téton de sa maman et Macron en est l’exemple exemplaire. Il y eut seulement quelques rares adultes sur cette terre, Diogène, Mozart et Wang, les seuls qui aient compris les préceptes de Freud, leur ancêtre. C’est en poussant la porte du cabinet du psychanalyste pour y chercher leur miroir, pour le trouver, pour s’y regarder, pour s’y reconnaître et pour le traverser, qu’ils ont eu accès à la marche ascendante vers l’adulte en devenir. Tant que le monde refusera de comprendre, le noir du fond de mon puits au fond de mon jardin ne cessera de se remplir.

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