Éve-Line me regarde et me demande si
notre amour était revolver, gâchette et viseur qui ne se croisent jamais et se
rencontrent à l'infini, idée mathématique de racines carrées et de voleurs de
figues.
Cziffra playing Liszt's "Grand Galop Chromatique," in E-flat
major S. 219.
September
25th, 1963
"ORTF,"
(Office de Radiodiffusion Télévision Française) in Paris.
George Cziffra plays Chopin-Polonaise in A-flat Major Op.53
"Heroique"
An October 22, 1956 concert performance of
Bartok's Second Piano Concerto with Hungarian pianist György Cziffra as
soloist, with Mario Rossi conducting the Budapest Symphony Orchestra.
Alagna - Robertino pour les intimes - a encore montré sa terrible
et continuelle incompétence chez Lemoine, en direct sur France 5. Il s‘est arrêté
à la deuxième phrase de sa chansonnette. « Je ne peux pas le faire ! »
a-t-il dit pour justifier sa défaite. Quand on prétend être le meilleur ténor
du monde - ce ne sont surtout que les journalistes spécialisés et les fans fanatiques
et cramoisis qui le prétendent - et qu’on se permet d’aborder le rôle de
Lohengrin sans en avoir la vaillance et la voix - il va sans doute s’emparer de
Siegfried puis de Tristan au mépris du génie de Wagner - et qu’on n’est pas capable
d’aligner deux notes de suite d’une comptine, on prend sa retraite, ce qu’aurait
dû faire le ténorino bien avant d’aborder sa carrière. Je me demande toujours pourquoi
se trouvent souvent dans la lumière ceux qui ne devraient jamais sortir de l’obscurité.
La rentrée journalière en prison est désormais
fixée à 18h. C’est un peu tôt pour retrouver les rats qui rongent les doigts de
pieds. Et parmi les grands oubliés, toujours et encore les écoles de musique
qui depuis des mois ne peuvent plus travailler. Je me sens concerné puisque j’ai
été durant 35 ans à la tête de l’une d’entre-elles. Ma réflexion et mon expérience
me disent que les choses ne font que s’accélérer et que de toutes les manières,
un jour ou l’autre, elles fermeront définitivement. Dépendre d’un maire n’est
pas vivable. Une école de musique coûte une fortune à une municipalité… et pas
un électeur. Dans ces écoles on continue la pratique du cours individuel ce qui
n’est pas logique dans un établissement municipal. À ma connaissance et encore
aujourd’hui, aucun directeur - convaincu comme je l’ai été et comme je le suis
encore - n’a opté pour la pédagogie de groupe - 3 élèves actifs et participatifs
ensembles - chère à Claude-Henri Joubert avec lequel j’ai heureusement collaboré.
La fermeture définitive des écoles de musique aura pour coupable les politiques
avant tout mais aussi sans doute les enseignants qui ne sont pas formés et qui
ignorent les indispensables de la pédagogie, de la psychologie et de la psychanalyse.
Enseigner est un métier. Un métier s’apprend et je ne sais toujours pas où les
professeurs ont appris leur métier. Et puis, les écoles de musique devraient
quitter les municipalités pour intégrer l’Éducation nationale, ce qui changerait
tout. Ce n’est qu’une proposition que j’ai formulée pendant des années et qui n’a
jamais recueilli le moindre écho.
Il n’y a pas d’affaires Finkielkraut.
Il n’y a qu’une affaire de censure, censure de la parole, censure de la
réflexion, censure de la pensée. L’inceste qui existe et qui est très virulent
depuis le début des temps et qui n’a jamais faibli est une affaire de vision et
de conception de la société. De même que c’est dans les familles que le virus a
le plus de chance de se développer, c’est - et cela a toujours été - dans les
familles que se développent les choses des plus sordides, viols en tous genres
et violences morales et physique en permanence. Peut-être faudrait-il cesser de
glorifier le mariage, la ponte et la gloire des mères de familles nombreuses
mais aussi supprimer les allocations familiales qui, en fait, servent à
entretenir le vice d’un nombre très important de couples parentaux ignorants et
tarés, aussi bien dans les familles des bas-quartiers que dans celles bien
comme il faut des quartiers bobos de Paris où d’ailleurs identiques. L’homme
nait formaté par les générations précédentes, puis par les parents directs et
indirects et enfin par l’école, la religion et le système politique. D’enfant
il ne peut passer au stade d’homme parce que sa réflexion est altérée et
paralysée par les éléments qu’on lui a inculqués et qui ne lui appartiennent pas.
Et c’est pourquoi - redite indispensable - il lui est indispensable de se faire
décrasser pour accéder au stade d’adulte responsable et conscient. Et pour cela :
Freud. Seulement Freud. Rien que Freud.
Une
fois encore, Jane qui n’est pas artiste, ni critique ni poète a obtenu la note
fatidique à la réponse à la question du présent qui fait l'apologie d’hier.
Sir
Simon Rattle prendra la tête de l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion
bavaroise (BRSO) à compter de la saison 2023/24 pour un contrat initial de 5
ans, signé le 3 janvier, annonce l’orchestre. Il succèdera au
regretté Mariss Jansons. Le chef voit également son contrat avec le London
Symphony Orchestra prolongé jusqu’en 2023. Il occupe ce poste depuis 2017.
(ResMusica)
Donc, Alain Finkielkraut a été viré de LCI parce ce qu’il se pose
des questions sur l’affaire Duhamel. Avant de poursuivre, je rappelle que Cohn-Bendit
et Mitterrand (Frédéric) continuent régulièrement leurs tournés des studios
radios et des plateaux télés alors qu’ils se vantent d’avoir des chatouillements
- et sans doute plus - pédophiliques. Cette époque que nous vivons reproduit
les chutes vertigineuses de la pensée de l’homme et le déclin fatal des
sociétés qui ne fonctionnent plus que par la prise électrique télécommandée qu’une
poignée de cerveaux malades, lui ont enfoncée dans le cul. Et c’est pourquoi l’homme,
qui a perdu toute identité, obéit au doigt et à l’œil en se croyant souverain
de ses actes. L’homme n’est plus rien, en supposant qu’il ait un jour été. La
vindicte populaire, la délation, la censure, encouragées par les Rois élus ou
autoprogrammés - ce qui est identique - dominent tout ce qui (sur)vit et l’individu
en tant que tel est en voie de disparition. Aujourd’hui on admire les ânes, les
bonimenteurs, les clowns gangrénés, les bavards invétérés, les pensées fêlées
et réduites en copeaux. La nuit éternelle. Le noir de Soulages. L’abîme
aspirant les corps décérébrés…
Fabienne
sable un ange en branle qui pointe ses stigmates pour accueillir Hélène, l’antidote
de la douce absurdité du chant des champignons jaunes de la forêt.
Avant le re-reconfinement généralisé, tous les français au dodo à
18 heures. C’est ce qui nous pend au nez. Et quand on se sera bien fait chier
et que la haine et la violence auront triomphé, on sera relâché dans la nature
au risque d’en crever parce que plus personne n’a l’habitude de vivre libre
dans la nature. Mais très vite les barreaux du cachot, les chaines aux pieds et
les rats qui rongent les chairs vont refaire surface et… la roue tourne sur son
même pivot et reste toujours sur place reproduisant sans cesse les mêmes images
sans que quiconque ne puisse l’arrêter. À quoi tout cela peut-il bien servir
puisque l’OMS a décrété que même avec le vaccin il n’y aura pas d’immunité
collective en 2021. Le serpent se mort la queue. L’humain se recroqueville et
périt par l’épée qui se retourne toujours vers celui qui la tient.
Il y a énormément de gros cons - autant de grosses connes - qui
écrivent des livres pour se libérer et il ne se passe pas un jour sans que l’on
ne découvre trois ou quatre nouveaux Victor Hugo, quatre au cinq nouvelles George
Sand, deux ou trois nouveaux Alexandre Dumas, avec la différence que ces
derniers n’ont strictement aucun talent ce qui assure obligatoirement leur
succès mais aussi le gonflement spectaculaire de leur compte en banque. La
dernière en date est Kouchner, une juriste qui se croit écrivaine. Il y en eut d’autres
avant elle et il y en aura beaucoup d’autres après. Quand on veut se débarrasser
d’un mal être destructeur, c’est chez Freud qu’il faut aller et non pas sur les
plateaux télés pour promouvoir la merde qu’on a pondue.