Anne-Sophie sublime
dans l’ignorance de ses contradictions, de ses perversions, de ses
narcissismes, de ses rêves allumés dans l’ennui le plus crasse, le plus épais,
que même Arthur, en habit, ne parvient pas à l’imiter, ne sait pas que la
jeunesse, la pire, a vécu dans une fausse netteté pressentie dans l’enfance,
quand elle parlait le langage des autres sans l’expliquer.
Deux enfants de 15 ans ont
assassiné une enfant de 14 ans. Et cette pauvre société offusquée se lamente.
Au lieu de pousser ses cris effarouchés elle ferait mieux de se regarder dans
les yeux et en crever de honte. Ces enfants fêlés, brisés, sont nés morts sous
le poids de leurs générations précédentes sous l’incompétence de parents tous
aussi fêlés, brisés et tarés. Ces derniers sont coupables à 100% comme le sont
à 100% les criminels en herbes et la victime inconsciente. La justice, la
morale, les discours hystériques des politiques, des journalistes, des pseudo-psys,
n’y feront rien et ça se reproduira, ça se reproduira, ça se reproduira à
intervalles de plus en plus rapprochés. Il faudra bien un jour se poser la
question de la mère coupable qui pond dans l’ignorance, sans rien connaître de
l’enfant et du processus pour le guider dans une vie de plus en plus noire
encre, de plus en plus culpabilisante, de plus en plus décharnée et dépourvue
de sens. Cette toute la société qu’il faut remettre en cause et pour cela, c’est
l’individu et non le groupe qu’il faut re-former, re-construire, re-incenter
et qu’il faut décrasser de toutes les formes de pensées accumulées au fil des
siècles. Et la seule thérapie pour se débarrasser de ces océans de merde, c’est
la psychanalyse et uniquement la pensée de Freud. Peu importe l’immense
majorité des ignorants qui croient que le vide qui les attire va se combler de
lui-même, il faut forcer le barrage des primitifs englués dans la fange et tout
remettre à plat avec l’homme.femme au centre des débats. Entre les politiques véreux,
les femmes hystériques, les enfants criminels, les journalistes péteux, les
hommes naïfs et l’ensemble des moutons rampants aux côtés des crapauds croassant,
l’homme.femme est devenu un rien, inutile et insultant. C’est le monde qu’il
faut changer et non le Roi de France qui, quelques soient l’époque et les circonstances
restera le Roi de France copier-coller, un pantin désarticuler qui se permet de
tout décider - SEUL - pour tout le monde parce que la pensée humaine n’a pas
encore eu l’idée d’inventer la démocratie, le seul régime compatible avec la
lumière inventée pour éclairer les cerveaux abrutis.
Christian Chorier, qui avait été directeur artistique du Festival de
Montreux et surtout directeur du Théâtre de Poissy dont il aura magnifié le lyrique
et notamment le baroque est décédé le 6 mars 2014, il y a 7 ans, des suites d’une
maladie. Je l’avais connu quelques années auparavant. Nous avions sympathisé d’abord
par l’intermédiaire de nos blogs puis dans la vie. Nous avions ensemble une passion
peu commune pour l'art lyrique et nous échangions régulièrement en espérant
faire connaître au monde cet art inconnu et souvent méprisé qu’est l’opéra et le
talent des artistes qui le porte. Il appréciait mes billets comme j’appréciais
se critiques toujours justes et pertinentes. Un ami s’en est allé. Je ne l’ai
jamais oublié… (haG)
On confine, On re-confine. On
dé-confine. Certaines régions. Pas d’autres. Et personnes ne comprend pourquoi Quelles que soient les explications-mensonges. Ce qui est sûre, c'est que Paris et
son environnement où vivent très peu d’habitants et on le comprend, ne peut
avoir aucun lien avec cette loi liberticide. Là-bas, tout est tranquille. Tout
est calme. Le métro roule pour le plaisir. Il ne s’arrête même plus aux stations
vides. Les rues sont intégralement rendues aux sans-logis qui ne récoltent plus
un sou puisque que les habitants sont devenus inexistants. Paris est désormais
la ville-fantôme par excellence et on comprend que rien de désagréable ne soit
imposé. Ailleurs, ce n’est pas du tout pareil. Dans ma petite ville de 20 000
habitants - je crois - les rues sont bondées d’inoccupés occupés à ne rien
faire qui n’ont jamais entendu parler du couvre-feu. Jusqu’à 22 heures ou
parfois plus, les jeunes chantent dans la rue, se chamaillent, sortent des couteaux
se poignardent où s’embrassent comme au cinéma où j’ai connu Brigitte Bardot.
Ils y tirent même des feux d’artifices qui font boum-boum avec des pulsions de
couleurs diverses. Et j’ai beau scruter par ma fenêtre, je ne vois pas une
seule ombre d’un policier. Après 18 heures, c’est l’heure du dodo. Couvre-feu
ou pas ? Confinement ou pas ? Virus ou pas ? Bien malin qui
pourra répondre. Et comme je suis malin comme le malin, je réponds : enfumage,
mensonge, déni, incompétence. Il est temps de changer de Roi. Mieux : il
est temps de reprendre la révolution de 1789, à l’endroit où on l’a laissé :
le moment où Bonaparte a quitté son île dans l’intention de prendre la place du
Roi et mieux que le Roi en se sacrant Empereur. Saloperie !
PS : on n'a toujours pas inventé la démocratie... et on n'est pas près de l'inventer. L'homme.femme est vraiment nul.e !
Les
corps de Laure et Nadia s'entregrappent dans le brouhaha des péquenots épuisés, aux abysses des cimetières où s'éternisent les mirages
d'étreintes désespérées qui brûlent
de cendres grises.
La journée de la femme a
fatigué le monde. Elle m’a exténué. Sans interruption, 24 heures durant, sur
toutes les radios, sur toutes les télés, sur toutes les pages internet, on a
entendu et vu l’éloge de son sexe, la fascination pour son courage mythique, l’admiration
pour sa lucidité légendaire et la lamentation sur sa situation de victime atrocement
esclavagisée et réduite à l’état de flacon de produit à vaisselle. J’en suis
resté sur le cul. Je ne suis pas responsable de la condition de la femme. Je ne
suis pas responsable de ma propre condition puisque je ne suis que le fruit -
la chair - de la femme coupable qui s’est bien gardée de me demander mon avis
quant à mon désir ou non de voir le jour et de goûter à la vie. Dans ma longue vie, j’ai été marié, j’ai eu des
marmites de maîtresses, et je n’ai trouvé que mesquinerie, jalouserie, perversité,
J’ai surtout rencontré des petites filles non abouties prenant les hommes pour
des abrutis-larbins à leur service. Et je sais que je suis loin d’être le seul
à avoir connu ou à connaître cette déplorable-minable situation intolérable. Le
monde n’est que problème. Et nombre de gros cons.connes croient pouvoir les résoudre
en pétitionnant, en marchant dans la rue, en réveillant la justice, en écrivant
des livres - il n’y a jamais eu autant d’écrivaines de bas-étages - en vociférant
et se plaignant dans les radios et les télés. Elles auront beau remuer le ciel
et la terre qui n’en n’ont rien à faire, tout cela est nul et ne sert
strictement à rien. C’est chaque individu de chaque sexe qui doit comprendre qu’il
doit sortir de sa bulle empoisonnée et conditionnée que lui a léguée la femme -
toujours coupable - qui l’a expulsé de son ventre. Et pour sortir de ce lieu
maudit, il faut pousser la porte de Freud qui aidera à découvrir son miroir, à
le reconnaitre, à le connaître et à le traverser. Sans la psychanalyse à haute
intensité, rien. Rien. Absolument rien.
Janolapin, par un vertige fort dans la tête, dépèce le voile
intime de la dame d'un galopin avec papa
rigolo. Juliette sur papa, jambes croisées à toucher les ombres.
Jour de terreur, jour de l’erreur,
jour de l’inconscience de l’adulte non abouti, en ce jour de la femme. Depuis l’aube
des temps la femme est massacrée, découpée, écrasée, déchiquetée, réduite à
néant. La femme est assassinée par sa propre chair qu’elle expulse violemment
de son ventre sans que l’adulte en devenir qui deviendra très rarement et pour
ainsi dire jamais, ait pu donner son consentement. La femme est coupable d’engendrer
le monstre. Peut-être est-ce de ce côté qu’il faut creuser. Mais, si déjà son
salaire inférieur de 26% à celui de l’homme passait à l’égalité, un grand pas
serait franchi. Et ce dernier point est facile à régler : soit un décret
du Roi de France entrant en vigueur dès demain matin, soit une loi votée par le
parlement, en urgence. Qui va oser, parmi ces élus.es menteurs.euses, pervers.es et ignorants.es,
faire le premier pas ? Quant à la violence, je ne vois que deux solutions :
1. La mise à mort de l’homme. 2. Pousser la porte du cabinet de Freud pour tous
les êtres humains - femmes et hommes, sans exception - afin de les aider à accéder au stade d’adulte et de compréhension.
Ps : pourquoi n’aborde-t-on
jamais le problème de l’homme violenté, de l’homme violé, de l’homme
désincarné par la femme perverse ?
Les solistes de l’'Orchestre
Philharmonique de Radio France interprètent « Introduction et
Allegro » pour flûte, clarinette, harpe et quatuor à cordes de Maurice
Ravel.
Enregistré le 16
février 2018 à l'Auditorium de la Maison de la Radio (Paris).
Le Roi de France va autoriser
l’abattage d’un millier d’arbre pour reconstituer la flèche et le toit de Votre
Dame de Paris. « Le Petit nègre » de Claude Debussy interdit aux États-Unis
et bientôt dans tous les pays. J’étais persuadé - il est vrai que je suis rare
- qu’il ne fallait plus toucher aux forêts pour cesser la contamination de la terre
qui est sous nos pieds et qui nous empêche pour quelques temps encore de tomber
dans le gros trou noir sans fond. Je n’entends pas les écolos qui - il vrai - vocifèrent
et agissent que pour mettre en place des énormités, des incroyables conneries.
J’étais persuadé - il est vrai que je suis rare - que Debussy en écrivant son « petit
nègre » rendait hommage aux rythmes africains. Il parait que c’est faux et
le monstre était super-raciste et voulait décimer la race, ce qui est une
évidence dans la lecture de sa pièce pour piano. J’étais persuadé - il est vrai
que je suis rare - que l’homme.femme avait un tout petit peu d’intelligence. A
l’aube de la mort, j’avoue que je me suis largement trompé. Mea Culpa !
Ps : Ce n’est pas dans les
habitudes de mon tube, mais je propose ce matin - pour ceux qui ne connaissent
pas - une interprétation de l’ « outrage » debussyien…
Les appétits du corps de Juliane saturent le ventre
jouissant de Juliette qui roule comme des
tonsures à mousse expansée. L’imparable poussée du ventre agite
les ventres ronds engrossés de mandarines.
L’opéra de Lyon, probablement
le plus attractif de France, l’opéra qui bouleverse les traditions et qui s’attache
à une qualité artistique probablement unique, voit son budget amputer de 500
000 euros par le maire écolo-farfelu-nocif mis à la tête de la ville par quelques
lyonnais ignorants au cerveau fracturé. Désormais, en France, la culture se
résume à la playlist de France Inter et aux « quif quif bourricot »
copier-coller. Et on s’étonne de la normalisation du farniente, de la
délinquance, du je sais tout dans la pire des ignorances. Le beau, l’intelligent,
le sublime, ont disparu de la vie des nouvelles générations. Tout part en
vrille. Tout se transforme en queue de poisson pendant que nous marchons de
plus en plus vite à reculons. Et comme rien ne peut arrêter les pensées
formatées, les pensées façonnées qui dominent le monde, personne ne voit le mur
sur lequel nous courons tous nous fracasser.