L’Éducation nationale est à la recherche d’enseignants. L’Hôpital
est à la recherche de soignants. Les français sont condamnés à l’ignorance
faute de sachants et à la mort faute d’étudiants en médecine. Mais cela n’est
rien parce que le scandale va beaucoup plus loin. Qui, aujourd’hui, pourrait
avoir le courage d’entrer dans une salle de classe affronter une horde de sauvages
prête à tout casser avec l’assentiment et les encouragements de leurs parents ?
Comment accepter que le nombre d’enseignants non formés dépassent le nombre d’enseignants
compétents et que cela ne fait que s’aggraver ? Comment comprendre qu’en
fin d’études, le bac en poche, l’étudiant ne connaisse pas l’intégralité de l’œuvre
de Voltaire, de Rousseau, de Molière, de Corneille, de Sand, de Beaumarchais,
ignore les noms même de Bach, Mozart, Schubert, Verdi Wagner, Berg, Boulez, n’a
jamais vu un tableau de Renoir ou Picasso et n’a jamais été initié aux œuvres que
Freud a consacrés à sa thérapie fondamentale pour chaque vivant : la
psychanalyse ? Quant à la médecine, comment comprendre que les élus de
tous bords aient laissé sombrer l’hôpital jusqu’au fond des eaux et qu’ils ne
tentent pas de mettre de l’ordre au sein des médecins pour supprimer les
déserts médicaux et rétablir les jours de garde dans tous les coins du pays ? Imbéciles
et naïfs sont les votants qui osent toujours croire qu’il existe des élus qui
ne trahissent pas. À près de 80 ans d’existence, je n’en connais toujours pas
et ce ne sont pas ces scandaleux et criminels méluchiens qui me rassurent quand
je les vois sans muselières. Le système est mort et le monde fait comme s’il était
en vie. Les vivants ne sont plus. Ils ont été remplacés par les morts-vivants
qui errent sur les chemins de terre et crèvent dans les caniveaux. Et quand je
pense que la femme continue à pondre la marmaille. L’horreur est indescriptible !
Les associations LGBTQI+TYDESC+LOFRET+ exigent que l’on vaccine
contre la variole du singe les hommes ayant des relations homosexuelles. Et
pourquoi pas aussi les hommes ayant des relations sexuelles avec les guenons et
pendant qu’on y est, les femmes ayant des singes pour amants ?
Hier, au cinéma, j’ai vu « La Maîtresse de la maternelle »,
le chef-d’œuvre en noir et blanc et en muet de Harry J. Clouseau. Je me suis
beaucoup ennuyé. La maîtresse a parlé de choses convenues. Les enfants – les bébés
– ont écouté, mais pas toujours comme convenu. Parfois une partie de la salle de
classe se levait puis s’asseyait. Parfois une autre partie de la salle de classe
se levait puis s’asseyait. Parfois toute la salle de classe se levait puis s‘asseyait.
Souvent, les élèves applaudissaient quand ils se levaient et n’applaudissaient
plus quand ils s’asseyaient. Et puis souvent, la rangée gauche de la salle de
classe parlait fort et même chahutait en rigolant comme des singes qui imitent
les visiteurs des zoos. Ils voulaient sans doute faire taire la maîtresse. Mais
comme elle était sourde et que le film était muet, elle n’a rien entendu et elle
a continué à débiter son texte littéraire pendant une heure et vingt minutes
sans se préoccuper des perturbations. Je n’ai pas compris le sujet du film qui
m’a semblé avoir été fait à l’époque du grand Méliès alors que je croyais que j’allais
voir un film d’aujourd’hui comme ceux de Dumont, Dupieux ou Moll. Et curieux
hasard des hasards, hier soir, sur toutes les télés, le film a été commenté. Je
me suis dit que grâce à tous mes écrans, j'allais enfin comprendre ce que j’avais
vu au cinéma. Les critiqueurs n’ont pas cessé de s’engueuler. Conclusion :
j’ai encore moins compris ce que je n’avais pas compris. Peu importe, ce n’est
pas ce qui va m’empêcher de papoter avec ma voisine de palier après être allé
chez Leclerc prendre mon café.
II. Theme and Variations: Andantino quasi
allegretto (13:47) Variation 1: Allegretto vivace Variation
2: Quasi adagio Variation 3: Tempo di marcia sostenuto Variation 4: Andante ma
non troppo lento
III. Finale-Rondo: Allegro non troppo ma
con brio (23:00)
Andrzej Stefanski, piano
Polish Radio and TV Great Symphony
Orchestra
Tadeusz
Strugala, conductor
Władysław Żeleński, Violin Sonata in F major, Op. 30)
Des marmites de journalistes ne cessent de nous expliquer les
tenants et les aboutissants de la guerre en Ukraine, chacun à sa manière, en brouillant
les pistes afin qu’on ne comprenne rien. Les peuples ne doivent pas savoir. Ils
doivent payer et ici, payer de leur vie. Poutine serait donc un grand malade
psychique qui refuserait de pousser la porte du cabinet de Freud et Zelinsky un
sublime poète reconverti en perfide dictateur qui chevauche à la tête de son
armée sans se préoccuper de sa vie. D’un côté un méchant et de l’autre un
héros. Depuis le début du monde, les guerres n’ont jamais cessé. Elles ont toujours
eu pour but l’évangélisation ou la destruction de l’authenticité de l’autre
afin que des fous, au sens propre du terme, puissent régner sur le monde et
manipuler les populations toutes entières. Ce n’est que ça la guerre, vitale
pour assurer et assumer sa virilité, vitale pour détruire afin de tout reconstruire
tout comme avant et de recommencer éternellement. La guerre est l’unique préoccupation
de l’homme de pouvoir. Elle l’a toujours été et le sera toujours. Il y a encore
des niais sur cette terre pour voter. Voter pour un - ou une – gugusse qui
promet monts et merveilles. Avez-vous déjà vu un élu qui tienne sa promesse ?
Si oui, faites changer vos yeux ! La guerre, elle sera encore là, à 15
heures, à l’Assemblée où les méluchiens féroces et bavant leur rage vont tout
faire pour exécuter la vieille dame qui vient égrener les mensonges
habituels, propres aux godillots du Roi de France. Mais tout ça, c’est vous qui
l’avez voulu, par votre action de voter et par votre impassivité devant l’extermination
de l’homme. Le danger n’est pas le climat, ni la bombe atomique, ni le stupide
covid, mais l’homme lui-même et rien que l’homme. Rien ne changera et tout s’amplifiera
tant que ce sombre imbécile n’aura pas compris qu’il lui est possible de
pousser la porte du cabinet de Freud pour y chercher son miroir, le trouver, s’y
regarder, s’y reconnaître et le traverser. Il est vrai que pour qu’il le
comprenne, il faudrait libérer sa pensée de tous ces ignobles et multiples
viols qu’elle a subis depuis sa conception. Et pour ça, il faudrait pousser la
porte du cabinet de Freud… le serpent qui se mord la queue !
Parmi les 47% de votants – aux dernières élections et il y en aura
de moins en moins - y-en-a-t-il un seul qui a conscience qu’il n’a pas de
conscience et qu’il est mené par le bout de son nez par son inconscient qu’il
est incapable d’intégrer dans sa réalité ? Il n’y aurait donc que des
sourds et des aveugles pour ne pas voir dans quel état est la France par la
faute des imbéciles qui votent pour des menteurs puants et pervers qui ne veulent
que la soumission du peuple ! Comment le Roi de France, ce petit indigène
adolescent inabouti, nul en tout, politiquement et humainement, a-t-il pu être réélu
avec à peine - loin même – de 10% de voix ? Et que va-t-il se passer
maintenant entre un bébé têtu qui se laisse torcher le cul par sa maman qu’il a
épousée et ces mélenchiens assourdissant, bavant des marmites de baves et qui
ne veulent pas regagner leurs niches ? Je suis fier de mourir sous peu. Je
ne voudrais en aucun cas être à la place de la marmaille que la femme persiste
à pondre et qui va crever sous les rayons du soleil, dans les océans qui
envahiront la terre, en chiens de fusil entre leurs ordinateurs et leurs smartphones, sous les bruits exaspérants de la playlist de France Inter. Et ces
nigauds figés devant les listes des résultats du bac alors que dans leur
nullité absolue, ils ont tous réussi, le Roi – encore lui – ayant ajouté 2 ou 3
points - voir plus - à la note des correcteurs. Vous comprenez ça ? Vous admettez ?
Vous ne vous révoltez pas ? Comment faites-vous pour rester impassible
devant ces merdes qui vous donnent des ordres toute la journée ? J’espère
vivement que Poutine aura l’idée d’envoyer quelques belles grosses bombes très
atomisées aux quatre coins de la terre. Et quand tout ce gâchis fera boum, je
serai enfin rassuré.