La PMA pour tous
connait un succès considérable. Les français veulent des bébés à foison, des
authentiques, des produits Carglass, des conserves Géant, des articles Leclerc
et même des modèles Citroën usagés. Ce qu’ils veulent, c’est bébés sur bébés.
Ce qui ne savent pas – et qu’ils finiront par savoir -, c’est que bébé, ça
pleure, ça hurle, ça chie, ça mange même, et que devenu ado, ça poignarde les promeneurs
de rue alors que ça aura coûté très cher à celui qui l’a fabriqué ou acheté ou
obtenu par tout autre moyen. Moi, je ne veux pas de bébé. Je veux ma tranquillité.
Je suis sauvage, égoïste et je déteste la société. C’est pour cela que je m’aime
comme un frère.
Michel Berger – dont on
parle beaucoup, je ne sais pourquoi, et que je ne connais pas – est le fils d’Anette
Hass, pianiste concertiste, élève de Marguerite Long, répétitrice de Jane
Rhodes et Mady Mesplé et créatrice du conservatoire du 17e
arrondissement de Paris où elle confie l’enseignement du théâtre au grand
François Florent.
Nancy Pelosi, triste
figure de la triste société américaine, nargue le monde, ce monde en chute
libre qui fait semblant de ne rien voir venir. Il suffit pourtant de connecter
nos yeux à notre pensée : Le Crépuscule des Dieux et des Hommes, si cher
au plus grand compositeur de tous les temps : Richard Wagner.
Les États-Unis bombent
le torse. Leurs missiles, leurs avions de chasse et leurs fantassins ont abattu
le cerveau des attentats du 11 septembre qui fumait tranquillement sa pipe sur
son balcon. C’est le vieux alzheimerien que les américains ont mis au pouvoir
qui l’a annoncé. Les enfants sont contents. Ils se sont vengés et ils
continuent leurs caprices. Pelosi – présidente de la chambre des représentants
des États-Unis – a décidé de visiter Taïwan. Ce n’est pas du goût des chinois
qui positionnent leur armée autour de l’île. Il semblerait que les américains font
tout ce qu'il faut – comme le Roi de France fait touche touche avec le musclé Zelensky
– pour que la guerre atomique éclate. Ça rapporterait tellement aux quelques
multimilliardaires qui règnent sur cette terre.
À seulement
trois jours d’intervalle, le monde de la musique ancienne perd deux grandes
musiciennes, violonistes toutes deux : Alice
Harnoncourt décédée le 20 juillet 2022 à l’âge de 91 ans et Marie
Leonhardt décédée le 23 juillet à l’âge de 93 ans. Elle furent les
épouses de Nikolaus
Harnoncourt et de Gustav
Leonhardt et co-fondatrices des ensembles Concentus Musicus de
Vienne et Leonhardt-Consort. Ces deux décès simultanés sont le signe d’une page
qui se tourne dans ce grand mouvement de découverte et de renouveau de la
musique ancienne initié au début des années 50. Ces musiciennes, pionnières,
furent premier violon (concertmeister) de leurs ensembles respectifs qui
travaillèrent souvent en étroite collaboration. (FM)
C’est une évidence, tous les pays du monde entrent en
dictature et l’homme inabouti n’a pas la capacité de s’y opposer. La liberté d’opinion,
c’est fini. Ça saute aux yeux dans les débats télés et ça saute aussi aux yeux
dans les conversations de bistrots. Et ça arrive très souvent sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook où je me suis fait copieusement insulté par un
critique musical spécialisé dans l’opérette marseillaise. Il ne supporte pas
que je n’aime pas Alagna – l’imitateur de Mariano – et que je fasse de la peine
à sa femme que je ne connais même pas. Peu importe. Le monsieur est comme la
presque totalité des autres. Inabouti, il s’attaque à tout ce qui lui semble
bon à happer. Dans ma longue vie, j'en ai vu et fréquenté des milliers. Et c’est
sans doute pourquoi – entre autres – j’ai compris qu’une analyse était une
nécessité impérative pour tout être humain qui veut penser et défendre ses
pensées. Aussi, je n’ai pas hésité à pousser la porte du cabinet de Freud pour
y chercher mon miroir, pour le trouver, pour m’y regarder, pour me reconnaître
et pour le traverser. Non sans peine, j’y suis arrivé. Et je passe le peu de
temps qui me reste à mettre mes idées en ordre, à établir les liens fondamentaux
pour toujours mieux comprendre le déroulement de la vie de l’autre côté du
miroir. C’est, pour moi, la seule chose qui importe. Les restes et Alagna sont devenus
des inutilités sans importance.
Écolo Doucet n’a pas voulu rencontrer Darmanin, alors
que Lyon-Guillotière est devenu Marseille-Nord. Écolo Piolle a remis un bon
coup de burkinis, narguant ainsi la loi. Le Roi de France est en vacances avec
bobonne. Les ministres aussi, apparemment. Darmanin est seul au poste alors que
Dupond-M. fend l’air avec sa Bugatti. Il semblerait que les poignardeurs et
tueurs de képis puissent s’adonner librement à leur sport favori.
Le Concerto
pour hautbois en do majeur Hob VIIg:C1, attribué à Joseph Haydn, interprété par
le soliste et chef d'orchestre François Leleux avec l'orchestre symphonique de
la WDR le 18 mars 2021 au Funkhaus Wallrafplatz de Cologne.
Les MeTooBalanceTonCochon qui ne cessent de nous rebattre les oreilles avec leur complexe d’infériorité – ça se soigne chez
Freud – vont traduire devant les tribunaux les 457 876 hommes qui ont beaucoup
ri quand une bonne cinquantaine de coureuses dans un quart de Tour de France se
sont emmêlées les pédales avant d’emmêler leurs corps dans cette chute
mémorable où 50 ou 60 ou 70 d’entre elles se sont retrouvées par terre le nez
dans le vélo. Les images télés ont été vues dans le monde entier, même dans le Causasse
et aussi en Corse du Sud. Moi aussi ça m’a fait beaucoup rire parce que je
trouve ça rigolo de ne pas savoir tenir son équilibre sur un vélo. Comment
comprendre que ces dames susceptibles courent un « tour » qui n’est
pas un tour et en une seule semaine alors que leurs ennemis mâles doivent
souffrir pendant un mois ? Puisque ces dames sont égales à l’homme et
souvent bien supérieures, pourquoi n’adopte-t-on pas les mêmes règles que pour
le Tour qui est Tour depuis un siècle ? La vraie guerre n’est pas entre
Zelenski et Poutine mais entre la femme et l’homme. Ce qu’on voit et ce qu’on
dit n’est jamais ce qui est vu et ce qui est dit. Dire que l’homme est un
salaud est prendre LE raccourci sans issue. Peut-être pourrait-on poser la question
du pourquoi de cette querelle de pouvoir inutile et de définir exclament qui le
détient. L’homme et la femme sont dissemblables et si dissemblables qu’ils sont
incompatibles. Il faut établir LE lien. Et pour cela, il suffit de pousser la porte du cabinet de Freud, d’y chercher son
miroir, de le trouver, de s’y regarder et de la traverser. Vous verrez à quel point
les relations vont alors changer et que mieux que l’égalité, surgira la complicité.
Tous les jours, on nous raconte dans les journaux,
dans les postes et dans les écrans que l’Ukraine est en guerre contre la Russie
et que les russes, qui connaissent la stratégie guerrière, envoient beaucoup de
projectiles – balles de fusils, boulets de canons, missiles à têtes, bombes
atomiques – ce qui détruit beaucoup de maisons et tuent beaucoup d’ukrainiens,
ce qui me paraît bien normal quand on fait la guerre. Cela n’empêche pas l’ukrainien-chef
de faire la une de Voici avec sa nana et le Roi de France de danser-rapprocher
avec Noah dans les villages du Cameroun – c’est quelque part en Afrique -. Et
tous les journalistes, tous les commentateurs, tous les chroniqueurs, de tous
les journaux, de tous les postes, de tous les écrans, ne cessent de rabâcher qu’il
faut traduire tous ces salauds – les russes et leur Tsar – devant les tribunaux internationaux,
pour crime de guerre comme si la guerre n’était pas un crime. Les guerres existent
depuis toujours. Elles excitent les hommes de pouvoirs et jamais ils ne
cesseront de les provoquer afin de satisfaire leurs pulsions. Ce sont eux –
tous - qu’il faut traduire devant les tribunaux et imposer, pour leur grave
maladie psychique irréversible, la peine de mort par tranchage de cou. Et les ukrainiens
n’ont pas à se plaindre. Ils ont à faire à Poutine. S’ils avaient dû se battre
contre Ivan le Terrible ou contre Boris Godounov qui est mort dans une crise de
folie, il y a longtemps que leur pays aurait été rayé de la carte du monde.
Pour en revenir au Roi de France, hier soir, de retour
au Palais, il a eu le bonheur de refaire touche-touche – comme il avait fait la
veille avec Noah – avec le prince héritier saoudien qu’il a accueilli en lui
tenant longuement la main et de l’inviter à diner après l’avoir libérée. Le
prince est un des pires criminels de notre époque. Le Roi n’a pas eu l’air d’être
gêné. Il est vrai que je ne vois pas ce qui pourrait gêner le Roi. N’était-il
pas Jupiter en personne et aujourd’hui Vulcain ? Il sait qu’il lui
suffirait de faire un léger geste de la main pour que le saoudien pourri se transforme
instantanément en une mignonne petite souris. Le problème est que le Roi
préfère de loin les vilains rats poilus qui rongeaient des pieds d’Edmond dans
les cachots du Château d’If.