Mila passe et repasse les étoiles gardées et relâchées comme une pierre loin d’elle au point le plus élevé. Elle va s'user, lui dit-elle.
haG
Mila passe et repasse les étoiles gardées et relâchées comme une pierre loin d’elle au point le plus élevé. Elle va s'user, lui dit-elle.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Sibelius
Jean Sibelius' Symphony No. 5 performed by the Oslo Philharmonic conducted by Jukka-Pekka Saraste
Sous la direction de Mikko Franck, l'Orchestre philharmonique de Radio France joue le "Concerto pour violon et orchestre en ré mineur" op. 47 de Jean Sibelius avec Hilary Hahn. Concert donné en direct de l'Auditorium de la Maison de la Radio à Paris
Jean Sibelius, Valse triste op44
Norwegian Chamber Orchestra
Terje Tønnesen, leader
Autres anniversaires…
Le 15 décembre n’aura pas lieu. Le peuple sacrifié n’aura même pas le droit de sortir de sa cellule pour se dégourdir les jambes. Et la révolte ne grondera même pas. Pour cette Corne à Virus qui est devenue la plus grande célébrité au monde depuis la Venus de Milo et l’Isolde de Tristan, je ne vois que deux solutions pour l’envoyer dans le trou noir de l’espace sidéral : 1. On ne s’en occupe pas. On vit notre vie. Elle va tuer 50 ou 80% de la population. Quelle importance puisqu’il restera suffisamment de crapauds baveux et rampants pour refaire le monde autrement donc pareil. 2. On met en prison - ce qui s’appelle aujourd’hui « confiner » - et à l’isolement tout le monde sans aucune exception, du mendiant au Roi de France, pendant deux ou trois ans. La Corne va se lasser et vite courir aller voir ailleurs s’il n’y a pas une autre planète à crétins. Et l’affaire sera close définitivement.
J’espère que vous avez entendu ce matin sur Inter le médecin épidémiologiste qui a dit à Salamé que les vaccins proposés en France n’étaient pas sûrs et qu’il ne fallait pas se faire vacciner et qui a ajouté que la contamination ne venait ni des cinémas, ni des théâtres, ni des tire-fesses, ni des petits commerces, mais de l’école, les enfants transmettant la Corne à leur famille. Ce sont toutes les écoles qu’il faut fermer - de la crèche au lycée - et ceci pour au moins toute une année. Et pour en finir avec mon baviage matinal, je vous informe que dans quelques jours on va vacciner tous les ehpadiennes et ehpadiens… s’ils le souhaitent et que celles et ceux qui vont refuser - majoritairement par l’intermédiaire de leur famille - seront jetés à la rue. C’est ainsi que le Roi de France se sera débarrassé de tous ces vieux inutiles qui grèvent les budgets du Royaume. Et - je me répète - la révolte ne grondera toujours pas !
Un orchestre hors-fosse confiné dans sa salle de répétition, des chœurs invisibles, des chanteurs sans repères, une salle de cinquante personnes, une mise en scène avec des gens en costumes de ville, et Zurich a eu l’audace avec cette recette indigeste de vouloir nous faire avaler l’impossible. « Simon Boccanegra », un des plus beaux, des plus subtils et des plus verdiens opéras de Verdi, en direct sur Arte, hier après-midi. Il fallait oser. Si les rôles de Simon et d’Amélia - et quelques autres tout de même - étaient tenus par des « grands », celui de Gabriele - le ténor - était à fuir : faux, aigus sur le fil. J’ai failli écrire que seul Alagna était son égal mais je me ravise : Alagna est encore plus mauvais. Mais le problème n’est pas là. Il est dans le fait qu’un opéra à la télé n’est que la représentation de la représentation d’un opéra sur petit écran avec pour véritable chef d’orchestre, le réalisateur qui est aux manettes. Arte prétend avoir voulu toucher un public nouveau alors qu’il n’a fait que le rebuter et le décourager à tout jamais de se rendre dans une salle - une vraie - pour écouter et voir un opéra - un vrai -. L’opéra est un tout : musique, chant, théâtre, danse, spectacle total prenant et émouvant de bout en bout. Hier, j’ai entendu et je n’ai rien vu. Pour moi, c’est trop incomplet. Zurich m’a fait une mauvaise farce et ce n’est pas parce que c’était gratuit que je n’ai pas le droit de manifester mon mécontentement et ma désapprobation.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_H%C3%B6ngen
Giuseppe Verdi, Macbeth (Nel dì della vittoria io le incontrai ... Vieni, t'affretta ... Che di'” Macbetto è seco? ...) (in German)
Lady Macbeth - Elisabeth Höngen
Orchester der Wiener Staatsoper
Karl Böhm, conductor
May 31, 1943
Elisabeth Höngen with the noted German conductor Ferdinand Leitner at the piano.
They perform Schumann's op. 42, "Frauenliebe und -leben" (A Woman's Love and Life
1950
Elisabeth Höngen singt "Wesendonck-Lieder" von Richard Wagner
1. Der Engel
2. Stehe still
3. Im Treibhaus
4. Schmerzen
5. Träume
Gerald Moore, Klavier
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Autres anniversaires…
Corne à virus stagne depuis trois jours, etc…, et la date du 15 décembre est entrain d’être remise en question. Notre enfermement en tant qu’individus dangereux et indésirables va sans doute être prolongé. Et nous allons rester bien sage pour ne pas avoir à mourir en raison de notre mauvais comportement d’enfants soumis à leur papa et maman, Roi et Reine de la France du moment, parce que mourir nous semble désagréable alors que c’est l’instant le plus merveilleux d’une vie qui nous aura fait chier pendant des années. On ne sait vraiment pas ce que l’on se veut. Moi, je veux mourir puisque qu’un tyran me prive de ma liberté et que ce n’est pas à 76 ans que je vais commencer à me soumettre comme ces crapauds baveux et rampants de français. Et pendant ce temps, une jeune femme qui m’est très proche est aller ce week-end à Stokholm en Suède rejoindre son petit ami. Ils étaient à l’hôtel et ont fréquenté beaucoup de restaurants. Elle n’a pas vu un seul visage masqué et aucun policier ne lui a demandé ses papiers et une quelconque attestation laisser-passer copier-coller Pétain-Vichy. Et il y a de vrais gros imbéciles - je ne dis plus « con » pour éviter la censure Facebook qui m’a déjà menacé - qui pensent qu’on est en démocratie. Ils ne savent même pas que la démocratie n’a toujours pas été inventé et que ce n’est pas demain qu’elle verra le jour.
Comme chauffée, Pierrette projette, pour s’en sortir, d’entrer toute entière comme une chose dans la force des choses après s’être laissée enrouler contre le mal qui la prend à la gorge et laisse au silence la place où s’indure le temps qui passe et va enfin devant le temps qu’il fait pour de vrai, l’installer dans l’espace du temps.
haG
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_Cu%C3%A9nod
Turandot - Altoum - Un giuramento atroce...
Hugues Cuenod - Altoum
Placido Domingo - Calaf
The Metropolitan Opera, 1988
"Ballade des gros dindons"; Emmanuel Chabrier
Hugues Cuénod--tenor
Geoffrey Parsons--piano
1985
Debussy - Nuit d'étoiles
Hugues Cuenod, tenor -
Martin Isepp, piano
Autres anniversaires…
https://soclassiq.com/fr/anniversaires/today/
En France, le Roi de France a dit que les français devront rester masqués jusqu’aux vacances d’été sous peine d’arrestation et de conduite en prison, menottes aux poignets, où ils devront végéter chaînes aux pieds, dans le noir avec des gros rats poilus et puants, mordant les parties les plus sensibles de leur corps nu. Le Roi ne l’a pas dit sur Brut où il a joué au coq alors qui n’est que vermisseau. Les français vont-ils accepter encore longtemps ces outrages permanents à leur vie privé et à leurs libertés qui sont leur seule raison de vivre ? Les français vont-ils quitter un jour leur attitude - sincère - de lâcheté qui mène obligatoirement à la pire des dictatures. Les français vont-ils enfin pousser la porte du cabinet de Freud pour franchir le pas qui mène au stade adulte ? Les français vont-ils comprendre un jour que tout élu est un dictateur et un tyran et qu’il n’a que le pouvoir que le peuple veut bien lui donner. Vouloir accéder au monde politique en espérant se faire élire pour commander, diriger et se faire craindre est une preuve d’immaturité, d’arrêt brusque au stade anal, et de certitude d’être et de rester un enfant prétentieux au cerveau vide. Aujourd’hui, 6 décembre 2020, la démocratie n'a toujours pas été inventée. Se voir dans le miroir, s'y reconnaître, le traverser pour s'y trouver, semble la seule solution. Rien d'autre !
Norma change de tête sans paire de ciseaux pour repérer des noms d’oiseaux le long des rivières. Cela laisse sans voix !
haG
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Carreras
Georges Bizet, Carmen (final)
Dons Soffel, Carmen
José Varreras, Don José
Zurich, 1e décembre 1984
Puccini, La Bohème « Che Gelida Manina »
José Carreras, Rodolphe
1982
Jose Carreras as Jean from Massenett' Herodiade. Teatro del Liceo de Barcelona, 1984
Autres anniversaires…
Hier, sur Brut, le Roi de France a parlé, parlé, parlé et encore parlé. Difficile pour les questionneurs d’obtenir des réponses, ses parlotes-fleuves étant toujours à côté sans l’être en s’éloignant et revenant dans la lignée dans un style accordéonesque. Elle est là la force du Monarque : parler jusqu’à endormir même les plus atteints d’insomniaquie. Comme à son habitude, il dit le contraire de ses ministres ou ce sont peut-être ses ministres qui disent le contraire de lui. Apparemment, il s’est mis la susceptible et violente police à dos et il a su jouer admirablement le jeu de celui qui pourrait bien quitter la politique en 2022 pour entrer dans la sur-politique à une échelle bien supérieure à ce petit poste tout petit de Roi de France. Et s’il se représente tout de même, il est certain - je le répète chaque jour - qu’il va balayer d’un revers de main tous ses adversaires et Le Pen et le dangereux vieillard Mélenchon. Le Roi de France actuel joue fabuleusement de sa perversité. Il est gourou, vampire et hypnotiseur. Ce n’est pas demain que les français vont inventer la démocratie parce qu’ils savent très bien s’accommoder d’un Roi-Dictateur, le souhaiter et le vénérer.
France Inter prétend qu’Hanouna aurait toutes ses chances s’il briguait le trône, les français aimant les mauvais clowns. La déchéance des pensées est à son comble. Je n’ai jamais été aussi fier de ne pas - plus - voter. Au moins je ne mets pas mes mains dans la merde et je ne suis pas responsable de l’arrivée de la dictature qui va tous nous terrasser. Voter, s’est désigner son bourreau. Voter s’est se faire enculer.
Mary était dame supérieure des lacs du parc. Lancelot pensait à Viviane et Morgane à Ygraine, vieille femme, décrivait le parc avant de disparaître sous les arbres, comme cela, comme vous.
haG
Les membres du gouvernement de Sa Majesté le Roi de France ne se feront pas vacciner en priorité alors que c’est leur devoir impérial pour montrer l’exemple et surtout montrer qu’ils sont des vrais courageux qui n’ont pas peur de mourir sous l’injection d’un produit totalement inconnu dont personne ne connait les conséquences. Et pour se dédouaner de leur lâcheté, ils osent prétendre qu’il renonce au philtre de jouvence pour ne pas en priver les vieux, cobayes par excellence parce que, Alzheimer aidant, ils diront oui, sans même savoir de quoi il s’agit. La lâcheté, la perversité et le vice de la Cour Royale dépassent toute imagination. Continuez de voter français naïfs, ainsi vous continuez à enfoncer le pays et surtout à faire barrage à l’invention de la démocratie.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Campra
André Campra, Ballet Suite from Les Fêtes Vénitiennes
Les Arts Florissants
William Christie, direction
André Campra, Exaudiat te Dominus
Les Arts Florissants
William Christie, direction
André Campra, De Profundis
Les Talens Lyrique
Christophe Rousset, direstion
Autres anniversaires…
https://soclassiq.com/fr/anniversaires/today/
J’apprends ce matin qu’hier, mercredi 3 décembre, était une journée de deuil national, deuil décrété par le Roi de France. Je n’ai vu aucun homme en costume noir, je n’ai vu aucune femme cacher son visage par une voilette noire, je n’ai vu aucun corbillard noir, je n’ai vu aucune pleureuse en robe noire, je n’ai vu aucun signe pouvant me rappeler que cette journée était consacrée a un mort récent et que nous devions tous rester au garde-à-vous vingt-quatre heures durant. Au contraire, les rues étaient embouteillées, les queues longues et impatientes devant les magasins qui reçoivent désormais les clients un par un - il faut une journée et plus pour acheter sa baguette de pain - m’ont obligé à marcher sur la voie publique au milieu des voitures, la fanfare du quartier a joué des polkas, mazurkas et pasos sur le kiosque du parc, ma voisine de palier a copulé avec le mari de la libraire toute la journée. Bref ! Une journée ordinaire. Au fait ! Qui donc est mort pour justifier ce décret du Roi ?
Une inconnue, Anna pour nom, révèle un tremblement de silence pulsion, malchance d’une chance, invisible inconscient de la conscience, peur de l’exil, de l’oubli, du pire asile, folie d’une séparation de la mort qui révèle une vie.
haG