Depuis hier, ils sortent les uns et les autres, après leur comparution immédiate, libre comme l’air et prêts à recommencer. Ils ont cassé, frappé, brûlé, violé, fait régner la terreur toute une nuit en tentant de tuer policiers, gendarmes, pompiers et secouristes, et la justice criminelle de l’enfant psychopathe et de mémé les absout de toutes exactions. On ne touche pas aux anges de la nouvelle république, celle qui entrera officiellement en vigueur dans un peu moins d’un an, sous le régime du glorieux tsar Mélenchon dit chon-chon, avec pour premier ministre l’énorme poissonnière Panot. Et si on se demande pourquoi de telles crasses sont arrivées au pouvoir, c’est simple et facile, le souhait de l’enfant aura été réalisé. Il pourra mieux revenir dans cinq ans re-cocufier quelques esclaves lézardés au milieu de millions de morts-vivants décapités. J'emploie les mots les plus explicites pour compenser les mensonges permanents de toutes les presses, de tous les politiques et de tous ceux qui auraient la capacité de changer les choses. Je ne comprends toujours pas pourquoi ceux qui savent se taisent et laissent notre civilisation se perdre dans le trou noir du fond de mon puits au fond de mon jardin. Hier, j’ai déjeuné avec Freud et la Maréchale. Freud m’a proposé d’avancer dans le passer pour reconstruire le fil d’Ariane. La Maréchale a été plus sévère. Elle m’a demandé de comprendre que la vie n’est que la jonction de Molière et de Sade, que du théâtre d’ombre et de lumière que nul ne peut maîtriser parce que l’être seul reste seul, l’entourage n’étant que le fruit de son imagination, l’invention de son psychisme conditionné par son inconscient débridé. La question laisse les autres sans réponse.

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