Elle le dit mieux que moi. Je lui laisse la parole : « Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent, et quand ils ne sont pas contents, ils cassent. Ça s'appelle des casseurs tout simplement, ça s'appelle des délinquants. J'en ai rien à faire de leur origine sociale, j'en ai rien à faire de leur origine. Ils payent, c'est tout ! Combien ils ont pris de taule ? Combien ils doivent donner d'argent à la société ? Qui c'est qui va payer ? C'est encore les assurances, c'est encore les impôts, c'est encore moi. Moi, je n'ai pas à payer pour ces cassos. Je suis désolée. Les casseurs doivent payer au sens large. Ils doivent payer sur leur argent, sur leurs allocs s'ils ont des allocs, sur leur salaire à la source. Ils doivent être fichés et ils doivent faire de la taule. Il faut qu'à un moment, on ne puisse pas casser impunément, casser, tabasser. On est dans quel monde ? ». Merci Karine Le Marchand pour votre lucidité. Je n’ai rien à ajouter sinon que c’est des milliers de Karine Le Marchand que j’aimerais côtoyer.

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